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Three Little Birds

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Sam 8 Mar 2014 - 14:08



Ne t'inquiètes pas.

Mon amie, tu m'entends à travers cet arbre. Regarde autour, tout au centre, tu vois cette lumière qui nous appelle. Elle est comme une mélodie portant un message à notre humanité. Pourquoi tu t'inquiètes de ces phrases qui se suivent ? Pourquoi essaies-tu de comprendre les mots ? Ressens à travers l'écho de ta voix, le chemin vers ces immensités de couleurs.


L'arbre nous parle.

Je l'entends et tu me racontes une drôle d'histoire. C'est bien ton essence qui circule jusqu'au branches... J'ai même plus besoin d'écrire. Tu le vis.

T'es un boulot ?

Non ?

Ah...

Ecoutes... Je m'imagine assis, j'apprends dans la sagesse du solitaire. Le soleil se lèvera au champ du coq et nous éteindrons nos soucis.

Fais-moi confiance.

Je suis un frêne, petit oiseau.
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Kurumu Miyazawa


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Lun 17 Mar 2014 - 0:36

Où suis-je ? Que fais-je ici ? Pourquoi le sol est tout cotonneux ? Est ce l'au-delà ?

Je marche au milieu de nulle part, sans aucun but, sans aucune conviction, vers ce qui s'apparente à la lumière divine. Dans ce vaste océan, où même le ciel est blanc, je m'avance d'un pas hésitant jusqu'à la forêt.

L'écorce intacte des arbres me démontre à chacun de mes pas, la beauté de la végétation. Leur chevelure verdoyante, décorée par des perles écarlates, éclaire le bois de mille feux.

Les faons égarés ne se faisaient pas attaquer par les loups apeurés du grand gardien aux cornes boisées. De son majestueux pelage châtain, il faisait régner paix, amour et beauté en ce lieu où la lumière autour de moi s'achemine.

Je ne laisse pas de traces de pas sur le sol. Ce qui est chose étrange comme cet étrange endroit. Est ce un rêve ?

Sortant de la forêt, sur une colline verdoyante, dont l'éclair foudroyant pouvait pourfendre le végétal, dominant cet endroit intriguant.

Au loin, j'aperçois un arbre nu. Étonnée, je vais vers cet arbre, et qu'entends-je ? Le bois me parle.

Es-tu un pommier ?

Oui ?

Dit moi, Ô toi qui doit tout connaître de ce monde, où suis-je ? Pourquoi n'y a-t-il ni guerre, ni désespoir ?

Je n'aurais pas imaginer le dire, mais je me sens bien avec toi, Ô majestueux pommier resplendissant en ce monde ignoré par tous.

Parle moi encore s'il te plaît, et je me confierais à toi.


Dernière édition par Sound L. Kurumu le Mer 19 Mar 2014 - 21:45, édité 1 fois
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Mer 19 Mar 2014 - 16:29


Il y'a là trop de questions. Beaucoup, une tonne, tout un wagon. Je dis stop à cette machine, j'arrête de parler, de regarder, d'écouter.

J'apprends enfin à germer. Je respire sous terre. Je veux vous ressembler et je vais pas bien loin comme ça. Je transpire presque et voilà qu'une queue pousse. C'est une plantule qui va me mener jusqu'au sommet. Mon immensité restera la surface et enfin je verrais la lumière du soleil qui me caresse le long de ma pensée. Je m'allonge sans savoir qui je suis.

Je veille sur moi. Je partage ma joie de vivre avec sagesse. J'explore le néant et je remplis les coeurs. Je fais battre une mesure qui atteint la folie des humbles. On circule en poussant et ma verdure foule les pas de ton horizon.

Je ressens l'écho de ma stabilité. Je compatis avec quelques brindilles et je dis bonjour aux fourmis pendant que j'entretiens une paix intérieur.

Quoi qu'il arrive, je suis toujours zen.
Petite marguerite, à côté d'un bambou.

Dans le désert,
un parfum d'essence,
Je plaque le vent.

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Kurumu Miyazawa


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Jeu 20 Mar 2014 - 0:19

Mais que fais-je si tu ne m'écoutes plus ? Ô grand végétal, majestueux arbre, sublime pommier. Je suis ici sans raisons particulières. Aide moi, guide moi sous le soleil noir de cet endroit qui inspire confiance,  joie et bonheur.

Ce fut un plaisir de t'écouter parler. Pourrais-je avoir une perle accrochée à ta chevelure afin de me revigorer. Je croyais être paradis, mais je peux me délecter de ce fruit interdit.

Aurais-je commis un pêcher ?

Aurais-je le droit à une seconde chance ?

Aurais-je la possibilité de revenir auprès de toi ?

Je tourne la tête vers le ciel. Mais que vois-je ? Qu'est ce que cette chose qui vole dans les airs, et qui est libre comme l'air ? Pourtant, il n'a pas d'ailes. Je m'approche de lui. Cet être est différent de moi. Est ce un étranger ?

Il se présente à moi, jeune demoiselle aussi pur qu'innocente comme un ange l'est. Il n'est pas très grand, mais ses muscles saillants sont bien visible. Une forme des yeux triangulaires dont la pupille est aussi rouge que le sang, aussi vif que les bijoux resplendissant de l'arbre, aussi ténébreux qu'ils inspiraient craintes, souffrances, et destructions.

Sa peau est blanche comme la neige tombée du ciel, des lèvres noires aussi clair que l'obscurité. Sur les épaules, une tâche violette identique au dessus du crâne de cet étrange étranger. Au milieu de son torse, la même chose, et cette couleur pourpre est sur ces avants-bras et tibias.

Une longue queue en bas du dos, blanche, qu'il frappe au sol.

Seigneur Fûriza ?

Est ce le divin démoniaque maître de ce monde paisible ?

Je le vois s'avancer du pommier sans défense et je ne peux qu'observer les faits. Pourquoi suis-je si impuissante ? Pourquoi n'ais-je pas la force de l'en empêcher ? Pourquoi... ?

Il prend la marguerite que chérissait l'arbre, et lui arrache ses pétales.
Un pétale
Deux pétales
Trois pétales
Elle avait bien vécu.

Je le vois partir, je m'agenouille auprès de l'arbre frappant le sol du poing. Mes yeux ruissellent.
Ô arbre, que vas tu faire maintenant que ton bien est dévasté, ruiné, détruit par cet ignoble, terrifiant, effrayant et cruel individu annonciateur de l'apocalypse ?
Sache que je suis ici pour t'aider dans ton accroissement pour une meilleure forêt.
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Jeu 20 Mar 2014 - 15:52


Mm.

Tranquillement souriant à côté de la poudrière, j'exagère mes respirations et j'apparais devant cette créature. Une humaine qui me prend pour un arbre. Je veux bien croire que mes gargouillis veulent me dire quelque chose, sûrement la faim. Alors arrête d’interpréter sans que ça ne vienne du cœur, je risque d'écourter la fin.

La joie et le bonheur, je connais pas. A chaque fois, il y'a un étranger qui débarque et j’imite son humeur. Y'a pas de soleil noir, encore moins de lune blanche. Le silence et la solitude, c'est ça la vraie vie.

Et tu vois l'abeille se poser sur mon épaule. Elle prend sa part de pollen que je lui ai laissé. Bien sûr, tu le comprends assez vite. Je ne suis pas un arbre. Et encore moins un démon. Tu voudrais pas être plus clair pour que je puisse t'écouter. Tu te rappelles ? On s'inspire. Ah, c'est pas à toi que je l'ai enseigné ?

Mm.

J'aimerais te lire un poème, mais ta sensibilité pourrait noyer ce petit jardin.
Parle-moi de tes envies.

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Dim 23 Mar 2014 - 14:50

Je tourne ma tête, et... Que vois-je ? Un humain. Cela voudrait dire que je me suis faite berner par... Par un blond !

Seulement, je ne ressens ni haine, ni frustration. Est-ce ce merveilleux endroit qui en est l'origine ?

Il me demande mes envies, à moi, personne méchante et non innocente.
De quoi puis-je bien avoir besoin ?

J'ai deux parents riches, des amies, je peux tout avoir...

Je me relève, je le regarde, et je me confie à lui, malgré sa couleur de cheveux.

J'aimerais que mon père reste auprès de moi.
J'aimerais une personne qui puisse me guider sur le chemin de la lumière et des Forces Arcanes zéro à Ex.
J'aimerais être une gentille fille.
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Dim 23 Mar 2014 - 17:39



J'aimerais bien connaître toute la vie de mon père, ce qu'il a fait de ses mains, mais je ne connais pas encore son nom. Existe-il ? Au moins, j'ai la chance de vivre avec ce que j'ai. Et toi ? Tu profites de ce que t'as ? Au lieu de suivre un chemin qui n'est pas le tien, pourquoi ne pas l'affronter en face et lui dire ce que tu ressens ? Mais avons-nous vraiment besoin de mots ?

On pourrait inventer une autre langue, inverser des lettres et rajouter des numéros à certains, créer l'histoire et faire des pacifistas. Quelqu'un qui veut être gentil, c'est qu'il peut-être méchant. Tu me fais poser trop de questions qui vont t'amener à tes propres réponses. J'aimerais pouvoir consoler ton chagrin, mais je n'ai pas ce pouvoir là.

Je ne suis qu'un homme.

Je suis ici pour découvrir le monde.

Et sinon, t'as fait quoi de ta journée en dehors de ce cercle ? Personnellement, rien de spécial, je me suis réveillé en fin d'aprem, j'ai bu un petit café et je te réponds en ce moment pour partir de plus belle dans une réflexion spirituelle concernant mon être.

Un grand égocentrique,
Je dois tenir ça de mon père.
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Lun 24 Mar 2014 - 13:36

J'arrive à avoir une conversation avec un homme blond, personne que je déteste le plus au monde. Il me parle comme si il me connaissait, comme si l'on s'était rencontré par le passé. Je l'écoute d'un air intrigué. Ce qu'il dit est beau et me rend le sourire.

Profiter ?

Je le regarde droit dans les yeux. Je ne sais pas si j'ai pleinement profité de ce que j'avais. Mon papa ne rentre que le cinquième soir de pleine lune. Hélas, je ne suis plus là. J'ai beau avoir ce que je veux, mais je ne suis pas heureuse pour autant. Mais je ne peux pas me permettre de le lui reprocher, sans avoir peur de sa réaction.

Désolé, mais Pacifista je connais pas. En revanche je veux bien inventer un nouveau langage avec toi, ça pourrait faire passer mon temps moins seule, en compagnie d'une charmante personne.

Ce que j'ai fait avant ? C'est une bonne question...

Arrivée ici au hasard, je suis. Explorée cet endroit, j'ai. Rencontrer ta personne, je viens. En train de converser avec toi, je suis.

Je ne comprends pas pourquoi j'ai parlé comme ça, mais je trouve que ça donne un certain style. Je ressens une certaine peine, le pauvre, il n'a pas connu son père.

Je m'avance, je lui prends la main. Perdre espoir, tu ne dois pas. Avoir confiance, tu dois. Je me rends compte que lui aussi est sur le même bateau que moi.
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Lun 24 Mar 2014 - 13:52


Toujours l'espoir et la confiance, encore et encore... Il n'y en a pas marre de me prendre pour un con en me mettant sous le nez, la confiance et l'espoir ? Blabla et blabla... Et si t'as pas assez de blabla dans la vie, tu manqueras de blabla et tu ne pourras pas vivre. J'ai envie de rire à la face du monde, dire à ceux que je croise de fermer leur putain de gueule. J'écris en gros mon ras le bol vis à vis d'une génération perdue dans l'inutilité des infos-papier.

Tu peux croire ce que tu veux, petite joueuse. Je suis très bien dans ma peau et même si je te souris, je reste impassible. Tu le ressens à ma voix. Je ne suis qu'une surface, un drap d'émotions que je te laisse picorer comme un pigeon.

Je suis l'exterminateur de piaf, je m'en foutiste, capable de t'écrire un poème, comme de t'arracher les dents une par une.

Je commencer à m'énerver...
Autant en importe le sang.
Bouillir jusqu'à mai.
Au revoir.

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Mar 25 Mar 2014 - 17:02

Non, ne pars pas ! Tu ne peux pas me faire ça ! Je suis si bien à tes côtés. On se parle, on converse, on échange des moments de notre vie. J'aimais je n'aurais penser le faire.

Si tu pars, ce monde va sombrer dans les tréfonds de l'enfer.

N'étais ce pas toi qui me disait qu'on s'inspire ?
N'étais ce pas toi qui m'a parlé de créer un nouveau langage ?

Moi aussi, j'ai perdu confiance en ce bas monde. Mais je tente d'ouvrir mon coeur à ceux qui le mérite. Et toi, malgré ta blondeur, je t'apprécie. Tu es quelqu'un de sage, reposant, et intéressant.

J'aimerais qu'on continue notre conversation. Tu dois avoir plein de chose à me raconter. Je t'en prie, parle moi, je serais toute ouïe.
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Mar 25 Mar 2014 - 17:19


Il était une fois, un jeune garçon nommé Abdallah. Un écolier parmi tant d'autres, il passait ses journées à s'inventer un monde pour mieux découvrir ce que la terre avait de précieux. Il n'y avait qu'à l'entendre parler, on devenait comme zombie de ces anecdotes. Le sourire jusqu'aux oreilles d'éléphant, le petit prince des temps usés.

Un jour, il prit son jouet favoris, un harmonica et décida de sauter hors de son bac à sables pour voyager dans les immensités, caresser le soleil avec ses doigts et traverser comme un alchimiste le désert du Sahara. Région inconnue située dans le nouveau monde.

Armé de courage, il avait réuni grâce à sa curiosité, tout un peuple déchu. Par sa volonté, il avait reconstruit tout un désert. C'était avec une seule pensée qu'il avait pu obtenir sa réussite. Celle qu'un soir, il pourrait vivre avec ses milliers de grains pour enfin compter les étoiles.

Il lui suffisait de prendre un livre pour connaître ce nombre. Mais il préférait se fier à sa fierté qu'aux contes illustrés et inanimés.

On en rigolera, on en rigolera !
Je rigole déjà !
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Kurumu Miyazawa


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Lun 31 Mar 2014 - 1:08

Je ne comprends pas ce qu'il dit. Parle-t-il de son enfance ? D'une ancienne connaissance qui aurait bien vécu ? J'aimerais te raconter ma vie, mais celle-ci est triste et fade. En revanche, j'ai entendu par delà les mers bien des choses, absurdes comme sensées, mais que penses-tu de cette théorie ? J'espère que cela ne te fatiguera pas, et que tu m'écouteras jusqu'au bout. J'aimerais l'avis d'une bonne personne, en qui j'ai totalement confiance.


Au début, Chasate a eu un accident de vélo dont il se relève immédiatement, mais qui aurait en fait très bien pu le plonger dans un long coma, transformant ainsi toute son aventure dans le monde des Shinpokomens en un rêve idyllique, alors que dans le monde réel il serait plongé dans le coma.

En effet, dans tous les temps, Chasate ne grandit jamais, il conserve toujours son innocence, et le monde dans lequel il évolue semble être un endroit paradisiaque, sans réel vices et sans problèmes politiques, les uniques méchants sont une équipe de pique-pocket qui échoue constamment, et d'autres associations aux objectifs brumeux, que je passerai...

Les Shinpokomens dans tout ça ?
Et bien, chacune des multiples créatures du rêve de Chasate serait en fait une émotion, un problème de ce dernier, qu'il cherche inexorablement à capturer pour les enfermer dans une cage.

Cobaye de laboratoire faisant des éclairs représente l'amitié, l'humanité de Chasate, c'est pourquoi il ne pourra jamais le renvoyer dans une cage, ce qui reviendrait à enfermer son côté humain...
Lézard de mèche, qui évolue en reptile à étincelle puis en dragon qui crache du feu parce qu'il rage, passant ainsi d'inoffensif lézard à un dragon enflammé difficilement contrôlable, représente les désirs flamboyants de Chasate, et oui forcément : dans son rêve il ne grandit pas, mais dans le monde réel, son corps évolue et atteint la puberté, bien qu'il reste immobile dans son lit d'hôpital.
Petite tortue qui jette de l'eau, est le côté rebelle de Chasate, étant donné qu'au début il appartient à un gang de tortues avec des lunettes de soleil sur la plage, et qu'il est également le premier Shinpokomens de son rival Régis-Robert.

Par ailleurs, Chasate ne semble-t-il pas peu à peu s'habituer aux décharges électriques de Cobaye de laboratoire faisant des éclairs, qu'elles soient volontaires ou pas ?
Selon la théorie, ces fameux éclairs sont les électrochocs qui sont infligés à Chasate dans la réalité dans le but de le ramener...
Et qu'en est-il des autres personnages humains ? Les amis imaginaires que Chasate rencontre dans son rêve ?

Pierrot, c'est la part de perversité qui se trouve en Chasate. Tu l'auras remarqué que, chaque fois que Pierrot ne peut s'empêcher de draguer tout ce qu'il croise, même si ces tentatives se soldent souvent par un échec, celui-ci revient toujours à la charge .
La rouquine, c'est bien sûr l'image que se fait Chasate d'une présence féminine à ses côtés, il s'engueule fréquemment avec, mais d'un autre côté il s'entend bien avec .
Régis-Robert et tous les autres rivaux que Chasate a pu rencontrer, qui sont tous plus âgés que lui et qui semblent tous être plus matures et responsables... quoi de mieux pour représenter le complexe d'infériorité de Chasate, que ce dernier arrive toujours à surmonter grâce aux combats Shinpokomens qu'il livrera contre chacun de ses rivaux ?
Les infirmières toutes clonées avec la même voix et le même oeuf qui les suit, ce sont les bulles de sûreté que Chasate rencontre au cours de son voyage, car pour le héros, elles sont toutes un peu comme des "checkpoint".

De plus, si l'on considère que les éclairs de Cobaye de laboratoire sont les éclairs des défibrillateurs dans la vie réelle, qu'en est-il de l'équipe de pique-pocket et de leur chef Juan-ni qui veulent toujours capturer le Cobaye de Chastate ? Pourquoi justement ce Cobaye là ? Parce qu'il est complètement cheaté bien sûr ! Ce Cobaye, c'est l'espoir, la "porte de sortie" de Chasate pour le ramener à la réalité !

Allez, un dernier mot sur les Shinpokomens.
N'as tu pas remarqué que ceux-ci ont tendance, au fur et à mesure, à ressembler à des objets de la vie de tous les jours, alors qu'au commencement, ils sont "tout simplement" des animaux transformés par l'esprit malade de Chasate ?

Au début, Cobaye de laboratoire est défini comme une souris, Chenille Victime de la société est une chenille, les Piaf de bec sont des oiseaux, exit les abeilles bonjour les Dard-Dard à dent, etc...
A terme, on a droit à des Shinpokomens tels que des glaces à la vanille, des lettres d'alphabet, des masses gélatineuses vivantes... Tout simplement l'esprit de Chasate qui part en cacahuète.



Alors que peux tu m'en dire. Je serais ravie d'entendre ton interprétation.
Je me mets sur le sol cotonneux en attendant sa réponse, qui ne pourrait être que surprenante.


Dernière édition par Sound L. Kurumu le Lun 7 Avr 2014 - 17:55, édité 1 fois
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Lun 31 Mar 2014 - 2:26


Je ne suis pas le fruit de ton imagination. Peut-être celle d'un autre, mais pas toi. Ne regarde pas ton apparence, corps d'une jeune femme solitaire. Tu aurais aimé avoir un grand frère, j'aimerais être celui là. Mais je ne suis pas encore sage comme une image. A ne pas confondre avec les métaphores qui sont l'inverse même de la sagesse. Regarde l'apparence de ceux qui t'entourent. Ils sont comme toi, juste que tu le ressens différemment. Et c'est pour cela que t'essaies de reconstruire ce que tu vis dans les mots. Tu te mets aux références, aux rumeurs, à la popularité de ces dernières... Et tu ne récoltes que les mauvaises herbes.

Pourquoi-donc sommes-nous aussi destructeur ? Y'a t-il vraiment des mauvaises herbes ? La terre est assez vieille pour s'occuper de ses oignons, non ? Hé ! Tu penses à ton terre à terre ? Tu sais, quand tu rêves haut dans le ciel, que t'es assis dans ce lit d'hôpital, dans le néant pour certains. Morts pour d'autres, voir carrément un zombie... Manquerait que Mantle Shoma ne vienne prendre ton ombre. Mais tu sais, c'est dans ta tête.

Insufflé dans ta respiration, parce que t'es branché à des machines à sous. J'inspire au bonheur des uns. Quand je t'écoute, j'entends la peur innocente. Mais, mon amie, tu n'as plus besoin de crier, je suis là. Je te comprends, je ne vais pas t'aider. Je t'aide.

Alors, tu doutes encore ?
Où est la volonté du roi en toi ?
Tout le monde peut l'acquérir.

-Mizukawa Sutero, désenchanté.

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Mar 1 Avr 2014 - 13:35

Mon imagination ? Que veut-il me dire ? Mais je ne suis plus sûre de rien...
Que dois-je en penser ?

Mantle Shoma ? Désolée, mais je ne le connais pas.

Si tout est dans ma tête, alors ce monde n'existerait pas ? Mais c'est inconcevable de penser ça, cet endroit est si sublime, en symbiose avec la nature qui l'entoure.

Tu me poses trop de questions, et je n'ai pas de réponses. Je suis encore trop jeune et inexpérimentée, pour avoir le savoir de cette planète.

Il dit qu'il m'aide, il veut m'aider... Mais une fille comme moi ne mérite pas l'aide d'un inconnu.

Je me lève, puis je recule de quelques pas. Tu ne pourrais pas m'aider. A moi toute seule, je suis un monstre. Je fais du mal et du tort à toutes les personnes que je rencontre. C'est ça la vérité. Mais ce lieu étrange dominé par le céleste végétal aux trésors écarlates m'apaise.

Je suis désolée, je ne veux pas te remplir de tristesse, mais je suis déjà une princesse. Pourquoi prendre la place du roi, alors que je peux tout avoir, juste en claquant des doigts. C'est la loi : je n'ais pas de volonté, je la subis.
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Jeu 3 Avr 2014 - 0:45


C'est sur ce sentiment d'éclair, lumineux et aveuglant, de franchise et d'ignorance que je m'éclipse. Je disparais de la réalité des hommes. Pauvres fous qui ont laissé cette jeune pousse à la haine des frelons. J'espère rien de toi, je veux réveiller l'homme... Simplement je veux.

Une envie ?

Malheur aux envieux menteurs qui se pensent seuls. Tu sais, ces sacs plastiques, parfois vert, dés fois bleu qu'on voit suspendus aux branches. Envieux de vouloir être arbres, ils se remplissent et délaissent le vide. Ils mentent de leur utilité se pensant meilleur qu'un panier de douleur.

Ma rage ne s'éteindra pas.
Elle rappelle mon âme vers son état de nature.

On se reverra.

Dans les cimes lointaines,
Les pâturages d'air frais,
s'en va, s'en vont...
Et reviendront.

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Ven 4 Avr 2014 - 1:17

Mes envies ? C'est une bonne question. Je n'en ai pas... Tout ce que je demande, je l'ai. J'ai l'impression d'être une fille superficielle, capricieuse, pourrie et gâtée. Mais d'un autre côté, je profite de l'argent de mes parents. Est ce de ma faute si ils ont réussi ? Est ce de ma faute si je peux tout avoir ?

Je ne suis pas non plus un homme. Je n'ai rien appartenant à la gente masculine. Si tu pars dans cette direction, tu ne pourras pas m'aider. Et pourquoi voudrais tu m'aider ? Tu veux aider une fille qui fait du mal partout où elle passe. Je te suis reconnaissante, mais malheureusement ou heureusement, j'ai une vie parfaite.

Est ce que je peux me permettre de te demander ton nom ? Moi c'est Kurumu. Enchantée.

Je me lève et m'avance près de l'arbre qui semblait me parler. Je suis à ses côtés, les cheveux dans le vent qui soufflait légèrement, faisant tomber quelques feuilles. J'ai maintenant mes beaux cheveux sur mon visage. Je passe ma mains dans ces derniers pour les mettre derrière mes oreilles. J'ai le sourire, je me sens bien. J'attends encore son prénom.
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Ven 4 Avr 2014 - 2:47


Un parfum de lilas quand je disparais. Elle veut enchanter l'âme d'un homme qui s'est donné sacrifice. J'ai sacrifié ma vie pour une eau qui coule dans les sèves de l'arbre. Je ne suis pas que poussière, je galère à me concentrer comme un chaman. Entendre un mort me parler, ça me fait un peu rire et j'ai honte. Je me revois parler à des vivants quand j'étais à l'ouest. Les yeux rivés sur la tour de Babel. Où la réussite se fait marche par marche dans un grand escalier sans fin. Et dans la montée, tu regardes par la fenêtre et t'espère atteindre le toit pour respirer et admirer le monde. Grand gagnant de la vie parfaite, tu dis ?

Une vie parfaite, c'est quand tu montes sans te fatiguer ces escaliers, en pensant que ça va muscler tes jambes, c'est quand tu montes sans avoir la prétention d'un jour atteindre le sommet, tu montes en pensant à en bas et à ces étoiles qui sont en toi. Tu brilles d'espoir et c'est malin, y'a un type qui descend à toute vitesse pour te serrer la main.

Il t'enchante aussi. Il est à côté de l'arbre. Il ne me voit pas, il me supporte plus. Invisible pureté qui fait circuler la paix dans tout mon corps. Il te propose un ascenseur, tu manges le fruit de l'arbre et il t'épargne ces escaliers d'Inception. Que vas-tu faire ? Accepter ? Et t'as pensé que ce maudit vendeur d'A sans soeur, il pourrait très bien te faire descendre au point de départ, voir pire ? Trouveras-tu le courage de refaire ton chemin ? Tu te dis que c'est épuisant, que tu te le pardonneras pas, tu rages, t'envies le retour en arrière... Hé mon frère, j'apparais à tes côtés. Je suis là. Je t'accompagne avec ma voix d'en bas. Tu m'entends ?

Permis de parler !

- Hé HO ! Ecoute-le pas ! A cause de lui, je refais une enième montée. Sans raper à la eminem, je prétends pas être un maître, mais j'ai de bonnes jambes ! Dans une seconde, je suis là. Mizukawa, désenchanté ! Désenchanté !! Ravi de te connaître, on se reverra peut-être au recommencement ? Ouais, si seulement on pouvait tous se rejoindre en bas pour prendre la tour par le fou.

Petit clin d'oeil, A ce qu'il parait, Jadis, on était tous fous.

AhéNietzche !

- A mes souhaits ! J'y crache dessus ! Louanges à cette vérité.
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Kurumu Miyazawa


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Jeu 24 Avr 2014 - 1:14

Je sens aussi ce doux parfum de lilas qui envahit mon nez. Mizukawa. C'est un joli prénom, du moins, je l'aime bien. Je m'assieds au pied de l'arbre, en réfléchissant à ma vie, les cheveux dans le vent

Serais-je prête à tout recommencer où pas ?

Je réfléchis... Je lève les yeux au ciel. J'aperçois une étoile rouge, de plus en plus grandissante. Je me demande ce que c'est. Je lui demande son avis.

J'ai peur, mais il est à mes côtés, il me rassure. Je lui prends sa main et la serre contre ma poitrine. Cette lueur céleste qui s'approche dangereusement du sol s'avèrent être un météore. Si il s'abat sur ce monde, alors se sera la fin.

Je lâche la main de Mizukawa, je me lève, et j'arrache un fruit de l'arbre sacré. J'ai toujours voulu croquer dedans. Au même moment, la météorite touche le sol. J'ai juste le temps de faire un croc.
Finalement, je recommencerais tout, afin d'être une meilleure fille, plus gentille et plus souriante. Ce fut un plaisir de te rencontrer. Adieu.
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Jeu 24 Avr 2014 - 1:30



Adieu, c'est une pensée noble. Nous sommes loin d'être morts, nous avons cette lueur en nous. Elle fait tomber les plus faibles et guide les bienveillants. Une lumière apaisante, le parfum des lilas qui nous rappelle cette tendre enfance. Nous avons grandi depuis la dernière fois.

Je croque à pleine dents.

Me voilà au recommencement et je te souris meilleure fille,
Je souris à la plus gentille,
Je souris à la plus souriante,

Le plaisir de te rencontrer est partagé camarade. Maintenant, tu me prends la main et nous regardons le ciel, ces étoiles qui nous indiquent le chemin à prendre. La bonne voie du silence...

Nous sommes enfin réveillé,
Tu vois qu'il n'y a pas besoin de monter cette grande tour pour admirer la voûte étoilée. Suffit de poser le cul par terre, bien assis et la tête haute, rivée vers ces immensités.

- C'est comment, ton prénom ?
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Kurumu Miyazawa


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Jeu 24 Avr 2014 - 16:41

[justify]Mon prénom à moi... C'est Kurumu.

Tu as raison, suivre les étoiles, explorer l'univers à la recherche d'autres galaxies, d'autres peuples.
Crois tu au surnaturelle ? A la vie après la mort ?

Je serre sa main, je le regarde, je lui rend un sourire encore plus radieux que le sien. C'est dingue, mais on se croirait en amoureux dans un décor paradisiaque.

Je me lève et lui demande si il veux se promener avec moi. Aller visiter l'inconnu, avec un jeune blond charismatique, en tête à tête. C'est vraiment la première fois que ça m'arrive. Mais j'espère pouvoir revivre une expérience comme celle-ci avec d'autres personnes. Après tout, je suis devenue une super fille super adorable, super souriante, bienveillante et généreuse.

Je ne peux plus échouer dans ma vie sociale.

Je marche dans la prairie, dans l'herbe, qui étonnement, à des brindilles de la même taille. Quelques gouttes d'eau glissent sur le brin vert. Il a dû pleuvoir... Effectivement, il a plu. Mais l'air est si pur, et l'endroit si paisible, que Mizukawa me pardonnera de l'avoir fait marcher dans une zone humide.

Au loin, quelques fleurs colorés. On dirait un arc-en-ciel. Je lui lâche la main, je cours jusqu'à ce petit soleil rafraîchissant cette plaine, et je me baisse. J'arrache une tulipe, et je m'en retourne vers mon nouvel ami, et je lui offre.

J'aimerais que ce moment ne se termine jamais. [justify]
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