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Solitaire... Ça sonne plutôt bien

Jakken Strider
Jakken Strider

♦ Localisation : West Blue
♦ Équipage : Aucun

Feuille de personnage
Dorikis: 1400
Popularité: -20
Intégrité: -10

Mar 8 Avr 2014 - 22:05

Il faisait sombre, la pression de l'eau m'empêchait de me mouvoir et de respirer normalement. J'étais si bas dans l'océan que je n'apercevais même plus la surface, et je descendais encore dans les ténèbres sans savoir que faire. C'est alors que dans l'eau sombre j'aperçus une ombre plus noir encore que l'océan, elle était proche, très proche et d'une taille gigantesque. Elle ouvrit les paupières pour me laisser entrevoir ses yeux rouges comme le sang qui me glacèrent sur place. Je ne pouvais rien faire, ni bouger, ni crier. Elle fondit sur moi et planta ses crocs gigantesque dans ma poitrine, mes os se brisèrent sur le coup et la plupart de mes organes internes furent instantanément broyés. Je poussai un hurlement et en entrouvrant les yeux fus surpris par la lumière éblouissante qui se propageait autour de moi. Ce n'était qu'un cauchemar. J'étais en sueur allongé dans mon lit, les poings fermés. Je m'assis doucement en faisant grincer le lit et remis mes idées en place, je me trouvais dans la chambre de l'auberge de Loguetown que j'avais payé quelques jours plus tôt. Cela faisait bien deux ou trois jours que j'étais sur cette jolie petite île, et chaque nuit revenait le même cauchemar. En effet, juste avant mon arrivé, engloutis par une vague géante, je m'étais retrouvé sous l'eau face à un roi des mers et j'y avais perdu connaissance. À mon retour, j'étais arrivé à Loguetown sur un bout de bois flottant. Je ne savais toujours pas si ce jour là j'avais imaginé ou non ce monstre mais j'en avais encore des sueurs froides.

J'avais donc payé l'aubergiste pour acquérir une chambre durant les prochains jours pour me remettre de mes émotions et de mes blessures superflus. La chambre n'était pas luxueuse mais au moins les cafards et les rois des mers ne s'en approchaient pas. Le parquet grinçait à chacun de mes pas lorsque je me levais de mon lit pour m'avançait jusqu'à l'armoire d'en face. J'y avais entreposé un tenue de rechange achetée à l'aubergiste à 30 000 Berrys, en effet mon ancienne tenue était (pour ce qu'il en restait) en lambeaux. La nouvelle tenue quand à elle n'était rien de plus qu'un tee shirt violet et un pantalon vers kaki, moi qui aimait les couleurs neutres. À côté de l'armoire j'avais posé mon harpon qui ne m'avait d'ailleurs pas beaucoup servi pendant la rencontre avec le gros poisson. La lumière du soleil éclairait la pièce et réchauffait un peu mon cœur refroidi par cette nuit agitée. Une fois lavé et habillé je sortis de la chambre et descendis les escaliers de l'auberge et m'installa au bar. Je demandai un petit déjeuné frugal que j’engloutis rapidement afin de commencer cette journée le plus vite possible.

Je sortis de l'auberge pour arriver dans les jolies rues de Loguetown que je m'étais empressé de visiter les jours suivants mon arrivée. Elles étaient remplis de maisons, auberges et magasins en tout genre. La plupart de ces bâtiments possédaient trois à quatre étages et étaient joliment décoré. Le ciel était bleu et le soleil m'éclairai de tous ses rayons. Je pris à droite en sortant de la petite auberge et marchai sur la route pavé en direction du centre. Loguetown était réputé surtout pour une chose, c'était là qu'était né et fut exécuté le roi des pirates Gold Roger. Je n'étais pas un grand fan des pirates ni même des Roi mais faut dire qu'il avait du courage et changea le monde en lançant les gens du mondes entier à l'assaut du One Piece. Je respectais ce pirate, je le respectais pour avoir réussi à se faire un nom dans ce vaste monde, et je voulais voir ce grand échafaud où il perdit certes la vie mais changea celle de milliers de personnes en leur donnant de l'espoir et des rêves. Gold Roger s'était fait un nom. Moi je n'étais rien ni personne dans ce monde, je n'avais même plus de navire pour quitter cette île. Mais un jour j'y arriverai, je serai reconnu !

J'arrivais sur la place de Logue Town qui était plutôt vide, face à cet échafaud de plusieurs mètres de haut, ce morceau de bois où c'était sûrement passé l’événement le plus important de ces derniers siècles. Je m'assis sur le pavé et restai là a contempler cette merveille pendant des heures à penser à la marque que moi, Jakken Strider, je poserai un jour dans ce monde. Je savais pertinemment qu'un jour je devrais choisir un camp entre les Pirates, Marines et les Révolutionnaires... Je ne pouvais rester un simple civil éternellement et il fallait bien que je rejoigne un équipage un jour...  J'avais du respect pour la Marine en tant que concept, mais même si mon père y faisait parti dans sa jeunesse, la plupart étaient corrompus par le pouvoir et ne valaient pas mieux que les pires criminels recherchés. Les pirates étaient libre comme l'air et avaient quasiment tous le même but : le One Piece. L'or ne m'intéressait pas tant que ça mais l'idée de la liberté même hors la loi me plaisait bien. Ensuite il y avait les mystérieux révolutionnaires libre eux aussi mais qui ne convoitaient pas la richesse mais se battaient contre les abus du gouvernement mondial. Moi ce que je voulais c'était juste me faire un nom tout en étant juste, la guerre, le sang et la mort ne m'intéressaient pas. Je voulais juste être reconnu, que les gens saches que j'existe ! Je ne veux pas mourir seul ! Ignoré de tous !! J'étais à genoux, les poings contre le sol et les larmes commençaient à couler le long de mes joues. Je comprenais aujourd'hui mes vrais sentiments cachés depuis des années, je ne voulais pas vraiment venger mon père tué par un monstre marin, je ne voulais pas vraiment être un pêcheur ni même un tueur de monstre marin, je me fichais des Rois des mers ! Mais je me rendais compte ce jour-là, devant ce célébrissime échafaud que tout ce que je souhaitais c'était ne plus être seul et ne pas être ignoré de tous ! Et je tombai en sanglots au beau milieu de la place, les nuages arrivèrent et la pluie tomba sur la petite île.

- Je suis si seul...

Une fois que la pluie cessa, je me levai toujours rempli d'une grande tristesse au fond de moi, je retins mes larmes le cœur serré. La pluie s'était bien arrêté mais le soleil restait toujours caché derrière les sombres nuages. Loguetown était bien triste les jours des pluie. Mon estomac criait famine alors que mon corps ne sentais pas la faim, il devait pourtant être déjà midi passé. Je marchai donc vers le restaurant le plus proche, sans pouvoir remettre mes idées en place. En passant devant une ruelle j'entendis les plaintes d'une jeune femme, je m'arrêtai et l'aperçus entourée de trois hommes ivres qui apparemment la courtiser sans lui demander son avis. La tristesse accumulé par ma solitude se transforma en rage envers eux sans que je ne puisses rien faire et mon corps m'emmena automatiquement dans la ruelle. En m'approchant j'entendis la conversation :

- Allez viens avec nous, on va s'marrer à quatre, on est des gentils.

- N.. Non je ne veux pas ! Allez vous-en !

Une fois assez prêt je compris par leurs tenues que les hommes étaient de la marine et voulaient profiter de leurs titres pour s'amuser avec cette jeune femme avec ou sans son consentement. Je détestais ce genre d'hommes là, ils salissent le nom de la justice. L'un d'eux se retourna et m'aperçut :

- Hé ! T'es qui toi ? Fais demi-tour ya rien à voir !

Je continuais à avancer sans répondre à ses demandes la jeune femme contre le mur eut une lueur d'espoir en me voyant :

- Aidez moi ! Je vous en pris ! Supplia t-elle les larmes aux yeux

Son appel au secours m'aida à me rendre compte du choix que j'avais fait, je ne reviendrai pas en arrière. J'étais maintenant proche de l'un des hommes, je m'approchais avec un sombre regard et je m’apprêtais à le frapper de mon poing droit.

- Dégage de l... commença t-il

Il se prit mon poing dans sa mâchoire avant de pouvoir de finir sa phrase, l'alcool dans son corps l'avait sûrement empêchait de ressentir le danger émanant de moi. Les deux autres restèrent bouche bée quelques secondes avant de se rendre compte qu'ils avaient en face d'eux un ennemi. Puis l'un deux fondit sur moi avec rage, sa course était celle d'un homme ivre, j'évitai son direct du droit assez facilement avec un esquive vers la gauche et frappai de mon poing gauche dans son foie. L'homme se plia et s'effondra lentement. Le dernier debout voulu s'enfuir mais glissa sur les pavé mouillés. Il se retourna pour me faire face, et alors que j'allai le frapper au visage, je sentis quelqu'un m'attraper par derrière. Dans ma haine envers mon adversaire au sol je n'avais prêté attention à celui que j'avais frappé en premier et qui était maintenant en train de m'immobiliser. L'homme en face de moi encore à terre repris confiance en lui et se releva et m'asséna des coups de poings dans le ventre. J'entendais la jeune femme leur dire d'arrêter, mais le troisième homme arriva derrière elle et lui couvrit la bouche :

- Chut, laisse les, on va s'amuser rien que toi et moi ici et maintenant.

Il la mit à terre et commença à la déshabiller ignorant ses plaintes et ses pleurs. Le son de ses cris atteignirent directement mon cœur et pris d'un courage soudain, et malgré les dommages qu'ils m'avaient infligé je réussis à lui mettre un coup de tête dans la mâchoire (déjà bien abîmé) à l'homme qui me tenait. Celui-ci me lâcha à cause de la douleur, et j'assenai un double crochet dans la tête de celui d'en face. Je pris par le col celui maltraitant le jeune femme et le plaquai contre le mur. Je lui donnai un coup de pied au ventre, il se plia et je lui mis un uppercut dans sa mâchoire que j'entendis craquer. Les trois hommes étaient à terre gémissant, je m'approchais de la jeune femme encore sous le choc de son agression, heureusement ils n'avaient rien eut le temps de lui faire. Je l'aidai à se relever et partis sans attendre de remerciements. Cette bagarre m'avait calmé de toutes mes émotions de tristesse et de haine mais de nouvelles prirent leurs places, la peur et l'incertitude. Après ça je savais que je serai recherché à Loguetown mais je ne n'avais pas pu faire autrement. Je passai dans un magasin et pris discrètement sur un étalage une longue cape noir avec une capuche pour passer inaperçu et rentrai à l'auberge pour me cacher et prendre un repas chaud. Une fois avoir fini de manger je montai de ma chambre, me vautrai sur mon lit et me laissai sombrer dans un profond sommeil.

Je fus réveillé par le bavardage des piliers de bars régnant au rez de chaussé, je me levai et compris qu'il était déjà tard le soir. Le soleil était déjà couché, par la fenêtre le silence était perceptible bien qu'il était dérangé par les hommes ivres bruyants. Je descendis au bar pour me prendre quelque chose à manger et pensai au fond de moi qu'à par dormir et manger je ne faisais pas grand chose de mes journées. Je fus sans pouvoir m'en empêcher le spectateur d'une conversation entre le barman et un homme assis à une table pas loin:

- Trois marines ont été attaqué par un étranger ce midi, deux d'entre eux ont la mâchoire cassé et l'autre ne s'est même pas encore réveillé ! Vous vous rendez compte ?! Explosa le Barman

- Si les marines ne savent plus se protéger eux mêmes où va le monde ?

- Et j'ai entendu dire qu'une patrouille à été envoyé pour faire la tourné des auberges et hôtel pour retrouver ce touriste qui s'attaque aux forces de l'ordre.

Au même moment, on entendit les bruits de pas d'un groupe de personne s'approcher, j'eus vite compris qu'il s'agissait de la patrouille en question. Sans réfléchir je fonçai vers l'étage, rentra dans la chambre et préparai mes affaires pour partir. Je remis ma longue cape et enfilai ma capuche, je pris le harpon de mon père et l'attacha solidement sur mon dos tout en faisant attention à ce que je puisses le sortir en cas de besoin. À ce moment, quelqu'un tapa à ma porte, c'était la patrouille. Ils savaient sûrement à quoi je ressemblais et l'aubergiste à dût leur dire que je ressemblais à leur description. Ce dernier avait aussi dût leur donner mon nom, je devais maintenant me faire discret. J'ouvris la fenêtre et me glissa à l'extérieur, au moment où ils enfoncèrent la porte je lâchai le rebord et me laissa tomber du premier étage. Heureusement  je ne me blessai pas dans ma chute et j'allai partir lorsque je tombai nez à nez avec la femme de ce midi. Je fus tellement surpris que j'en tombais sur le postérieur en lâchant un cri. Elle me pris la main et m'amena vite hors de la vue de la fenêtre où un marine passait sa tête attiré par le cri entendu. Elle mis son autre main sur ma bouche.

- N’aie pas peur, je suis là pour t'aider. Dit-elle en retirant sa main.

- Comment savais tu où j'étais ? Me méfiai-je

- Je t'ai suivi ce midi pour venir te remercier. Chut ! S'interrompit-elle

Elle tourna la tête vers l'auberge. Elle me tira par la main pour m’emmener dans une autre ruelle un peu plus loin. Elle se retourna finalement vers moi :

- Tout d'abord merci pour ce midi, je ne sais pas ce que je serais devenu sans ton aide. Mais là si tu ne t'enfuis pas cette nuit de Loguetown je ne sais pas ce qu'il adviendra de toi.

- Je sais bien mais je n'ai aucun moyen de partir, mon bateau a coulé à mon arrivée.

- Mon père est marchand de bateaux, je lui ai parlé de ton acte héroïque et il m'a dit que si justement tu n'avais pas de moyen de transport assez rapide il te passerai un de ses petits bateaux qu'il n'utilise plus. Mais nous devons d'abord aller au port.

Elle partit donc en direction du port à pleine vitesse, je la suivait sans la lâcher des yeux stupéfait par la gentillesse que pouvait avoir certaines personnes dans ce monde. C'était une jeune femme d'une vingtaine d'années avec de long cheveux bruns, de beaux yeux verts et un visage angélique.

- Pourquoi n'as tu pas dit à la marine ce qu'il s'est réellement passé ?

- Heu.. Parce que il ne m'aurait pas cru. Répondit-elle sans tourner la tête.

Elle avait l'air de bien connaître la ville et nous faisait passer par de toutes petites ruelles sombres et sinueuses. On tournait à gauche puis à droite jusqu'à ce que j'aperçoive enfin la mer en face de moi. On sortit de la ruelle et on se retrouva on milieu d'un groupe de 4 marines tous tournés vers moi. J'étais prêt à faire demi-tour quand j'aperçus qu'un autre arrivé par la rue qu'on avait pris derrière moi. Le jeune fille devant moi se retourna et je compris alors que ses intentions étaient de m’amener dans ce piège.

- Je suis désolée, dit-elle sincèrement, ils m'ont promis une grosse récompense pour ça, mon père est malade et on a besoin de cet argent tu comprends ?

- Ne t'inquiètes pas... Je comprends... Dis-je en levant la tête vers elle avec un sourire. Je m'occupe d'eux et tu me montres ce bateau.

- Te fous pas de nous ! Cria l'un des marine à droite.

Je remarquai qu'il y avait les deux marines à la mâchoire cassé à ma gauche ainsi que deux autres à ma droite. Ils attendaient de voir ce que j'allai faire, ils me jugeaient, je compris que cela risquait d'être plus compliqué que de se battre contre trois ivrognes. Je sentais que les marines de gauche voulaient vraiment se venger mais qu'avec leur blessures à la mâchoire ils feraient attention de ne pas se prendre de coup et que ce seraient eux qui essaieraient de me porter le coup fatal. Ceux de droites allait m'attaquer en premier, c'était certains. Ces derniers allaient sortir leurs sabres alors je fonçai sur eux avant qu'ils n'en aient le temps. Celui le plus à droite recula d'un pas surpris et j'en profitai pour le frapper dans le foie, il tomba au sol. Le deuxième sortit son sabre et j'esquivai son coup horizontal en m'abaissant et perdant quelque cheveux au passage. Je lui fis un croche pied, il tomba en se cognant la tête. J'entendis alors les deux autres arriver en courant derrière avec leurs sabres à la main. Je sortis mon harpon et me retournai pour bloquer les deux coups verticaux. Je lançai mon arme pour les déstabiliser et leur donnai à tous les deux en même temps un coup ascendant dans le menton. Ils tombèrent incapable de bouger. C'est alors que celui qui venait de la ruelle apparût tout à coup son sabre à la main, l'ayant oublié je ne pus esquiver que par réflexe et il me blessa le bras gauche. De ma main droite je lui attrapai son bras armé et le tirai vers moi pour lui asséner un coup de genoux dans le ventre. J'allai me retourner vers la jeune fille et fus surpris de voir que l'un des hommes, à la mâchoire déjà cassé une multitude de fois, était là, son sabre au niveau de la gorge de la jeune femme.

- Tu bouges je la tue.

Je réfléchis quelques secondes sans trouver le moindre moyen de le battre sans risquer la vie de la jeune femme. Les deux hommes de droites se levèrent et me mirent à terre en me rouant de coups. C'est alors que la jeune femme donna un grand coup de tête dans le menton (encore) à l'homme qui la tenait. Elle prit mon harpon et le lança aux pieds d'un des marines qui me battaient. Je le pris de ma main droite et le leva verticalement pour castrer le soldat ( celui là ne se relèvera plus). Je pus me relever et poussa à l'eau le dernier homme debout avec toute ma force restante. La femme m'amena vite au bateau se trouvant à côté et me dit :

- Encore désolée, tu es une bonne personne heu...

- Jakken... Jakken Strider, balbutiai-je encore sous le choc des coups reçus.

- Il y a de quoi se nourrir et une carte dans le bateau, je te dois bien ça.

- Ça va aller pour toi ? M'inquiétai-je.

- Ne t'inquiètes pas, de toute façon ils sont tous KO, je dirai que tu m'as menacé. Répondit-elle avec un sourire malicieux.

- Mmm... On dirait que je suis passé de l'autre côté. Dis-je en levant la tête pour regarder les étoiles. Après ça plus rien ne sera comme avant.

- Ça t'arrange n'est-ce pas ? Tu as la tête de quelqu'un qui n'était pas content de se qu'il était et qui se sent toujours seul.

- Tu vois tout ça sur ma tête toi ? T'es vachement étrange... heu...

- Tina, appelle moi Tina. Dit-elle en me présentant sa main.

- Bonne chance l'étrange Tina de Loguetown.

- Bonne chance le solitaire Jakken hors-la-loi.

Sur ce je mis les voiles pour quitter cette belle petite île sur mon petit navire. Le ciel, la mer et mon cœur étaient calme mais je sentais que l'orage approchait à grand pas...

- Le solitaire Jakken hors-la-loi... Ça sonne plutôt bien.

END
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