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Martine fait du Karaté

Mr Paquebot
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Lun 16 Juin 2014 - 22:11

Cette île sent la transpiration, c'est dingue. Ça empeste le mâle en sueur, c'est horrible. J'espère m'y habituer rapidement, sinon ça va pas le faire. Pour la peine, j'crame une cigarette, faut que j'décompresse. Le voyage a été rude et je ne suis pas mécontent d'être sur la terre ferme, par contre, comme escale, c'est un peu tout pourri. Nan mais rigolez pas, imaginez une salle de sport, une salle de sport remplie avec des gens en short et lycra partout. Des gens qui suent et s'excitent dans les airs afin de sculpter leurs corps, comme si leur vie entière en dépendait, c'est bon, vous imaginez ? Bon, maintenant vous mettez ça à l'échelle d'une île et vous obtenez l'île du Karaté. C'est simple, le vêtement de base, ici, c'est le Keikogi...

Mise à part ça, l'île est plutôt sympa, c'est joli, il fait beau, les gens sont polis et vaut mieux l'être, sinon tu te prends une planchette japonaise sans rien comprendre. J'ai admiré pas plus tard que ce matin un jeune loustic se faire démonter par une grand-mère alors qu'il tentait de lui piquer son sac. J'ai du intervenir, la vieille aller l’émasculer, j'étais bidonné. J'ai déposé le jeunot à l'infirmerie avant qu'il ne se fasse lyncher par les justiciers musclés. Il m'a remercié, j'ai écrasé ma cigarette sur son front en lui rappelant que "voler, c'est mal", il a hurlé et m'a regardé avec des yeux de chiens battus. Je lui ai conseillé d'arrêter sinon j'allais l'euthanasier.

Mais bon, sinon l'île est sympa, après l'incident du branleur, j'suis allé casser la graine dans un bar de loubard, là encore, pleins de mec bodybuildé. Heureusement que les fenêtres étaient ouvertes, j'aurai pas tenu sinon. Je me suis installé au bar, coincé entre deux montagnes de muscles, à commander un croque-monsieur. Le taulier, un certain Jean-Claude, m'a pas mal conseillé sur les trucs sympa à faire durant mon séjour. Il m'a aussi tuyauté sur les coins où crécher sans payer un rond. Plutôt sympa, par contre, il a oublié de me préciser qu'il fallait servir de mannequin d'entraînement toute la journée pour se faire loger gratis. Du coup, j'ai pas fait attention mais quand le premier combattant m'est tombé dessus, j'pensais que je pouvais riposter, il a valdingué, le maître du dojo a braillé et j'ai du filer rapidement. Comment j'pouvais savoir moi ? On me dit de rester là, peinard et direct le mec m’agresse, je me défends, forcément... Bref...

Me voilà donc à déambuler dans les petites ruelles avec comme fond sonore des cris de karatéka en pleine action. C'est pas très mélodieux mais au moins, ça évite le silence. J'pense que je commence à comprendre pourquoi il y a tant de monde par ici, la passion de leur sport. Il faut les voir les gens, ils sont heureux de souffrir, ce n'est plus un sport, c'est une religion. Même la Marine a sa légion de mec tout costauds, j'ai croisé une patrouille tout à l'heure. Ils sont un peu ridicules avec leurs moule-kiki estampillé de la mouette mais au moins, sont reconnaissables. J'ai regardé quelques brochures, nul part on parle de karaté des hommes-poissons, j'suis un peu déçu, je m'attendais à ce que dans une île pareille, on y trouve quand même, ne serait-ce qu'un dojo, représentant notre art martial. Faudrait que je pose la question, ils n'aiment peut être pas trop les poiscailles par ici. D'ailleurs, à force de marcher, sans m'en rendre compte, j'suis retourné à la plage. J'y ai même trouvé un petit boulot, je ramasse les déchets que c'est %*$#µ de §¤=& laissent derrière eux. Ça paye pas des masses mais assez pour me payer une assiette dans un bouge au bord de plage, à la table du Vaux Rien ou un truc du genre. Le repas est pas mal, la serveuse tout aussi appétissante, bref, une bonne soirée jusqu'à ce que je sorte griller une cigarette quand je vois le patron qui va vider ses poubelles.

Je ne sais pas pourquoi, j'ai fais une fixette sur lui, il y avait un truc que je captais pas. Surement le fait qu'il se dirige sur le ponton, vers l'océan avec ses sacs poubelles. J'reste bloqué, comme une grosse larve pendant qu'il balance ses sacs à la flotte sans même hésiter un instant. Alors j'aurai pu rien dire, faire comme tout le monde, médire et fermer ma gueule. Mais c'est pas moi, alors, comme souvent, j'ai poussé une gueulante. J'ai rejoins le type sur le ponton et je lui ai fais savoir tout le bien que je pensais de sa méthode de traitement des déchets. Visiblement, il en avait rien à foutre, il a haussé les sourcils et a voulu retourner dans son établissement. J'étais pas de cet avis, je lui ai demandé de récupérer ses merdes et tant qu'à faire, toutes les autres qu'il avait déposé au fond. Il a rigolé, j'ai bondi pour lui mettre une manchette. Le souci, c'est qu'en fait, ce gros naze est un champion de boxe et que rapidement, le combat tourne en sa faveur. J'y vais pas de main morte, voir pas du tout, pourtant, lui encaisse ou esquive et me rend méchamment mes coups. J'douille, j'suis dans la merde. J'aurai du fermer ma bouille plutôt que faire le malin...Comme quoi, avoir des intentions louables, ça suffit pas toujours...  
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Dio Van Uemon
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Mar 17 Juin 2014 - 2:42


Quel monde fort étrange. Tout cela ne me fascinait guère, bien au contraire. Oh oui tout ici semblait vouloir me dégouter encore plus de cette race primitive qu’est celle de l’espèce humaine, et pourtant quelque chose m’intriguait en les lieux où je me situais, une chose qui suscita mon intérêt et me fit déplacer jusqu’ici. Mon voyage venait à peine de débuter et mon ignorance demeurait grande, bien trop pour quelqu’un de ma trempe. Il faut dire que mon éducation ne fut tournée qu’autour d’un idéal des plus simplets et sans intérêts : dominer les hommes. Quelle plaisanterie. Il m’eut fallu tout de même un grand nombre d’années pour comprendre à quel point cette vision des choses ne valait pas plus que celle que les humains ont des gens de ma race.

Aujourd’hui tout est bien clair, humains comme hommes poissons, tous me sont inférieurs. Seuls quelques rares cas sortent du lot, des gens dotés de quelque chose de spécial, d’incompréhensible, oui, un attribut capable de créer en moins un intérêt particulier. Dans ma quête de reconstruire un monde reflétant mon image parfaite des choses ces gens m’intéressaient particulièrement, je savais qu’en faisant leur rencontre des changements s’opèreraient en moi, des révélations sur mon for intérieur capable de me mener au bout de mon « rêve ». Les rencontrer était ainsi une sorte de challenge, mais la seule façon d’y parvenir était bien simple, je devais être plus fort et mieux connaitre le monde. Oui, ces océans dont je ne savais rien, mis à part les quelques informations que j’avais pu lire pendant ma courte vie de pirate. Tout cela peut vous sembler brouillon, mais pour moi dès le premier de ma renaissance ce fut une évidence : découvrir le monde ainsi que ses secrets, acquérir un potentiel de guerre digne de ce nom, rencontrer par la même occasion des personnes capables de m’impressionner, et, et seulement après tout cela, la conquête de ce monde pourrait alors m’être possible. Je ne pouvais me permettre de bruler des étapes.

Ainsi, l’ignorant que j’étais se mit en quête de trouver une île susceptible de l’intéresser. Karaté Island paraissait être l’endroit idéal pour m’instruire sur l’homme, en effet dans cette île résidait un nombre incalculable de combattants pratiquant des arts martiaux tous différents les uns des autres, techniques de défense dont je ne connaissais rien au final. De cette façon débuta alors ma première quête de connaissance, aventure dont je n’imaginais pas une seconde la tournure…  

À peine arrivé sur les lieux, je ne pus m’empêcher de me sentir insulté par tous ces animaux se dressant fièrement face à moi. Il s’agissait bien là d’humains ? Leur manière de se vêtir ne m’évoquait rien mis à part un dégout profond. Ô combien je méprisais ces gens, ils m’accueillaient dans leur accoutrement sans se douter une seconde que cet homme poisson au charisme particulier serait dans un futur proche leur souverain. J’imaginais déjà le châtiment que je ferai subir à ces personnes  pour leur imbécilité, car oui, toute personne vêtue de ce genre de façon ne pouvait être que démunie de toute intelligence. Là, devant moi une femme, ou du moins quelque chose qui semblait en être une, semblait exhiber fièrement sa musculature et sa manière de combattre, elle allait surement pouvoir répondre à mes questions.

« Femme, ou quelconque pourriture que tu es, indique moi donc la route d’un homme fort. » Sur ces paroles tous me dévisagèrent. Oh quel supplice de devoir observer tous ces hideux visages tournés vers moi. « Petit enfoiré d’merde, comment oses-tu parler à Orsula de cette manière ? T’es un homme poisson c’est ça, tu te crois peut être au-dessus de nous, mais puisque tu cherches quelqu’un de fort va donc voir celui qui m’a tout appris, il se fera une joie d’accueillir quelqu’un de ton espèce, il se trouve à cette plage là-bas, c’est le patron du restaurant. »

Je ne perdis pas de temps à répondre à cette chose, je me dirigeai plutôt vers l’endroit qu’elle m’avait indiqué afin d’y trouver une personne aux techniques de combats intéressantes. Une fois arrivé sur la plage et le restaurant repéré, j’entrai et demandai ainsi à quel endroit le patron était-il. « Oh, je vois. Il a encore passé une annonce où il indique être capable de miracle chirurgical sur les hommes poissons… Si vous voulez un conseil, n’allez pas le voir, c’est un coup en douce pour faire venir à lui les gens de ton espèce et ainsi il peut les éclater sans avoir à se déplacer. Il les déteste, les gars comme toi. Sinon, si tu y tiens vraiment, il est parti vider les poubelles sur le ponton là-bas, mais bon… » [/color]

Pathétique. Tout était pathétique, autant le discours de cette personne que les révélations qu’elle m’avait faites sur l’homme que je recherchais. Mais s’il demeurait réellement fort cela valait peut-être la peine d’aller à sa rencontre, sinon une mort certaine lui serait dévouée.

J’observai alors un homme portant des poubelles, vraisemblablement celui que je cherchais, jeter ses déchets dans l’océan même. Un acte surement très représentatif de sa personnalité, surement celui-ci pensait polluer l’habitat des poissons, ceux qu’ils détestaient tant d’après les autres. Toujours est-il qu’avant que je ne puisse me diriger vers lui un autre homme intéressant intervint. Un défenseur de la nature semblait-il, le premier que je rencontrais avec un minimum de bon sens. Il demandait au patron de bien vouloir ramasser ses ordures, mais bien évidemment il refusa et ainsi l’autre lui sauta dessus. Un homme intéressant avais-je dit ? Oubliez, ce n’était qu’un vaurien qui s’était rapidement fait maitriser par le patron, qui lui, en revanche, semblait à la hauteur de sa réputation.

Dio Van Uemon –  « Humain, peux-tu cesser de perdre ton temps avec cet homme aux idéologies pourtant nobles et me montrer ton potentiel ? »

L’homme – « Oh v’la de la poiscaille qui demande à ce que je m’occupe de lui ! Ne bouge pas de là, je termine cet emmerdeur et ton tour viendra. »

Dio Van Uemon –  « Ce n’est pas ce que j’ai demandé, mais soit, surement pourrez-vous me montrer quelques prises sur votre victime, allez-y, et que ce soit bien fait. »

L’homme – « T’es bien un homme poisson toi, tu te soucies même pas de cet innocent, répugnant. Tout compte fait je vais m’occuper de vous deux en même temps, ça sera surement plus intéressant ! »

À quoi s’attendait-il ? Je n’avais que faire de la sécurité d’un inconnu. En plus cet insouciant me défiait maintenant et fit de moi le partenaire du minable par terre. D’ailleurs cet homme sembla ne pas apprécier les propos qui venaient d’être tenus, peut-être était-il aussi un défenseur des gens de ma race, ou simplement mes paroles à son égard ne plurent pas ? La réponse allait de toute manière très vite arriver.

HRP : Désolé du retard et des fautes, en fait mon pc s'est éteint et j'ai du tout refaire à 0, donc bon j'ai fais tout ça un peu vite, sous la fatigue et pas eu le temps de me relire ou de mettre des couleurs, j'espère que çà ira quand même !



Dernière édition par Dio Van Uemon le Mer 18 Juin 2014 - 20:32, édité 3 fois
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Mer 18 Juin 2014 - 0:47

Je viens de me prendre une droite, le genre méchante, le genre qui vous laisse un joli hématome autours de l’œil durant une semaine. Je suis un peu sonné et beaucoup dépassé. Le type cogne fort, j'vais devoir employer autre chose que mon mes prises de Karaté minables car sinon, c'est moi qui vais finir au fond de l'eau, dans un sac poubelle. Mais bon, c'est pas grave, je suis biodégradable. Il n'empêche que ce type me gonfle, j'peux pas laisser la situation s'empourprer ainsi. Merde, j'suis le gentil de l'histoire, le gars qui lutte pour l'écologie, la faune, la flore... Et bim, encore une droite dans ma tronche. J'crois que j'ai une dent qui a bougé là. Je vais ressembler à un panda avec mes deux yeux au beurre noir. N'empêche que lui, c'est pas la moitié d'un Okama, il encaisse sa troisième manchette dans la tronche sans broncher, pire qu'un clou de cercueil le gus. Je désespère de devoir utiliser une Pop Green pour faire pencher la balance à moins que...

Un renfort arrive et c'est appréciable, sauf ses remarques à la con, mais bon, je vais trop rien dire, j'suis pas vraiment en position de refusé de l'aide. Le patron des Vauriens ne se laisse pas démonter, bien au contraire, il continue de me démonter. Il neutralise mes assauts avec aisance et se permets même le luxe d'aller taquiner l'homme poisson. J'sais pas qui c'est ce mec mais faut pas être un manche pour résister à un homme-poisson et demi. Le deux contre un est déjà plus sympa, même si je connais pas l’hurluberlu qui m'a rejoint, je me réjouis de pouvoir nitrater la tête du pollueur de service. D'ailleurs, il commet un faute, l'espace d'un instant, il se découvre, j'en profite. Je m'apprête à lui décoller un rein quand je remarque que son mouvement n'avait rien d'une erreur. Ce n'était que pour laisser une ouverture dans notre mêlée à la serveuse appétissante qui vient m’emboutir la tête avec son pied. Je valdingue à plusieurs mètres dans la flotte. Elle vient littéralement de me défoncer la mâchoire cette conne.


J'aurai du écouter la petite voix interne qui me disait de pas déclencher une bagarre sur l'île du Karaté...

Dans l'eau, ça fait du bien, les coups piquent un peu moins. J'suis quand même sonné, elle a un petit pied mais il est dévastateur. Par contre, ça m'agace un peu car j'avais mes clopes dans la poche et maintenant, j'vais en chier pour en allumer une. Je me secoue un peu les esprits et je remonte à la surface. Là, le spectacle est pas mal. J'barbote dans l'eau, sous une belle lune et regardant un homme-poisson se battre avec les deux complices du terrorisme écologique. Je reprends mes esprits, la branlette poétique ça va bien deux secondes, j'viens quand même de me faire hacher menue par une nana. Ça le fait pas, alors je plonge et là j'envoie du pâté. L'eau ça me connaît, plutôt bien d'ailleurs, ma vitesse est sidérante et je reviens sur le ponton en moins de temps qu'il ne m'a fallu pour terminer cette phrase. Sauf que je ne refais pas surface les mains vides. Je saute de l'eau en utilisant la technique Yabusame. Bien entendu, j'cherche pas à tout défoncer ni à tuer qui que ce soit alors j'modère un peu mon élan. J'envoie juste une petite salve, suffisante pour bien remettre tout le monde en place. J'ai essayé de bien viser aussi, mais c'est pas dit que mon camarade ne soit pas touché.

Le champion de boxe est vraiment redoutable, il a vu partir mon attaque et s'est placé en bouclier devant sa collègue, il a protégé ses points vitaux et encaissé les flèches liquides. J'retombe lourdement sur le ponton. Je lui envoie une manchette histoire de l'achever mais là, c'est la gonzesse qui s'interpose par une prouesse d'acrobatie dont je serais bien incapable de refaire. Le souci c'est que elle, c'est pas son pote, du coup, elle valdingue vraiment comme une merde avec la manchette. Elle traverse même la vitre de la taverne et finit sur une des tables intérieur. J'y suis peut être allé un peu fort sur ce coup là... Je regrette, deux secondes. Nan mais c'est vrai, elle n'avait pas qu'à me coller un coup de savate tout à l'heure, j'en ai encore la mâchoire douloureuse.  

Quant au champion de boxe, il ne bouge plus, il est droit comme un piquet, le corps quelques peu percés à des endroits non vitaux par mes flèches. J'vois que l'homme poisson est derrière lui, il doit aussi y être pour quelques choses. Au final, le champion s'effondre à terre, sur le ponton en bois, non loin de ses ordures.


Il est interdit de jeter des déchets sur la voie publique, connard.

Il est également interdit de déclencher des combats en dehors des Dojo sur mon île, petit rigolo.


Je cherche du regard l'origine de la phrase. Elle provient du bar. Oui, le même bar où je viens d'envoyer valdinguer la serveuse. Une masse sombre bouge à l'intérieur, j'ai du mal à distinguer le truc. Il se positionne dans l'encadrement, c'est une putain de montagne avec un moule-kiki où trône fièrement la mouette de la Marine. Fait chier, d'où il sort ce redresseur de tort. J'ai rien demandé moi. Par contre, il est un peu ridicule car je ne vois que son corps sans sa tête. C'est à dire qu'il est tellement grand que sa tête est obstrué par le montant supérieur de l'encadrement de porte. Un gars chuchote dans son dos, il lui dit qu'il vaut mieux se montrer entièrement, c'est plus effrayant. La montagne obtempère et passe complètement la porte. Maintenant je le distingue mieux. Bordel, il doit faire au moins trois mètres, de haut et de large, voilà, un bloc, c'est exactement ça, un bloc de muscles. J'ai même pas envie de lui demander de quel sport de combat il est champion lui. Je déglutis. Je jette des regards à mon compagnon d'infortune que je n'ai même pas encore eu le temps de remercier pour l'aide. J'sais pas trop quoi faire, j'tente alors de m'expliquer.

C'est un malentendu, j'ai surpris le patron de cet établissement en train de jeter ses déchets en mer, j'ai voulu lui demander d'arrêter, il a refusé et nous en sommes venu aux mains.

Je ne sais même pas pourquoi je m'époumone à tenter de le convaincre, il a l'air con comme un balais et j'imagine qu'il préférera la version du champion de boxe à la mienne. D'ailleurs ça ne loupe pas, il demande à ses hommes de nous arrêter. Forcément, il est pas seul, sinon c'était trop facile. En voilà donc d'autres qui sortent de toute part, des mecs bodybuildés avec des muscles saillants dont j'ignorai, jusqu'à présent, l'existence. Ils sont tellement balèzes qu'ils défoncent l'encadrement de la porte. C'est la merde, complètement la merde. Je défends l'écosystème et je me fais emmerder par des gars aux QIs de moules. Pas d'autres choix que la fuite, mais en attendant, j'pointe mon flingue vers eux, histoire de calmer leurs ambitions à mon sujet. Ça semble les effrayer une seconde, jusqu'à ce que l'un d'entre eux dise que eux aussi ils en ont. J'ai du mal à voir où ils peuvent cacher leurs... Ha d'accord ! J'ai rien dit... Ils viennent de plonger leurs mains dans les moule-kiki pour en ressortir un flingue. J'ai envie de gerber... J'tire ma bastos spéciale Filet du Diable qui vient se planter dans leurs jambes. Eux aussi tirent mais je suis déjà dans l'eau, par contre j'ai ramené un souvenir avec moi. J'ai une balle dans la jambe. J'laisse une belle traînée de sang dans l'eau. C'est d'ailleurs pas la seule chose que je laisse. J'laisse aussi un bar complètement assailli par du lierre carnivore. Les Marines ont réussis à s'en sortir et à faire évacuer le bar mais pour la bâtisse, si ils veulent la récupérer, il va falloir tout cramer. Dans l'cul Lulu !
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Mer 18 Juin 2014 - 17:02



Oh, voilà que la serveuse qui m’avait indiqué la direction du patron se ramenait elle aussi. Cette île n’était-elle composée que de raclures inintéressantes ? Ma venue ici n’était que pour m’instruire et apprendre des choses sur ces humains, mais avec eux, rien n’était possible. Je perdais patience et leurs actions me faisaient perdre du temps. À peine arrivé que je me trouvais déjà confronté à des problèmes. L’autre fou, le défenseur de l’écologie, il tenta de profiter du moment d’inattention du maitre en art martial pour lui porter un coup rapide, mais comme ça, d’un coup, la serveuse intervint en expulsant l’imbécile dans l’eau, pitoyable, vraiment…

Serveuse« Mon petit, je t’avais bien dit de ne pas rendre visite à mon patron… Mais bon, t’y es pour rien, t’es juste aussi débile que tous tes autres confrères, à chaque fois qu’ils viennent et que je leur indique de ne pas rencontrer mon supérieur ils tombent dans mon piège et s’en vont le voir à toute vitesse. C’est décidé, ce soir on mangera du poisson ! »

Patron« C’est bon mon petit crustacé, je suis tout à toi ! On va essayer de te terminer aussi vite que l’autre écologiste. Espérons qu’on puisse faire un vrai festin avec tes entrailles. »

Quel duo ridicule ! Pas un pour rattraper l’autre, quelle idée d’avoir voulu accoster sur cette île ? J’étais là face à ces deux minables qui voulaient m’abattre, l’un était apparemment un adversaire fort, mais bien trop imbu de sa personne, l’autre dotée d’une agilité particulière, mais au corps pourtant très faible, celui d’une femme. J’attendais leur premier assaut afin d’étudier au mieux leurs compétences. C’est l’idiote qui se dirigea d’abord vers moi, elle effectua un enchainement d’acrobatie bien élaboré afin de distraire mon attention, ce qui fut une réussite, je suis contraint de l’admettre. En effet mon attention portée sur elle afin d’éviter de prendre un coup, je ne pus remarquer que tout cela n’était que distraction pour laisser l’autre homme se faufiler derrière elle. Bel enchainement, il venait de me porter un coup au visage, j’eus reculé de quelques mètres. Mais toujours est-il qu’un tel comportement relevait d’un blasphème envers ma personne, je ne pouvais tolérer cela. Ainsi vint le temps pour moi de lancer mon offensive, toujours de manière prudente et consciencieuse, je me dirigeai vers cet idiot pour le frapper de ma queue. Malgré mon application et la vitesse que j’eus mis, aucun coup ne parvint a le toucher, mis à part un qu’il avait volontairement voulu contrer. La puissance d’un humain pouvait-elle me surprendre à ce point ? Lui n’eut pas perdu de temps pour répliquer et me lancer un bon coup dans les côtes à l’aide de sa jambe droite.

« Alors poisson, c’est tout ce que tu as ? ».

Sa provocation n’eut pas raison de moi, j’étais plus malin que ça, en revanche c’est mon autre adversaire qui prit les devants, à nouveau. La servante s’était placée derrière mon dos sans que je ne m’en aperçoive et s’agrippa alors à moi comme pour offrir mon corps à son coéquipier. Impardonnable, pensais-je à cet instant, j’allais tuer cette femme à l’aide de ma queue, qu’elle avait omis d’attraper. L’instant d’après, tout changea, sans même que je ne puisse comprendre le déroulement des choses la femme m’avait lâché, elle s’était mise derrière son patron, qui lui se mit à son tour en position de défense : l’autre imbécile d’écologiste était de retour. Mon étonnement fut grand, je n’en revenais pas, ce faiblard venait d’utiliser une technique du karaté aquatique, mais comment pouvait-il ? Son cas m’intéressait de nouveau, pour sûr.

Son attaque n’avait pas causé de bien grand dégât, mais il se débarrassa ensuite d’une facilité incroyable de la servante. Il ne restait plus que le patron à présent, mais ce dernier voyant son équipière se faire maltraiter rentra dans une colère noire. Quelle erreur de sa part. S’en était fini pour lui, il voulait se venger du responsable et m’avait ainsi totalement oublié, il me tourna même le dos. Sans cette occasion je n’aurais peut-être pas pu le vaincre, ni sans l’aide de l’étrange inconnu qui avait attiré son attention, c’est alors que d’un coup vif le plat de ma queue vint se fracasser contre sa nuque : son corps se redit instantanément, le combat était terminé, il perdit connaissance.

Les ennuis n’étaient pas terminées puisque très vite des marines sortirent d’un peu partout pour nous cerner. Mon réel but dans la vie n’était pas encore totalement défini, ou tout du moins sa manière d’y parvenir, ainsi je ne pouvais me permettre de devenir une cible pour le gouvernement, alors sans perdre de temps et ne voulant pas que mon visage soit découvert par ces chiens d’humains je fis un bond dans l’eau, laissant seul l’étranger. Il m’intéressait certes, mais pas assez pour que je puisse risquer ma vie pour lui, il était fichu.
Malheureusement ces derniers temps le destin appréciait jouer avec mes sentiments, je me pensais enfin libre et comptait déjà quitter l’île par la mer que quelque chose me tomba violemment dessus. On était, la chose et moi, tous deux plongés dans l’eau tentant d’apercevoir le visage de l’autre, chacun caché par les bulles provoquées par la chute. L’imbécile, c’était encore lui et il avait aussi sauté, de plus il semblait être blessé à la jambe, comment pouvait-il croire qu’il allait réussir à s’échapper de cette manière ? J’avais désormais deux choix qui s’offraient à moi : prendre la fuite seul et le laisser, ou alors le prendre avec moi.

Je n’agissais jamais par charité ou pitié, et sa mort m’était bien égale, mais au fond quelque chose m’intéressait chez cet homme. J’eus finalement opté pour le deuxième choix. Son avis m'importait peu, je le pris de ma main droite par son col et commençai alors à nager rapidement. Nous étions victimes des tirs des soldats de la marine restés sur le ponton, les idiots pensaient pouvoir toucher un homme poisson dans son élément, quel manque de lucidité. Mon « camarade » lui n’était pas doté d’un attribut lui permettant de respirer sous l’eau, je devais donc faire vite. Quelques minutes plus tard, les marines enfin semés, nous nous trouvions sur un autre coin de l’île. Encore une plage, mais cette fois-ci aucun restaurant ni aucune personne ne s’y trouvaient, le coin parfait pour discuter calmement avec l’autre individu.

Dio Van Uemon« Surtout ne dis rien humain, je n’ai pas fait ça pour t’aider, mais seulement pour te poser des questions, ton cas m’intrigue. Pourquoi protéger la nature et t’être mis en danger pour celle-ci ? La grande majorité de ton espèce ne voit pas plus loin que ses propres intérêts, que caches-tu ? Est-ce en lien avec ta capacité à utiliser le karaté aquatique, qui d’ailleurs ne devrait pas t’avoir été transmis ? Qui es-tu au final ? Réponds, et ne mens pas. La marine ne tardera pas à trouver notre position, et avec ta jambe je doute que tu puisses aller très loin. Si tu m’apprends des choses je t’aiderai en retour. »

Beaucoup de questions, oui, mais ce n’était rien comparé à toutes celles qui parsemaient mon esprit. Je voulais obtenir des réponses, et s’il me les apportait alors je serais prêt à l’aider. Ce n’était pas dans mes habitudes, mais je ne pouvais rien obtenir si moi-même je n’étais pas prêt à faire des efforts.
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Mer 18 Juin 2014 - 22:49

T'aurais pas un peu le melon toi ? Non pas que j'apprécie ton coup de main mais quand même, tu pourrais causer normalement, j'ai l'impression que tu a un balais dans le cul, c'est flippant. Bref, merci en tout cas pour ton intervention, je me suis attaqué à plus lourd que moi sur ce coup là. Pour tes questions, tout ce que j'ai à dire c'est que la nature, c'est la vie, elle vaut le coup d'être protégée. Ce que je cache ? Une douleur immense d'où je puise mes idées à la con, comme celle de se mettre à dos un champion de boxe et sa copine, la reine du kick.

Je fais une légère pause dans ma narration, visiblement il m'écoute sans me couper la parole, c'est plutôt sympa. J'ai la jambe qui me lance, j'essaye de faire passer le mal en fumant une clope. Le problème c'est que le paquet est bon à essorer, fait chier, du coup, je le fourre dans ma poche, je soupire et je reprends mon monologue.

Ça t'intrigue hein ? Tu te turlupines de savoir où j'ai appris le Yabusame ? Bha figurine toi que c'est tes congénères qui me l'ont enseigné. C'est d'ailleurs pas le seul truc que je sais faire. Là je t'ai laissé me remorquer mais j'vais aussi vite que toi sous l'eau et niveau respiration, faut pas t'en faire pour moi, haha. Pour te dire la vérité, vu que tu sembles l'affectionner, c'est ma femme et ses amis qui m'ont tout appris. Et ouais mon gars, je me suis marié avec une de ton espèce, dingue pas vrai ? Mais bon, elle est devenue un peu maboule désormais alors je ne la vois plus trop, c'dommage. Et te stresse pas pour la Marine, le seul muscle que tu peux pas développer avec des haltères, c'est ton cerveau. On sera loin avant qu'ils se pointent. Cependant, faut que j'aille soigner cette guibolle qui me lance sévère. Je te remercie encore pour ton intervention, si on se recroise sur ce caillou ou ailleurs, je te rendrai la pareil, à charge de revanche. Salut mec....

Se lever est un putain de supplice, mais bon, il faut bien avancer alors on prend sur soi, on serre les dents, on jure dans sa tête et on pose un pied devant l'autre. Je remonte de la place pour m'engouffrer à nouveau dans le cœur de l'île des cinglés du Karaté. Il fait bien nuit maintenant, les chemins sont éclairés par des lampions. Tout est calme, ça change du jour. Plus de cris stridents, plus de fracas, non rien, mise à part quelques ronflements quand on passe devant des chambres ouvertes. L'air est tiède, légèrement humide, j'aime bien, encore plus si j'avais pas une balle dans la jambe. J'imagine que les Marines campent devant l'infirmerie de l'île, espérant me voir débarquer, ils peuvent toujours attendre. J'étais dans la marine les mecs, j'ai vu des trépanations à la petite cuillère, on me l'a fait pas à moi. Je déambule, j'matte quand même si je laisse pas trop de trace de sang derrière moi, j'espère que le garrot que je me suis posé tiendra, en tout cas, j'ai mal et j'ai plus de clopes, ça craint...

Bon, on va par où maintenant ?

J'ai trois jours, ou non, plus que deux, à tuer sans me faire tuer avant que l'équipe repasse me prendre. Faut que je fasse une liste des priorités, mon esprit commence à un à s'emmêler. Je fouille mes poches, pas de quoi me payer une chambrée ou même un placard, juste de quoi boire un dernier verre à la santé de Freeman mais c'est tout. Mais bon, chaque jour suffit sa peine, déjà, il faut extraire ce putain de plomb qui me ronge l'intérieur de la jambe. heureusement, c'est tombé dans le gras muscle, rien de grave, enfin, j'crois. En repassant devant une haie qui est attaqué par du lierre, je ne peux m'empêcher de rigoler à ce que j'ai balancé sur le bar de ce gros naze sur la plage. J'imagine très bien la réaction des gars au début, ça a du leur faire tout drôle quand ils ont du voir que même en l'arrachant, le truc revenait à la charge. T'façon, sa baraque était trop près de littoral. Dans certain pays, c'est interdit de construire si proche du rivage ce genre de paillotes. Bref, je m'égare à justifier mes actes.

La déambulation va durer encore quelques dizaines de minutes sans forcément trouver de solution viable pour la nuit. J'aurai peut être du rester avec l'autre murène sur la plage, il avait peut être un logement, j'suis con...   

Soudain, sortant de nul part, un groupe de musclés de la marine en patrouille. Dans la précipitation, j'entre dans le premier truc qui s'ouvre. Ils remontent la rue, je me plaque contre le mur, la main sur mon flingue, juste au cas où. Ils discutent normalement, ils ne m'ont pas vu. Ils sont vraiment obnubilés par leur musculature. L'un vante les pilules de Peter Mac Calloway mais raconte que ça fait rétrécir le kiki. Moins deux je me faisais tricard à cause du rire que ça m'arrache. Je me suis mordu la main en pleurant de rire.


Mékilécon, fufufu. Allons allons, faut se reprendre mon bon Paquebot. T'es entré chez qui ou quoi ?

J'aurai pu ressortir directement et continuer mes pérégrinations mais la vue d'une trousse de premier secours à quelques mètres de moi sur un mûr fait de cet endroit une bonne planque. Visiblement c'est un dojo, j'trouve des prospectus, Le Dojo de l'ordre du Vent ou une connerie de ce style. Le genre de nom vendeur pour attirer les touristes. Bref, on s'en fout, les gars ils ont du matos et je vais pas m'en priver. Je m'installe sous une fenêtre pour bénéficier de la lumière de la lune et commencer l'extraction de la balle...

[...]

Vous imaginez bien le temps que ça m'a pris, la douleur que j'ai enduré et le sommeil qui m'a frappé tout de suite après. Faut dire que mes repas depuis mon arrivé sont plutôt léger, plus la fatigue, plus le sang perdu, plus les coups reçus, bref, j'ai bien pioncé jusqu'au petit matin. C'était cool de bien dormir, vive les matelas d'entraînement. Bon par contre, au petit matin, il y a deux pimbêches qui ont fait tout un foin. Quel barouf, je pouvais plus dormir, j'ai du intervenir pour mettre le hola.

Fermez vos mouilles, il y en a qui dorment !

Juste après avoir lancé cette phrase, mon esprit s'est mis en route. J'ai légèrement oublié que je n'étais pas chez moi.. Et merde...
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Dio Van Uemon
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Jeu 19 Juin 2014 - 21:05


Je ne savais désormais plus quoi faire sur cette île. L’homme fort intéressant que j’avais rencontré quelques instants plus tôt était finalement parti. Les réponses qu’il avait apportées à mes questions demeurèrent en soi assez vastes, mais l’essentiel me fut transmis, du moins je le pensais. Un humain s’était accouplé à une femme de mon espèce, quelle ironie du sort. Certes ma mère était-elle aussi une humaine, d’après ce que l’on m’avait dit, mais ce phénomène n’était pas quelque chose de très répandu. La nature, elle, l’intéressait tout simplement et il estimait sa valeur aussi grande que celle des hommes en général, faisait-il partie de ces gens d’exceptions dont je suis à la recherche ? C’était trop tôt pour le savoir, et puis surement n’allais-je plus jamais le revoir.  
Après quoi, j’étais là, sur la plage, regardant les petites vagues s’écrouler contre le sable, quelques fois des gouttelettes d’eau  parvenaient à me toucher de par les éclaboussures provoquait par le mouvement du courant contre le sol. Cette image n’eut d’autre effet que me rappeler les nombreuses éclaboussures de sang qui m’eurent atteint un certain jour, oui, cette journée où quelque chose en moi s’éveilla. Je m’étais battu pour la toute première fois en la faveur d’une personne, une personne que je ne connaissais rien mais qui pourtant semblait d’une importance capitale dans mon cœur. Cette jeune fille aveugle, que pouvait-elle faire en ce moment même ? Allait-elle bien ? Son frère était-il revenu ? Des questions peu pertinentes étant donné que je n’étais en mesure d’avoir des réponses…

Quelques heures après une odeur très appétissante se fit sentir. Oui, je m’étais assoupi un court instant sur la plage, mon esprit noyé dans mes pensées, et je me retrouvais à présent dans une demeure des plus chaleureuses. À mon réveil personne n’était là, seule une table sur laquelle reposait un nombre incroyable de repas se dressait devant moi. Quelle attention minable envers ma part, surement m’avait-on pris par pitié. Mais bon, je n’avais pas un seul berrie sur moi et mon appétit demeurait assez grand, j’allais donc profiter de ce festin.
Tout était délicieux, de plus la diversité des aliments fut elle aussi importante, jamais on ne m’avait habitué à manger de la sorte. Bientôt mon repas allait prendre fin qu’un bruit venant de l’extérieur retentit. Le propriétaire de la demeure était là, la porte s’ouvrit.

Femme« T’es enfin réveillé mon petit chou ? Je t’ai vu écroulé sur la plage, surement qu’un courant trop fort t’as fait échouer ici ! Bon, j’espère que le festin que je t’ai préparé était bon ? »

Dio Van Uemon « Pourquoi m’avais vous aidé, vous ai-je demandé une quelconque fois de me venir en aide ? Vous êtes pitoyable vous humains à croire que tout ne tourne qu’autour de vous et que votre aide demeure indispensable. »

Femme« Oulah c’est qu’il n’est pas commode le poisson ! J’ai fait ça par charité, mais aussi parce que j’ai besoin de toi. J’ai déjà fouillé les poches de ton haut et je sais que t’as pas d’argent, t’inquiètes pas, j’ai plutôt besoin d’une chose que seul toi peux m’offrir … »

Dio Van Uemon« Pauvre folle, rien ne m’empêche ici même de vous abattre et de m’en aller, je ne dois rien à personne. »

Pour qui se prenait-elle, cette bonne femme faisait assurément partie de ces humains que je détestais le plus. J’eus quitté rapidement sa demeure, il faisait nuit et je n’avais nulle part où aller, j’allais de nouveau errer tel un pauvre, ridicule. Là, la folle sortit de chez elle et me rattrapa rapidement, je m’apprêtais déjà à la tuer mais elle prit la parole avant :

Femme« Attends ! Tu ne vas tout de même pas dormir dehors, passe la nuit chez moi, je ne t’adresserai pas la parole, promis ! Peut-être voudras-tu en échange … »

Dio Van Uemon« Je n’offrirai rien à une personne aussi minable que vous, laissez-moi ou vous mourrais, je ne me répèterai plus. »

Femme« Très bien très bien, je ne te demanderai rien en échange, mais viens tout de même dormir chez moi, je ne te parlerai pas, je te le répète, en plus de ça je pourrai t’indiquer des lieux sympa sur l’île si tu en as besoin ! »

C’est là que l’histoire devenait intéressante, je ne pouvais ainsi plus refuser, si cette humaine pouvait me fournir des infos sur les gens de l’île cela pouvait éventuellement m’éviter à nouveau des problèmes. Une seule chose m’intriguait, pourquoi voulait-elle à tout prix que je passe la nuit chez elle ? Enfin, sans même lui adresser un mot je l’accompagnai de nouveau à l’intérieur de sa maison, il était tard et je pris donc le lit dans lequel elle m’avait placé auparavant, j’allais commencer à dormir. Quelle plaie, la femme s’était assise sur un fauteuil placé en face de moi, son corps totalement nue et elle me fixait du regard d’une façon bien étrange. Je n’eus pas réagi, rien en elle ne m’attirait, je fermai ainsi les yeux pour tenter de dormir, mais là le spectacle continua. Voilà qu’elle s’était mise à gémir maintenant, et très violemment en plus, j’entendais son corps gesticuler dans tous les sens, mais à quoi jouait-elle ?  

Femme« Mors moi salaud, mors moi je te dis ! »

Ce fut les dernières paroles que j’entendis de cette dégénérée avant de finalement réussir à trouver le sommeil. Ce ne fut pas bien compliqué, j’étais épuisé des derniers évènements.  Peut-être attendait-elle une réponse de ma part, mais rien ne lui vint.

À mon réveil de nouveaux les problèmes me tombèrent dessus, j’étais décidément maudit et cette île ne regorgeait que de fous. Savez-vous pourquoi ? Mon corps était tout simplement incapable de bouger, j’étais ligoté de toute part par diverses cordes et ceintures, j’étais tombé dans le piège d’une folle. Cette maudite humaine se trouvait d’ailleurs debout en face de moi :

Femme« J’aurais préféré qu’on fasse ça de manière plus pacifique mon chou, mais faut dire que s’arranger avec toi ce n’est pas très facile … alors … TU VAS TE DÉCIDER À ME MORDRE MAINTENANT ET ME FAIRE DEVENIR UNE SIRÈNE ? »



Dernière édition par Dio Van Uemon le Sam 21 Juin 2014 - 12:22, édité 1 fois
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Sam 21 Juin 2014 - 1:22

Nan mais tout de suite... Faut pas s'énerver comme cela...

Les élèves du Dojo semblaient ne pas trop apprécier mon commentaire de tout à l'heure. J'étais pas vraiment éveillé, il y a prescription. Sauf que cette bande de Karatéka au rabais semble ne pas en démordre. Je les ai insulté dans la maison du Sensei, de plus, j'ai profané leur temple. Fin, c'est ce qu'ils disent, moi je crois pas, en fait, j'en sais rien. J'vais devoir en cogner un pour que les autres arrêtent de jacter car ça devient pénible. Ils sont tout excités alors que je viens de me réveiller. J'ai encore la jambe en feu. Il y a un élève qui me menace du doigt, je lui saisis et je le tord, histoire de lui montrer les bonnes manières. Nan mais faut pas déconner quoi, c'est un malentendu.

Excusez moi ! J'étais poursuivi et je me suis abrité chez vous cette nuit, je m'en vais sans plus attendre.

Quand j'avance, ils s'écartent tout en continuant de m'entourer et de me menacer. Ils sont vraiment pas content, je peux le comprendre mais de là à vouloir me casser la tronche, faut pas abuser. Je me dirige donc vers la sortie avant que ça tourne au vinaigre. Sauf qu'évidemment, il y a un des élèves qui ne s'écarte pas. Il est jeune, un merdeux en somme. Il semble jouir d'une grande popularité dans l'assemblée car les mioches commencent à l'encourager. Il fait quelques prises dans le vide, histoire de se la raconter et se met en position de combat, face à moi.

Arrache toi de mon chemin le nain.

Je fais un pas, il en fait trois et vient me filer un coup de paume de la main sur mon torse. Enfin, il vise mal car il ne le touche pas et s'arrête à deux centimètres. J'écarte les bras, l'air dubitatif et je lui demande ce qu'il branle. Il esquisse un sourire et moi je sens une pression s'écraser sur mon buste. Il ne m'a pas touché et pourtant je décolle en arrière, m'écrasant sur le tas de tatami où je venais de passer la nuit. J'suis un peu pris de court J'sais pas comment réagir, il m'a fait mal ce bâtard. Adolescent ou non, j'vais lui casser la tête.

Je me lève et j'avance droit sur lui. Mon regard est beaucoup moins tendre qu'au début. Il ne change rien de sa position et recommence ses simagrées. Sauf que cette fois, j'esquive et je lui chope l'avant bras et le coude. Rotation dans le sens non prévu de l'articulation made in Homme-poisson. Je lui arrache un cri de douleur puis je le fais valser à l'autre bout de la pièce par une manchette dont j'ai le secret. Faut pas trop me chatouiller au réveil quand je me suis pris une balle la veille. J'étais donc sur le point de sortir de ce foutu Dojo quand sur le pas de la porte, un gus m'entrave le passage. Il me tourne le dos et croise les mains au bas de ses reins.

Yip Kai-man
Sensei de l'ordre du vent




J'demande pardon, ça bouge pas. Je recommence, il reste inanimé. Il me demande quel genre d'homme je suis pour faire du mal à des enfants. Je lui réponds d'une façon sèche que je suis le genre de mec à pas trop emmerder, surtout en ce moment. Il me demande si ma jambe va mieux, j'lui réponds qu'on fait aller... Minute, comment il sait ça lui ? Il devance ma question et me répond qu'il m'a vu rentrer hier soir dans son Dojo. J'ai donc à faire au sensei, bha voyons. Je lui dis que je suis désolé mais que j'avais pas vraiment le choix et que sa porte était ouverte.

Elle l'est toujours car on ne peut rien prendre ici, juste apprendre.

Il cause bien, c'est certain, mais je m'en branle, j'ai d'autres chats à fouetter et son élève m'a fait dérouiller. Je lui demande donc encore une fois de me laisser sortir. Il répond qu'il ne peut guère. Tant pis pour lui, il me gave. J'lui file un coup de savate dans le dos (this is sparta).

Heu...

J'ai le pied bloqué en l'air, à quelques millimètres de son dos. J'arrive pas à le toucher ni à redescendre ma jambe. Il se retourne alors, je vois enfin son visage. Celui d'un homme calme et doux. Il transpire la sérénité, moi pas trop par contre. Il m'explique que je ne peux sortir de ce Dojo aussi facilement que j'y suis pénétré. Que j'ai une dette à honorer et que le vent réclame du mouvement. Je capte que dalle à ce qu'il raconte, j'fais une triste mine, j'essaye de récupérer ma jambe car l'autre tire vachement. Il pose une main sur mon épaule et me chuchote à l'oreille que le vent a tout son temps. Puis, d'une simple pression, il me fait m'écraser par terre, en position d'élève, genoux aux sol. La pression est incroyable, je n'ai jamais ressenti ça. Comme si j'avais trois mecs qui appuyaient partout sur mon corps pour me maintenant dans cette position. Je cesse de résister, ça me fait mal et visiblement c'est inutile. Le sensei va rejoindre ses élèves et d'un geste voluptueux, il ferme la porte coulissante de son Dojo, sans même la toucher, me barrant définitivement la sortie.


Dernière édition par Mr Paquebot le Dim 29 Juin 2014 - 22:58, édité 2 fois
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Dim 22 Juin 2014 - 20:17


J’étais bel et bien en présence d’une folle. Quel esprit assez tordu pourrait penser qu’un homme poisson soit capable de transformer une femme en sirène, et ce, par le biais d’une simple morsure ? Comment de tels humains pouvaient vivre, comment pouvait-on intégrer ceux-ci dans la société, je n’en savais rien, mais je perdais peu à peu mon calme, je comptais déjà étriper la demoiselle dès lors qu’elle m’aurait détaché, mais à ce moment je ne pouvais encore rien faire.

Dio Van Uemon« Pauvre folle, de quoi me crois-tu capable ? La seule chose que pourrait te provoquer ma morsure est ta mort, ce qui ne me déplairait pas dans un sens. Tu es une bien triste humaine, et tu le resteras pour le restant de ta vie, à présent détache moi donc que toute cette histoire soit réglée. »

Femme
« Tu mens enfoiré ! Je sais que vous, hommes poissons, êtes comme les vampires, vos gènes sont transmis lorsque vous mordez une personne, je veux donc devenir une sirène ! J’ai d’abord essayé de te convaincre en te sauvant et en étant des plus adorables, j’ai ensuite joué la carte du chantage, et pour finir le processus d’échange de bons procédés, mais rien n’y fait, tu n’as pas voulu. Mors moi donc et tu seras libre, je t’indiquerais même tout ce que tu voudras sur cette île. »

Des informations ? Mais oui, c’était pour cette raison principalement que j’avais accepté de passer la nuit en sa compagnie, sans cela je demeurais perdu. Mais comment cela pouvait-il marcher, ce qu’elle me demandait n’était pas possible … Quoi que, une simple morsure pouvait lui suffire, je n’eusse qu’à lui indiquer que les effets pourraient prendre plusieurs heures.

Dio Van Uemon« Très bien. Je ne t’offrirai la vie de sirène qu’en échange d’une information importante pour moi, cela te convient-il ? Sache bien que je ne céderai à aucun chantage de ta part, c’est à toi de voir. »

Femme« Je ferai tout pour cela, ma vie d’humaine ne me comble plus, je veux devenir encore plus belle que je ne le suis déjà, je serai la déesse des mers et je séduirai tous les navigateurs que je rencontrerai ! Quelle information souhaites-tu avoir ? Je ne te la donnerai qu’après que la morsure m’aura été faite. »

Dio Van Uemon« Où puis-je trouver des personnes aux techniques de combats complètes ? Un lieu où des combattants pourraient me surprendre et apprendre un art de combat encore inconnu à mes yeux ? »

Femme« Je connais un lieu parfait pour ça ! »

Ainsi la personne incroyablement brillante que je suis avait élaboré un plan ingénieux et fourbe. La femme aveuglée par son cupide désire de devenir une sirène s’empressa de ma détacher et m’indiquait fièrement son cou. Je m’approchais ainsi d’elle et pouvais facilement voir à quel point tant d’excitation résidait en elle, surement un rêve de sa plus tendre enfance qu’elle pensait voir se réaliser, malheureusement pour elle sa vie sur Terre ne serait bientôt plus. Ma tête finalement avancée vers elle et mon souffle faisant frissonner la demoiselle, je plantai rapidement mes crocs dans sa chair. Dans cette action je comptais bel et bien la tuer, mais il ne fallait pas qu’elle succombe sur le coup. D’une part il fallait qu’elle puisse m’indiquer le lieu en question, d’une autre je voulais qu’elle souffre un tant soit peu. Je lui avais arraché là un morceau de son cou, le sang gisait de son corps et de terribles cries de douleurs s’échappèrent d’elle.

Dio Van Uemon« J’ai tenu promesse, à toi maintenant. Tu souffriras encore un peu puis la transformation se fera, parles à présent. »

Femme« Gyah … enfoi..ré ! Tu m’avais pas prévenu… que ça ferait… aussi mal. L’adresse du l… lieu se trouve sur le meuble… là-bas. »

Quelques secondes après elle perdit connaissance pendant que son corps lui continuait de souffrir, la femme allait mourir, ma vengeance avait frappé. Il en fallait beaucoup pour contrarier une personne telle que moi, alors mes agissements demeuraient totalement justifiés. Sans perdre de temps je pris le papier que la folle m’eut indiqué un peu plus tôt et je me rendis tranquillement vers l’endroit auquel il me menait. Devant se présentait une sorte de dojo, un certain vacarme semblait y régner. Je décidais finalement d’entrer, et à ma plus grande surprise l’homme que j’avais rencontré la veille se trouvait en face de moi, mais il semblait avoir des soucis, encore.

Dio Van Uemon« Encore des soucis, pauvre homme ? Je cherche quelqu’un de fort ici, mais il ne semble y avoir que des moins que rien, me suis-je trompé d’endroit ? »

Ma phrase fut sincère, mais sembla irriter les gens déjà présents, qui semblaient d’ailleurs déjà hors d’eux, surement allaient-ils vouloir m’attaquer, me retrouvant alors encore une fois à combattre au côté du pratiquant du karaté aquatique.



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Dim 29 Juin 2014 - 23:35

Bordel, tu me suis ou quoi ? Tu devrais pas rester ici, ces types sont étranges.

La pression se relâche sur mes épaules, enfin, je commençais à douiller sérieusement. Je me remets debout en grognant à cause de ma jambe blessée. J'mire mon pote d'hier soir, j'comprends pas ce qu'il glande ici. J'essaye de me souvenir de ce qu'on a causé hier, pas moyen, j'en avais rien à branler en fait, j'sais juste que je lui dois un service. Peut être deux quand on sortira de ce dojo car visiblement, il cherche la baston. Pas moi, je me rapproche à nouveau de la porte mais celle-ci se referme en claquant par un courant d'air. Nan mais ça va aller les tours de passe-passe, on n'est pas dans un cabaret là putain. J'ai vraiment besoin de calme, j'ai les nefs à vifs et mes tampes qui tambourinent comme une fanfare. J'essaye de forcer sur la porte, pour l'ouvrir mais elle bouge pas. J'vais pas lui défoncer sa porte à ce vieux fou. Peut être que si en fait mais avant, je me tourne vers lui et je lui cause vite fait, histoire d'être clair.

Ecoutez, si vous voulez de la baston, voyez avec ce mec, il en redemande, moi pas, je veux juste me casser vite fait et je m'excuse encore pour les dommages.

Tes excuses seront acceptées quand tu auras livré trois combats pour te racheter, d'ici là, tu ne sortiras pas de ce Dojo. Le vent se lève, il faut tenter de vivre.

Qu'est ce qu'il baragouine ce sensei en bois... J'lâche un gros soupir, ça me gave, j'ai pas que ça à faire mais si il veut la baston, il va l'avoir. J'regarde mon pote l'homme poisson. Il a l'air chaud patate, ça se tente. Il dit rien, enfin, il m'ignore presque, il semble être obnubilé par une quête de puissance ou un truc du genre. J'propose donc ceci:

Faisons ça en un combat, vous tous contre nous deux, histoire de pas y passer la journée. Vous m'avez l'air d'être une belle bande de cinglée et lui il cherche aussi la castagne, réglons ça maintenant et tout de suite. Bon alors, on se la met ou quoi ?

Le sensei esquisse un sourire et accepte, ses élèves bondissent partout vers nous, ils sont quoi, 15, 20 ? J'en sais rien, ce sont des gosses. Je me sens pas coupable d'avoir parlé pour deux, content ou pas content, mon sauveur d'hier soir va l'avoir sa putain de baston. Les mioches y vont pas de mains mortes, ils sautent comme des puces et martèlent l'air de coup, le genre de truc que je trouve inutile, une perte d'énergie pour rien. La preuve, le premier qui se pointe à ma portée repart pleurer sa mère avec un coup de pied dans les baloches. Ouais, je sais, c'est moche mais bordel, il est quoi, 9h ou 10h du mat, on fait ce qu'on peut. J'essaye de pas trop bouger avec ma jambe et d'utiliser au mieux mon Karaté Aquatique. Par chance, je suis robuste et eux c'est des mouflets à peine plus épais que des cure-dents. Je m'occupe même pas de l'autre anguille, j'suis concentré pour pas trop amocher les gamins. Sauf qu'à vouloir jouer le bon samaritain, on finit pas s'attendrir et faire de la merde. La preuve, j'en ai deux qui sont passés dans mon dos et qui d'un combo magistral viennent de me faire valser vers leur Sensei, me défonçant au passage le bas du dos.  

Je regarde le vieux en me relevant difficilement, je me tiens prêt à le contrer ou un truc du genre sauf qu'il bouge pas, il est du genre statuesque. Il agite juste une petite clochette que les cris des gamins couvrent. Je le laisse faire joujou avec sa cloche de pacotille et je m'en retourne distribuer des fessées aux morveux. J'prends des coups, j'en donne, la loi d'un combat quoi. Rapidement ça me gave de cogner sur des nains alors j'expédie la chose, visiblement ça dérange pas le Sensei, il a vu que j'allais pas les buter ses protégés donc il me laisse faire. Pourquoi pas... J'avoue ne pas piger surtout que c'est à cause de ce genre d'action un peu avant que nous en sommes là, il doit avoir ses raisons... Je me tracasse trop. Les gamins sont tous par terre, le Sensei tape dans ses mains et aussitôt ses élèves cessent leurs hostilités. L'homme anguille a fait aussi du bon boulot, il a l'air d'un mec qui a mangé dans un grand restaurant gastronomique et qui a envie d'un putain de steak car il a encore faim. Moi j'demande pas mon reste, j'annonce qu'on a gagné et que je me tire.


Vous aviez dit "tous", j'ai donc convoqué l'ensemble de mes élèves. Il n'y avait là que le cours de la matinée, félicitations pour les avoir combattus, désormais, vous pouvez affronter les autres.

A ces morts, les portes s'ouvrent de tout les côtés et des gus surgissent de nul part. Certains sont en Keikogi, d'autres en habits civils. C'est pas possible, moi et ma grande gueule. Voilà que j'ai défié la moitié de la ville ou quoi ?! Ils sont quoi, quarante, cinquante, cent ? J'en sais foutrement rien mais ils sont là, à nous fixer. On va pas y arriver, pas comme ça en tout cas. Dans quel merdier je suis. J'tente une blague à mon camarade d'infortune, histoire de détendre l'atmosphère.

Je te les laisse, j'fais une petite pause, j'suis un peu claqué là, fait toi plaisir... Ok... T'as oublié ton sens de l'humour sous l'eau ou quoi ?
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Sam 3 Oct 2015 - 1:27

Vous pensez pas qu'on a assez morflé ?
Non
P'tain, vous êtes rude.
Oui, la justice est raide et stricte.
Comme ce slibard que vous me faites laver.
Brossez et taisez-vous.

[...]

Y en a encore beaucoup ou quoi ? Car j'vous l'dit cash, j'préfère encore me faire envoyer à Impel Down que de continuer à faire votre repassage.
Vous le faites bien, alors on continue.
Donc si je le fais mal on arrête.
Non.
Ptain...

[...]

Plus à droite !
Ouais ça va j'suis pas borgne hein ! J'ai vu !
Vous y êtes presque.
Mais laissez moi me concentrer, vous croyez que c'est facile vous de rattraper des clés au travers d'une grille ?
Je peux pas essayer, mes doigts sont trop musclés, ils ne passent pas, faudrait que je défonce la plaque pour les récupérer.
...

[...]

En vrai, vous allez m'garder combien de temps pour faire votre boniche ?
Autant de temps qu'il te faudra pour expier tes fautes.
Nan mais ça va, j'ai rossé deux trois gars et j'me suis fait défoncer la tronche par un dojo tout entier, vous pensez pas que j'ai eu ma leçon ?
Non
...

[...]

On vous recrute si vous voulez, vous seriez utile à notre section, vous savez palliez nos lacunes.
Et ma main sur ton groin, j'suis pas ton larbin. J'étais venu en vacance, pas de ma faute si c'est parti en sucette.
Moi je ne prends pas de vacances, j'ai peur de perdre du muscle.
...

[...]

Vous allez nous manquer.
C'est pas réciproque. Vous m'avez retenu un mois comme esclave.
Si vous changez d'avis, vous serez toujours le bienvenue à la caserne.
Compte la dessus, j'ai assez vu de moule-bites pour le restant d'mes jours.
Tâchez de ne plus provoquer du grabuge sur notre île ou vous retournerez à la buanderie laver nos effets. Votre peine est désormais achevée, vos TIG prennent fin ce jour. Les différentes victimes n'ont pas portés plaintes.
Pas d'inquiétude, je me tire sans tarder.
Très bien, alors comme on dit chez nous: Que la force physique soit avec vous !
...
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