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La Marque du Diable.

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Yukiji Alucard
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♦ Localisation : Inconnue
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Jeu 17 Mar 2011 - 14:14

South Blue, une région chaude et retirer de tout. Il semblerait que ce soit la région la plus calme. Les villageois y sont accueillant et la marine très peu présente. C'est exactement pour cette raison que Alucard décida d'aller y faire un tour. Il prit alors comme choix la ville de Batterilla, lieu connu pour être le lieu de retraite du dernier Seigneur des Pirates. Il faisait partit de ceux qui ne comprenaient pas pourquoi il avait choisi un tel lieu pour ça retraite. Hélas pour s'y rendre s'était une autre affaire. Il ne connaissait pas particulièrement cette région et s'y aventurer seul lui prendrai des jours. Il prit alors la décision d'embarquer, comme à son habitude, clandestinement dans un navire amarrer à un port. Habituellement il choisissait toujours le premier qu'il voyait vu qu'il s'agissait de bateaux marchands, mais cette fois-ci il n'y en avait point, Il n'y avait que quelques bateaux privés et d'autres avec des étendards assez louche. Pour une fois il était dans de beaux draps, la seule solution qui s'offrait à lui était celle d'infiltrer un bateau pirate qui ferai direction vers le sud. Facile à dire, mais non à faire ! Surtout que Alucard était connu pour ses actes dans cette région. Le port était de taille moyenne, vraiment rien de spéciale. Il en fit rapidement le tour, mais rien à faire il ne savait aucunement où aller. Puis soudainement plusieurs pirates firent leur apparition aux alentours d'un des navires. Alucard s'approcha du groupe afin de tendre l'oreille sur leur discussion. Ils n'avaient pas l'air de vouloir faire route vers le Sud, Al' ce devait donc de les convaincre du façon ou d'une autre. Pourtant il ne fit rien de tout cela, il attendit patiemment que l'équipage se mette en route, et quelques secondes après leur départ il monta à bord de celui-ci. Ils faisaient pour l'instant route vers le Nord, mais Alucard avait sa propre idée sur le problème. Après que le jour soit tombé et que l'équipage se soit endormit, Alucard alla faire un petit tour dans la salle des machines, ou plus tôt la salle où se trouvait le gouvernail du navire. Il ramassa par la même occasion une charge d'explosif qu'il positionna sur une pièce maitresse pour la direction du navire. Il prit la direction de Baterilla et fit exploser la charge. L'impulsion fit sursauter tout le navire et les pirates se mirent rapidement en alerte. Tous couraient dans tous les sens, paniqués et apeurés. Ils ne comprenaient rien à ce qu'ils leur arrivaient. Pourtant rapidement ils comprirent qu'il n'y avait aucune menace, mais hélas pour eux ils ne pouvaient plus changer le cap de leur navire vétuste. Le capitaine de se vieux rafiot était très mécontent de ses hommes et une chasse fut mise en place sur le navire. Chaque coin et recoin du bateau fut vérifié et inspecté, ils laissaient rien au hasard, Mais Al' n'était pas né de la dernière pluie. Il savait très bien se dissimuler d'une bande d'imbécile comme ceux-ci. Au lieu de chercher de toutes leurs forces sous les différentes couches du navire, ils leur suffisaient de lever les yeux pour trouver le commanditaire de cette destruction. Le soleil se leva et Alucard dut quitter sa position, le vent était moins doux sur le pont. L'île était en vue, il était bientôt venue l'heure de passer à l'action. N'ayant quasiment aucun moyen de freiner la route de leur embarcation, leur navire finit sa course en écrasant quelques quais du port fluviale. Le bruit des planches de bois qui s'entre choc résonna dans toute l'île durant plusieurs minutes. Le son de se craquement fit sourire notre jeune pirate, lui qui aime temps détruire. Le bois restera toujours pour lui, l'un de ses plus beau son, car celui-ci évoque la matière première qui leur permet à eux pirates de voguer sur les flots. Le soleil était haut dans le ciel, il devait être dans les alentours de midi. Al' débarqua rapidement du bateau avant que les autorités de la ville ne rappliquent et que la situation devienne compromettante. Il partit direction plein nord vers l'inconnu. Il connaissait rien de la ville et surtout il n'avait aucun contacte sur celle-ci. Il n'avait jamais vraiment mit les pieds dans South Blue, il était donc temps pour lui de marquer cette région au fer rouge. Le centre ville était un point trop chaud pour notre jeune pirate, il lui fallait tout d'abords trouver des plans de la ville afin de connaître un peu mieux le territoire qu'il allait raser de la planète. Il se mit alors en quête d'un point en hauteur et un clocher surplombait toute la ville. Alucard entra dans l'édifice facilement, vu que la sécurité de cette ville laissait vraiment à désirer. Un échafaud était en place dans le bâtiment, des travaux étaient en cour afin de rénover l'horloge de l'église. Il ne lui fallut que quelques minutes avant d'atteindre le haut de l'édifice et pour grimper sur le toit. De ce point de vue, il pouvait observé toute la circonférence de la citée. S'était comme observé une fourmilière du haut de sa taille d'humain. Il y avait des gens partout et les ruelles en étaient bondées. Puis Al' vit enfin son premier objectif, il y avait une armoirie à quelques kilomètres de sa position. Après avoir prit quelques rations, il prendrait la route afin de s'y rendre.

Il y avait un marché non loin de sa position, Il prit alors sa bourse en main et décida de s'offrir quelques garnisons pour avoir un peu de vivre durant son long périple. L'air était agréable et doux, un vent du nord venait rafraichir le cou de notre jeune pirate. S'était une sensation agréable, surtout avec la chaleur ambiante. Une fois ses achats effectués, Al' prit directement la direction de sa convoitise. Les ruelles étaient pleines de monde. Il y avait de tous les genres: cela allait du plus extravagants au plus fermes et du plus riche au plus pauvre. A certain moment, Alucard devait carrément lever les jambes, afin d'éviter de ne piétiner un ivrogne couché sur le sol. Cette ville était vraiment remplit de déchets en tout genre, elle se devait d'être purifier. Après quelques minutes de marche notre jeune pirate arriva devant une porte blindé. Il la poussa d'un bras et entra à l'intérieur. Un son de clochette retentit et un homme apparut derrière un comptoir dans l'angle gauche de la pièce. Al' n'avait pas envie de perdre son temps, il se dirigea alors directement vers l'individu afin de lui soumettre sa liste d'achats.


Bonjour monsieur que puis-je faire pour vous ?

Bonjour, j'ai une liste de fournitures à vous soumettre.

Et bien parlez donc ! Je suis tout ouïe.

Très bien, il me faut quatre grenades fumigène et environ trente kilos d'explosifs.

Tellement !!! Mais à quoi bon ?

Oh ! Vous savez … c'est tragique, mais mon navire a rendu l'âme et pour ne pas encombrer trop longtemps mon minuscule port je désire le faire sombrer en mer.

Ah ! Je comprends, je vais immédiatement vous chercher tout ceci. Veuillez patientez quelques instants.


Le dirigeant de l'établissement était un vieux monsieur très âgé. Moustache blanche et crâne dégarnit, il avait fait son temps et pourtant il était seul à tenir cette armurie. Il y avait des décorations sur le mur derrière le comptoir. Une photo attira alors l'attention de notre pirate. Il semblerait que cet homme soit un ex-marin et que son fils soit actuellement une jeune mousse de la marine. Heureusement que Alucard n'était pas encore connu dans cette région, sinon il n'aurait jamais pu acheter de telles munitions. L'homme se faisait attendre et Al' décida de faire le tour des différents objets entreposés. Un bidon remplit de cartes attira son regard. Il se mit alors en quête d'une cartographie de la ville. Facile à trouver, vu que cette établie n'était que remplit de cet article. Al' en prit une et la glissa dans une poche de sa veste. Le vieil homme réapparut derrière le comptoir, Al' paya sa commande et partit la chercher derrière le magasin. Le vieil homme était trop âgé pour porter une telle charge, il préféra donc la laisser derrière. Cela ne gêna en rien notre jeune pirate, bien au contraire personne ne le verrai sortir les bras chargés d'explosifs. Il prit alors une direction aléatoire pour se rendre dans un hangar non loin de sa position passée. Il était désaffecté et personne n'y avait mis les pieds depuis des lustres. Une épaisse couche de poussière logeait sur le sol et chaque pas que faisait Alucard était durement encré dans celle-ci. Lui qui n'aimait pas trop les acariens il était servit sur ce coup. Il posa son carton dans un coin de la salle et le dissimula sous un tas de détritus en tout genre. Puis avant de quitter les lieux, il donna un grand coup sur le sol, faisait s'envoler une grande quantité de poussière, afin de recouvrir par la suite ses traces et surtout ses munitions. La phase 1 était actuellement achevée, la phase 2 pouvait débutée ...
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Jeu 17 Mar 2011 - 16:21

Al' partit en direction de la première brasserie qu'il verrai, manque de chance il n'y avait aucune dans le coin. Il décida alors d'aller s'assoir sur un banc et d'attendre quelques minutes, le temps de s'imprégner de la cartographie de la ville. Une chose assez aisé pour notre jeune ami, qui lui était habitué aux grandes études et surtout efforts intellectuels. Deux points attirèrent son attention, il s'agissait d'une base marine et d'une milice civile. Avant de pouvoir débuter la phase 4, notre jeune pirate devrait donc éradiquer dans les phases 2 à 3, les futures menaces à l'avancement de son grand projet. Al' souriait déjà d'impatience, rien que l'idée de son spectacle final le faisait frémir d'impatience. Il partit en direction du poste de police, constitué d'une milice civile. Là-bas, il prit position dans une petite échoppe du coin. Une bière à la main, un regard perçant, assit à côté d'une vitre, Al' observé le va et vient de la population. Il resta là deux heures, deux longue heures à attendre et surtout à compter le nombre de miliciens. Ils étaient quinze, sans compter leur chef qu'il n'avait point encore vue. Celui-ci devait surement séjourner à l'intérieur de la caserne. Cela ne compliquait en rien les choses, bien au contraire, il lui suffirait d'attaquer sa famille pour le faire craquer. Deux miliciens gardaient à tour de rôle l'entrée de leur fortification. La sécurité était donc très légère, il semblerait que personne ne soit venu mettre le désordre depuis fort longtemps. Al' arriverait donc à marquer les esprits avec brio si son plan s'achève sans problème. Il laissa trois sous sur la table et quitta les lieux. Direction l'apothicaire de la ville, afin d'aller chercher de quoi son concocter un poison pour les deux sentinelles. Pour se faire il n'y avait rien de mieux que le marché noir. Actuellement il n'était pas aisé de trouver se genre de lieu, car il se devait être dissimulé de toute menace apparente ou future. Vu que la marine et une milice était en place sur cette île, le marché se devait être sous la surface de la terre. Al' descendit dans les égouts, la puanteur de ses lieux étaient digne des légendes. Car oui s'était une première pour notre jeune pirate, jusqu'ici il n'avait encore jamais mis les pieds dans la m***e. Une main sur son nez pour se protéger au mieux des vapeurs nauséabondes, il progressait seul et dans la noir complet. Puis soudainement de la lumière apparut et l'air se fit plus doux et moins agressif. Par la suite il déboucha sur une place de taille assez raisonnable, où de nombreuses personnes étaient en train de marchander la plus part des produits disponibles. Il semblerait que le marché noir soit devenu courant dans cette ville. Al' passa directement commande auprès du premier médecin qu'il vit. L'individu lui concocta lui même le poison, afin qu'il soit certain du résultat. Puis Al' lui donna quelques pièces d'or, bien plus qu'il n'en demandait. Mais juste avant de quitter les lieux, Al' lui glissa une simple phrase à l'oreille: « Lorsque les Cieux seront rouge de sang et que la Terre se mettra à trembler, cachez vous dans les profondeurs des enfers afin d'avoir l'espoir de survivre à la colère des Dieux. » Alucard souria doucement et quitta les lieux. Il attendit que la nuit tombe et prit un long et bon bain. Une fois que la lune fut assez haut dans le ciel et que l'odeur des égouts est quitté le corps de notre pirate, Al' se mit en quête d'un nouveau massacre. Ses munitions dans un sac à dos, ses armes était prêtes à l'emploi, arborant une tunique noire, il s'enfonça dans la pénombre afin de surprendre ses adversaires. Ses premières cibles étaient les deux gardes de la porte d'entrée. Les deux imbéciles dormaient tranquillement sur leur chaise respective. Il y avait une petite table avec de bol de café encore chaud, cela ne faisait surement pas très longtemps que les deux individus dormaient. Al' versa son poison dans les deux verres et se retira. Il aurait pu les tués en leur tranchant la gorge, mais il n'avait pas acheté cette seringue pour rien, de plus il avait envi de constater ses effets sur le corps humain. Il prit alors une pierre et la lança fortement contre le portail en tôle du commissariat. Les deux individus se réveillèrent en sursaut et bondir sur leurs jambes, prêt à faire feu sur tout ce qui bouge. Une fois soulagé de ne voir aucune menace dans les environs, les deux hommes se mirent à boire leur breuvage mortelle. Puis quelques minutes plus tard, le garde de droite se mit à gémir et une giclée de sang s'échappa de sa bouche. Du sang coulait de son nez et de ses oreilles, il était au bords de l'anévrisme. L'autre apeuré, essayé tant bien que mal de calmé son angoisse et de trouver un moyen pour secourir son compagnon. Puis dans un dernier élan de pleure, l'individu s'arrêta de bouger, il était cliniquement mort. Soudainement les mêmes symptômes commencèrent à atteindre l'organisme de l'autre sentinelle. L'homme gisait au sol à moitié mort quand Alucard passa à côté de lui, et d'un geste simple de la main le salua juste avant qu'il ne soit prit par la grande faucheuse. D'un petit bond il passa au dessus de la clôture et se dirigea directement vers les dortoirs.

Mais avant cela il se devait de passer à l'accueil. Un petit bureau était ouvert sur le côté gauche dès que l'on franchissait le seuil de la demeure. Al' se baissa et entra à l'intérieur. Un homme dormait sur un lit au fond, il lui sauta dessus et lui transperça la cage thoracique. Aucun gémissement n'eut le temps de sortir de son orifice. Tout le monde dormait paisiblement, alors que le loup venait d'entrée dans la bergerie. Il prit alors un trousseau de clefs et commença sa ronde mortuaire. Durant une bonne demi-heure notre jeune pirate arpenta les dortoirs afin de dissimuler une charge explosive dans chaque chambre. Une fois cela effectuée, il refermait les portes à double tour, grâce aux clefs dont il s'était fournis. Puis il entra dans la demeure du chef de caserne. Il y avait deux chambres, dans l'une d'elle se trouvait une petite fille et dans l'autre ses parents. Al' réveilla la petite fille et la prit dans ses bras. La petite ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Il emmena la petite hors de ses murs et la conduisit dans une chambre d'auberge qu'il avait loué pour s'équiper. La petite resterai là jusqu'à qu'il est fini sa petite virée nocturne. Puis il entra à nouveau dans les locaux, mais cette fois-ci il réveilla la caserne tout entière grâce à une alarme se trouvant dans les sous-sols. Cette alarme était une alerte à la bombe et Al' s'était justement dissimuler derrière la porte du local de survie. Les premiers arrivés sur les lieux furent la famille royale, il y avait le chef de la caserne et sa femme. Alucard fut rapidement prit d'une grande haine envers ses deux êtres, comment pouvaient-ils être déjà là, alors que leur fille était portée disparue. Al' ferma directement la porte et attendit la réaction de deux êtres dans son dos.

Mais que faites-vous imbécile, il y a encore de nombreux soldats qui doivent venir se réfugier !

Al' se retourna et appuya sur un détonateur. Une longue suite d'explosion se fit entendre, puis l'alarme se coupa. La moitié de la caserne était à feu et à sang.

Maintenant j'en doute fort ! Mais par pur hasard vous n'auriez pas oublié quelqu'un ?

La femme fut soudainement prise de panique, son teint devint blanc et elle se mit à trembler.

John, j'ai oublié Juliette …. Le père entra immédiatement dans le même état d'angoisse.

Ne vous inquiétez pas ! Votre fille, si on peut dire, est saine et sauve vu qu'elle est actuellement entrain de dormir à l'extérieur de ses murs.

Qu'entendez vous par cela bâtard.

Oh ! Des menaces ? … Taisez sale chien de la marine, sinon je lui trancherai la gorge à ma sortie de ses locaux !!!

Le couple ne broncha plus et resta de marbre.

Sa calme, hein ! Donc je me nomme Yukiji Alucard, je suis un pirate en plein essor. Et à qui ai-je l'honneur ?

Je me nomme John Peacecraft, Shérif de la ville de Baterilla, mon père était shérif et mon grand père également. Chaque homme de notre famille a un jour marqué de son nom cette ville. Et cette charmante demoiselle n'est d'autre que ma femme Julia Peacecraft.

Ok ! si je comprends bien, vous êtes le suppôt de la marine qui prétend défendre une citée avec quinze pauvres larves issues du civil. Et cette mère indigne qui oubli ses enfants est votre femme. Bas mon vieux t'es pas dans le pétrin avec des gens pareils, surtout pour tes gosses !


Je ne vous le permet pas jeune . . .

Oui ! Allez trêve de plaisanterie passons aux choses sérieuses.


Al' s'approcha du couple et décocha à chacun des deux un poing en plein visage. Cela eux pour effet de les plongés dans un petit sommeil, le temps que notre jeune homme face la mise en place de son future lieu de torture ou plus tôt de quête d'informations. Le shérif était assis sur une chaise, quant à sa femme, elle était suspendue par les bras grâce à des menottes d'acier munit d'une longue chaine. Puis Al' patienta, jusqu'à qu'il finisse par jeter un saut d'eau aux deux individus pour les réveiller.

Allez debout la dedans, leur de l'interrogatoire à sonner. Donc première question: combien de soldats comporte la base marine ? 30 et un Adjudant-Chef, c'est bien continuons. Combien de sentinelles la nuit ? Pas de réponse, en es-tu sûr . . . Oui, ah ! Mauvaise réponse.

Alucard saisit une masse et donna un grand coup dans le genoux gauche de la femme du shérif. Les os craquèrent sous le choc et du sang gicla sur le sol. Alucard souriait doucement, le genoux tirait une sale tronche vu qu'il regardait maintenant du mauvais côté.

Très bien reprenons, je n'ai pas besoin de préciser que cet acte va se reproduire à chaque mauvaise réponse de votre part. Donc combien de sentinelles ? Quatre, uhm intéressant … Un dispositif d'entrée pour la base ? Oui, lequel ? Un code, tiens c'est nouveau ses conneries. Vous le connaissez ? Oui, ah ah parfais. Dites le moi !!! Non, vous êtes sûr ? Pas de réponse, considère alors cela comme un oui.

Alucard s'approcha à nouveau de la femme, en pleure, avec sa masse en main. D'un geste rotatif il lui explosa l'autre genoux. Cette fois-ci la blessure était plus impressionnante vu que le genoux était partit de travers. Puis le tibia avait également été touché, et il nous montrait le bout de son nez à travers une belle fracture ouverte. Du sang tombait sur le sol, goute par goute mais au fur et à mesure cela risquerait de donner une belle marre de sang.

Bon, bon, il vient se code. Aller un petit effort … toujours rien. Bon vous m'aurez chercher.

Al' décrocha violemment la jeune femme pour qu'elle se réceptionne sur ses jambes. Les bris du poids de son corps sur ses jambes brisées résonnèrent dans tout le duplex. Ses pleures et ses cris de douleur amplifiait cette atmosphère de chaos. L'homme persistait à ne point répondre, Alucard se devait donc de continuer à fracasser son nouveau joujou. Il donna cette fois-ci deux grands coups de masse sur sa victime. Cette fois-ci se fut les mains, sur lesquelles elle s'appuyait tant bien que mal. Le premier choc brisa les os et le second les écrasa. La douleur du second choc fut intolérable. Al' en eut carrément un frisson qui parcourut son dos. L'homme restait toujours de marbre. Il fit alors de même avec la seconde main. Les doigts étaient en éventails, retournés dans tous les sens. Certains de l'autre main s'étaient carrément détachés de leur orbite, et d'autre ne tenait plus que grâce à un tendon ou un phalange.


Je suis prêt à laisser partir vôtre femme, si vous me donnez se foutu code. Regardez !!!

Il donna la clef à la femme et lui ordonna de partir. La femme rampait sur le sol de toutes ses forces. Une trainée de sang la poursuivait à chacun de ses déplacements, ainsi qu'un drôle de son. Se son était le fracas de ses membres désarticulés qui craquaient sous la douleur et l'effort. Avec ses doigts en mille morceaux, la femme eut du mal à tourner la clef dans la serrure. Et pourtant quant elle mit la main sur la poignée, un bruit de déverrouillage se fit entendre. Puis soudainement un bruit lourd et sourd retentit. La femme perdit prise et s'écroula au sol. A moitié consciente sous la douleur, sa main était encore accrochée à la poignée. Dommage que son mari n'est rien dit et que Alucard dut lui couper un membre. Sa main tenait encore fermement la porte d'acier, coupée nette quelques gouttelettes de sang en sortait doucement. Al' récupéra son arme et retourna vers le shérif.

Il vient se code où sinon cette fois-ci elle y passe !!! Comme vous voudrez !

Al' prit une lampe à pétrole, versa le contenu sur la femme et y mit le feu. La femme n'eut même plus la force de crier sous la douleur que lui procurait la chaleur sur sa peau. Elle brûlait depuis à peine quelques secondes, qu'elle nous avait déjà quitter. Al' ouvrit alors la porte et d'une grand coup de pied expulsa le corps à l'extérieur, il n'avait guère envie d'être dérangé par ses odeurs de cochon grillé.

A nous deux maintenant ! A en voir par vôtre visage, vous ne l'aimiez pas réellement votre femme. Car c'est la première que je vois un homme laisser sa femme mourir de cette façon parce qu'il ne voulais pas divulguer quatre pauvre chiffre. Vu que vous avez perdu la langue, je vais vous dénouer tout ça !

Al' tira son épée et coupa les quatre doigts de sa victime. L'homme se mit à hurler, et Al' continua jusqu'à que tous ses doigts soient tombés. L'homme était toujours résigné à ne rien dire.

A mais suis-je bête vous avez la bouche pleine c'est pour cela que vous ne pouvez pas parler.

Al' ramassa quelques doigts sur le sol et obligea l'individu à ouvrir la bouche. Il y glissa ses propres doigts et par la suite lui enchaina des nombreux coups de poings. Ils étaient ciblés sur sa mâchoire et sur certains organes de son organisme. L'individu cracha alors ses doigts avec certains bout de dents. Alucard se mit alors à rire.

Bas alors mon vieux t'es cannibale, parce que si je compte bien il en manque un là !!! ah ah ah !!!

Il sortit alors son épée et la lui planta dans la cuisse droite.

Si tu ne parles pas, je vais m'en aller, je vais ramener ta petite fille ! La violée encore, encore, et encore jusqu'à que mon fluide masculin lui sorte par les trous de nez. Tu m'as bien compris ! Suppôt de la marine !!! Et après je la tuerais comme ta femme, mais cette fois-ci se sera au fer chaud !!!

Alucard était actuellement en colère. Il tourna le dos à son adversaire et ouvrit la porte. Il mit un pied à l'extérieur et le shérif se mit à parler.

4 … 9 … 7... 1

Bas voilà s'était pas si compliqué !

Al' dégaina son arme et logea une balle en pleine tête du shérif. Il quitta alors les lieux pour se rendre dans sa chambre d'auberge. Il prit une douche et emmena la fillette dans un orphelinat. Il la déposa doucement devant le seuil de la porte et sonna la cloche. A son réveil la petite fille sera bien accueillit. Alucard était un monstre, mais jamais il ne fera de mal, directement, à un enfant.
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Jeu 17 Mar 2011 - 17:22

La nuit n'était pas si longue et Alucard n'avait pas trop le temps pour jouer cette fois-ci. Il se devait d'éradiquer la seconde menace dans la phase 3 et surtout assez rapidement. Il fit à nouveau le plein de munitions et partit en direction de la base marine. Il était rapidement sur la place. L'édifice était assez grande, il y avait des spots de lumières et des barbelés sur les murs. Les sentinelles étaient postés devant le portail. Les deux autres devaient surement faire des rondes. Al' se précipita sur les deux premières cibles. D'un coup net il trancha la tête de deux individus qui tombèrent sur le sol. Leur crâne quittant leur orifice et roulant sur le sol, une marre de sang commençait à se former. Soudainement Al' entendit des bruits de pas. L'autre faction s'approchait, il tira ses deux revolvers et attendit ses cibles. Les cibles furent rapidement à porter de vue, et deux balles bien placées vinrent les cueillir. L'une dans la poitrine et l'autre en plein visage, les sentinelles étaient hors d'état de servir. Al' composa alors le code d'entrée, et entra par le portillon de l'immense portail d'acier trempé. La cour était assez vaste, garnit de sable et de roche. Al' courut directement vers le coin le plus proche, afin de masquer sa silhouette dans le noir. Il longea les murs et entra dans le premier bâtiment. S'était la salle de jeu, il y avait une bonne dizaine de soldats regroupés dans cet espace. Il jeta alors une grenade fumigène et bloqua toutes les issues de secours. Il avait quelques minutes devant lui avant de devoir à nouveau revenir à la salle de jeu. Il monta à l'étage et tua à coup d'épée les quelques dormeurs. Cela faisait déjà dix victimes, plus les dix de la salle. Les autres devait être d'une meilleur pointure, surement la garde rapprochée du chef. Al' retourna à la salle de jeu, les soldats étaient allongés au sol et désorienté. L'air leur avait manqué durant ce laps de temps. Il ouvrit la porte et la plus part commencèrent à se relever. Il prit une grande charge de son sac, l'alluma et la jeta au milieu de la pièce. Une explosion retentit, les vitres explosèrent, le sol se mit à trembler et Al' en était déjà à vingt. Une alarme retentit au loin de la caserne. Il posa des charges sur la porte et monta d'un étage. Un fil le reliait l'une à l'autre ainsi qu'au détonateur. Un homme passa et le tout se mit à imploser dans un puissant rugissement. Quatre victimes de plus, ils n'étaient plus que six. Les six autres suivirent le pas de leurs compagnons tombés au combat. Al' tira plusieurs salves faisant tombé deux autres marins. Puis il jeta deux bâtons d'explosifs, ils n'étaient pas allumés cela servait simplement de leurre. Les quatre se jetèrent dans le couloir. Al' leur tira tout ce qu'il avait dessus, mais certains furent plus intelligent. Pour les deux qu'il restait, il lui suffisait de tirer sur un bâton, afin de faire exploser le tout. Hélas l'un d'eux survécu à l'explosion et vint se placer au milieu de la courre. Il défiait notre jeune pirate de venir se battre comme un homme. Al' ne pouvait refuser un tel duel. Il rangea ses armes et sortit des gravas. Couvert de poussière, il s'avança jusqu'à son futur adversaire.

Je suis l'Adjudant-Chef Renolds, je serai ton adversaire !

Je suis Yukiji Alucard, pirate en assomption, je relève le défis. Arme blanche ou poing ?

Les deux misérable pirate ! Je vais te faire la peau.

Très bien, je vous laisse commencer le vieux !

L'officier dégaina rapidement son épée et fit une attaque en pointe. Le bras en avant, la tête droite et la hanche balancer, il avait un équilibre parfait, voir même trop parfait. Al' pivota sur ses appuis et il donna un coup de pied rapide vers la cuisse. S'était sa jambe d'appui et l'individu roula au sol. Il le laissa se relevé et l'officier attaqua à nouveau et de la même façon. Al' pivota à nouveau, mais était déjà lasser de cette action. Il donna un coup de pied puissant dans le côte de l'individu. Il lui en brisa trois voir quatre et lui coupa le souffle. L'homme était à genoux et salivait par la bouche. Du sable collait sur la sueur de son front, avait-il déjà atteint ses limites ? L'homme se releva et enchaina coup sur coup. Al' ne cherchait pour l'instant pas à le tuer, mais préférait faire durer leur affrontement. Il faisait que se défendre pour l'instant, il observait son adversaire dans les moindres détails. L'individu était exténué, il n'avait plus participé depuis fort longtemps à une séance d'entrainement. Et cela devait être pareil pour ses hommes vue la tactique qu'ils avaient abordés. Al' recula de quelques pas et laissa un temps de repos au marins. Mais il ne put s'empêcher de parler.

Vous voyez ! C'est ça la différence entre la marine et la piraterie. Vous êtes déjà exténué que je n'ai même pas encore commencer à me battre. Vous qui étiez tout de même réputé sur cette île, je puis me permettre que tout ses mots ne sont que des rumeurs. Certes dans le temps vous deviez être un sacré sabreur, mais votre âge aura eut raison de vous officier, car ma prochaine attaque sera la dernière.

L'officier grimaça et fonça sur Alucard, il fit plusieurs enchainements et finit sur son fameux geste en pointe. Al' l'évita à nouveau, mais sur le côté gauche cette fois-ci. L'ouverture était plus grande pour un droitier comme son adversaire. Il lui offrait une planche de contre attaque assez large, mais Al' se contenta de lui enfoncer sa lame dans le thorax. L'officier gémissa un court instant et tomba sur le sol. L'attaque fut foudroyante et il n'eut pas le temps de souffrir. Al' respecta son adversaire en lui offrant une mort digne et rapide. Puis il récupéra son arme et quitta la place. Il prit la direction des hangars de stockage: la phase 4 allait débuter.

Alucard partit direction les machines de guerre de la marine. Il y avait un navire et plusieurs canons, ce qui était parfait pour notre jeune pirate. Il prépara son embarcation et la mit à flot. Puis il retourna poser ses charges dans toute la base marine. Une fois bien à l'abri de l'explosion, il fit sauter le tout dans un amas de cendres et de débris. Le ciel était rouge de flammes, dut au deux grands incendies de la caserne du shérif et de la base marine. Al' s'était bien amusé cette nuit, le ciel commençait à pointé le bout de son nez. Le ciel commençait à prendre des couleurs rougeâtres et oranger. La phase 4 avait sonné, l'heure de la grande épuration devait débuter. Al' positionna les canons sur la ville et fit feu. Les premiers impacts firent trembler le sol et secoua la ville toute entière. Certains volets s'ouvrirent et la population put constater amèrement l'étendu des dégâts de cette nuit. Leur deux belles et somptueuses casernes étaient en flamme et un navire de ma marine était en position de combat, entrain de faire feu sur leur citée. Deuxième salve, des édifices furent touchés dont l'église en construction. Troisième salve: le port et les navires, quatrième salve: les lieux publiques. Cela dura plusieurs heures, jusqu'à que les munitions du navire soient totalement épuisée. Al' n'eut aucun mal à faire tourner les machines de guerre ennemi de la marine durant ce laps de temps. Le son de son massacre ethnique fut grandiose. La bruit apeuré de la population résonnait encore dans ses oreilles. Et celui du fracas du bois l'avait fait frissonner durant plusieurs minutes. Il n'avait encore jamais raser une ville de la surface de la terre, mais pour une première il avait vraiment fait fort. Il se demande même encore, comment la marine pouvait garder de tels instruments de destruction massive sous cale. Il fallait les utilisés et les exploités, s'il n'en voulait pas, il suffisait de les donner aux pirates. Au moins eux ils en prendraient soin et n'hésiteraient pas à s'en servir. Tous les édifices de la ville étaient en feu et quasiment détruit. Il y avait certainement des survivants, Al' n'allait pas s'amuser à les compter. Soudainement un den den mushi se mit à sonner. Alucard décrocha et répondit.

Hallooo ….

Ici le Commandant Winster, vous avez ordre de vous rendre sinon nous allons faire feu sur votre navire ! Je ne répèterai pas bande de traitre.

Ah ah ah ! Ici Yukiji Alucard, pirate de fonction, je vais vous demandez d'aller vous faire voir. Retenez bien mon nom, car vous entendrez encore parler de moi dans les temps à venir, monsieur le commandant de mes fesses !

Al' plongea à la mer, quelques secondes avant que son navire de la marine ne soit réduit en cendre. La marine se mit alors en quête de le retrouver, mais personne ne le revit. Il n'était point mort, mais avait tout simplement dérivé vers d'autres courants. Là il prit place sur le premier bateau qu'il vit et qui voulut bien le remorquer jusqu'à bords. Depuis lors nous ne savons point où il se trouve.
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