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Nel mezzo delle cose

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Gallena Scorone
•• Lieutenant d'élite ••

♦ Localisation : En mer

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Dorikis: 6361
Popularité: +553
Intégrité: 475

Ven 23 Jan 2015 - 21:41

C'est à Shell Town, c'est dans East Blue que commence cette histoire. C'est en fin de matinée, c'est à l'écart des rues principales. C'est une rixe brutale qui se déroule.

C'est Scorone aux mitaines de combat qui est là, arrivée sur l’île dans la matinée.
C'est aussi un type qui est là, à peine plus vieux qu'elle et se faisant détrousser. Il vient de s'enfuir en courant grâce à la diversion fournie par Gallena Scorone.
C'est également trois méchants pas beaux qui sont là, qui comptaient bien détrousser du civil, et qui ont agressé brutalement la jeune marine alors qu'elle flânait dans les rues de la ville.


Pour mieux comprendre, revenons un peu plus tôt.
Lorsqu'elle devint officiellement marine d'élite, caporal même, Scorone se trouva libre de voyager. Elle n'avait pour l'instant reçu ni ordre de mission ni destination, rien, nada.
Alors elle s'était embarquée sur le premier navire venu et avait vogué sur les flots à bord d'un fier vaisseau dont les voiles étaient frappées de l’emblème de la mouette vengeresse et protectrice de la justice qui ornait les navires de la marine. Direction le hasard, East Blue, et finalement Shell Town.

La rosée aux mains gantées avait passé l'essentiel du trajet penchée sur la balustrade, à observer la mer s'agiter, les vagues osciller. Les premiers jours, elle les avait également occupés penchée sur la balustrade, à recracher ses repas, puis ses tripes.
Le cuisinier n'était pas mauvais, pas à ce point. Elle n'avait juste pas le pied marin. Un problème, pour quelqu'un engagé dans la marine d'élite, qui s'était réglé au bout de quelques jours. Comme il s'était résolu les autres fois, il lui fallait un temps pour s'adapter.
Monter sur un navire ne réservait plus de surprise à Gallena Scorone. Monter sur un navire en conservait encore à son estomac mal habitué.

Le temps qu'elle ne passa pas à vomir et contempler la mer, elle l'occupa en dormant. Il fallait bien se remettre de ces émotions et vider ses tripes était là tâche épuisante.
Participer à la vie du navire ? Aux manœuvres ? Et puis quoi encore, elle n'était pas là pour ça. Elle était de la marine d'élite,son rôle était d'être prête à combattre à tout instant. Si un danger quelconque avait le culot de survenir, alors là vous alliez voir, vous alliez voir ce que vous alliez voir.
Mais finalement, on ne vit rien et le voyage se déroula paisiblement. Au grand désespoir de la jeune marine, qui franchement s'était ennuyée. C'était un voyage vraiment pourri, selon son opinion.
Et le navire avait atteint le port de Shell Town, enfin.
Enfin, c'était ce que se disaient de nombreux marines, qui allaient pouvoir se reposer un peu, profiter de la ville beaucoup, de ses femmes et de ses bars encore plus. Et aussi, un peu, se trouver loin d'une certaine marine, jeune, aux cheveux roses, qui s'ennuya bougrement pendant le trajet.


Que fit Gallena, de son côté ? Comme les autres, elle descendit par la passerelle du navire. Effectua quelques pas sur le quai, avant de trébucher. Elle n'avait plus le pied terrestre, à force d'être sur le pont continuellement. Marcher dans la direction qu'elle désirait sans faire de faux pas, une capacité qu'elle avait connu toute sa vie et elle l'avait perdue.
Ça, elle ne s'y était pas attendue, ses précédents trajets en bateau n'avaient jamais été aussi longs. Et si elle avait confiance en sa capacité à se réhabituer à marcher droit devant, elle se sentait un peu gênée, voire vexée. Elle avait été ridiculisée, par un pavé inégal et roué, qu'elle avait roué de coups après s'être relevée.
Un brin énervée, et consciente de ne pas s'être montrée à son avantage, elle était partie dans les rues de la ville, marchant rapidement et suivant une trajectoire pas tellement rectiligne.

Elle décida d'oublier ses problèmes vraiment trop durs, difficiles et injustices avec elle, en s'organisant une visite de la ville.
Un marin du bateau avait été très volontairement chargé de transporter ses affaires au fort, même si elle ignorait combien de temps elle resterait sur l'île. Sans rien sur le dos d'autre que son manteau et ses poings, elle peut se balader tranquillement et apprécier le paysage. C'était sympathique, comme coin.
Tout en pente et les maisons un peu blanches, avec le soleil en train d'orbiter autour de Gallena. Et autour de la planète sur laquelle elle vivait, sauf que l'héroïne du futur ne s'arrêtait pas aux détails sans importance, ils n'en valaient pas la peine après tout.
Presque sans s'en rendre compte, elle s'était mise à fredonner, alors qu'elle marchait d'un pas plus assuré. Elle visitait les rues de la ville, tranquillement. Flânant, même.

C'est ainsi, l'esprit dans son monde et des sons aux lèvres qu'elle débarque dans une scène au moins aussi intéressante pour elle, ses poings en manque d'exercice et son devoir de marine. Elle venait de tourner à l'approche d'un petit parc bordé d'un muret, restant dans les ruelles en pentes de l'île. Et bien qu'elle ne s'y attend pas, surgit une scène d'une violence rare, atroce, ignoble !

Un jeune homme se trouvait écrasé contre un mur. Trois grandes brutes lui réclamaient l'argent de son goûter ce qui semblait déranger le jeune homme grandement, alors qu'ils lui demandaient tout simplement son porte-monnaie avec. Afin de faciliter le transport de fonds, bien sûr.
Il n'y avait personne dans la rue à cet instant précis, ni patrouille de la marine, ni passant inutile. Juste les trois hommes, leur victime du moment et Gallena. Qui, manteau de marine sur les épaules, les croisa  sans prêter attention à la scène.
La jeune marine, dans son monde, était alors occupée à réfléchir sur l'opportunité d'acheter une poire au prochain magasin qui apparaîtrait sur sa route et sur la nécessité possible de s'assurer que ce magasin en vende. Bref, elle n'avait rien vu, rien entendu, rien remarqué.
Il fallût l'appel au secours de cet inconnu assiégé en la voyant passer pour qu'elle se tourne. Ou plus exactement, il fallu l'appel au secours, ainsi que, suivant cet appel, la main velue d'un des trois gorilles qui se posa sur l'épaule de la fille.

Alors finalement, interrompue dans ses pensées, Gallena Scorone se retourna. Avisant la situation et le poing qui se dirigeait vers son visage sans autorisations ni présentations, elle se baissa juste à temps, à peine touchée par la brise qui effleura les poils de sa nuque.
Elle se redressa sans crainte, puis sauta en arrière pour se dégager un peu plus de place, pour mieux voir la situation, pour comprendre qu'il se passait et qui étaient ses adversaires.


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Gallena Scorone
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Ven 23 Jan 2015 - 21:42

Elle trébuche, heurtant brutalement le dur pavé.

*Zut*, se dit-elle alors qu'elle tombe. Le sol, fourbe, lui a tendu un piège. Gallena roule, se releva, se met en position. Elle est colère. Ces méchants-là l'ont vu se prendre un croche-patte et en plus ils essayent de l'attaquer sans même dire bonjour. Ça va hurler des bulles dans les chaumières.
- Vous allez voir ce que vous allez voir.
Une main près du menton, l'autre avancée, ses cestes bien en place. Ce qu'elle appelle ses gants. Elle n'a pas encore enlevé ses anneaux d'oreilles, pas le temps, ces vilains ne lui en ont pas laissé le temps.
Ils vont payer. Surtout celui qui a osé l'attaquer en premier.  Les autres sont encore occupés à menacer leur proie et récupérer son porte-feuille.
Pauvres fous, ils ne savent pas ce qui les attend. Ils feraient mieux de prêter main forte à leur camarade.

L'affreux du moment, solide gaillard monté comme un bûcheron, n'a aucune technique. Il se contente de battre les airs avec ses hachoirs. Pardon, avec ses grosses mains poilues.
Gallena offre l'image d'une frêle jeune fille, en face de ce grand bonhomme. Mais elle ne se laisse pas intimider, elle frappe et évite les coups patauds de son adversaire.
Elle enchaîne plusieurs frappes sur un point à peu près précis, avant de se déplacer pour éviter l'attaque qui ne tarde pas. Et profitant de sa nouvelle position, elle reprend son travail. Bras, menton, hanche, bas ventre, dos.
Elle ne s'arrête de bouger que le temps de cogner, de cogner, de cogner. Sous les coups frénétiques de la puce, ce grand lion s'épuise, voire vacille.

Les deux autres prennent le relais et se mettent devant leur compère pour le protéger de la gonzesse qui l'assaille.
Gallena est forcée de reculer, une nouvelle fois et avise la situation. Silence d'un instant, troublé par la fuite précipitée de Marko qui profite de l'occasion.
*Le lâche*, pense t-elle alors,  avant de porter son attention sur une chose bien plus importante. La boxeuse profite de l'interruption du combat pour décrocher ses anneaux et les ranger dans une poche.
Les deux hommes n'arrivent pas au menton du premier détrousseur, mais ils dominent tout de même de leur carrure Gallena.

- Qu'est-ce que que que tu viens faire ici à nous nous nous déranger minus ?
- Ouais, ça se fait style pas. C'est pas bien style.
- Votre copain m'a attaqué le premier ! Et de toute façon, réplique Gallena en passant ses mains dans ses cheveux devenus collants avec la sueur, avant de pointer un doigt accusateur sur les méchants, Je suis Gallena Scorone, caporal d'élite et je vais vous punir au nom de la Justice !
- Urk urk urk. Vas-y y y, essayes.
Elle charge celui qui vient de parler, tête baissée et poings armés.


- Pugno lunare ! Elle bondit et projeta son genou gauche dans le menton du plus proche, avant de marteler de coup le visage devant elle. La gravité reprenant ses règles, elle retombe gracieusement. Comme une fleur, elle se pose au sol et reste sur ses deux pieds cette fois.

*PAM*

Le sol se rapproche, elle se retrouve allongée au sol, une sale douleur au crâne.
Quelqu'un se place devant elle. Elle est trop sonnée pour réagir quand l'homme lui envoie un coup de pied dans le ventre.

C'est tout noir quand elle s'endort.


Dernière édition par Gallena Scorone le Ven 23 Jan 2015 - 22:01, édité 2 fois
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Ven 23 Jan 2015 - 21:43

- Ça va ?
Lumière. Mal à la tête. Au ventre. Son corps entier l'élance douloureusement. Gallena cligne des yeux, mais sa vision est un peu trouble, après sa sieste. A la voix, ce n'est pas un de ses agresseurs.

- La miss, ça va ?
Elle entrouvre la bouche et la referme plusieurs fois, elle n'a pas bu pourtant, elle s'en souviendrait. Et puis ce n'est pas le même genre de douleur.

- Eh, vous m'entendez ?
Mince, ça veut une réponse là-haut ? Le sol est dur, la main de Gallena se contracte et attrape un pavé. Elle tente de le tirer, mais il est fixé au sol. Elle lâche le bout de sol, perdue. Que s'est-il donc passé ?

- Ils sont partis, les trois. Merci pour votre aide.
Les trois ? Ah oui, elle se souvient. Elle s'est battue, elle en a envoyé deux au tapis et le troisième ... elle ne se souvient pas. Sûrement pareil.
Mais pourquoi elle a mal, du coup ? Elle ne se souvient pas de les avoir esquivé, pourtant. Qu'a t-il bien pu lui arriver ?

- Je les ai vu partir, l'un sur les épaules de l'autre. Mais je crois que le troisième vous a fait les poches.
- Quoi ? Elle écarquille les yeux, les voilà bien ouverts maintenant. Et elle marque une pause, alors que ses yeux se décident à se focaliser sur la situation. Qu'a donc dit son interlocuteur ?
Ces trois voleurs ont osé lui prendre son argent ? Mais c'est ignoble ! C'est fourbe ! C'est vil ! Et ça voudrait dire ... elle n'aime pas cette pensée, mais la complète néanmoins. Elle a perdu. Le marine qu'est Gallena a perdu, à une contre trois. Ce n'est pas si surprenant, mais elle avait l'impression de maîtriser. Elle avait l'impression de gagner.
Maintenant, à part un mal de crâne ...Soudain elle se rappelle d'un détail, bien plus important que sa monnaie, bien plus important que la défaite. Pourvu qu'ils n'aient pas pris ses anneaux.

Scorone se redresse, tremblante, sur ses coudes. Elle s'installe en tailleur, et fouille les poches de son manteau. Deux cercles de métal se trouvent là où elle les a laissés. Elle hésite, se décide à les raccrocher maintenant.
Elle a mal, on lui a volé son argent, et les voleurs se sont enfuis avec. De l'avis de Gallena, c'était vraiment pas loyal.

La tête lui tourne. Il lui faut du temps pour se remettre d'aplomb, pour retrouver son énergie. Lentement, après avoir rassemblé ses esprits, elle se relève avec l'aide de l'autre qui lui tend la main. Il lui sourit, à croire qu'une telle chose arrive tous les jours sur l'île. Pourquoi pas, après tout.
- Je ... je m'appelle Marko. Et euh ... comment ma sauveuse se nomme ? Euh, comment tu t'appelles je veux dire ?
- Je ... Gallena Scorone. Je veux une poire, lui réclame-t-elle de but en blanc.
Son vis-à-vis est un peu surpris. La marine en profite pour le détailler du regard. Pas trop moche, quoiqu'évidemment pas aussi génial qu'Acceril, le grand frère de Gallena. Les cheveux noirs pas trop gras, relativement propre, à peine plus grand qu'elle, un visage sans trop de boutons, et correctement rasé. Peut-être qu'il se trouvera une petite amie un jour. Mais ce ne fait pas partie des préoccupations de Gallena.
- Je veux une poire, répète t-elle. Il n'a peut-être pas bien entendu la première fois ? Marko se met à rire, d'abord doucement, puis plus franchement.
- D'accord, je te dois bien ça. Pour euh, te remercier. Suis-moi, je t'amène au meilleur marchand de poires du quartier. Euh, il vend les meilleures poires du quartier. De la ville, même.

Il prend la tête, la guidant à travers les ruelles.
Traînant le pas, Gallena grimaçe lors de certains mouvements, mais fait de son mieux pour ne pas trop le montrer. Mine de rien, elle a sa main droite posée sur son ventre, l'appuyant fermement. Elle pense que la douleur part plus facilement ainsi, en tout cas elle la sent moins. Elle ne comptait pas laisser voir sa faiblesse, elle avait trop de fierté pour ça.
Elle se fait la réflexion que ce Marko est peut-être bien gentil, mais ce n'est pas lui qui s'est fait cogner pour défendre la loi et la justice. Si ça avait dépendu d'elle, il se serait fait frappé lui aussi, ou elle pas du tout.
Bien vite toutefois les pensées de la blessée partent sur d'autres sujets plus légers, et si les coups reçus se rappellent fréquemment, ils n'occupent plus l'essentiel de ses réflexions. Celles-ci concernent sa future revanche, ce qu'elle doit faire maintenant, et importance cruciale, quel genre de poires trouve-t-on sur cette île ?


Finalement, ce n'est pas si grave. Ce n'est que de l'argent, se dit-elle en croquant sa poire.
Il va bientôt être l'heure de manger et Marko parle tellement qu'elle n'a pas besoin de répondre. Elle pourrait aller à la caserne sûrement, ils doivent bien avoir une cantine ou quelque chose. Mais elle n'a pas vraiment envie de retourner dans l'univers militaire tout de suite.
Elle avise le type mal fagoté à côté d'elle. Certes, il est habillé bizarrement, mais le monde se fiche de tels détails, puisque Gallena en est le seul centre et à ce titre la seule chose qui importe réellement. Alors les habits d'une autre personne, même si elle est géographiquement proche de la rosée, le monde ne s'y intéresse pas. Ce n'est pas ça qui en affectera la bonne marche.

Il lui parle de son métier, menuisier, et de ses projets. Qu'un jour il rachètera l'échoppe de son patron, et lui aussi aura des employés. Il parle de sa famille, de son enfance. Du fait qu'il n'a jamais quitté l'île. Qu'il ne compte pas le faire, mais il se demande tout de même à quoi ressemble l'ailleurs.
Marko parle tant et tant, que Gallena n'a pas besoin de le relancer. Elle n'essaye pas de lui tirer les vers du nez, et elle se fiche bien de ce qu'il a à dire.
Elle croque la dernière bouchée de sa poire, et contemple le trognon. C'est déjà fini ? Il aurait peut-être fallu acheter plus de poires.
Son regard se porte sur trois bouts de poires qui traînent déjà par terre.
*Une cinquième aurait été une bonne idée en fait.*


Sans hésitation, Gallena envoie le dernier trognon rejoindre ses camarades au sol et interrompit Marko.
- Merci pour les poires. Faut que j'aille au fort, quand même. Salut., elle se lève, fait mine de partir.
- Attends.
- Quoi ?
- Euh ... ben ...
- Oui ?
- Est-ce qu'on pourrait ... se revoir ? Et ... je sais pas moi, dîner ensemble ?
- Pourquoi faire ?
- Ben ... j'sais pas moi. Pour te remercier ?
La rosée ne remarque pas qu'il rougit. Plutôt, elle le remarque, mais elle n'est pas sûre de comprendre pourquoi, alors elle n'y prête pas attention. Elle hausse les épaules.

- Pour me remercier ? Si t'y tiens. Gallena a eu sa poire, ça lui suffit comme récompense. Mais si l'autre veut dépenser de l'argent pour la remercier d'avoir évité qu'on lui vole son argent, c'est son affaire. Elle s'efforce de ne pas trop y réfléchir. La jeune femme a déjà suffisamment mal à la tête.
- Super, on se retrouve euh ... à ce carrefour-là. Quand le soleil commence à se coucher.

Notre héroïne acquiesce et laisse le jeune menuisier seul. Elle a encore mal, ses muscles l'élancent, mais ça va passer. Ça passe toujours.


Dernière édition par Gallena Scorone le Mer 4 Fév 2015 - 19:51, édité 3 fois
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Gallena Scorone
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Ven 23 Jan 2015 - 21:44

Gallena, héroïne autoproclamée et marine d'élite, inspire profondément avant de soupirer longuement.

- Je suis Gallena Scorone. Je suis caporal d'élite. Mes affaires sont déjà ici. Tout ce que je demande, c'est une chambre pour la nuit. Peut-être quelques jours.
- Vivi. Bien sûr. Mais ça va pas être possible.
- Mais enfin pourquoi ?
- C'est pas possible. Vivi, pas possible.
- Écoutez, je fais des efforts pour être polie et tout, mais ça fait dix minutes que tout ce que vous dites c'est "pas possible pas possible". C'est si compliqué que ça de trouver une place pour me loger ? Je parie qu'il y en a plein dans ce fort juste derrière vous.
- Vivi. Mais ça va pas être possible.
- Pour-Quoi ?
- C'est pas possible, vivi.

Gallena plante une main sur son visage. Ne pas s'énerver, surtout, ne pas s'énerver. Ce n'est pas le moment. Elle est fatiguée, sa matinée a mal commencé, et si elle n'avait pas pris le temps de manger ces poires, elle aurait peut-être déjà frappé le vieil homme sourd.
La boxeuse rose n'est habituellement pas violente, si on lui demande. Mais il y a une limite à la gentillesse, et le vieillard la pousse dangereusement loin.

- Donnez. Moi. Une. Chambre. Merci.
- Ça va pas être possible. Vivi.
- Mais zut c'est pas possible de dormir ici et c'est pas possible de savoir pourquoi et est-ce que je peux voir si ça sonne creux si je tape sur ton crâne ?!! Je vais finir par m'énerver là et tu vas voir si j'aurais pas une chambre dans une cellule à la fin !
- Vivi. Mais ça va pas être possible.
- Excusez-moi ? Un autre marine, un jeune lui vient d'interrompre la conversation passionnée entre Gallena et monsieur Vivi.

- Quoi ?
Gallena est fatiguée, nerveuse, et un quelqu'un vient s'incruster dans une conversation qui, elle doit bien le reconnaître, va mal tourner si la discussion se prolonge encore quelques minutes. Elle veut se reposer et manger, mais ce vioque ne l'y aide pas. Elle s'efforce de rester calme malgré tout, même si elle s'en sent de moins en moins capable. Ce n'est pas le moment de finir aux arrêts, malgré tout. Et puis on ne frappe pas les autres marines, pas sans leur accord.
- Pardon, quoi ?
- C'est que, vous attirez un peu l'attention, il montre plusieurs personnes dans la cour, certaines vaguement intéressées, d'autres s’apprêtant à intervenir, puis explique la situation à sa vis-à-vis, et puis, le sergent Alfronce est sourd et sénile. Il remplace juste le responsable de l'intendance quand celui-ci est appelé ailleurs.
- Je comprends ... mais qu'est-ce qu'il fait dans la marine encore ?
- Alors ça, j'en sais rien. Peut-être qu'ils le trouvent amusant ? Vous devriez passer à l'infirmerie du fort, vous savez. Mais si vous voulez d'abord parler à l'intendant, c'est le gars qui est en train d'agiter les bras, là-bas. Il doit pouvoir vous trouver un dortoir, ou quelque chose. Ah et vos affaires sont dans cette caisse, là-bas. C'est moi qui ai dû les porter jusqu'ici.

Gallena remercie le marine qui l'avait aidé et s'en va voir l'intendant avant qu'il ne s'échappe. En passant l'entrée du fort, elle ne manque pas de montrer son poing à monsieur Vivi Alfronce, le majeur tendu vers le ciel. Toujours très classe, la rosée.


Ses problèmes de logement réglés et ses affaires posées, le repas de midi avalé, elle occupa son après-midi à frapper des sacs de sables.
Pas besoin d'aller à l'infirmerie, même si elle avait de sacrés bleus. L'infirmerie, c'est pour les faibles. La douleur partira.
Et puis, ils auraient posé des questions, Gallena n'en veut pas. Elle tient à régler cette affaire elle-même. Elle est de l'élite, oui ou oui ? Zut quoi.

Coup droit, coup gauche, droite, gauche, droite gauche. Ce n'est pas la vitesse qu'elle travaille, pour une fois. Elle vise la force et cogne lentement, brutalement. Le sac rempli de sable est lourd et elle craint de se faire mal, de réveiller la douleur qui se cache.
Alors elle s’entraîne. Pendant une heure, peut-être deux, ce qui est un lap de temps trop court pour produire le moindre résultat en terme de physique, mais Gallena ne s'arrête pas à ce genre de considérations.  
Les considérations, ça ne sert qu'à perdre du temps. Si elle doit se casser le bras eh bien soit. Au moins ça sera justifié. Alors que les considérations mènent à la prudence, la prudence mène à la peur et la peur mène au fond des mers. Pas question pour la jeune marine d'aller reposer au fond des mers, elle a des choses bien plus importantes à faire.
Alors elle frappe de son poing gauche, une fois, deux fois, trois fois, quatre ... - Aïe ! Quatre fois.

Elle se recule, s'assied en tailleur sur le sol. C'était un coup de trop.
Ses deux bras sont également musclés, ses mains sont aussi souples l'une que l'autre. Elle n'a pas de préférence pour utiliser une main ou l'autre ou plutôt ses préférences changent selon la tâche à accomplir.
Il n'empêche qu'en voulant laisser son bras droit un peu de repos, elle vient de réveiller la douleur du gauche. C'est désagréable, son muscle lui semble chaud lorsqu'elle le tâte.
Mais après avoir frappé le sac pendant plus d'une heure, il est probable que l'exercice prolongé soit responsable de cette chaleur.

*Ma pose n'était pas correcte. Va falloir y faire attention, .. y faire attention. Oui, c'est ça. Clairement c'est pas le moment de ... de ... clairement c'est pas le moment de faire d'erreurs là-dessus. Je vais les retrouver, et leur infliger la fessée qu'ils méritent.*


Dernière édition par Gallena Scorone le Mer 4 Fév 2015 - 19:52, édité 2 fois
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Gallena Scorone
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Ven 23 Jan 2015 - 21:45

Lorsqu'elle estime s'être suffisamment reposée, Gallena quite le fort et repart dans les rues. Elle espère bien retrouver ses voleurs et pour cela elle retourne sur les lieux de l'agression.
Évidemment, il n'en reste aucune trace, ils ne sont pas revenus brigander sur les mêmes lieux. Pas aussi tôt.

Ce n'est pas grave, elle est prête à retourner chaque pierre de la ville, à examiner chaque caisse et ouvrir chaque coffre pour sa vengeance. Non, pour la justice. Mais quand même aussi pour la vengeance si l'héroïne doit être honnête avec elle-même. Heureusement pour son ego elle n'y est pas obligée.

Gonflée à bloc, elle interroge les passants, n'hésitant pas à interrompre une conversation, à se glisser dans un moment intime, ou à bloquer quelqu'un de pressé. Ce n'est pas de la malveillance, ou de l'indifférence. Ou plutôt c'est une indifférence si poussée qu'elle écrase tout sous son poids et empêche le marine de remarquer que ses interventions dérangent.
Elle a un objectif, elle a un but, elle se ...


*Je m'ennuiiiiee.*
S’ennuie ? Elle est pas sérieuse ?
Si, elle l'est.
Mince.

Allongée sur un banc à l'ombre, Gallena est revenue dans le parc proche de sa dernière bataille. Ses jambes battent les airs, elle s'ennuie. La motivation de la justice et la soif de revanche n'auront pas entraîné Gallena très longtemps.
Le bras droit sous la tête pour éviter de frotter la pierre du banc contre sa joue, elle ramasse de petits cailloux de la main gauche. Elle les fait rouler entre ses doigts avant de les jeter un peu plus loin.

- C'est trop dur, je les retrouverais jamaiiiiis. C'est vraiment trop pas juste, j'ai fait tout ce qu'il fallait et tout et tout. J'ai même demandé aux gens où se trouvaient ces vilains bonhommes, et personne ne savait. A quoi ça sert d'avoir une ville si personne peut répondre à mes questions ?
C'est nul comme coin, en fait. Vraiment trop nul.


La fille observe la lumière baissante qui éclaire encore les feuilles des arbres. Le soleil est tombé de sa branche et plonge vers une mer qu'elle ne voit pas.
*Va être l'heure de rejoindre .. le gars là .... avec les poires.*
Elle se traîne, pose les pieds sur le sol terreux, les avance et s'appuie dessus pour se relever. La grande guerrière prend beaucoup de temps pour s'étirer, avant de se mettre en route.

- Attendez, ne partez pas ! Gallena commençait juste à marcher et on lui enjoint de s'arrêter. Qui ose ? Elle stoppe son pas et tourne la tête vers l'origine de l'appel. Elle pose son pied au sol, pour ne pas risquer de perdre une fois de plus son équilibre.
- Oui ?

Son interlocuteur est un petit vieux, pense Gallena. Elle n'en n'est pas sûre, mais sa voix correspondrait. Elle n'en n'est pas certaine. Certes il n'est pas bien grand, mais elle ne voit aucun bout de peau, couvert qu'il est d'un énorme drap bleu. Sans doute porte-t-il cette "cape" pour l'effet dramatique, mais elle n'en sait rien.
Après tout, elle n'est pas dans la tête de celui que, pour des soucis de simplicité, la jeune femme a décidé de désigner comme étant "le vioque du parc".

- Je sais que vous cherchez des personnes. Je sais également où vous pourrez les trouver. Je sais ce que vous leur voulez. Je peux vous aider.
- Quoi ? Comment vous savez ça vous ? Gallena est très étonnée. Comment un vieux comme lui peut-il avoir toutes ces informations ? Depuis combien de temps la suit-il ? Est-il réellement ce qu'il semble être ? Est-ce qu...
- Vous n'avez pas été très discrète.
- Mais bien sûr.
- Non non, vraiment. La prochaine fois que vous voulez être discrète en posant des questions comme vous l'avez fait, évitez de raconter votre situation en détail à tous ceux que vous interrogez. Mais je n'ai pas beaucoup de temps, je dois bientôt repartir. Acceptez-vous mon aide ou non ?
- Il y a un piège ?
- Non.
- J'accepte.
- Vous avez fait le bon choix.

"Le vioque du parc" explique à Gallena comment retrouver ceux qu'elle pourchasse, et en profite pour lui glisser quelques conseils qu'elle ne suivra probablement pas. Finalement, il coupa court à l'entretien.
- Je dois partir, j'ai un bateau à prendre. Bonne chance.
- Merci pour tout. J'y vais tout de suite.

Sans perdre un instant, le marine rose part en courant, suivant les indications du ...
- Attendez !!
- Quoi ?!
Gallena se retourne une nouvelle fois, contrariée. Posant ses poings gantés sur les hanches, elle attendit la réponse.
- Vous ne partez pas dans la bonne direction.


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Intégrité: 475

Ven 23 Jan 2015 - 21:45

- Oh ? Euh ... je le savais, bien sûr, affirma Gallena en rosissant légérement.
- Je ... je vais vous guider, ça sera plus sûr je crois.
- Si vous y tenez. L'héroïne qui refuse de réfléchir, même juste assez longtemps pour s'orienter correctement, hausse les épaules et laisse en conséquent son informateur la guider à travers les rues de la ville.


Finalement il lui montre une porte, à peine visible au pied d'un petit escalier, presque écrasée entre deux maisons. Gallena observe l'endroit avec attention. Mais lorsqu'elle veut remercier l'encapuchonné qui l'accompagne, elle ne le voit nul part. Elle tourne sur elle-même, nul part. Lève la tête, personne non plus.
- Quel type étrange. Allez, on va voir s'il s'est pas trompé. L'un après l'autre, Gallena serre ses poings et les fait craquer. Essaye, puisqu'elle n'y arrive pas avec ses gants. Elle ne s'en fait pas trop, et va plutôt frapper à la porte.

Rien. Scorone réessaye, plus fort. Elle entend des bruits, comme des paroles qu'elle n'arrive pas à saisir. Et finalement, une personne répond au marine.
- Voilà voilà voilà, j'arrive, donnez-moi une minute.
Gallena frappe à la porte, une fois de plus.
- J'ai dit j'arrive, zêtes sourd ou ou ou quoi ?

La rosée s'apprête à cogner le bois une fois de plus lorsque la porte s'ouvre sur une tête connue. Le poing de Gallena s'écrase dans le nez de l'autre.
- Oups.

Elle le reconnaît, c'est celui qu'elle a cogné plus tôt, qu'elle a assommé de son super ultra coup de genou dans le menton génial top secret. Bien que surprise et ne s'attendant pas vraiment à frapper quelqu'un, juste trop impatiente pour attendre qu'on lui ouvre la porte, Gallena hésite une seconde.

Surpris par le choc et portant ses mains vers son nez qui commence à saigner, l'autre met plus longtemps qu'elle à réagir correctement à la situation.
Il va pousser un cri, mais un coup violent dans le ventre lui coupe la respiration. Il se plie en deux, ce qui n'est pas très élégant avec son nez écrasé et les mains au niveau du visage, mais ce n'est pas grave, puisque Gallena l'assomme d'un coup frappé des deux mains à l'arrière du crâne.

*Un. Encore deux. Sauf s'ils sont plus.*

Pas de temps à perdre pour ne pas gâcher l'effet de surprise. Elle se dépêche d'agir.
Elle court à travers la pièce humide, une petite entrée sombre et passe dans la suivante.
Celle-ci est plus grande, et elle dispose d'un éclairage sous la forme de plusieurs bougies. L'ambiance fait assez entrepôt de capes et d'épées, sauf qu'il n'y a ni capes, ni épées, ni caisses. Juste des chaises, une table, un jeu de carte entre deux joueurs actuellement laissé en suspens.
Le second adversaire de Gallena est pris sur le fait, penché sur la table à regarder la main de son pote. Le vilain tricheur.

Il ne s'attendait pas à voir Gallena, et se lève lourdement de sa chaise, laissant les cartes.
L'une d'elle tombe par terre, un as de cœur.
- Style c'est quoi cette intrusi ... ouf.

La rosée aux cestes d'acier n'entend pas le laisser finir, et le cogne avant qu'il ait fini de parler. Le type tente de répliquer, mais elle est trop rapide pour lui et esquive. Il l'a eu par surprise l'autre fois, mais tant qu'il reste dans son champ de vision, elle pense pouvoir le gérer.
Les coups de Gallena, mesurés et précis, se font de plus en plus brutaux. Il a osé la frapper. Plusieurs fois. C'est à cause de lui que ses muscles lui font mal maintenant. Qu'elle ressent de la douleur, aujourd'hui. Et en plus, il l'a volé.

Le pauvre homme ne prolonge pas le combat bien longtemps. La boxeuse ne peut pas frapper son menton d'un coup de genou, il lui faudrait sauter pour ça. Et elle voit bien que l'autre touche presque le plafond avec ses cheveux.
Elle l'achève d'un coup de poing bien senti dans les ... là où ça fait très mal. Elle frappe encore quelques coups pour être sûre d'avoir bien fait son travail.
Elle se frappe les mains, satisfaite. S'accroupissant, elle vida les poches de ce géant vaincu, en tirant même un peu plus que ce qu'il lui avait pris.

*Et de deux. Maintenant le dernier.*

Deux portes, elle hésite un instant avant de se décider pour celle de droite. Elle ouvre et referme presque immédiatement la porte du placard. Va pour la gauche.
Alité, se reposant à la suite des coups qu'il a reçu de la rosée, le dernier bandit écarquille les yeux en la voyant. Elle ne lui laisse pas le temps de se lever que déjà elle est à côté et lève le poing pour frapper ...

- Non !! supplie-t-il en se recroquevillant.
Gallena suspend son geste, elle ne comprend pas. A-t-elle bien entendu ?
- Non ?
- Non ! Je me rend. Me faites pas de mal.

C'est un dilemme, et Gallena est mal équipée pour gérer les dilemmes. Doit-elle quand même le frapper, comme elle avait prévu ?
- Mais ... sûr ?
- Oui ! J'ai les tripes qui se nouent et des sueurs froides rien qu'à l'idée de m'battre, me .. m'y forcez pas.

Gallena est déçue, mais c'est si poliment demandé, elle n'ose pas refuser. Alors elle le fait se lever, et se sert de lui pour transporter les deux types allongés pour le compte. Deux ? Lorsqu'ils arrivent à l'entrée, elle tentant les bras du tricheur aux cartes, la pièce est vide.

La petite (comparée aux deux autres) femme ronchonne tout le trajet, mais au moins ses deux prisonniers ne tentent pas de s'échapper.
Surtout celui qui dort toujours, et qui boitera sûrement pour plusieurs jours. Elle se demande vaguement s'il pourra toujours faire des enfants. Ça serait marrant sinon.
Il aurait des histoires à raconter à ses ... aux petits enfants de ses copains, comme ça.

Gallena regrette rapidement son idée de mettre ses voleurs en prison, lorsqu'elle se retrouve à devoir expliquer la situation et de nombreux autres détails sans intérêts aux marines responsables du coin.
C'est pourquoi dès que ce fut fini, elle se dépêche de manger, elle récupère ses affaires au fort puis quitte l'île. Vite, avant que d'autres formulaires n'aient besoin de son expertise.
Elle s'embarque sur le première navire qui veut bien d'un marine d'élite pour ajouter à sa protection pour le voyage, et part sans regarder en arrière.

Son regard se porte sur les vagues clapotant contre la coque du bateau, les vagues noires maintenant que la nuit est presque tombée. Soudain elle se souvient, le garçon aux poires ! Elle l'a ... Ah ben zut, c'est raté pour le repas gratuit du coup.


Gallena ne regarde pas en arrière, elle se dit qu'elle n'a pas à avoir de regrets. Des repas gratuits, elle en aura d'autres dans sa vie.
En attendant elle observe les vagues, qui clapotent et clapotent et clapotent.
*Je me sens pas trop bien en fait. J'ai comme mal au bide.*



Ailleurs, dans un certain quartier de Shell Town, à un carrefour précis, un garçon attend une fille qui n'est pas venue. Il se fait tard, il comprend qu'il s'est fait lâché, mais ... peut-être qu'elle a juste besoin d'un peu plus de temps ?
Il pense attendre encore un peu, mais il est sur le point de partir. Il se décide, juste avant qu'on l'appelle.
Marko tourne la tête vers l'homme qui l'interpelle. Il n'est plus tout jeune, a probablement une quarantaine d'années, peut-être un peu moins. L'obscurité empêche le post-ado de bien distinguer, mais il croit apercevoir des mèches roses dans les cheveux de son vis-à-vis.

Marko ouvre la bouche pour demander à l'homme ce qu'il lui veut.
- Que .. ?
color=#AA3388] - Elle ne viendra pas, gamin. [/color]
Marko est surpris de la voix rauque, qui sonne étrangement dans la bouche de l'étrange homme. Comme si la voix était plus âgée que l'homme, pour ainsi dire. Déjà que l'autre semble vêtu d'une toge, ou un quelconque drap. Marko ne connaît pas le nom d'une telle tenue, de toute façon.

Le jeune menuisier est vexé. Il a attendu des heures, pour quoi ? Qu'un gars, peut-être un cousin ou un oncle de cette lâcheuse de Gallena débarque et le traite de gamin.
Marko rouvre la bouche, et s'apprête à lâcher une réplique cinglante quand l'étranger l'interrompt encore.
- Elle a dû quitter l'île, une mission urgente pour la marine. Elle m'a demandé de l'excuser.

De toute façon, elle te mérite pas. Tu m'as l'air d'un brave garçon, posé et intelligent. Tu ferais mieux de te trouver une fille comme toi, au lieu de courir après des filles comme ma nièce. Ces femelles-là n'amènent jamais rien de bon.


Marko veut répondre, mais il baisse plutôt le regard, devenu pensif. Cet homme, l'oncle de Gallena donc, il a peut-être raison.
Le menuisier relève la tête pour le concéder à son interlocuteur. Mais celui-ci a disparu, Marko ne le voit nul part.



- C'est pas tout ça, mais il est temps pour moi aussi de quitter le coin.
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