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 Un voyage en mer singulier
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Clotho

♦ Localisation : Shabondy

Feuille de personnage
Dorikis: 7843
Popularité: -1016
Intégrité: -754

Jeu 7 Mai 2015 - 23:43

Nous voilà enfin à bord de la Transliéenne. Désormais, je ne crains plus rien. Non pas que j'ai vraiment été en danger avant. J'avais quand même encore quelques jours devant moi, le temps que les navires de la marine arrivent jusqu'à l'île. Après avoir négocié le passage, on est rapidement monté dans le drakkar. Là, une sorte de … je ne sais pas comment le décrire, est apparu. Je n'en avais jamais vu auparavant. C'est un homme ? Une femme ? Autre chose ? Une nouvelle évolution de l'espèce ? Si c'est le cas, je préfère régresser et disparaître. Non mais sérieusement, qui voudrait ressembler à ça ? On dirait un gros boudin blanc, chauve, habillé dans une robe rouge qui le boudine horriblement, avec des talons aiguilles dont on se demande comment ils font pour supporter le poids. Parce que mine de rien, à vue de nez, la créature doit faire dans les cent kilos. Avec zéro kilo de muscles. Les gars me regardent bizarrement, ne sachant pas comment réagir.

« Je suppose que c'est normal. Habituez vous, parce que d'après ce que j'ai compris, on risque de rencontrer des trucs spéciaux là où on va.
Et on va où, au fait ? Parce qu'on te suit sans rien dire, mais on aimerait quand même bien savoir quelques choses.
Whisky Peak, première île de la première voie de Paradis, la première moitié de Grand Line dans laquelle on navigue actuellement.
On va faire quoi ?
Je dois rencontrer un … homme, là bas. Je pourrais être utile il semblerait.
Mais tu ne sais pas.
Non.
Il pourrait donc s'agir d'un piège de la ma*/
Chut ! Dorénavant les gars, on fait profile bas. On évite de prononcer les mots dérangeants ou quoi que ce soit qui puisse indiquer qui nous sommes, d'où nous venons, ce que nous allons faire ou qui nous allons voir. Je dois vous rappeler notre condition, désormais ?
Vos billets.
Excusez-moi.
Vos billets s'il vous plaît. Je peux les voir ?
Oui, bien sûr.
… Whisky Peak ? Vous y allez tous ? Déplacement de troupes de la marine ?
Je ne peux ni affirmé, ni confirmé, désolé. »

Le type nous rend les billets en rigolant un coup, puis retourne vers l'être étrange. Grand, musclé, sérieux, sûr de lui, sexy, veste en cuir, visage carré. Il me fait un petit effet, j'avoue. Ils discutent ensemble, puis le gros tas vient nous voir.

« Whisky Peak pour tout le monde donc ? ♥
C'est ça.
Pourquoi la marine envoie de si jolis spécimens dans un endroit ravagé ? ♥
J'ai pas demandé. Mais si on nous y envoie, c'est qu'il y a une raison. On ne me fait pas me déplacer pour rien.
Sûr qu'avec une équipe aussi réduite, vous devez être l'équipe de la dernière chance. Celle que l'on appelle en dernier recours, quand tout le reste à échouer. D'ailleurs en parlant de ça, j'ai un rouge à lèvre coincé qui n'arrive pas à sortir de son tube. J'ai tout essayé. Peut-être qu'avec des corps comme les vôtres vous y arriveriez. ♥ »

D'un seul coup, l'atmosphère change. Plus un bruit. On se regarde tous. Chacun cherche une issue au problème qui vient d'apparaître. Et là, un des soldats prend la parole. « Franck ou Clotho peuvent s'en charger sans soucis. » J'ai une envie d'étriper le soldat, d'un seul coup. Et il doit le sentir avec le regard noir que je lui lance. Il se rassoit et se fait aussi petit que possible.

« Je suis désolé de changer de sujet, mais j'ai un impératif horaire à respecter. Vous comprenez, si je ne suis pas là à temps, quelque chose de mauvais va arriver. Le temps nous ai donc précieux. Aussi, pourriez-vous nous faire quitter cet endroit sans autre délai ?
Mon rouge à lèvre est très important pour moi aussi. J'ai envie de laisser une marque sur ton corps. ♥
Ok. Avant de continuer, je vous présente Franck. Mon fiancé.
Woah mais qu'ils sont mignons. Ça doit être torride entre vous. Vous me faîtes de la place ? ♥ »

Et merde. On est cuit. Finit. Comment se débarrasser d'un type, ou d'une femme … bref, de ça, qui nous colle au basque ? Mais sans lui faire de mal afin qu'il nous emmène à destination ? Je lui rappelle que notre déplacement est urgent, et que c'est le sous amiral en charge de reconstruire Whisky Peak qui nous attend. L'okama se rapproche de moi. Je recule, mais suis bloqué par le corps Franck. Angelonita se présente et vient se poser entre mon fiancé en moi, une main sur chacun de nous. Plus mal à l'aise, tu meurs. Et là, eurêka. Je sais comment me sauver. S'il ne peut pas me toucher, je ne risque rien. Je fais couler de la terre autour de moi. Il s'en rend compte s'étonne de voir de la terre sur son bateau. Ce n'est que lorsque la terre se met à rouler, et à l'éloigner de nous qu'il comprend que j'en suis à l'origine. Il me questionne.

« J'ai essayé de vous le dire gentiment, ça a raté. Alors je vais être un peu plus direct.
Oh oui, j'aime quand c'est direct ♥
Votre comportement nous met mal à l'aise. Qui plus est, non seulement vous nous mettez en retard, mais en plus vous refusez de faire votre travail. Les conséquences seront uniquement pour vous, si nous ne sommes pas à l'heure. Des civils pourraient être tués pendant que j'essaie de vous convaincre de quitter l'île. Des pirates pourraient attaquer Whisky Peak. Le sous amiral sera mécontent de notre retard, et vous devrez faire face à son tempérament.
J'aime quand c'est un peu violent, brutal ♥
Et votre patron, vous l'aimez ?
Hum ?
Vous pensez qu'un lieutenant colonel et un sous amiral pas content font une bonne presse ? Je peux vous promettre que si par votre faute on me passe un savon, la Translinéenne va avoir un article plutôt explicite dans la gazette de demain sur le non service que la compagnie a rendu à la marine. Bien entendu, je suis sûr que cela n’entravera en rien ce que le monde pense de votre compagnie.
Vous n'oseriez pas !
Je n'ai jamais été en retard. Je ne compte pas commencer aujourd'hui. »

Pendant quelques minutes, il me jauge du regard. Mais il finit par céder. Le client est roi, après tout. Je me sens mal d'avoir du la jouer comme ça. Mais il ne m'a pas vraiment laissé le choix à vrai dire. Ceci est ma première … heu. C'est même pas une mission en fait. Un ordre de mission ? Non plus.  Une demande ? Ouais. J'peux quand même pas être en retard pour ma première demande de la révolution alors qu'elle vient de me sauver les fesses. Bon gré mal gré, Angelonita prend la direction du navire. J'irais m'excuser une fois arrivé. Le grand type de tout à l'heure vient se poster en face de moi. Il n'a pas l'air content. Mais vraiment pas. Je me lève pour lui faire face.

« Vous avez blessé Angelonita. Vous vous croyez tout permis parce que vous êtes de la marine ?
Non seulement je ne me crois pas tout permis, mais en plus j'ai respecté les règles, contrairement à votre collègue, je me suis montré courtois. Quand je lui ai dit que son comportement nous gênait, il a continué et s'est immiscé entre mon fiancé et moi. Je ne sais pas d'où vous venez, mais de chez moi, c'est très mal vu.
Tu sais ce qui est très mal vu aussi ? Ça ! »

Paf. Il me fou un grand coup de boule. Un de ceux capable de vous fendre un homme en deux. Si je n'avais pas été intangible, le coup m'aurait probablement envoyé plus loin. Malheureusement pour le grand musclé, son attaque me passe au travers. Je reforme mon corps, emprisonnant sa tête à l'intérieur. Ça chatouille et ça me fait rire. Je le relâche deux secondes plus tard.

« Vous n'êtes pas humain !
Non, en effet. Que vous souhaitiez venger votre collègue, c'est honorable. Mais faire ça, c'était stupide. Je vous ai dit qu'on était l'équipe de la dernière chance. Ça sous-entend qu'on nous envoie en dernier recours, quand tout le reste à échouer. Et ça signifie donc qu'on a des capacités qui nous rendent particulièrement puissants. Aussi je vous prie de retourner vaquer à vos occupations avant que la situation ne dégénère. »

Il me regarde et me maudit dans sa barbe. Il va voir les autres passagers.


Dernière édition par Clotho le Dim 10 Mai 2015 - 15:31, édité 1 fois
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Clotho

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Dim 10 Mai 2015 - 15:26

Sur les quarante places de disponibles, seules une dizaine semble être occupée. Et comme on en occupe pas mal, le job du grand gaillard est rapide. Il repasse devant, nous fait un air méchant. Les soldats me regardent.

« Ne vous inquiétez pas les gars. On risque de rencontrer souvent ce genre de personne dorénavant. Faut apprendre quand la fermer, et quand la faire fermer aux autres. Mélange subtile entre intimidation et respect. Néanmoins, rappelez toujours de ne pas faire de mal aux gens. On est pas des pirates sanguinaires, ok ? » Franck s'approche de moi et me prend la main.
« Dès qu'on trouve une île, je t'achète une bague digne de ce nom.
Et avec quel argent ? Tu as dit toi même que rien que pour t'acheter ta place sur ce bateau, ça t'avais coûté deux mois de salaire. N'oublie pas qu'à partir de maintenant, plus de salaire régulier à la fin de chaque mois. On va devoir trimer pour gagner et mériter notre pain, notre eau et le gîte.

T'avais pas pensé à ça, avoue.
Non. Pas du tout.
Des regrets ?
Oui. Ne pas avoir réussit à trouver de bague aussi belle que toi. »

Il m'embrasse. N'empêche qu'il a raison. Va falloir trouver des bagues à la mesure de nos personnes. Non pas que l'actuelle me dérange, mais … avoir un écrou au doigt, c'est bizarre et ça attire les regards. Or, c'est tout ce qu'on veut éviter actuellement. Le temps passe, le soleil défile au loin. J'en profite pour m'entraîner à ressentir ma puissance intérieure, comme Bada me l'a expliqué. Une fois que je la ressens, aussi partiellement que ce soit, j'essaie de la concentrer dans un espace donné. Pour commencer, mon torse, le croisement de tous les membres. Je la fait migrer lentement vers mon bras droit. Puis l'avant bras. Le poing. Mon index. Je sens quelque chose. C'est dans mon corps. Ca se propage. Comme une chaleur. Je la sens monter en moi, se répartir dans l'intégralité de mon corps. C'est ma puissance. Ca parcourt mon corps par petites vagues. Et là … Là je peux sentir mon corps à 95%. Je peux sentir les poils sur mes bras qui se dressent, le souffle du vent sur ma peau, l'odeur maritime qui remonte à mon cerveau par informations nerveuses. Je peux tout sentir. Ca fait bizarre de ressentir son cœur battre de l'intérieur. C'est comme si j'avais une caméra dans mon corps et que je pouvais suivre tout ce qui s'y passe. C'est tout bonnement indescriptible comme sensation.

« BOUH ! »

Je sursaute, perdant toute ma concentration. J'ouvre les yeux subitement. Je serre mon poing aussi fort que possible et le fait bouger dans toutes les directions. Puis je vois Franck au dessus de moi. Je suis visiblement couché sur le sol.

« Ca va ? Tu faisais des bruits bizarre, et puis t'es tombé sur le sol.
Ouais, ça va. Je testais mes pouvoirs.
Sans rien faire ?
Ce n'est pas parce que le corps ne fait rien que l'esprit reste inactif. Quand on est un logia, l'esprit compte plus que le corps. Je dois dominer mon fruit, et j'en suis encore bien loin.
Et tu vas faire ça souvent ?
Dès que je n'ai rien à faire, oui. Ce que vous semblez ne pas comprendre, c'est qu'il va falloir que vous vous débrouillez parfois. Sans moi. Si on m'envoie à tel endroit et que vous devez restez où vous êtes, je ne pourrais pas vous protéger. Il faudra le faire par vous même. Et moi je dois m'améliorer pour non seulement rester en vie, mais aussi vous protéger quand vous serez avec moi. Je n'ai pas le droit à l'erreur avec vos vies entre mes mains. Alors quand je m'entraîne, ne me dérangez pas. Sauf s'il y a une urgence.
Définis urgence.
Quelqu'un qui nous attaque, nos vies en danger immédiat …
Ah. Et le bateau pirate à bâbord qui vient, c'est une urgence ?
Excusez-moi messieurs dames. Le voyage risque d'être mouvementé, veuillez vous accrocher.
Et tu veux qu'on s'accroche à quoi ? Ya rien dans ce rafiot !
On va essayer de semer les pirates.
Je m'en charge à une condition. Vous nous rembourser les tickets du voyage.
Si vous réussissez à ce qu'on survive et qu'on soit sain et sauf ♥
Ok, c'est un marché donc. Laissez les approcher, ne faîtes plus rien. Carguez les voiles, ranger les rames dans le vaisseau, et laissez moi faire. »

Tous les regards se posent sur moi tandis que je me lève. Le navire ennemi s'approche dangereusement. Il vient à quelques mètres de nous. Les sales gueules à bord pointent le bout de leur nez du haut du pont supérieur. Leur bateau fait le double du nôtre, dans tous les sens. On st donc obligé de regarder en haut.

« Je t'avais bien dit que c'était rien ce truc. Un navire de transport, c'est tout.
Allez, à l'abord*/ »

Le plus petit n'a pas le temps de finir sa phrase qu'il aperçoit nos uniformes de marines. Il baragouine quelque chose. Une dizaine de matelots arrivent et nous menacent avec leurs armes pointées sur nous. Sans attendre, je créé un mur de terre entre les fusils et notre navire. Les pirates sont surpris, reculent, puis se mettent enfin à tirer. D'un soru je me propulse sur leur vaisseau. Mon mur de terre reste en place. Je l'ai fait assez compact pour arrêter les balles, mais pas trop pour ne pas faire chavirer le navire. Mais j'ai quand même dit aux passagers d'aller du côté opposé pour faire contre balancier. Sinon, plouf. Et moi pas aimer faire plouf. Car si moi plouf, moi mourir. Les pirates me chargent avec leurs armes. Ils me tranchent, encore, et encore, et encore, et encore. Après quelques minutes, ils comprennent qu'ils ne peuvent rien faire. Le capitaine ordonne de pointer les canons sur moi. Quand t'es confronté à un logia pour la première fois, ça peut te déstabiliser au point de faire des conneries. Mais delà à faire tirer ses hommes sur son propre navire … Je sors mon sabre et tranche tout ce qui passe à portée. Puis j'avance. Je tranche leur mât sans trop de difficulté. Je tranche leur canons également sans mal. On me balance un filet sur la tronche. Il me traverse et je continue ma marche, découpé en morceau comme une patate. Mon corps se reforme. Ils reviennent au corps à corps. Une fois qu'ils sont presque tous étalés sur le pont, le capitaine blêmit.

« Qu'est-ce que tu es ?
La flemme de t'expliquer. Les morts ça ne comprends pas de toute façon. »

J'abats mon sabre à deux centimètres de son visage. Il tombe dans les pommes pensant sa dernière heure venue. Leurs canons tranchés en deux, leur mât découpé, ils n'ont plus moyen de bouger ou de blesser. Je ramasse leurs armes et les balance par dessus bord. Puis je quitte le navire comme si de rien n'était, en faisant un sourire aux rouges encore conscients. Quand je me laisse tomber sur le drakkar, j'entends les gens glousser de peur. Je défais mon mur et leur dit qu'on peut y retourner. On m'applaudit.

« N'oubliez pas ce que vous avez dit. Voyage gratuit pour nous. Et hop, on navigue. C'est pas tout ça, mais on a un rendez-vous nous. » Angelonita s'approche de moi. Il me prend dans ses bras pour me faire un gros câlin. « Vous nous avez sauvé. Merci. ♥ » Je bafouille un c'est rien. Puis il part à la barre, content. Et il me laisse plein de rouge à lèvre bien visible partout sur le visage. Les soldats et autres passagers me remercient. Seul reste le grand baraqué dans son coin, marmonnant dans sa barbe. Il ne semble toujours pas m'apprécier. La nuit arrive rapidement. On dort dans le drakkar, serrés les uns sur les autres pour ne pas avoir froid. On se réveille, quelques heures plus tard. Enfin, je me réveille en dernier quoi. Tout le monde regarde dans la même direction. Je bouge de manière à voir, moi aussi. Des cactus géants sur la mer. Bah voyons. C'est quoi après ? Un crabe géant vivant dans le désert, pervers et qui sprint dans une fille lui monte ses sous-vêtements ? Une île peuplée de zombies à qui l'ont a pris leur ombre ? Chacun parle, ce qui créé une cacophonie d'enfer. Heureusement, Angelonita prend la parole.

« Whisky Peak, la première île de la première voie de Grand Line. Votre destination. Arrivé d'ici dix minutes mes petits choux. ♥ »

On est arrivé ? Déjà !? C'était rapide. Je pensais que ça allait prendre plusieurs jours au moins. Mais visiblement, le drakkar va plus vite qu'il n'y paraît quand il y a du vent. Je suppose qu'il réussit à capter la moindre parcelle de vent et à la faire s'engouffrer dans les voiles. Ce qui permet d'obtenir une vitesse presque constante durant tout le trajet. Pas mal comme système. Il nous débarque, non sans nous avoir fait la bise plusieurs fois chacun, et avoir essayer de se taper quelques personnes à bord. On se dépêche de partir du navire. Les autres sautent dans l'eau. Moi, j'peux pas. Je dois attendre d'accoster, sinon je coule et je meurs. Saloperie de fruit du démon de merde. Et puis une idée me traverse l'esprit. Je pointe mon bras vers l'île, et créé de la terre en continue. Bien solide, pour pouvoir marcher dessus. Il atteint le rivage sans soucis. Et là, je m'accroche, parce que je fais en sorte que mon poing attire le reste de mon corps. Je décolle donc comme un taupe myope, vole dans les airs comme un éléphant ayant la courante, et atterrit tel un avion d'Air France, la tête la première, dans un vacarme, et détruisant la moitié du paysage. Je me remets rapidement sur mes pieds. Les autres me rejoignent. Bon, bah il ne reste plus qu'à trouver ce qu'on vient foutre sur cette île, et en quoi je peux aider.
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