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L'avenir, c'est maintenant, mais ça a commencé hier

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Clotho

♦ Localisation : Railway Citywork (Nouveau Monde)

Feuille de personnage
Dorikis: 8830
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Intégrité: - 1079

Ven 4 Sep 2015 - 23:53

Précédemment dans l'histoire d'un taré bipolaire:
 

Thème musical:
 

Un cœur brisé, ça fait mal. Ca anéanti quelqu'un. C'est un monde qui brise. Un univers qui s'effondre. La fin d'une ère si belle, si tendre, si magnifique. C'est un hiver à Barrow, où le soleil ne pointe pas le bout de son nez pendant plus de trente jours. J'ai eu le cœur brisé une fois. Ca m'a mis K.O.. Je me suis éloigné de la civilisation. J'ai refusé tout contact. Je suis devenu sauvage. La folie m'a gagné. Si vous avez déjà eu le cœur brisé, vous savez ce dont je parle. Ce sentiment qui nous met en petit morceaux, qui détruit chaque parcelle de notre être, chaque once de volonté. Qui nous brise. Si vous vous posez la question quant à savoir si ça vous est arrivé, la réponse est non. Grand bien vous fasse. Au final, avec le recul, je me rends compte que ça m'a fait grandir. J'en suis ressorti plus grand. Mais seulement après des années. Parce que oui, il m'a fallut 2 ans pour m'en remettre à peu près, et un an de plus pour pouvoir passer à autre chose. J'ai pris mon temps. Mais quand on rencontre l'amour de sa vie, le temps n'a aucune importance. Sauf quand il vous est arraché. Brutalement. Sans merci. Sans pitié. Sans effort de la part de la vie.Ca m'a rappelé la réalité. Nous sommes des choses fragiles, futiles pour le monde. Il continuera de tourner sans nous. Il tournait longtemps avant notre venue, il tournera longtemps après. Mais sans lui, nous ne sommes rien. Pourquoi je vous dit tout ça ? Pour que vous puissiez placer le contexte de ce que je vis actuellement.

Récemment, j'ai dit des choses. Je pensais être le seul à entendre, parlant dans mon escargophone pour m'enregistrer afin de ne jamais retomber aussi bas. Mais ayant pris le mauvais gastéropode, celui branché sur le haut parleur, tout le monde a entendu. J'ai parlé de Jack, des mes faiblesses, de mes peurs. Tout le monde sait désormais que j'ai été fiancé, mais qu'il est mort. Mes secrets les plus intimes, dévoilés à l'équipage. Mes rêves, mes désirs, mes volontés, tout ce qui fait que je suis moi et non quelqu'un d'autre. J'ai été humilié. Mais c'est rien comparé à Franck. Il a appris tout ça en même temps que les autres. Je ne lui en avais pas parlé. Pour que vous puissiez comprendre ma relation avec Franck, disons ... qu'il est ma moitié. On se comprend facilement, un regard en dit long sur nous, on est sur la même longueur d'onde. On rigole aux mêmes blagues, on a la même façon de penser, d'agir. Il parvient à me faire rire même dans les pires situations. C'est pas donné à tout le monde, croyez moi. Pourtant il y arrive. Il y a quelque chose chez lui qui fait que je me sens bien lorsque je suis avec lui. Une chose qui ne s'explique pas. Une chose qu'on appelle amour, qui nous rend capable du meilleur comme du pire.


Thème musical:
 

Quand j'ai perdu Jack, j'étais anéanti, au fond du gouffre. J'avais perdu ma lumière. Ma raison d’être. Mon âme-sœur. On se complétait comme des siamois. On était si bien ensemble. Trop bien. Tellement qu'on avait décidé de se marier, après qu'il m'ait demandé en mariage. Nos projets étaient clairs, aucun obstacle ne se dressait face à nous. Sauf la mort, qui nous a séparé. J'ai mis du temps à m'en remettre. Je vivais ma vie. Je survivais. Puis j'ai rencontré Franck durant une mission. Il était si rayonnant, si entreprenant qu'il m'a chamboulé. Je l'ai repoussé au départ, pour rester impartial quant à l'entraînement des recrues dont il faisait parti. Il est revenu à la charge. Après que j'ai mangé mon logia, il m'a sauvé, quand je suis tombé dans le ruisseau et que j'ai bien faillit mourir. Il m'a dragué jusqu'à ce que je cède. Il a brisé mes résolutions.  Je ne me pensais pas prêt. Il m'a prouvé le contraire. Mais dans un coin de ma cervelle, je pensais encore à Jack, à notre histoire. Comment oublier celui qui fut l'amour de ma vie, ma moitié ? Comment oublier qu'aujourd'hui, il n'est plus qu'un tas d'os pourrissant dans le sol ?

Mais Franck a ranimé une lueur en moi que je pensais éteinte pour toujours. Il a ranimé le feu sacré de la volonté, de la passion, de l'amour. Il m'a montré la beauté de l'espérance. Il m'a rendu meilleur, plus fort. Après mon discours révélant au monde mon appartenance politique à la révolution, il m'a soutenu. Mieux encore, il a ramené du monde. Mieux encore, il m'a demandé en mariage. Sur le coup, toutes mes émotions que je cachais sont revenues à la surface. Tout le travail effectué sur moi s'est évanoui, parti en fumée. Je me suis souvenu de ce que j'ai ressenti la première fois. J'ai comparé les deux situations. Mais Franck me regardait avec ses yeux. Vous savez, ces yeux auxquels on offrirait le bon dieu sans concession. Puis je me suis souvenu à quel point je suis bien dans ses bras. A quel point j'aime quand il passe sa main dans mes cheveux. A quel point j'apprécie quand je m'endors le soir un livre à la main, qu'il tire la couverture jusque sur mes épaules pour que je n'ai pas froid au milieu de la nuit. Je me suis souvenu de ce que ça fait d’être aimé. Alors j'ai fais un truc fou. J'ai dit oui. C'est ainsi que je me suis retrouvé fiancé. Pour la seconde fois. Avant mes vingt cinq ans. Avec un type que je connaissais depuis quelques jours. Mais j'ai suivit mon instinct. Il ne m'a jamais trahit, après tout. Alors on est parti, ensemble. Pourquoi ? Pour vivre les grandes aventures que sont Grand Line et la vie.


Thème musical:
 

Tout était très bien. Jusqu'à il y a encore quelques heures. J'ai foiré. Tout comme il faut. Parce que que ce soit en bien ou en mal, je fais les choses à fond. Là, j'ai merdé comme un débutant. Attristé comme rarement, ayant oublié de prendre mes médicaments, j'ai fait une bêtise. Pas la plus grosse de ma vie. Mais surement celle avec le plus de répercutions. J'ai brisé le cœur à l'homme que j'aime. A mon mari. A ma moitié. A mon amant. A mon meilleur ami. A celui qui compte le plus pour moi. A celui qui incarne tout ça pour moi. Rien de ce que je pourrais dire ou faire n'effacera jamais ça. Jamais. Quand j'ai voulu aller m'expliquer, il m'a fuit. Quand je l'ai trouvé, il a avoué ne plus savoir si on avait un futur ensemble. Quand j'ai livré mes confidences, je me suis brisé le cœur. Puis je lui ai brisé le cœur. Il m'a brisé le cœur avec ses mots. Une phrase. Une simple petite phrase. C'est dans ce cas qu'on voit le pouvoir des mots. Je ne peux lui en vouloir. Il a appris tout ça par accident. Sans ça, il n'aurait probablement rien su avant longtemps. Avant que je ne sois prêt. Maintenant, il est au courant. Maintenant, je lui ai brisé le cœur, il a brisé le mien en retour. Vive l'ambiance dans le bateau. Avec un capitaine dépressif pleurant sans cesse, et un second dépressif se tuant à la tâche pour tenter d'apaiser sa souffrance, l'équipage n'est pas au mieux de sa forme.

J'ai essayé de lui parler. Mais que suis-je censé dire ? Je lui ai déjà avoué la vérité. A savoir que oui, je suis encore amoureux de mon ex fiancé mort depuis trois ans. Je sais, j'suis un délice pour les psys. J'aurais pu lui mentir, lui dire que non. Mais à quoi bon ? Ajouter un mensonge de plus à la liste ? Aucun intérêt pour moi. Je n'ai jamais voulu le blesser. Au contraire, je voulais le protéger. Mais voilà que ma tactique se retourne contre moi. La vie est un jeu cruel et dangereux. Je le sais, désormais. Moi qui n'ai toujours voulu que l'aider, le guider, le tenir hors de toute blessure, je l'ai poignardé en plein cœur. Je lui ai arraché son organe avec mes dents. Je l'ai fait souffrir bien plus qu'il n'a souffert dans toute sa vie. Je lui ai pris la seule chose qu'il tenait pour acquis. Il a tout abandonné pour moi. Famille amis, marine, travail, vie. Il ne m'a demandé qu'une chose en retour. De l'aimer. Même ça, je n'ai pas su faire.

Comment pourrait-il me pardonner ? Je lui ai brisé le cœur en direct. Sans même m'en rendre compte. J'ai fait la pire chose qui soit. Parce que si tu coupe un membre, il y a des chances pour qu'on puisse le recoudre il paraît. Mais quand tu brises le cœur de l'homme que tu aimes, comment tu répares ça ? C'est pas possible, on est d'accord. Donc je vais devoir vivre avec jusqu'à la fin de mes jours. Je n'arrive pas à penser à autre chose. C'est le seul truc qui reste dans ma mémoire. C'est gravé. A jamais. Quand j'ai vu sa tête, en sortant sur le pont, quand j'ai compris qu'il avait tout entendu, son visage qui s'est décomposé, ses yeux qui se sont humectés, son sourire qui a disparut … J'ai compris avoir fait une erreur de débutant aux conséquences désastreuses pour moi, pour Franck et pour l'équipage.

Thème musical:
 

J'ai saisis lui avoir brisé le cœur avant même de dire un mot. Un regard a suffit. Un regard m'a tout dit. Un regard m'a renvoyé l'impression que je donne de moi. Un lâche, égocentrique, menteur. Un incapable. Un type avec des rêves qui saccage ceux des autres pour que les siens se réalisent. Un enfant pas foutu de lever son cul pour demander de l'aide. Un gamin sans les couilles de dire que non, ça ne pas. Un orgueilleux qui pense que porter un fardeau sur ses épaules, c'est éviter aux autres de souffrir. Un abruti qui pense qu'il peut encaisser la souffrance des autres sans broncher. Un type borné qui n'ose pas demander de l'aide, alors qu'il a un équipage près à lui tendre la main. Un stupide capitaine qui crée lui même des faiblesses au sein de l'équipage. Voilà ce que j'ai vu dans ses yeux. Voilà ce qui m'a brisé le cœur. Je ne supporte pas de voir les gens souffrir. J'ai juré de ne pas le faire souffrir, de l'aimer sans condition. Pourtant, je lui ai brisé le cœur. J'ai anéantis son monde. Notre monde. Comment pourrais-je encore me regarder après ça ? Rien de ce que je pourrais dire ne changera quelque chose. Pourtant, j'ai tellement à dire. Mais si déjà dans mon esprit les mots sonnent creux, quel impact auront-ils sur Franck ?

Comprenez-vous, à présent, pourquoi j'ai sauté du bateau ? Saisissez-vous les nuances du pourquoi j'ai voulu mourir ? Pourquoi j'ai voulu mettre fin à mes jours ? Parce la pensée d'avoir fait souffrir Franck m'est insupportable. C'est la pire chose au monde que je pouvais faire. Et je l'ai fait. En beauté même. J'ai chirurgicalement disséqué son cœur, ses sentiments. J'ai anéanti tous ses espoirs, ses rêves. J'ai blessé ... non. J'ai brisé la personne la plus gentille que je connaisse. La seule qui me faisait rire quand ça n'allait pas. La seule auprès de qui je pouvais m'imaginer vieillir. La seule. Aujourd'hui, tout est brisé. Comme si nous étions des inconnus. Je pensais avoir souffert avec la mort de Jack. J'avais tord. Là, je souffre. Plus que je ne le devrait. Plus que ça ne devrait être autorisé. Il était tout pour moi. Je l'ai perdu. Je l'ai perdu. Je ... l'ai .. perdu. A cette pensée, mes larmes redoublent d'intensité. Je suis seul dans ma cabine. terriblement seul. Mais pas autant que dans mon esprit. Je vis la scène, encore et encore. Je me l'inflige sans cesse, sans raison. Je revois les larmes qui refusent de couler mais qui ne demandent pourtant que ça. Je revois son expression, subtile mélange de tristesse, de peine, de colère, d'incompréhension. Parfaite représentation d'un homme venant d'apprendre que son mari aime encore son ex-fiancé mort trois ans plus tôt. Cette simple phrase résume tout. Me résume moi.

Que puis-je dire ? Oui, je suis comme ça. Avec mes tords et mes défauts. Mais ce n'est pas pour autant que je ne l'aime pas. Rien ne m’empêche de l'aimer. Sur ça, au moins, je n'ai pas menti. Sur ce point, j'ai été franc. J'aime Franck, avec tout ce qu'il me reste de cœur. On s'aime. enfin, on s'aimait. Aujourd'hui, rien n'est moins sûr. Il se peut qu'aujoud'hui soit déjà la fin.


Dernière édition par Clotho le Lun 28 Sep 2015 - 18:49, édité 2 fois
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Sam 5 Sep 2015 - 11:41

Je suis assez fort pour résister et ne pas sombrer face à bien des choses. La mort ne m'effraie pas. Me faire capturer et torturer non plus. Supporter un concert de Céline Dion en entier, un jeu d'enfant. Mais blesser quelqu'un, blesser une personne importante pour moi, blesser l'homme que j'aime, celui qui représente tout pour moi, c'est juste insupportable, intolérable. Il s'agit du pire crime à mes yeux. Je préfèrerais être condamné à n'écouter que du Céline Dion jusqu'à la fin de mes jours. Je préfèrerais me faire arracher tous les poils à la pince à épiler, qu'ils repoussent durant la nuit, et recommencer le lendemain jusqu'à la fin des temps. Je préfèrerais encore être privé de bonbons jusqu'à ma mort. Pourtant, je l'ai fait. J'ai commis le pire crime à mes yeux. J'en suis le seul et unique responsable. Le seul fautif. Mais est-ce un crime que d'aimer quelqu'un qui a tant compté pour moi ? Quelqu'un qui m'a façonné pour devenir celui que je suis aujourd'hui ? Puis-je empêcher mon cœur d'exprimer ce qu'il ressent ? J'ai chercher à masquer ces sentiments, par tous les moyens. J'ai essayé de les enterrer au fond de moi. Mais ça me détruisait, petit à petit. Voilà le résultat. Je ne suis qu'un homme, esclave de mes sentiments. Une bête qui reconnait le danger, et qui pourtant va droit dessus, qui est attiré inextricablement. C'est à tout que je pensais en me jetant par dessus bord, malgré mon fruit du démon me rendant incapable de nager.

Par la suite, Franck n'est pas intervenu. Il n'a pas tenté de me sauver. Je ne sais même pas s'il m'a vu faire. Ca n'a aucun intérêt, en fait. Parce que je voulais mourir. vraiment. Il a fallut attendre l'arrivée du monstre marin. Il est venu. Il m'a parlé. Il a dit ce qu'il allait pour me réveiller. Il a sauvé l'équipage. Pas moi. Je l'ai abandonné. Je les ai abandonné. Après avoir explosé le monstre, il est venu me sauver. Il m'a dit qu'il m'aimait. Pourtant, aucun baiser. Aucun mot tendre. Puis il a disparu dans le navire aussi subitement qu'il est apparut. Il est revenu pour protéger Ragnar. On a échangé quelques mots quand les navires de la marine nous ont vu. Mais depuis, rien. Silence radio. On s'évite. On s'esquive. Un malaise flagrant. Comment pourrait-il ne pas y en avoir ? J'ai bien essayé de lui parler, mais j'me suis résigné avant. Qu'est-ce que je pourrait dire qui pourrait le faire changer d'avis ? Qu'est-ce qui pourrait le convaincre que je l'aime vraiment et sincèrement ? On dit que les mots qui blessent sont aussi ceux ayant le pouvoir de soigner. Je l'aime, à n'en pas douter. Mais malgré tout je continue de lui cacher des choses. Je ne lui ai pas parlé non plus de ma maladie. Comment aborder ça avec lui ? Ou même avec quiconque ? Les gens se méfieraient de moi. Ils pourraient utiliser ça pour échanger mes médicaments contre des placébos ou du poison. Non, je ne peux pas le dire. Pas encore.

Ce qui me fait le plus mal, c'est de le voir souffrir. C'est insupportable. D'habitude, il sourit tout le temps. Il rigole. Il déconne avec les gars. Il met de l'ambiance. Là, il est inerte. On dirait un zombi. Il traîne les pieds, fait la gueule, évite tout contact. Il grogne même parfois. Ses yeux sont rouges, gonflés. On voit qu'il pleure beaucoup, et souvent. Il n'y a rien que je puisse faire ou dire pour changer ça. Parce que je suis pareil. Sauf que mon garde de capitaine m’empêcher de continuer ainsi. Il va falloir trouver une solution. Parce qu'actuellement, il n'y a plus ni capitaine, ni second aux commandes. Certains matelots passent me voir dans ma cabine, essayer de me réconforter. Sas succès, bien entendu. Lorsqu'on a le cœur brisé, seul le temps peut aider. Aucun mot, aucune actionne peut aider. Tout sonne creux, faux. Je suis déjà passé par là avec Jack. Recroquevillé sur mon lit en position fœtale, pleurant toutes les larmes de mon corps et bien plus encore, finissant par en être incapable parce que j'ai évacué toute l'eau hors de mon corps, condamné à boire pour pouvoir faire sortir ma tristesse qui semble infinie. Petit à petit, ça aide. Ca évacue. C'est pas grand chose à la fois, une goutte de moins dans l'océan de peine qui est mien. Mais c'est toujours ça de pris. Après mon sixième litre d'eau de la soirée, après avoir épuisé toutes les larmes en moi, après avoir vidé le stock définitivement, je me sens mieux. Pas apaisé, bien entendu, mais mieux. J'ai pu cracher ce qui n'allait pas, extérioriser à ma manière. Certains se tuent à la tâche, d'autres frappent. Moi, je pleure. A moins de rentrer dans ma chambre à ce moment là, c'est inoffensif.

Le lendemain matin, je n'ai pas le choix. Je dois faire quelque chose. On ne peut pas rester comme ça éternellement. Alors je vais frapper à ses quartiers. Aucune réponse. Aucun bruit. Je pousse doucement la porte. Mon cœur bat très rapidement. Le stress me gagne. Il n'est pas là. Je suis à la fois soulagé de ne pas à avoir cette conversation avec lui maintenant, et inquiet, car je vais peut-être le croiser sur le navire. Je me rends dans la salle commune, pour prendre un petit déjeuner. Dès que j'arrive tout le monde se tait. Silence gênant. Un révolutionnaire se lève et me tend une lettre. C'est Franck. Il va descendre à Armada. Il va nous quitter. Je l'apprends par une lettre. Alors voilà on l'on en est rendu, hein ? Se parler par lettre. Je ne sais pas ce qui me fait le plus mal. Savoir qu'il veut partir, l'apprendre par lettre ou bien qu'il m'en veuille toujours autant. Je ... Je dois y aller. Je ne peux pas le perdre. Je retourne à sa cabine et frappe à la porte. Il ouvre. Ses yeux sont rouges, encore humides. Il ne le cache même pas. Il me voit, puis détourne le regard et ferme la porte. J'ai juste le temps de mettre mon pied pour l'en empêcher.


" On doit ... parler.
J'pense que tu as tout dit dans le den den.
Je t'aime.
Mais tu l'aimes lui aussi.
Oui.
Alors tout est dit. "

Heu ... Il pousse mon pied et ferme sa porte à clé.
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Sam 5 Sep 2015 - 14:03

Je reste sans voix. Si vous me connaissez, vous savez que ça veut dire beaucoup, et que c'est extrêmement rare. Plus que rarissime même. Pourtant, ça arrive, la preuve. " Franck. Je ... heu ... " Je ne sais même pas quoi dire. J'peux lui mentir, lui dire que finalement non, je n'aime plus Jack, que c'est du passé, qu'il m'a ouvert les yeux ... J'pourrais lui mentir. Personne n'en saurait rien. Il pourrait ne pas voir la différence. Sauf que moi je le saurais. Si je commence à mentir sur ça, je ne pourrais plus me regarder dans la glace. Je suis ptet un abruti, mais je suis intègre. Pour l'instant en tout cas. On verra de quoi demain sera fait plus tard. " Tu ne peux pas partir. " Ma voix est saccadée par les larmes qui coulent à nouveau. La sienne est brisée par les sanglots silencieux.

" Je t'aime. Ca, c'est vrai. Ce que je ressens pour toi est réel. Ne pars pas.
Quels autres choix j'ai ? Rester ici, avec mon mari qui m'a menti pendant des semaines, des mois, qui m'a humilié publiquement avant de me briser le cœur ? Rester avec un équipage qui a pitié de moi, qui pense que je vais m'effondrer à chaque instant ?
Tu pourrais rester avec moi. C'est pas suffisant que je t'aime ?
Tu NOUS aime. C'est ça le soucis.
J'commande pas ce que je ressens. J'suis qu'un humain. C'est pour ça que tu es tombé amoureux, non ? Parce que j'aime tout le monde.
Pas dans ce sens là.
Alors parle moi. Dis moi quoi faire. J'veux juste que tu revienne. "

Silence. J'aimerais tant pouvoir contrôler ce que je ressens, qu'il suffise d'appuyer sur un bouton pour tout arrêter. Si seulement ... Hélas, ça ne fonctionne pas comme ça. Pas encore du moins. Donc on doit faire avec.

" J'veux pas que tu partes. Reste.
J'ai plus ma place ici.
Ta place est à côté de moi.
C'était à tes côtés. C'était.
Ca l'est toujours.
Plus maintenant. Je ne suis plus sûr de rien.
Tu sais que je t'aime au moins ?
Ces mots sonnent vides à mes oreilles. Ils ont perdu leur sens et leur pouvoir. C'est comme dire j'aime la banane. "

On finit la phrase ensemble, dans un semi sourire qui disparait bien trop vite de nos visages, se rappelant la triste réalité. Je ne sais pas quoi dire pour le faire rester. Mes arguments sonnent faux. Mes idées sont mauvaises. Je suis censé faire quoi quand mon mari veut partir parce que je lui ai brisé le cœur ? On reste une bonne demie-heure adossé à la porte, chacun de son côté. La tête dans les genoux, essayant de voir les choses plus clairement. Mais les pièces sont toujours aussi sombres, malgré plusieurs examens, et plusieurs heures.

" Je ne veux pas partir.
Alors reste. On peut travailler sur nos problèmes. Je veux me battre pour toi, pour te récupérer. Je n'abandonnerai pas.
Je ... J'ai besoin ... de réfléchir. "

Il a besoin de rester seul. Mais il n'a pas envie de partir. Un bon point pour moi. Un poids qui disparait de ma poitrine. Un soupir de soulagement, accompagné par quelques larmes de joie. C'est peut-être pas grand chose, mais quand vous êtes sur le point de tout perdre, tout ce que vous avez battit, même la plus petite victoire semble énorme.
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Lun 7 Sep 2015 - 19:02

Besoin de réfléchir ... C'est bien ça, pas vrai ? Parce que dans le cas contraire, il m'aurait dit non de suite. Donc c'est que c'est bon. Forcément. Ca me donne un bon coup au moral dis donc. Un bon boost. Naturel. Gratuit. Efficace. Comment ne pas apprécier ses effets ? Je parviens à sourire. Je ne pleure plus. Je ressemble presque à celui que je suis censé être. Presque, oui, parce qu'il y a des choses qu'une bonne nouvelle ne peut pas faire quand même. Je retourne dans ma cabine avec un espoir nouveau. Bon. Il ne me pardonne peut-être pas encore. Mais au moins, il ne me dégage pas. Donc j'peux passer à autre chose pour l'instant. Mes projets. Là, on va sur Armada pour aller sur MégéVéga, récupérer la bobine Tesla. Ou essayer en tout cas. Après, on va sur Drum, essayer de faire dégager la marine. Ensuite, on poursuit Grand Line. Sil m'a dit qu'il y avait des milliers d'esclaves sur Alabasta et les îles aux alentours. Chose inadmissible. Donc j'pense qu'on va aller libérer quelques esclaves.

Quant à Skypeia, faut que j'y aille pour me procurer les ventilo dials pour ma Terreur afin de gagner en vitesse. Water Seven, ils peuvent me rendre ma Terreur submersible on m'a dit, puisqu'ils accomplissent l'impossible. Finalement, il n'y a que sur Jaya et Longring Longland où j'ai rien à faire. Puis Shabondy pour finir. Mais pour tout ça, j'aide pas spécialement la révolution. Alabasta, ok, les esclaves ça passe. Mais le reste n'a aucun intérêt pour elle. J'sais pas s'ils vont me laisser faire. Mais j'peux faire quoi sinon ? C'est pas comme si j'étais pas pourchassé, même si, moi soit loué, j'ai pas de prime sur ma trogne. J'veux dire que j'peux pas avoir de boutique officiellement, j'peux pas toucher les primes des criminels que j'mets hors d'état de nuire, j'peux pas me montrer en public, j'dois surveiller mes arrières ... J'suis limité. Mais j'suis sûr qu'il y a une solution toute prête, j'ai juste à ouvrir les yeux et faire attention.

Si seulement j'pouvais rentrer dans la marine ... Ouais, sauf que bon ... J'ai trahit, j'suis affilié à la révolution, j'ai affronté un colonel et un contre amiral, j'ai fait un combat naval contre des cuirassés et des croiseurs. Ouais, mais non. La marine, c'est mort pour moi, faut arrêter de rêver. Chasseur de prime ? Ouais, comme si j'avais une chance. Non, soit j'suis en cavale, soit il me faut une immunité ... Or, il n'y a pas de job donnant l'immunité, à ma connaissance. J'me mets à mater des anciens articles. Puis j'tombe sur ça.


Citation :
[1624] La bataille de Drum :
L'année 1624 est pour Drum un retour brutal sur le devant de la scène mondiale. Sans aucun avertissement, une force armée révolutionnaire menée par le géant Hyoga Hijiro débarque en force sur l'ile. En moins d'une journée de combat ils s'emparent rapidement des principaux centre urbains tout en écrasant la milice locale et les forces levées à la hâte par le roi. Et les jours qui suivent les laissent entièrement maitres de l'ile, et bien décidés à défier tout ceux qui viendrait leur contester...

La riposte du gouvernement mondiale est immédiate, et le Vice Amiral Alleyn et sa flotte sont immédiatement dépêchés sur place avec pour mission de bouter le révo hors de l'ile. Mais la contre attaque tourne court. Solidement retranchés sur l'ile les révos attirent l'amiral dans un piège et l’affrontement tourne au massacre. Alleyn et sévèrement blessé et succombera des suites de ses blessures, ses hommes sont décimés. Et seul l'arrivé du Leviathan mené par le Contre amiral Ailheri Fenyang empêchera les révos d'éliminer l'intégralité du corps expéditionnaire.

Fort de ces nouveaux combattants, les affrontements reprennent de plus belle. D'autant que s'y mêlent aussi le futur corsaire Kraab et sa flotte ainsi que le corsaire Envy et le Capitaine pirate Satochi Noriyaki. Et que c'est le terrible Seigneur Ombre, l'homme le plus mortel de la révolution qui s’avère être le véritable meneur de ce coup de force.

Trois jours plus tard quand la poussière retombe, les marines demeurent seuls maitre du terrain, mais au prix de terribles pertes. Le Vice amiral Alleyn est mort, le capitaine Kraab a péri et sa flotte à été détruite, Envy a disparu. Une fois de plus la marine semble avoir triomphé, mais a quel prix ?

Citation :
► [1625] Envie Et Avarice :
Le Gouvernement complète le cercle des Corsaires jusqu'ici semé de places vides, en recrutant deux puissants pirates des plus. L'ancien capitaine Noriyaki Satochi, des Truands, et le sanglant Alucard, l'oiseau Rouge.

Citation :
► [1625] Jack Calhugan :
Le pirate Jack Sans Honneur, héritier des Saigneurs et de Tahar Tahgel, fait amende honorable et offre de rallier le GM en tant que Corsaire. Quand il prouve sa bonne foi en s'emparant de l'ile pirate de Dead End en y éliminant les pirates primés qui s'y trouve, il obtient le poste et devient Wrath.

Mais oui ! Pourquoi j'y ai pas pensé plus tôt ?! Corsaire. C'est la solution. Une des solutions en tout cas. une de facilité. Mais j'aime pas devoir regarder derrière moi à chaque fois, devoir éviter la marine. Devenir corsaire, c'est être libre, me faire pardonner mes "crimes". J'pourrais reprendre la mer tranquillement. Mais par rapport à la révolution ? J'peux pas la planter juste comme ça. Je ne peux pas oublier ce qu'ils ont fait pour moi. Ce qu'ils font pour moi. Puis ça m'obligerait à les pourchasser. Enfin, si j'en reçoit l'ordre officiellement. Mais c'est si facile à perdre comme titre ... Il me suffit d'un contact avec un révolutionnaire connu pour tout perdre. Mais comme ça, j'recevrais de l'argent pour chaque capture de primé, comme les marins. J'pourrais ouvrir des boutiques, gagner plus de sous, et en donner discrètement à la révolution. Mais seul de très très rares personnes devraient le savoir parmi les révos. On a aucune idée d'où le CP6 remonte.

Mais déjà, avant d'imaginer tout ça, comment devenir corsaire ? Il suffit d'attraper des primés. Des primés qui en valent la peine. Des trucs qui attirent l'attention. J'sais pas si j'peux faire ça. J'suis limité. Puis les primés ont des équipages. Généralement, le capitaine est le plus fort, et le lieutenant, ou les lieutenants sont pas trop loin derrière. J'peux pas compter sur Ragnar actuellement. Franck ? Ouais, bonne idée, pour qu'il se fasse prendre en otage, j'crois pas. Donc j'suis solo. J'suis clairement pas assez puissant pour me prendre un équipage en solo. Il me faut des trucs. Des renforts. Des gadgets. Des ustensiles. Des choses. Mon esprit s'affaire. Faut que je teste ma puissance. Ma force. Faut que j'vois ce que je vaux. Faut que j'me fasse un nom. Que j'fasse un truc qui reste dans les mémoires, qui me démarque. Il me faut des cibles aussi. Armada est l'endroit rêvé, non ? Des centaines de primés à chaque coin de rue. Où je trouvera meilleur endroit ? Mais est-ce que ça vaut vraiment le coup ? J'pourrais aussi ramener des révos ... Si je ramène un membre du dragon, vivant qui plus est, j'm'assure une place au soleil comme corsaire. Mais je m'assure aussi de me faire de puissants ennemis, la révolution. Puis c'est pas comme si j'allais tomber sur des révos hyper connu non plus ...

Il y a encore une place de libre, celle d'Envy. C'est plus que tentant. On va voir. Il y a ptet d'autres solutions. J'peux faire gaffe, éviter la marine et les chasseurs de prime. Mais ça va être tendu. J'continue à fouiner et j'tombe sur un papier spécial que j'lis rapidement.


Citation :
Au monde entier.

Il y a peu, j’ai découvert de nombreuses informations concernant le Gouvernement Mondial. Ces informations ont bouleversées ma façon de voir le monde et principalement cette organisation qui lutte pour la paix, selon ses propos. Perdue sur Grand Line j’ai découvert un lieu sans égal renfermant de nombreux écrits perdus depuis des générations. Le Gouvernement cache de nombreuses choses immuables à leurs yeux. En son sein, il abrite de nombreuses, et irréparables, injustices. Cachant la vérité au plus grand nombre afin de garder sa main mise sur le monde. Préférant vivre de leur domination, au détriment de pauvres âmes, plutôt que d’affronter et révéler leur côté noir. Laissant, pour cela, ses abus, ses crimes, se perpétuer depuis plusieurs siècles.

Je vais vous relater tous ce que j’ai appris, au péril de ma vie, jusqu’à aujourd’hui. Les plus grands royaumes de se monde forment, à eux seuls, un complot des plus gargantuesques jamais imaginé. Il y a fort longtemps, les Anciens vivaient en harmonie avec le monde extérieur et étaient maîtres du monde grâce à leur sagesse et doctrine non-violente. Bien entendu, tout n’était pas parfait, mais le calme régnait tant bien que mal. Seulement, quelques royaumes, voulant plus de pouvoir, décidèrent de mettre fin à ce règne de paix, en détruisant les Anciens. Ce qu’ils firent. Comment y arrivèrent-ils ? Je n’en ai pas la moindre idée, et j’en suis plus que navré. Mais le résultat fut celui-ci : Les Anciens durent éparpiller leur savoir pour le protéger même si cela entraina leur disparition. Ce savoir fait maintenant l’objet d’une traque sans merci avec la mort pour toute personne s’y opposant. Il y a peu d’écrits, mais le plus connu de tous est celui d’Ohara, qui fut réduite à feu et à cendres pour abriter ce qu’on appelle Ponéglyphes (blocs éparpillés autour du monde par les Anciens et dépositaires d’un grand nombre de connaissance).

De leur victoire, certains hommes imaginèrent être supérieurs aux autres. Ce qui donna lieu à une inégalité sans nom : Les Tenryuubitos, ou Dragon Céleste. Leurs droits et désirs sont irrévocables. L’esclavagisme leur est toléré, la mort pour toute personne levant la main sur eux est autorisér. J’ai eu le malheur de donner une baffe à l’un d’entre eux, comme réponse je n’avais d’autre choix que de pendre au bout d’une corde. Mais malheureusement pour eux, les faits se déroulèrent autrement. Et je suis encore là aujourd’hui pour vous raconter tous cela.

Je n’en sais pas plus et, encore une fois, j’en suis désolée. Peut être ne me croirez-vous pas, peut être serait vous perplexes ou convaincus. Mon but n’est pas de vous faire adhérer à mes propos mais de vous exposer la vérité. Bonne ou mauvaise, elle ne doit pas être cachée.

Actuellement sur la première voie de Grand Line, cachée par les dinosaures, je me dirige vers la suite de ma traque de la vérité. Un nouveau but en tête : La fin de tous privilèges et la destitution, forcée ou non, des Tenryuubitos et des Grands Noms du Gouvernement Mondial. Je ne crache pas à la figure de tous les marines. La plupart sont honnêtes et veulent aider le peuple, ce que je ne peux qu’encourager. Pour les autres, préparez-vous. Ma route ne fait que commencer et je ne m’arrêterai que lorsque le temps sera venu.
A vous citoyens des sept mers.

Levy Quinn, archéologue révolutionnaire.

Mon but ... Découvrir ce qui s'est passé durant le siècle perdu. Mais les recherches sont interdites. Si j'suis surpris en train de fouiner, c'est finit pour moi. J'suis révolutionnaire. Je veux aider la cause. Mais j'ai l'impression de ne rien faire. On me balade d'un point à un autre. Tiens, point négatif pour être corsaire, j'ai ni dieu, ni maître. J'suis pas un gentil chien qu'on sonne et qui obéit. J'peux pas blairer les dragons célestes. Je sens que si j'en croise, ça va chauffer pour moi, et si ça chauffe, adieu le titre de corsaire. La marine fait pas souvent appel aux corsaires, j'avoue, donc ils sont libre 99% du temps. J'pourrais naviguer sur les Blues, Grand Line voire le Nouveau Monde si j'veux. J'pourrais débarrasser le monde des pirates. Mais j'devrais chasser les révolutionnaires aussi. Mes amis. Mes frères. Mon mari. Bon, j'ai le temps quand même. Puis, c'est qu'un hypothétique projet. C'est pas comme si j'allais rencontrer Ombre, le tuer, balancer sa tête à Marie-Joie et être nommé corsaire, hein. Mais j'y pense quand même, ouais. Bon, on avance et on passe aux trucs sérieux ?
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Sam 12 Sep 2015 - 23:29






Pour devenir corsaire

Contre devenir corsaire

- Liberté de mouvement

- Pas chassé par la marine

- Liberté d'action

- Éliminer de mauvais pirates

- Ramasser l'argent des primes des pirates

- Pouvoir rester longtemps dans un endroit

- Immunité

- Pouvoir aider la révo financièrement

- Ouvrir des boutiques

- Devenir riche

- Connu dans le monde entier

- Faire ce que je veux

- Pouvoir combattre légalement

- Pouvoir aider la marine

- Sécurité pour Franck tant qu'il reste avec moi

- Planter la révo

- Pourchasser les révos

- Suivre les ordres

- Pas pouvoir toucher aux membres du GM

- Prime qui augmente pas

- Surveillé par le GM

- Ne pas pouvoir aider la révo officiellement

- Ne pas pouvoir aider des révos officiellement

- Pouvoir combattre les dragons célestes

- Devoir obéir aux dragons célestes

10 contre 15 ... Merde. J'vais ptet trouver autre chose ...
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Sam 26 Sep 2015 - 21:48

J'ai beau me trifouiller le cerveau comme je veux, chercher d'autres arguments, mais j'en trouve pas. J'en trouve plus. J'suis à bout de mes idées. C'est tout ce qui a traversé ma tête. Il y a clairement plus de pour que de contre à devenir corsaire. Sauf que certains contres comptent pour deux. Genre ne pas pouvoir toucher aux membres du GM pourris jusqu'aux os, ne pas pouvoir aider les révolutionnaires, ne pas pouvoir dire aux dragons célestes ce que je pense d'eux, ne pas pouvoir libérer d'esclaves. Ce sont des points négatifs importants. Trop pour être ignorés. Mais bon. De toute façon, avant de devenir corsaire et de faire parti des trois puissances, j'ai le temps. J'me suis engagé à aller sur Drum faire la révolution. Alabasta et ses esclaves me tentent aussi énormément. Donc j'ai le temps pour y réfléchir. Puis si j'rencontre des vilains pirates, j'peux les garder prisonniers ou les livrer directement à la marine. Ma tête me démange. Je la gratte. J'me pose sur mon lit. Je ferme les yeux quelques instants.

Pourquoi j'le veux ? Pour protéger Franck. Suis-je prêt à tourner le dos à ceux qui m'ont sauvé ? Rah ! J'en sais rien moi ! J'peux me torturer, ça changera rien. Je n'aurais la réponse que lorsque le temps viendra. Alors inutile de tourner ça dans tous les sens. Je ne fais que me donner un sacré mal de crâne. J'vis comme je respire, sans penser au lendemain. Je vis comme je pense, rapidement. Je suis impulsif. Je suis malade. Gravement. J'dois aller sur Drum pour me faire soigner avant de ravoir une crise. J'ai encore des images parfois qui me reviennent. Celles de Whiskey Peak, lors de mon second passage. Je suis presque sûr que j'ai ait un truc vraiment vraiment vraiment pas bien. Un truc impliquant du sang. J'me souviens avoir éprouvé de la colère, de la rage. Puis plus rien. J'avais pas pris mes médocs. J'devrais le dire à Franck. Mais on peine à se retrouver déjà. Pourquoi lui infliger ça en plus ? C'est mon fardeau. C'est ma vie. J'suis mourant, et alors ? J'emmerde les pronostics. J'vais survivre à ça. Avec ou sans médocs. J'suis moi, après tout. J'ai pas besoin d'autres raisons.

Tant de choses se bousculent dans ma tête cette nuit que j'en peine à trouver le sommeil. C'est sur le coup de cinq heures que j'y parviendrai.
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