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Chiales...ou ferme la. Pour moi, ca fait pas d'difference.

Le Padre
Le Padre

♦ Localisation : Luvneel
♦ Équipage : --

Feuille de personnage
Dorikis: 1000
Popularité: 30
Intégrité: 30

Ven 2 Oct 2015 - 19:03

Code:
Ahoy!

Je ne sais pas exactement si j'ai pousse le bouchon Maurice ou pas.
J'ai essaye d'eviter.

Quoi qu'il en soit, si necessaire : videz le post, j'en ai une copie et je pourrai reposter en modifiant la ou ca fait mal.


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Citation :
Vous pouvez faire c'que vous voulez, y'en aura toujours pour faire n'importe quoi.
J'veux dire, toi, par exemple. Bon, t’étais sans doute un jeune gars plein d'av'nir avant de te décider a jouer a racketer ton prochain avec tes collègues par pur appât du gain.
Et maint'nant? Hein? Tu t'sens toujours aussi plein d'av'nir avec la gueule comme un jambon? Hein? T'es mieux?

....Pauvre connard. Il écoute même plus.

Hey! Dehors! Faites entrer le suivant!

North Blue. Luvneel.
Une villégiature sympathique dans un cadre agréable. Riche en ressources, en histoire, en notoriété.

Vaste royaume.
Vaste population.
Vaste blague.

Sans même l'avoir vu, on connait déjà son visage. Son vrai visage. Sa putain de sale gueule vérolée planquée derrière un masque de pute de luxe. Faites ce que vous voulez, donnez leur tout pour vivre dans la Loi...et regarder les commencer a s’étriper aussi vite que possible.

Toujours la même histoire : 90% de gens bien assis sur leurs culs évitant soigneusement de regarder la fange droit dans les yeux...et 10% d'enfants d'chienne et d'malchanceux vivant sur une tumeur. Comme si la minorité d’enfoirés était tombée du ciel quand elle ne peut être que la création plus ou moins volontaire et inconsciente de la partie saine du corps. Comme une tumeur.

Une tumeur....c'est toujours des cellules saines au départ. L'oubliez jamais.


Citation :
Ca vient bordel?

Zoom.

La, a l’écart. Loin de la lumière et du bonheur : le complexe et son enceinte. Ses miradors et ses cours. Ses barreaux et ses portes de chêne.

Le centre de réhabilitation.
Réhabilitation.

Bande de peignes de culs! Sombres sous-êtres hypocrites n'ayant pas les noix d’appeler un chat et chat et une prison une prison. Mais ils pensent quoi? Que deux biscuits et un peu d'enfermement suffiront a calmer quiconque? Régleront les problème d'une société au fond malade d’elle-même. D'une société créant des monstres et des désespérés?

Les problème d'une société incapable de nettoyer son cancer mais espérant corriger le mal en plaçant en quarantaine les éléments nocifs? Entre eux?

Non. Le Mal se tranche a la racine. La pauvreté, l'exclusion, la solitude et la misère psychologique. Ces mots sales que personne jamais ne prononce comme pour ne pas attirer le mauvais-œil. Comme si la fange etait contagieuse et surtout...qu'ils n'en étaient pas en partie tous responsables.

Et puis le Mal. Simplement le Mal. L'Adversaire qui corrompt les hommes.
Gardez vos pauvres et vos miséreux. Gardez vos faibles et vos malades.
Il vient pour les autres. Les mauvais, les sombres, les glauques. Ce qui puent et rampent. Ceux qui se terrent dans l'ombre et ceux qui se cachent en plein jour, drapés dans la boue ou la loi.

Il vient pour eux, pour les traquer, les débusquer et, sa bible a la main : les envoyer Ad-Patres pour pisser sur leur cadavre.

Heureusement, les justes reconnaissaient les dingues et quiconque restait assez longtemps exposer a la souillure se rendait compte que le monde avait besoin de ceux de son genre. De ces fous, inconscients, paladins, chasseurs, pour aller débusquer les rats dans leur terrier et peut-être rétablir une forme d’équilibre.

Alors ils l'avaient laisser entrer par les tunnels, les escortant lui, son Livre et ses outils jusqu’à une salle qui n'existait pas, meublée de la chaise d'un médecin qui n'en connaissait pas l'existence.

Elle etait sale, sombre et suintante. Elle sentait la peur, la douleur, la rage et l'impuissance.
Elle sentait le sang et l'urine.
Elle sentait le désespoir de ceux qui étaient passes sur la chaise du docteur pour subir la question et avaient essaye de résister. De garder lèvres closes.

Des bravaches qui avaient oublie que oui...c’était toujours difficile de ramasser ses dents avec les doigts casses.



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Sur la petite table sont déroulés les outils et dans le siphon, les liquides corporels des précédents s’écoulent lentement, s'accrochant aux rainures du carrelage craquelé comme la gangrène a un membre sain.

Et le suivant entre, pousse par des gardes qui n'osent plus franchir les portes de la geôle ni ouvrir la bouche de peur de ne pas garder leur estomac.

Poussé dans la penombre mains dans le dos pour y etre ceuillit par un poing au diaphragme. Lui coupant le souffle, le pliant en deux apres l'avoir fait décoller les pieds du sol....le temps pour le chasseur de le mettre en place, de le sangler a la tete et aux extremite. Apres un coup de tete si il bouge encore.

Non? Si. Voila. VOILA! GROGNE! DÉBAT TOI! SOUFFLE!
Et manges-en une en pleine tempe pour te rafraichir la sante.

Les plus vieux...c'est toujours les plus cons.


Citation :
C'est bon? Tu te sens mieux? Voila.
De l'eau? Non.

Non, pas d'eau. Pas échappatoire. Pas d'espoir.
Pas pour toi.

J'ai des questions. Je les poses. Tu réponds.
Tu ne réponds pas : tu souffres.
Tu réponds mal : tu souffres.
Tu ne sais pas? Dans le doute...tu souffres.
Et surtout : tu la boucles quand je ne te demande rien.

Craquement d'articulation, hurlement rapidement contenu lorsque qu'un doigt était retourné, brisant une phalange.

Le prisonnier veut être coriace. Il contient sa douleur et seule la surprise l'a empêché de retenir son premier cri.

Qu'importe au fond, le geste vient de confirmer un état de fait : Le Padre ne rigole pas....et les questions s'enchainent. Et il prend des notes, comme avec les autres.

Et la poudre bordel? Et Tempiesta? Hein? Crevure! Salaud! Enfant d'chienne! Hein?
Et ce nom pauvre cloche? Ca t'dit rien? Certain?

Et peu a peu, comme a chaque fois, ils craquent : donnent ce qu'ils savent, c'est a dire peu chacun mais beaucoup tous ensemble. Des bribes, des rumeurs, des ragots, de vrais infos et sans doute beaucoup d'intox qu'il faut démêler.

La plupart craquent quand la vis s'approche des yeux. Certains a la première rotule éclatée...d'autres des leur entrée, consumés par la peur.

Et un autre.
Et un autre.
Treize.
Quatorze.

Et les gardes n'osent rien dire, et la prison se tait car le mot passe qu'au sous-sol, un malade vous brise et vous broie en vous récitant son Livre a la lumière des bougies, le visage en sang et les yeux ailleurs.

Le quinzième.
Le...non, LA seizième.

Trente ? Non, plutôt trente-cinq ou trente-sept. Rasée sur la moitie du crane, les yeux verrons, le regard dur.

Il ne la cueille pas non, il laisse la porte se refermée et attend qu'elle réalise que la merde vient de lui pleuvoir sur le coin d'la gueule.

Elle tressaille, se recroqueville légèrement puis se redresse...droite. Elle veut pouvoir tenir, elle se dit que oui, elle en a vu d'autres. Et malheureusement pour elle c'est sans doute vrai : elle a cette lueur de cynisme, ce grain de tristesse dans la pupille, cette teinte de chien d'talus battu et brise mais toujours debout, qui ne lâchera rien parc'que la vie n;est qu'un enchainement de chiasse mais que si on ne peut pas gagner : on lui donnera un beau combat.

Elle, elle peut s'asseoir seule, avoir un peu d'eau a la louche et même tiens...une cigarette. Allumée de cote pour éviter de se la faire cracher au visage. Elle aura même droit au speech, le vrai. Celui qui dit qu'il n'y prends pas plaisir, mais qu'il le fera si il le faut. Qu'il prendra son temps et tuera tout espoir. Le discours qui dit les règles du jeu, qui explique le pourquoi, qui annonce le Seigneur et la mission dont lui, vieux connard, est investit.

Le court monologue qui finit comme ca


Citation :
Je n'ai que peu de haine, mais pas de pitie.
Je combat pour Lui et punis les mauvais.

Et si, par ta parole ou ton silence, tu te mets en travers du chemin du juste...je te ferai souffrir.

Bordel !
Et c'est qu'elle hoche la tête en plus. Silencieuse et résolue telle Jezabelle aux lions.

Travailler la psychologie en premier, détruire l'image du corps, le mythe personnel construit a travers l'apparence que l'on se donne : arracher les vêtements, la mettre a nue. Trancher les cheveux restant au couteau, d'un geste sec.

Toucher la peau, les recoins, franchir les limites de l’intégrité physique lentement et sans douleur. Remonter le long du coup et de deux doigts : briser le nez.

Avant de sortir un miroir de poche.

Toujours efficace ça : ça saigne, ca abime le visage et la glace permets a l'autre de suivre son délabrement étape par étape aux moments choisis.

Et poser les premières questions...pour ne pas avoir de réponse.

Merde. Il allait falloir jouer plus fort, plus dur, plus vicelard.....








































Ils ne sauront jamais vraiment ce qu'il s’était passe...et on les comprenait putain.
Il était sortit de la après plus de quatre heures avec elle, le tablier couvert de sang et de rendu d'estomac. Et il avait fallu emporter de la courageuse certains morceaux a part.

L'histoire ne dit pas les détails, mais elle avait fini par chanter, puis pleurer, puis hurler a s'en dechirer la voix avant de tout dire. Tout. De se repentir. De se vendre elle et les autres.

Il avait été généreux : elle avaient reçu les derniers sacrements.
Non, celle la ne finirait pas dans un fosse commune...sa fosse aurait un nom.

Et son carnet a lui, en avait désormais plein.
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