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 La porte restera ouverte
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Clotho

♦ Localisation : Shabondy

Feuille de personnage
Dorikis: 7843
Popularité: -1016
Intégrité: -754

Lun 12 Oct 2015 - 2:42

Citation :
Messieurs, Mesdames, Libres pirates d'Armada et d'ailleurs. Je suis le Capitaine Red. Bienvenue à bord !

Comme la majeur partie d'entre vous doit avoir hâte d'agiter les sabres, je vais faire court. D'abord, mauvais nouvelle, nous n'attaquons pas Mégavega.

Désolé pour les moins renseignés d'entre vous, mais Mégavega est le fleuron de la Brigade scientifique, et les rares qui ont survécus a des rencontres avec des pacifista vous confirmeront que personne ici n'a envie d'en affronter une division entière.

Mais bonne nouvelle, ce mensonge nous a offert un écran de fumée appréciable. Je suis sur que le bruit de notre assaut a touché jusqu'a la marine, et qu'a l'heure ou nous parlons, celle ci a puissamment renforcé la base, nous assurant ainsi d'éviter les mauvaises surprises alors que nous frapperons notre véritable objectif.

La base Militaire de Navarone !

Nous avons tous déjà entendu parler des défenses formidables de cette place forte. Et il faut bien reconnaître que la plupart de ses bruits sont fondés. J'ai donc pris la liberté de mettre au point le plan d'assaut qui nous permettra de passer ses défenses et de nous déverser a l'intérieur de la base pour nous emparer de ce que contiennent ses arsenaux.

Il me sèche. Navarone. Pas Méga Véga. J'ai pas signé pour ça. La révolution n'a pas signé pour ça. J'fais quoi ? Je rappelle Sil' pour l'informer. Impossible à cause de la tempête ou j'sais pas quoi. On est déjà en route de toute façon. Impossible de faire demi tour. Bon, bah on dirait que j'suis tout seul sur c'coup là. Merci les gars !!! Non mais sérieux, j'vais faire quoi à Navarone moi ? On m'a envoyé pour récupérer la bobine Tesla, créant de l'électricité. Avec mon logia de la terre, je suis l'homme parfait pour ça. Mais à la base la plus ancienne de Grand Line, la mieux fortifiée ... Remarque, quand j'étais de passage là bas, on m'a parlé d'une cave rempli de log et éternal pose. Si je peux m'en emparer, ça m'aiderait vachement pour les voyages. Mais la base est lourdement défendue. Non pas que ça me gène, puisque avec mon logia, j'suis tranquille dans 99% des situations. Je réfléchis comme j'ai jamais réfléchit. L'équipage m'attend pour savoir quoi faire. Continuer ? Abandonner ? Attaquer les pirates ? Une fois la décision prise, je sors de la cabine.

" Bon, les gars ... On s'est fait entuber bien comme il faut par ce salop de piaf.
Le piaf ?
Red. C'est un acronyme pour Rossignol.
Acronyme ?
... Lettres formant un mot. Comme SDF, BNP, TBZ ...
Ah, ok. On fait quoi alors ?
On fonce.
T'es sur de toi ?
Tu veux tenter de faire demi tour alors qu'on est au milieu d'une flotte pirate ? Tu penses vraiment qu'on va nous laisser faire ? Non, alors on continue. Vous protéger le navire. Franck, Mani et moi on ira dans la base. Notre objectif, la cave à log pose.
C'est où ?
Une cave, c'est au sous-sol généralement. J'sais pas précisément, mais suffit de trouver un lieutenant et de lui demander de nous aider. Par contre ...
C'est quoi l'blem ?
J'pense qu'on devrait y aller incognito.
T'es sérieux ?
Ca veut dire pas de logia. Par chance, on a gardé des uniformes de la marine quand on a quitté le royaume de l'absurde. J'ai encore mon uniforme de lieutenant colonel. Je savais que ça me servirait. On reste civils, on s'introduit dans la base. Une fois à l'intérieur, on passe marines. Je m'occuperai de foutre de bordel en donnant des ordres débiles. On récupère quelqu'un, on va à la cave, on part.
Les portes de la base seront fermées !
Non. Franck va s'occuper de la droite. Tu te sens prêt ?
Pas l'choix.
Pas faux.
Pourquoi incognito ?
Parce que j'suis pas sûr que la révo approuve l'action. Même si on sort avec des logs pour aider la révos, on aura participer à l'attaque d'une base principale de la marine. Or c'est pas l'objectif de la révolution. Mais on est dedans, pas eux. On a pas le choix maintenant. Donc on y va. Ok ?

OK ! "

Le plan me semble bien. On porte nos uniformes en dessous des tuniques de civils. Sauf moi, il est dans mon sac. Bien trop volumineux et lourd pour le porter discrètement. Déguisé sur un bateau supposé civil, on se dirige droit vers la base. Quelques jours plus tard, le plan de Red entre en action. Rapidement, la pluie, le vent, les vagues, le tonnerre. Ca dure encore quelques jours pendant lesquels les rôles sont distribués. J'suis au front. J'aime pas le mien, alors j'échange avec un pirate. beaucoup plus tard, quand la flotte pense qu'on va entrer en visuel, le bruit des canons retentit, presque masqués par la foudre et la houle. Faut bien ça pour rendre vrai. Les navires pirates nous tirent dessus. C'est un peu trop vrai. Mani, notre navigateur homme-poisson nous fait esquiver tant bien que mal. On continue d'avancer. Aucune idée si ça fonctionne ou pas. Je suis caché en dessous Je vois rien. J'ai refusé d’être masqué par le pouvoir d'un copain du patron. Je fais pas confiance à ce type. J'ai bien raison. Ca fait des heures qu'on est cachés. On commence tous a en avoir marre.

Finalement, le bruit diminue pour disparaître. Le vent se calme. La mer devient plus douce, moins de courant. Seul le tonnerre se fait encore entendre. On est entré. Certains ont déjà débarqués, révélant la supercherie. Ils auraient pas pu attendre qu'on soient tous arrivés, non ?! Rapidement, je sors du navire, suivit de Franck et Mani. Le bateau est "caché" derrière un plus gros. On se protège comme on peut, hein. On file à droite rapidement. Des soldats sont déjà là, nous barrant le passage. Je dégaine mon sabre. Les balles fusent. Je tranche droit devant. Les projectiles tranchés touchent le mur derrière nous. Ils sont surpris. J'en profite. Soru. Je tranche leur fusils.


" Sur le sol. Si vous nous laissez faire, aucun mal ne vous sera fait. Désobéissez moi, ça sera votre dernière action. "

Ils comprennent vite qu'ils font pas le poids. Il obéissent. Franck avance. Il touche le mur de la porte. Rien ne se passe.

" Tu fais quoi bordel ?!
C'est pas sur commande !
Magnes toi l'cul ! " Il la touche encore. Toujours rien. D'autres soldats arrivent sur le quai. Rah ! J'vais pas pouvoir les arrêter sans dévoiler mes pouvoirs. On change de tactique. " On fonce dans la salle de commande.
C'est où ?
Près de la porte, doit y avoir un bastion. Avec un levier pour ouvrir ou fermer un battant de la porte. Touche tout c'que tu trouves dedans. Détruit tous les panneaux de contrôle. la porte doit rester ouverte ! "

Pendant qu'on parle, je continue de trancher les balles. On recule. Les marins "capturés" en profitent pour rejoindre leur copains. Ils sont trop nombreux. Il y a trop de balles. Certaines me touchent. Une chance que j'ai mon fruit. Franck et Mani n'ont pas cette chance. Alors j'me mets devant eux, faisant barrage avec mon corps. J'leur fait gagner du temps. Mani décide de plonger dans l'eau. C'est un homme poisson après tout, il est dans son élément. Mais comme il ne maîtrise pas le karaté aquatique, il éclabousse les soldats, les déconcentrant. C'est pas grand chose, mais ça me permet de trancher leur fusils à distance. Ils reculent derrière les gros piliers.


* Quelques minutes plus tard *
Je touche à tout sur la porte. Levier, bouton, truc traînant là. Mais rien ne se passe. Putain ! C'est quoi cette merde ?! Ca fonctionnait sur Armada. J'ai montré à Clotho mon pouvoir. Pourquoi là ça veut pas ? J'ai pas de temps à perdre en plus. Si les soldats se ramènent et qu'ils ferment les portes, on est bloqués. On est mort. Alors magnes ton cul Franck ! " Actives toi, pouvoir de merde ! Allez ! Saleté ! fais chier. Putain ! " Rien n'y fait. J'y arrive pas. J'entends Clotho en bas. J'entends surtout les canons tirer. Je dois y parvenir ... Je peux y arriver. On se calme. On se concentre. Je pense à tout ce qui peut m'émouvoir. Toujours pas. Je pense à ce que Clotho m'a dit. A ce que j'ai ressenti durant son discours. Je sens un truc en moi. C'est léger. Faible. Mais c'est là. Je me force à ressentir ça, encore et encore. Il m'a brisé le cœur. Il a mit un terme à notre relation. J'ai tout abandonné pour lui. Et lui il aime encore son ex ?! Je touche le mur.

Crrrrrr. Il se transforme en briques et tombe aussitôt. Je me jette sur l'espèce de grosse roue qui semble faire coulisser la porte. Je touche les câbles/tuyaux qui la relie au reste de la porte. Je touche tout ce qui est à portée de mes mains. Tout devient des petites briques, et tombe à la mer ou sur le sol. Puis je dégage de là. Tout en sortant, je à tout. Ainsi, je fais s'effondrer une partie du mécanisme permettant à la porte de bouger. C'est ptet pas un grand pourcentages de trucs qui a été réduit en briques, mais il suffit d'un truc pour tout bloquer. Si la chose faisant coulisser la porte n'est pas reliée à la porte, ou à la salle de commande, alors la porte devient inutile. La porte à droite ne se fermera pas. J'ai réussit. Je rejoins Clotho et Mani. J'suis fier de mon pouvoir de merde dans 98% des cas. Parce que ici, c'est les 2% restants. Un pouvoir de merde capable de foutre une base comme Navarone dans la merde. Imagine, si j'avais la puissance d'un amiral. Je touche la base entière, et pouf, elle disparais en un immense tas de briques. Ouais, je sais, je rêve.

" T'as réussit ?
Oui.
Impec. Appelle Red, et dis lui. Ou pas, il le verra bien. J'espère. "


Dernière édition par Clotho le Mar 13 Oct 2015 - 18:08, édité 1 fois
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Clotho

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Mar 13 Oct 2015 - 0:10

" On bouge au pilier central.
On peut pas bouger, ils vont nous plomber.
On a besoin de protection !  Utilise ton logia bordel !
Non ! J'peux pas. faut trouver autre chose. "

Boum. J'ai une idée. Je sors un den den de mon sac. Mais pas n'importe lequel, non. Un localiso den den. Les gens m'ont traités de fou quand j'ai ouvert ma boutique et que Ken a dévoilé ses inventions. On va voir qui rigole à présent. Une fois mis en route, il tourne aussitôt ses antennes dans une direction précise. Puis il les change. Une nouvelle fois. Une autre. Ok. Vu comment il n’arrête pas de tourner, ça signifie que les marins se rapprochent de par tous les côtés. Grâce à mon passage dans la marine, je sais qu'on ne confie pas un escargophone à un matelot. Donc ce doit être des gradés. Sachant que le vice amiral est dans le pilier central, je sais que c'est pas lui. Le colonel d'élite est censé être à l'autre bout. Il n'aurait pas pu arriver aussi vite, même avec des soru. J'opte donc pour des sergents à commandants. Mon den den me donne les numéros que je note rapidement.

" Tu fou quoi putain ?
Si vous voulez vivre, fermez là ! Quand j'vous le dirais, criez n'importe quoi pour pas qu'on m'entende. "

Franck et Mani tirent pour occuper les soldats. Ils n'ont aucune idée de ce que je vais faire. Personne n'en a, après tout. Tout le monde panique, est inquiet. Moi je suis content, c'est noël. Je peux tester mes jouets. Je compose le premier numéro avec mon normal den den. C'est parti, bluffons la marine. J'ai passé quelques semaines ici, j'ai donc pu repérer les lieux un peu, et apprendre où sont les postes.

" Allô ?
Ici le sergent crrrsssss. On a besoin d'aide ! Demande de renforts immédiat au poste 27. Les pirates sont trop nombreux.
Répétez votre nom.
Sergent grrrrrrr.
J'entends pas.
On s'fait canarder putain ! Désolé si t'arrives pas à capter mon nom. On va crever si perso,ne vient nous aider. Il nous faut de toute urge*/ bip. bip. bip. bip. bip. bip. "

J'ai raccroché pour donner un effet dramatique. Le poste 27 étant à l'autre bout de la base, ça devrait nous donner le temps nécessaire pour fouiner le pilier. Puis comment ils pourraient se douter que c'est un piège ? J'veux dire, les pirates n'ont aucun moyen d'avoir le numéro des den den des soldats. Par contre, un marin ayant vécu ici, possédant une entreprise d'escargophones espions, c'est autre chose. J'appelle un autre numéro. Puis un autre, et je continue. Sauf que je change les numéros. J'suis pas con, je sais que les marins que j'ai appelé vont faire remonter l'info. Pour ça que j'ai parlé du quai 1, des docks 21, des posts 26, 74, 98, 33 et 54. Ca devrait disperser leurs forces un peu. De rien les gars. J'sais pas si ça va fonctionner par contre. Ils sont ptet pas aussi con qu'il parait. Comme j'suis tombé sur personne d'important, je décide de prendre les devants. J'éteins et range mon Localiso den den pour le remplacer par le Pirato en ma possession. Qui a dit que j'étais pas prêt pour faire chier mes adversaires ?

Dès que j'appuie sur la carapace, il s'active. Aussitôt, toutes les communications par den den sont interrompues dans une zone de 30 mètres de diamètre. Ca fait pas long, j'avoue. Mais en cas de combat rapproché, ça empêche les soldats de faire un rapport, les surprend et me laisse le temps d'agir. Les troupes s'agitent, se replient. On dirait que mon plan a fonctionné. Au moins pour un temps. A moins qu'ils reviennent plus nombreux, établissent des pièges ... Je dois trouver un haut gradé et m'approcher assez pour que mon den den fasse son boulot. J'suis bien conscient que si j'dévoile tout ici, ça fonctionnera probablement plus pas la suite.

J'aurais plus l'effet de surprise. Mais pouvoir entendre tout ce que dit un haut gradé durant une attaque, c'est quand même vachement utile. Pouvoir contrer ses actions, éviter les pièges ... On profite du retrait des troupes pour avancer. On se dirige droit dans le bâtiment. Les commandants vont probablement garder la mer, essayer de détruire les bateaux. Ca nous empêcherait ainsi de partir. Ils ne savent probablement pas que la porte, ou une partie en tout cas est hors d'usage. Va falloir qu'il la change pour la réparer. Donc on aura un moyen de partir d'ici. Si les types chargés de détruire les canons y parviennent. Parce que pour l'instant, j'ai pas l'impression que ce soit le cas. Les bateaux se font tirer comme des lapins.

Je m’arrête et hésite. Avancer vers mon objectif ou bien détruire les canons ? Puis j'reprends ma course. Ce sont des pirates. La plupart sont là juste pour dire qu'ils étaient là. Qu'ils ont participé à l'attaque de Navarone. Ils sont justes bons à se faire capturer. C'est de la chair à canon. Ce que je suis pour Red aussi, j'en suis bien conscient. Sauf qu'à la différence d'eux, si j'tombe sur un contre amiral ou un commandant d'élite, je peux gérer. Il n'y a que le colonel d'élite et le vice amiral que j'éviterai de croiser. Ils sont sûrement trop fort pour moi. Finalement, j’arrête ma course.


« Faut détruire les canons.
Tu rigoles ?!
Si on le fait pas, les bateaux risquent d’être tous détruits. Imagine qu'on tombe sur quelqu'un de fort qui nous retienne, qu'on se perde, qu'on se fasse capturer. Bref, qu'on perde du temps. Tu veux prendre le risque de personne notre ticket de sortie ?
Qui s'occupe de protéger les navires ?
Les navires.
Qui doit détruire les canons ?
Vu le nombre de canons … tout le monde. Allez, on s'y met ensemble, ça devrait aller vite.
Tu fais chier.
Mais tu sais que j'ai raison. A couvert ! »

Des marines ont réussit à nous trouver et nous tirent dessus. Pendant que Mani et Franck s'abritent derrière ce qu'ils trouvent, je joue au bowling. J'écarte les bras, applique un tekkaï dessus, puis fonce vers les pauvres marins. Ils font leur boulot, alors j'leur en veux pas du tout. C'est bien pour ça qu'ils sont en vie. Une fois la zone dégagée on reprends la direction du mur. Ils étaient une dizaine de soldats, sûrement séparés de leur unité durant les conflits. Ils cherchaient sans doute à les rejoindre. Après plusieurs minutes, cul de sac. Fais chier. Franck pose sa main, le mur s'effondre en briques. J'utilise mon logia pour créer des sabres de terre que j'envoie se planter plus haut dans le mur, à l'extérieur. Puis j'propulse mes acolytes vers le ciel.

Mani crache son venin droit sur la cible, endommageant l'ouverture des canons. Impossible de s'en servir. Franck les touche durant la montée ou la descente. Ils tombent comme des miettes. Les soldats ont du se rendre compte de ce qu'il se passe. Les choses vont se corser à partir de maintenant. La riposte va commencer. On se dépêche de détruire d'autres canons pendant que le gros des troupes est encore sur les quais ou dans les navires. Ils nous servent de diversion. On est tellement près des canons qu'on est pris pour cible parfois. Il m'arrive donc fréquemment de devoir détruire des boulets fonçant vers nous. Merci les gars ! Chaque fois qu'un canon est détruit, j'le signale. Ainsi, les navires peuvent se mettre dans les zones où ça ne risquent pas de leur tirer dessus. Ca nous prends bien une heure pour détruire plusieurs armes. C'est qu'elles sont pas à côté mine de rien. Le plus long, c'est le trajet, bien sûr. Puis pendant que je combat les soldats, les autres détruisent les pièces de métal crachant du feu.

On ne sait pas quand sera le départ. On doit donc se dépêcher pour éviter que la flotte parte sans nous. Parce que pour red, ce qui doit compter, c'est Red, et seulement Red. J'ai pas spécialement envie de rester là, donc on doit accélérer. Tant pis pour les canons. Direction la log cave.


« Bon, quelqu'un sait par où on doit aller ?
Vers l'bas du pilier central. Une cave, c'est toujours en bas.
Faut trouver le pilier.
On y accède par un pont. Là, je sais y aller. Restez derrière moi, on sait jamais. »

On passe en mode infiltration. On abandonne nos habits, on enfile ceux des marins. On dit au revoir aux canons pour foncer dans la base. Vers le pont. Habillé en locaux, on voit ma tête si connue. Fais chier, mais pas le choix. J'me suis attaché les cheveux pour en faire un chignon, mis du sang sur mon visage pour masquer mes traits. J'espère que ça suffira pour tromper les marins. Mon plan est pensé par étape, celle-ci devrait être facile. Théoriquement. Du moins pour arriver au pilier. Après, je sais que les défenses seront carrément infranchissables. Donc on accélère pour passer avant qu'elles soient mises en place.

Localiso Den Den:
 

Pirato den den:
 
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Clotho

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Mar 13 Oct 2015 - 21:36

Plan de la base:
 

* Quelque part dans les locaux Est *

« Droite ou gauche ?
Droite !
Gauche !
Droite !
Gauche !
Droite ! La majorité des gens sont droitiers, tout est fait pour les droitiers. Le chemin le plus court est toujours à droite.
Gauche ! On croisera moins de monde à gauche, tout le monde va à droite.
Stop ! On perd trop de temps. Faut couper.
On coupe ?
C'est pas comme s'il y avait un raccourci secret, Clotho. » Je sors mon sabre et tranche le mur droit devant. Un coup de poing plus tard, le passage est dégagé. « Ah, bah si, yavait un raccourcis apparemment.
C'est pas toi qui disais infiltration discrète ?
Tout comme j'voulais pas qu'tu sois là. Ya qu'les cons qui changent pas d'avis. Hein Mani ?
Vas t'faire. »

On avance C'est beaucoup plus rapide comme ça. Pas besoin de chercher droite ou gauche. Non. On fonce droit devant. Je tranche, je pousse le mur, ils me suivent trois secondes plus tard. Comme ça, ça me donne le temps de leur dire si un truc ne va pas. On progresse ainsi dans le labyrinthe qui n'en ai plus vraiment. J'suis jamais venu par ici, donc j'connais pas les lieux. Mais une fois dans le pilier central, je serais dans mon élément. Finalement, Navarone c'est mieux que MégaVéga. J'ai un avantage ici puisque j'y ai passé du temps, comparé aux pirates. On court sans trop s’arrêter.

« Hey ! Vous allez où ? » Et merde ! Fallait que ça arrive. On ne pouvait pas esquiver pour toujours les soldats. On dirait qu'il ne me reconnaît pas. Ma petite ruse doit marcher. Ou alors, il me connaît pas et n'a pas vu ma prime. C'est vrai que c'est récent quand même.
« On est tombé sur des pirates coriaces à l'est. Toute la section y est passée. On a survécu de justesse parce que les pirates ont commencé à aborder un cuirassé. On cherche des renforts. On a appelé plusieurs fois, sans réponse.
Venez avec nous.
Ok. Mais ils sont vraiment forts ces pirates. »

On prend alors la même direction que les marines. On est en fin de file. Ils sont une trentaine. Je crée une couche de terre sur le sol. Aussitôt, les regards des marins descendent, sentant que le sol est pas comme il devrait. J'emprisonne leurs pieds jusqu'au genoux afin de les immobilisés. Ils tentent de pointer leurs armes sur moi. Mais comme je suis derrière eux, c'est pas possible. Alors ils tirent à l'aveugle. J'utilise un tekkaï sur mes poings et frappe les marins dans le ventre avec. Ils seront hors de combat un petit moment. Franck et Mani ont repris leur course vers le pilier central.

« J'vous avait dit qu'ils étaient forts. » Je retire ma terre, puis rejoins mes compagnons. Direction le pilier central. On traverse salle après salle. Je tranche mur après mur. C'est long. C'est chiant. C'est tout le temps pareil. Puis d'un seul coup, alors qu'on traverse un grand bâtiment, des troupes surgissent de la gauche. On est en plein milieu de la salle. Impossible de se cacher, de se mettre à l'abri. On est aussi exposé qu'un bébé est nu à la naissance. Moi qui voulais de l'action, on dirait que je vais en avoir. Un type que j'identifie comme sergent pose les questions.

« Qui êtes-vous ? D'où venez-vous ? Pourquoi vous allez par là ?
Lieutenant Dacier, matelots Hébon et Thonkuh. On s'est fait surprendre. L'unité a été massacré. On a essayé de contacter quelqu'un, mais les den den ne fonctionnent pas. On se dirige donc vers le centre de communication pour faire un rapport au vice amiral. » Il essaie le sien pour voir. Mon Pirato étant encore actif, aucun escargophone de communication ne fonctionne dans la zone autour de moi.
Quelle est votre unité ?
Je viens d’être muté sur le C4224-36I. On est arrivé il y a quelques heures à cause de la tempête. On était sur les quais quand l'attaque a commencé. »

Je vois un truc dans son regard. Il a du mal à croire à mon histoire. Ne pouvant contacter un supérieur, c'est à lui que revient de prendre la décision de me laisser passer ou non. Mais j'ai pas tout mon temps, alors je le presse. « Sergent ! Laissez-nous passer, c'est un ordre. La survie de la base en dépend !
La survie de la base, hein ? Ca, c'est à moi d'en juger. » Un commandant se pointe. Génial, de plus n plus gardé. De plus en plus intelligent, en principe. « Donnez moi votre message, je le transmettrai au vice-amiral. Mais personne ne passe, ce sont les ord*/ Feu à volonté ! »

Pas le temps de réfléchir ni de comprendre, il ouvre le feu à son ordre. J'ai juste le temps de créer un petit mur pour protéger Franck et Mani venu se réfugier derrière moi pendant qu'on parlait. Faut croire que le type m'a reconnu. Moi qui voulait passer incognito, c'est foutu. Merde. Bon, bah reste qu'à foncer dans le tas. Je courbe le mur de façon à en faire un dôme pour les protéger des ricochet de balles. Puis j'avance droit sur les marins. Je vois le lieutenant utiliser son den den pour appeler à l'aide et dire que je suis là. Manque de pot, ça ne fonctionne toujours pas. Et moi, je suis à portée, désormais. Les marines se ruent sur moi. Ils savent qu'ils n'ont aucune chance. Mais ils font gagner du temps au lieutenant pour qu'il s'échappe et puise prévenir d'autres marins. Les trois marins qui me tranchent se reçoivent chacun une droite les envoyant valser plus loin. Ceux me tirant dessus, à force de reculer, se retrouve contre le mur. Pendant que je les frappe, du bruit attire mon attention. D'autres soldats sont de train d'attaquer mon dôme avec leur armes. Ils veulent le briser pour attraper mes compagnons. Pas con. Sûrement comme une monnaie d'échange.

« Couchez-vous, les gars. Vous savez que vous ne pouvez rien, alors allongez-vous et restez ici jusqu'à la fin de l'invasion. Vous serez en sécurité.
Ici, c'est chez nous. Notre base. Et on va la défendre !
Je comprends. C'est noble. Stupide, mais noble. J'ai rien contre vous, alors j'vous laisse en vie. Mais si vous allez sur les quais, là bas ce sont des pirates avides de sang que vous allez rencontrer. Vous ne survivrez pas. Alors j'vous l'dit, si vous voulez vivre, restez ici.
Pendant que nos frères se battent et tombent ?! On est pas des lâches. On a un vice amiral et un colonel d'élite qui nous supportent.
Nous, on a un Red.
Le pirate ?
C'est lui qui organise la fiesta ce soir. Pensez à transmettre l'info. Et dîtes au vice-amiral qu'il dise à Kindachi qu'il aura bientôt Red. J'espère.
J'comprends pas.
T'as rien à comprendre mon pote. C'est l'heure de dormir. »

Un coup sur le crâne plus tard, le sergent part rejoindre ses hommes au pays des rêves. Merde. Pendant qu'on discutait et que j'assommais ses hommes, le lieutenant en a profité pour dégager. Il a du trouver quelqu'un et dire que je suis là. Merde. Je garde mon dôme, mais installe une couche de terre en dessous. Puis j'la fait rouler. Ainsi, le dôme avance tout seul, derrière moi, tout en protégeant mes hommes. Un petit couloir devant nous. Pas de bruit. Rien en vue. C'est calme. Trop calme pour moi. Il devrait y avoir de l'agitation, surtout aussi proche du pilier. Ca sent le piège à plein nez, ou alors j'viens pas d'un trou perdu. Pas le choix. Soru. J'apparais en plein milieu de la pièce. Le pont est juste sur ma gauche. Tout comme deux unités armées jusqu'au dent et prêt à en découdre. Une sur la droite un peu derrière moi. Une autre en face, plus loin, derrière un gros pilier. S'ils sont surpris de me voir apparaître ainsi, ça ne les empêche pas de tirer.

Sans effet, bien sûr. Ils y vont même au bazzoka à filets. Inutile. Ca ne va pas me faire le moind*/ Ah ! C'est quoi cette sensation ?! J'perds mes pouvoir ! Saloperie de bordel de merde ! Du granit marin j'parie. Les balles fusent. Là, je prends conscience que si elles me touchent, je suis mort. Je durcis mes muscles autant que possible. Tekkaï. Les balles rebondissent sur mon corps. Ouf. Je dois pas relâcher mon esprit sinon je finis en gruyère. Le lieutenant m'a donc bien reconnu. Il a prévu, comme tous les utilisateurs de logia, que je compterai uniquement sur mon intangibilité pour me protéger. Alors il m'a enlevé ce pouvoir. Bien pensé, j'avoue. Mais je sais me battre sans mon logia. Fût un temps je ne l'avais pas. J'ai du apprendre à me battre sans. On dirait qu'on va devoir recommencer ce temps.

Sauf que je suis paralysé. Le tekkaï m’empêche de bouger et me sauve la vie. Il me faut au moins trois secondes pour enlever le filet. Si je le désactive ma technique, je vais me prendre trop d'impact. Je suis bloqué dans une situation sans fin.


« C'est bien. Réduisez le flux à mon signal. On évite de gâcher des balles. Trois tirs par seconde, à 120°, 240° et 360°. On commence à droite pour aller à gauche. Maintenant. »

L'enfoiré ! Il a comprit. Il réduit le nombre de tirs parce qu'il sait que ça va se jouer sur la durée. Celui qui tient le plus longtemps gagne. Si je maintient mon tekkaï jusqu'à ce qu'ils n'aient plus de balles, je m'en sors. Mais si je flanche avant, je meurs. Une partie des hommes va vers mon dôme, dans l'autre salle. Je les entends frapper. Je rigole intérieurement. Vous êtes pas prêt de le bri*/ Crrrrrrrr. Mon dôme craque sous les assauts des leurs crosses de fusils. Puis il explose. Franck ! Mani ! Non ! Attendez, j'arrive !!!!!
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Mer 14 Oct 2015 - 1:00

* Devant le pont *

Quand la personne qui signifie tout pour toi est en danger, tu as tendance à négliger ta propre vie. Je l'ai remarqué plusieurs fois déjà. La poussière faisant suite à la destruction de mon dôme disparaît. Je suis sur le point de désactiver mon tekkaï pour me porter au secours de mes compagnons. Sauf qu'il y a un soucis. Il n'y a personne dans le dôme. Juste un gros trou dans le sol. A l'étage en dessous, un tas de briques qui n'a rien à faire là. Franck. Je souris intérieurement. Maintenant que je sais qu'ils n'ont rien, je suis rassuré. Je le suis encore plus quand, sans explications apparentes, le sol sous les pieds des marines à ma droite disparait. Il fond, petit à petit. Au même instant, ceux à gauche disparaissent, tombant à l'étage en dessous. Il ne reste que le groupe en face. Dans la surprise générale, j'en profite pour me libérer du filet en granit marin. Le lieutenant et ses hommes sont à l'étage en dessous, piégés dans une salle fermée à clef. Il donne consignes aux derniers hommes en haut.

" Allez chercher les balles en granit marin. " Ca, ça sent mauvais si j'reste dans l'coin. Je saute rejoindre mon équipage.
" Merci les gars.
J't'en prie.
Ca fait du bien de rendre la pareille.
J'croyais que tu maîtrisais pas ton pouvoir.
Faut croire qu’être sur le point de mourir ça aide.
Bon. C'est pas tout ça, mais on a un trésor à obtenir. La couverture est foutu, alors autant se mettre à l'aise. Ca serait con qu'on se fasse flinguer parce qu'on est habillé en marines. "

Je nous fais remonter tous les trois. Sauf que désormais, c'est toute une unité qu'on a fasse à nous. Non pas que ça me gène, faut pas croire. Mais s'ils ont vraiment des balles en granit, alors mon logia n'est pas une défense. Pas sûr que le tekkaï résiste. Ce qui me fait perdre la totalité de mes défenses. Par chance, le granit ne m'affectera que si la balle me touche. Tant qu'elle ne me touche pas, je suis tranquille. Je crée un mur de terre faisant toute la largeur de salle devant nous. On est protégé. Puis je fais avancer mon mur. Ma technique de détection me permet de savoir tout ce qui touche ma terre. Non, pardon. Ca me permet de connaître la taille, la position, la vitesse et la forme de ce qui touche ma terre. Pour savoir ce que c'est, c'est mon cerveau qui me donne a réponse. Les balles ne traversent pas ma défense. Mais par sécurité, je rajoute une bonne couche de terre. Mon mur fait donc un bon mètre d'épaisseur de terre épaisse et compacte. Même leur bazookas ne font pas trop d'effet.

" Bon, on avance ?
On t'attend nous j'te fais remarquer.
Branleurs. "

Mon mur avance, les soldats reculent. On est presque sur le pont. Les attaques s’arrêtent. Pourquoi ? On entend rien à cause de l'épaisseur de ma terre. Par contre, je sens rapidement un truc. Ca touche mon mur. C'est intermittent. Ca coule. Ô putain. De l'eau. Ces enfoirés balancent de la flotte sur mon mur. Je crée des pics sur mon mur. Puis d'un coup de poing, je les propulse droit vers les soldats. Ils sont pas grands. Dix centimètres de long sur trois de large. Des grosses épingles quoi. Pas trop tranchantes car j'veux pas tuer les soldats. Je souhaite juste qu'ils reculent. Je sens ma terre se désagréger, échapper à mon contrôle petit à petit. Je réfléchis. J'peux faire quoi ? Je sais. Je crée un sabre, puis envoie des lames d'air sur le plafond. Il s'effondre devant moi.

" Demi tour.
Quoi ? Pourquoi ?
Ils sont en train de mouiller la terre. J'peux plus l'utiliser. Si j'me fais toucher, c'est finit, j'suis mortel. On peut pas rester là. Tant pis pour les poses. On retourne aux quais. Vite !
"

On entend désormais la voix du lieutenant disant à ses hommes de se passer les seaux d'eau plus rapidement. L'enfoiré. Il a trouvé mes faiblesses rapidement. Trop rapidement. J'suis pas assez habitué à ce genre de situation. Je pourrais trouver une solution, sans aucun doute. Mais la mettre en application, ou la dévoiler pour qu'elle se fasse contrer ... Non. Pas question. C'est donc un lieutenant tout ce qu'il y a de plus commun qui me met en déroute. Fais chier. Mais félicitations. Ca m'agace quand même. J'attends quelques secondes pour voir si j'trouve pas un truc. Au cas où ... Après tout, la voie pour sortir du pont est bloquée. Ca va les retarder un peu. Jusqu'à ce que le vice amiral, le colonel ou un autre gardé arrive. Ca, ça me fait tilter. Ici, on est que tous les trois. Si on tombe sur un de ces types plus forts que non, on est morts. Dans la baie, on est des dizaines, dont plusieurs primés. Dont Red. Dont Izya. Dont Reyson. Dont Grey. Dont Galowyr. Plusieurs logias. Faut se replier. Alors demi-tour, au galop, la queue entre les jambes. Mais faut pas avoir honte de fuir si ça te permet de rester en vie.
http://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rp http://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
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