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[Fiche d'île] Paradiso

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Dim 1 Nov 2015 - 10:48

Paradiso
Nouveau Monde


Population & Particularités


Aussi longtemps qu’on s’en souvienne, cette île-continent céleste a toujours été habitée par des hommes. Exclusivement. Pendant longtemps riche royaume pleinement autosuffisant et même exportateur de ressources forestières, sa démographie a connu un choc drastique – une chute de plus de 70% en l’espace d’une quarantaine d’années- en raison d’une épidémie finalement enrayée par les efforts des chercheurs locaux. Il s’agissait d’un mal terrible, une maladie connue sous le nom de Iarwain. Des chercheurs révolutionnaires, qui avaient fait le pari de trouver un remède plus vite que Vegapunk lui-même, dans l’espoir que le génie de la marine relèverait le défi et apporterait rapidement un remède à ce pays. A la surprise générale, pourtant, ce furent les savants révolutionnaires qui enrayèrent le mal. Malgré l’échec du Vegapunk de l’époque, la marine eut heureusement le bon goût d’aider les gris à produire et diffuser le produit, ce qui s’avéra être la meilleure chose à faire pour son image pourtant ternie. Tout ça eut lieu il y a une soixantaine d’années de cela.

Mais qu’importe ; Paradiso était un royaume acquis de longue date à la cause du gouvernement mondial. Il s’agissait même d’un bastion incontournable de la Marine sur le Nouveau Monde, et loin de s’offusquer de cet échec, la marine scientifique décida d’y remédier en faisant de Paradiso l’un de ses fers de lance dans le domaine de la recherche.

Un véritable complexe de recherche y fut construit en un temps record : le centre orbital Goddard, entièrement dédié à procurer des avantages à la marine en utilisant toutes les ressources que pouvaient procurer des îles célestes… ou même ce qu’il y avait au-dessus.

La situation s’est pourtant renversée lorsque les forces de Vladimir Toreshky, alliées pour l’occasion à celles de la révolution, se sont liguées contre le bras armé de Marijoa pour le déloger des cieux. Une bataille terrible, qui aurait prit une toute autre tournure si l’Empereur ne s’était pas personnellement chargé de la formidable superarme développée dans cette place forte par la marine. Tout ça s’était passé il y a une vingtaine d’années. Depuis ce jour, Paradiso est devenue petit à petit un havre de paix à l’abri du monde, et tout particulièrement du gouvernement mondial qui n’y a plus jamais remis les pieds.

Et aujourd’hui…

  • Le Paradis de la Révolution:
    Bienvenue en territoire révolutionnaire ! Un territoire qui draine quotidiennement des centaines de réfugiés en provenance du monde entier, qui souhaitent tous trouver un asile politique en ce haut lieu. Ou, du moins, qui draine ceux qui parviennent au terme de leur voyage. Tout le monde ne peut avoir la chance d’avoir un beau navire en bois d’adam, rarissime et hors de prix. De même, constituer un équipage capable de naviguer en toute sécurité sur cette terrible frange de l’équateur relève de l’impossible pour la quasi totalité des réfugiés.

    Pourtant, le jeu en vaut parfaitement la chandelle. Pour ceux qui sont menacés, recherchés, opprimés par le gouvernement mondial et la marine, l’immensité continentale de l’île céleste Paradiso est un refuge inégalité sur tout le globe. Outre ses énormes métropoles qui ne demandent qu’à être repeuplées depuis que le mal qui gangrenait Paradiso a été endigué, il s’agit d’une terre riche, fertile, et encore composée d’innombrables îlots de verdure abritant villes et villages de tailles diverses. Le peuple de Paradiso, bien qu’autrefois soutenu par le gouvernement mondial, a parfaitement trouvé son compte dans cette opération : les flots de nouveaux arrivants sont parfaitement prises en charge et intégrées dans le pays par les institutions révolutionnaires, et forment un flot de talents et de travailleurs parfaitement à même d’apporter leur pierre au continent. Sans compter que les organes de la révolution ont prit toutes les mesures nécessaires pour que la paix et la prospérité prennent réellement en ce lieu.

    Ici, c’est le paradis. Et à très juste titre.

  • Centre orbital Goddard
    La seule raison pour laquelle Toreshky et la révolution ont décidé de prendre d’assaut Paradiso. Parmi les nombreux projets développés dans le secret de cette base, il en existait un qui se démarquait de très loin de tous les autres. Tant par l’importance de ses financements que par le degré de dangerosité qu’il signifiait pour l’équilibre de l’équateur et du monde en général. Ce qui s’est développé ici n’était rien de moins que le prototype d’une superarme dévastatrice dont les noms de code n’avaient cessé de changer au fil des ans. Indra, Mjnollnir, Vajra, Lei-kong, pour finalement  se faire connaître comme étant le canon à ions, une machine gigantesque mariant habillement les prouesses technologiques de la marine avec les deux plus grandes excentricités des îles célestes, à savoir les arts météorologiques et les dials.

    Un gigantesque canon inséré dans le centre Goddard, pointant droit vers l’océan, alimenté par des cuves gigantesques contenant de nuages électrifiés sur commande par les bons soins des machineries marines. Le tout relié à un système de lentilles permettant au canon de couvrir une zone impressionnante, pour des tirs d’une précision chirurgicale et d’une puissance édifiante. Pour une cadence de tir d’un coup toutes les heures si l’on gère bien les machines.

    Il s’agit du premier exemplaire, parfaitement opérationnel même à ce jour, de ce qui devait être une longue série de canons visant à assurer la suprématie maritime au gouvernement mondial sur cette frange du nouveau monde.

    Il s’agit surtout, aujourd’hui, de la raison pour laquelle la marine n’a jamais réussi à reconquérir Paradiso. Des cinq routes de nuages menant au continent céleste, trois sont dans l’aire d’influence du canon, et les deux autres sont protégés par toute une succession de flottes et de forteresses locales et révolutionnaires. Et il faut compter un minimum de cinq heures d’ascension pour atteindre le sommet.

    Le centre Goddard fait pour sa part l’objet d’une protection extrême, et pour cause : on trouve toujours des escouades de marines ou des agents du Cipher Pol ayant réussi à parvenir jusque là, d’une manière ou d’une autre.


Forces de l'ordre et respect de la loi


Paradiso dispose d’une armée propre, la Hiérarchie de Laguna, qui n’a rien à envier à ce dont peut disposer la révolution ou la marine en termes de qualitatif sur tout ce qui concerne le matériel usuel. Bien qu’existant depuis des siècles sous sa forme actuelle, la Hiérarchie a reprit un nouveau souffle avec l’arrivée de colons et de révolutionnaires en masse dans le pays, qui se sont très bien fondus dans les coutumes et les institutions des locaux.

On notera que Paradiso n’est ni une île, ni un archipel, mais bien un pays, et en état de guerre perpétuelle. En tout, c’est un total de 400 000 hommes qui composent l’armée de Laguna.

Historique & Évènements récents


   ► [1524] L’épidémie de Iarwain
Début d’apparition du virus Iarwain, qui ravagera le pays pour éradiquer plus des deux tiers de sa population en l’espace de quarante ans. Paradiso en ressortira terriblement affaiblie une quarantaine d’année plus tard, et ce malgré le soutien régulier que lui procurèrent le gouvernement mondial ainsi que la révolution tout au long de cette terrible période.
 
   ► [1606] La guerre de Paradiso
Constatant de la pire des manières possibles que le nouveau jouet de la marine fonctionnait parfaitement bien, Toreshky décida de prendre d’assaut les mers célestes de Paradiso. Autant pour venger les défunts de sa sixième flotte, à moitié vaporisée par la terrible superarme, que pour empêcher que pareille horreur ne se reproduise. Il n’y parviendra toutefois que lorsque la révolution se sera jointe à cette guerre ; la victoire sera alors très vite remportée par les envahisseurs.

► [1606] Bienvenue au Paradis
Au terme de longs pourparlers, les révolutionnaires, Toreshky et les résidents du pays parviennent à un accord, qui débouchera sur la Paradiso telle que nous la connaissons actuellement : les autochtones conservent leur indépendance, les révolutionnaires disposent d’une terre d’asile et s’engagent à assurer la protection et la prospérité du pays, pendant que Toreshky annexe officiellement le territoire à son empire tout en prélevant un tribu substantiel à Paradiso. Tribu en échange de quoi il contribue -très dignement- à la défense des intérêts du pays. Mais depuis la mort de l’empereur, la Hiérarchie de Laguna a dû redoubler d’efforts pour compenser la perte de cette protection.


Personnalités importantes


La Hiérarchie de Paradiso
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