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Anything like Butch

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Butch Kool

♦ Localisation : GYM le plus proche, ma poule
♦ Équipage : Big dick is back in town

Feuille de personnage
Dorikis: 1000
Popularité: 0
Intégrité: 0

Jeu 31 Déc 2015 - 15:44


   

   
Lucha Libre Adventures #1
   1626, South Blue, Bully Town – Flashback



   
   
   

"UUUUH AHHHH UHHHH AAAAAAAH"
" Pas besoin de gueuler comme un bœuf pour qu'on sache que t'existes Floyd ! Et va-y doucement, tu veux, je t'ai déjà dit dix fois que la musculation n'est pas de la masturbation bordel. " lance le Coach avant de me livrer une œillade complice et de lever consécutivement les yeux au ciel pour marquer son exaspération.

Floyd Bagon, les vingt-cinq printemps, une face de raie surmonté d'une presque brosse à chiotte ajustée sur le coin de la tronche, si bien ajustée d'ailleurs qu'on pourrait presque croire qu'il en s'agisse d'une vraie de vraie. Borné et bas du front comme savent l'être les ingénus du gouvernement, eux et toute leur esbroufe chronique, fils à papa tout assumé, Floyd est un beau spécimen de la connerie galopante qui triture le cervelet des pensants et de leurs poncifs qui gouvernent là-haut et dont on n'a rien à carrer ici-bas. Bagon est le dernier poulain de la longue lignée des corniauds du Cipher Pol que les gratte papiers de la capitale ont trouvé bon de fourrer dans les pattes du Saint des Saints, du loup blanc, du Coach illustre : Ronnie Archibald Sébastian Koleman, mais pour toi, parce qu'on a pas élevé les porcs ensemble, ce sera Monsieur Koleman.

" Je suis un agent du Cipher Pol, ne l'oubliez pas, prenez un autre ton ! Vous ne savez donc pas qui est mon père ?" qu'il répond essoufflé du haut de sa voix nasillarde
" Et j'imagine que t'aimes pas les mecs qui jouent du Djembé en fumant du chanvre, mocassins pointus et l'air bohème ?  "
"Mais ..."
" Epargne-moi ton laïus, j'en ai rien à cirer. Bosse comme il se doit et on s'entendra bien toi et moi."

Le ton était donné et mieux valait pas cracher dans la soupe de Coach K. si tu voulais pas qu'il t'en retourne deux bien senties. Une bonne demi-heure que le gringalet claironne ses litanies stériles, ses réflexions bidons pour passer outre le programme de choc de Ronnie, une demi-heure que je le toise et que l'envie irrépressible de lui faire un remonte-slip me file de l'urticaire.  

"Boom Chapidi bidiboum Chapidibi "
alors je fredonne innocemment comme si de rien n'était tandis que je termine ma quatrième série de rowing à la barre et que je prends la température autour en détaillant la plèbe.

A commencer par Jacky Finnegan, un neveu par alliance de Midas Gros porc, l'air aussi franc que son aïeul d'ailleurs, le sourire de faux-jeton en prime,  qui vient pavaner dans sa combinaison fluo ultra tendance mais surtout ultra étriqué pour qu'on ne puisse pas louper le petit paquet qui s'agite lorsqu'il se déhanche sur le tapis roulant. Il piaille, il bavasse, il babille encore et encore comme les tanches de son espèce, tout sportif du dimanche qu'il est, lui et sa silhouette de lâche . Le GYM pour lui, c'n'est qu'un putain de motif pour vider son sac et lorgner son petit corps de faible dans l'omniprésence des miroirs du GYM.  La tronche en vrac, la ganache taillée au burin,  le prototype de ces gars finis à la pisse après une soirée trop houblonné.  

"Putain Jacky t'as sacrément décollé bon dieu ! Et ces trapèzes, ca prend forme? " que je lui lance avec un rictus
"Pas qu'un peu mon gars, mate-moi ca ! " qu'il lance avant de bander tout ses muscles d'un seul coup.
"Oh putain, ouais impressionnant, mon lascar ! Parlant de çà, tu viens t'en jeter un au troquet ce soir avec nous ?"
" Allons Butch .... tu veux me piéger, c'est ca? Héhé. Tu sais très bien que je ne bois pas ! Que je prête une attention très particulière à ma nutrition par-dessus le marché ! C'est ce qui m'a permis d'avoir cette ligne, vois-tu, tu devrais pt'et un peu plus t'en inspirer d'ailleurs. "

J'avais oublié le sacro-saint triptyque des mecs de cette trempe d'ahuri, la formule merdico tendance érigé en religion de vie, érigé en seul et unique leitmotiv pour rouler leur bosse dans leur foutue existence: " Je ne bois pas, je fume pas et je fais du sport ".  Jacky, Jacky, si t'avais pas le pif et les mirettes toujours tournés vers ta nouille et la proéminence dessinée par ton calcif sur ton petit short moulé, t'réaliserais pt'et que tu passes pour le dernier des crétins du coin.  

" Laisse moi devener, l'esprit sain dans un corps sain, c'est ca?"
" Tout à fait !  "
" Toujours enrichissant de jacter avec toi, Jacky. Je prends note. "











   

   


Dernière édition par Butch Kool le Dim 3 Jan 2016 - 22:25, édité 2 fois
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Sam 2 Jan 2016 - 14:00


   

   
Lucha Libre Adventures #1
   1626, South Blue, Bully Town – Flashback




   
   
   




Je reconnaîtrai ce sifflement subtile entre mille, je l'entends se faufiler entre les chicots ravagés de Juste Leblanc et de sa gueule de cul-terreux qui s'illumine lorsque ses yeux vitreux aperçoivent la silhouette de la sulfureuse Patty Mills qui pénètre dans l'antichambre de la sueur virile entremêlée.  Le sifflement caractéristique, presque paillard,  du mâle en Rut lorsqu'il aperçoit la carne affriolante d'une des rares courageuses du sexe opposé osant encore apparaître dans le temple du marcel trempé et du débardeur saillant.  Patty Mills, la beauté canonique personnifiée, pas un pet de cellulite, abonnée coutumière des couvertures de Women Health, Shape ou Vital Fitness, elle essaime les regards libidineux des hommes dans son sillage tandis qu'elle dispense des salutations cordiales aux soiffards émoustillés qui la dévorent des yeux. Galbée comme une véritable déesse du stade, un véritable avion de chasse, certains voient en Elle, l'icône féminin du culturisme, la célébrissime et ô combien voluptueuse Adrienne Ramba, la perle brute d'Endaur, La Buche,  le nouveau standard de beauté féminine testostéroné.  




Patty Mills en jette et elle le sait très bien, sa coupe afro, son leggins ajusté et son débardeur fuschia, de la disco à fond de balle dans les oreilles, elle débute son entrainement par quelques mouvements de stretching pour s'échauffer un brin.  Patty est une aubaine pour l'ego du vivier de mâles qui ne cesse d'essayer de capter son attention en multipliant les répétitions pour tenter d'impressionner la louve.  Juste Leblanc n'a d'ailleurs pas son pareil pour rouler des mécaniques, les cheveux précautionneusement plaqués sur le caillou, il passe régulièrement sa paluche suante dans ses tifs pour ajuster à la perfection sa coupe de branleur invétéré et s'arrange toujours pour venir suer sur l'exercice adjacent à celui de la demoiselle et lui tailler un brin de causette. Ca fait une paye que Leblanc, con comme un pot, essaye de s'attirer les faveurs de la donzelle, se prenant veste monumental sur des râteaux pire que ca encore, une paye qu'il persévère, opiniâtre, et qu'il lâche pas l'affaire envers et contre tout. Il l'a dans la peau, la Patty,  il en est complètement mordu ce foutu zouave et ca on l'a tous su lorsqu'on a fracturé son casier dans les vestiaires et qu'on est tombé sur des petites coupures de Patty accroché aux quatre coins du casier hahaha.  Le vl'a d'ailleurs qui commence à lui chanter la sérénade du haut de sa voix de coureur de jupon.

"Hey Chéri, ca gaze ?! "
"Arrête ton char Juste, t'as le charisme d'une huître, tu crois pas que je vais m'acoquiner avec une lavette de ton espèce ?! "
"Appelle moi Juste Leblanc, plutôt, ma belle ! "
" Juste Leblanc ? T'y serais pas allé un peu fort sur la bibine ?"
" Non Juste.... Leblanc. LEBLANC Bordel ! L-E-B-L-A-N-C ! "
" ... "

Patty avait pas sa langue dans la poche et son timbre potache avait rebuté plus d'un mâle désireux de conclure l'affaire.   Pas étonnant, lorsqu'on sait que c'est la petite protégée de Ronnie et qu'il lui a tout appris comme si elle fut sa propre progéniture. La pouliche de Ronnie, il y tient comme à la prunelle de ses yeux et mieux valait pas briser le coeur tout musclé de Patty sinon Ronnie te brisait la tête, c'était du moins le bruit qui courait quant au type aux bollocks bien accrochés qui emmenait Patty en balade à Bully Town ou à Saint-Urea. Patty avait pas seulement hérité des conseils prodigues de Coach K., il semblerait aussi de toute évidence qu'il lui ait aussi fait don de ses bijoux les plus précieux.

" T'es sacrément en beauté, Patty, mazette ! Une tête-à-tête, toi et mo...." lance t'il en décochant son plus beau sourire Colgate, plissant les yeux par la même occasion
" Tu me pompes l'air Juste, toi et ton boniment à la con, t'ferais mieux de déguerpir avant que ma patience m'intime à te castrer les valseuses une bonne fois pour toutes. "
"Bwahahaha " que j'éructe instantanément à l'écoute de la grivoiserie de la belle Patty et que je m'avance en territoire conquis près d'elle et son alter ego mauvais coucheur.
"Eh bien Juste, t'as entendu la dame, va-donc lustrer le banc du développé couché et laisse nous nous entretenir entre grandes personnes, tu veux? "
" Nan mais attend B..."
" MmmmmmmmHHHHHH ? "

La tonalité rauque et montante couplé à une cambrure de sourcil suffit à couper court à toute discussion futile. Juste ravale son amertume et comprend bien assez tôt qu'il ferait mieux de se casser fissa avant qu'il me prenne envie de l'étaler devant tout le monde.   Pas besoin que je fasse de la gringue à Patty, le petit brin de femme qu'elle est me mange déjà au creux de la paluche. Elle sait reconnaître le Mâle viril lorsqu'en aperçoit un, un de ces rares péons qui sortent suffisamment du lot pour qu'elle s'en soit peu à peu entichée: Butch Kool, prototype en puissance d'une nouvelle trempe d'homme, avant-gardiste, précurseur d'un nouveau genre, L'Alpha.  

"Ooow Butch, mon chou ! " lance t'elle les mirettes en étoile. Mon charme ravageur lui a déjà harponné son petit coeur et fait fondre les barbelés dressés à l'encontre de Leblanc.
"Hey ma poule , ca farte? Tu te portes comme un coeur, on dirait bien. "
" J'ai compet ce week-end, tu viendras voir mes exploits? "
" Bien sûr qu'il viendra !  On sera même deux à t'encourager ma belle ! " coupe Ronnie dans la foulée et que je le toise de concert le sourire embarrassé.








   

   
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Lun 11 Jan 2016 - 11:44


   

   
Lucha Libre Adventures #1
   1626, South Blue, Bully Town – Flashback



Rien n'était trop beau pour la poupée de Ronnie et ca faisait déjà une paye que j'en devais une à Coach K. , c'était pas ma veine, loin de là-même.  L'hypothèse de passer le week end à la mater suer comme une bougresse et l'entendre éructer si ce n'est vomir ses cordes vocales au rowing et autres exercices huileux était loin de me griser bien que je pourrais tailler la bavette avec mon pote Johnny Diamond, l'organisateur attitré des compet' d'haltérophilie de Bully Town.  

"Eh bien c'est que ...hum "

"ON SERA MEME QUATRRRRE !"

La voix suave et caractéristique qui gueule de l'embrasure de la porte du GYM ne laisse planer aucun doute sur l'identité de la silhouette râblé qui s'y découpe, le marcel délavé à liseret rouge où l'on peut y apercevoir l'imprimé " THE MAN IN CHARGE HERE", le treillis d'ancien carriériste aguerri, les chaussettes remontées sur les guiboles et les pompes de sécurité usées jusqu'à la corde. Sa moue impénétrable de gros dur, le sourire vissé sur la trogne, le vl'a qui bombe le torse comme le fier à bras qu'il est et que son pas lourd, claque, résonne dans le hangar aménagé du GYM et délivre tout son dédain aux petites frappes présumés qu'il juge ne pas lui arriver à la cheville. La salle est momentanément plongé dans la pénombre tandis que l'enclenchement dans un mouvement sourd et caractéristique d'un à un des interrupteurs des spots du GYM vers cet homme et son galbe monumental scotche sur place une partie de l'auditoire visiblement troublé par son incursion dans la salle. Consécutivement à ce fait rarissime, les décibels que crache la sono dolby stéréo du GYM s'interrompent brusquement comme le saphir d'une platine rayant le vinyle disco sous sa tête de lecture.





Un battement résonne, progressif tandis qu'un fond sonore semble retentir crescendo à travers les enceintes.




Une ceinture de force cramponné sur les hanches où quatre-vingt kilos de disques de fonte s'entrechoquent et tintent immanquablement lorsque Bernard Lesnar, notre lascar procède sous l'œil tantôt hagard, tantôt envieux des autres habitués du GYM de Ronnie, un carillon qui suffit à marquer sciemment le gouffre qui le sépare des prétendants au titre de plus gros malabar de Bully Town.

"KOOL, toi ici ?! J'avais bien crû sentir ton odeur nauséabonde traîner dans les parages ! Qu'est ce qu'une petite fiotte dans ton genre vient foutre au GYM ?! "

Bernard, Bernard, Bernard, t'as jamais pu digérer que Patty en pince pour ma belle gueule, lâche un peu les sphincters tu veux. Pas de ma faute si ta trogne revient pas au bon goût la chère et tendre Patty.

" Faut bien avouer que t'as le museau trop près de la bouche, face de Raton. Je vois que t'as investi dans des petits bottines pour claquer le pavé comme la pt'ite michto que t'es, Bernard. T'avises de pas trop prendre tes aises avec moi ou il va en chauffer pour ton matricule BLBLBLBLBLBLB "
" Tu veux te friter Butch ?! C'est ca ?!"
"Regarde derrière toi Bernard, tu vois ce mur, c'est THE HALL OF FABULOUS & FAMOUS MEN" lançais-je avec une pointe de témérité en désignant le mur au fond du hangar.

Des vitrines entières de portraits, trophées et autres décorations en tous genre remportées et réunies par les soins de Ronnie pour faire l'éloge de ses élèves et vanter leurs mérites et évidemment se faire mousser si besoin.

" 59 trophées du meilleur soulevé de squat toutes catégories confondues ! 35 autres pour le record de 389 kilos d'épaulé-jeté et 49 autres nominations au titre de meilleur mouvement de développé couché de tout South Blue !  "

Le palmarès, long comme un bras, j'avais le bagage nécessaire pour fanfaronner comme un paon devant Bernard et il le savait éperdument et ca l'agaçait copieusement, lui qui n'avait que 46 trophées du meilleur soulevé de squat et seulement 13 records du plus grand nombre de d'extensions à la poulie.

" Parade ouais, Butch, profite-bien. Il en sera pas toujours ainsi ! " répliqua t'il avant de prendre la tangente vers un coin du GYM.

Le petit numéro de Bernard est bien rôdé, bien ficelé, il intimide, impressionne, fait mouche auprès des petits péteux comme Floyd subitement pris de suées froides qui lui perlent le long du front,  qui se fait presque dessus au moment où le zig lui assène un regard acéré et que le pauvre Floyd  peine à ramasser sa mâchoire pour se remettre dans le bain.  

Bernard Lesnar, rival autoproclamé de ma musculeuse personne, était un sacré personnage qui ne laissait pas indifférent ou tout du moins tous ceux qui n'avaient pas été témoins de son petit manège à plus de trois foutus reprises, Floyd était évidemment de ceux là.

"Floyd Hey, FLOOYD"

Notre agent en herbe, tout pignouf qu'il est émerge du coaltar brusquement, si brusquement que ni une, ni deux, cet abruti tombe à la renverse sur le banc où il s'adonnait à ses séries d'écartés couchés.  L'œil fébrile, le gaffeur se relève avant de multiplier courbette sur génuflexion envers Coach.K.

"Rappelle-moi ton unité agent Floyd..."
" Vous n'allez pas faire un rapport à mes supérieurs? C'est que..."
"T'occupes donc...EST-CE QUE TU ES EN TRAIN D INSINUER QUE JE SUIS UNE LANGUE DE PUTE FLOYD?"

Ah, ca, cafter, Floyd Bagon était un petit fortiche en la matière, il n'avait pas son pareil pour jouer la balance et se faire mousser auprès des psychorigides cireux du gouvernement. Ca doit être le métier qui rentre, ou quelque chose comme ca, j'en sais trop rien. Floyd était le genre de profil de petit génie dont le Cipher Pol aime à se gargariser. Les petites lavettes, comme Floyd qu'on siffle comme un cador pour le faire rappliquer et dont on se félicite de s'être attaché les services pour s'occuper de la paperasserie et de la rédaction des notes de service imbuvables qui ont fait la renommée du Cipher Pol.  

"Oh non, Monsieur, ce n'est pas çà. Cipher Pol 5 etttt..."
"Et bien quoi accouche? "
"Je ne suis pas un agent Monsieur...je ne suis qu'un sbire ..." ajoutait t'il honteux
" Tu sais Floyd, il y a de cà vingt ans, j'ai croisé la route d'un autre Cipher Pol de la même unité que la tienne. Un jeune premier, gringalet, fringant,  un peu comme toi en réalité. Rarement eu un zig du gouv' qui bossait avec une telle ardeur à la tâche d'ailleurs, il y mettait du sien comme personne.  un certain André,  mais il préférait qu'on l'appelle par son diminutif.  "
" Ah oui ? Lequel ?"
"Dédé."

Instant figé où Ronnie croît apercevoir une lueur s'illuminer dans l'iris de Floyd. Objectif atteint.









   

   
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