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J'suis ultra discret

Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Mar 9 Fév 2016 - 23:37

Alabasta. J'aurais jamais cru qu'on réussirait à y aller et à rester en vie. On en a sué pour arriver jusqu'ici mine de rien. On a à peine l'île en visuel qu'on sent déjà que l'air se réchauffe. On a abandonné nos manteaux d'hiver depuis que Drum est derrière nous. Après plusieurs heures semblant interminables, on finit par accoster. Le pavillon a été descendu bien sûr. Pas envie de se faire canarder alors qu'on vient juste d'arriver. On pose le pied à terre, enfin. Ce voyage a semblé durer des mois alors qu'il ne nous a volé que deux semaines de nos vies. Je porte la cape typique des révolutionnaires, sauf que la mienne est marron. Ouais, je l'ai teinte pour qu'elle fasse penser à ma terre. Les amiraux ont leur couleur, pourquoi j'aurais pas la mienne ? Mani me sort une carte du royaume.

« Ah ouais, ça a l'air grand. On est où là ?
… Nanohana j'dirais. Oublie pas que c'est une monarchie alliée au gouvernement mondial. L'armée royale t'attaquera si elle te reconnaît. L'île est tropicale, grand désert au milieu, donc vous perdez pas.
Bon. Il nous faut un éternal pose pour Imashung ils nous ont dit. Je suppose qu'on peut en trouver dans la ville. Repérage de la ville, demandez en combien de temps un log pose se recharge. On se retrouve ici dans trois heures. »

Je prends la direction de la ville. Où trouver l'objet que je convoite ? On va essayer dans un magasin pour commencer. Le premier que je trouve fera l'affaire. Alors que j'avance, j'aperçois des combats plus loin. Je décide de m'y diriger pour voir ce qui se passe. Une fois à portée, je vois des hommes en cape blanche, cachés derrière des gros rochers en train de tirer. Mon regard se porte sur leur cible. Un navire avec un pavillon noir. Les hommes en descendent par dizaine. L'armée va pas tenir bien longtemps visiblement. Ils se tirent les uns sur les autres. Des pirates tombent, mais les soldats aussi.


Armée:
 

Je tapote sur l'épaule d'un garde. Il hurle, se retourne rapidement avec son sabre à la main et me tranche. J'ai un mouvement de recule qui sauve sans aucun doute mon anonymat. Des renforts arrivent pour les soldats de par derrière. Ils me bousculent presque et m'ordonnent de quitter la zone. Les pirates ont déjà tué une dizaine de leurs hommes, qu'ils disent. Qu'est-ce que je fais ? C'est pas mes affaires, ça ne me regarde pas.

L'équipage pirate est presque totalement sorti du navire. Les sabords s'ouvrent, laissant apparaître les canons du navire. J'y crois pas. Ces enfoirés vont tirer au canons sur les soldats de la garde royale. Une seconde plus tard, c'est la rangée entière qui fait feu. Sept boulets foncent droit sur les locaux qui s'enfuient en reculant. Mais ça ne suffira pas pour échapper aux déflagrations. Je ne peux décemment pas rester sans rien faire. Mais si j'utilise mon logia, je vais me faire repérer en moins de temps qu'il n'en faut pour dire équipage. Par chance, j'ai d'autres cartouches. Je frappe l'air avec mes poings. Non seulement ça intercepte les boulets de canon, mais en plus ça les renvoie d'où ils viennent. Tout le monde autour de moi ouvre grand la bouche pendant que les projectiles endommagent le navire pirate. J'avance, dépassant les soldats pour me mettre face aux marins.


Zack "le trancheur" Hadit:
 

« Cent contre quarante. Vous devriez avoir honte.
T'es qui toi ? » Un homme aux cheveux noirs, œil rouge et portant un masque s'avance vers moi.
« On s'en fou. La question c'est qu'allez-vous faire ? J'aime pas spécialement l'armée, mais j'tolèrerais pas qu'on décime des gens comme ça.
Tu ne tolèreras pas ? T'es un marrant toi. Trucidez le. J'veux goûter son foie. »

Ses hommes avancent d'un concert. L'armée derrière moi me dit de m'écarter, que c'est dangereux. Le responsable dit ça, mais sans trop y croire. Il a vu la facilité avec laquelle j'ai repoussé les boulets. Il sait que je ne suis pas n'importe qui. Les criminels me foncent dessus à cinquante et quelques. Le reste est en retrait. Le capitaine leur ordonne d'aller piller la ville, d'aller tuer tout le monde. Au corps à corps j'affronte les sous-fifre s'en prenant à moi. Ça ne me prend pas longtemps pour tous les mettre hors d'usage avec mes poings. Un soru plus tard, je suis face au second groupe, mené par un type ayant un journal sur la tête. Ça ne les arrête pas pour autant. A coups de frappes dans la nuque, le groupe se retrouve K.O lui aussi. Même le type avec le journal est tombé sur le sol, inconscient. J'avance vers celui étant le capitaine visiblement.


Todd Zermerkis:
 

« Pitoyables. Ils sont tous pitoyables. Va me falloir un meilleur équipage.
J'dirais surtout une bonne dose de chance pour passer.
Tu crois que tu fais l'poids ? La vengeance me rend plus fort ! »

Il me fonce dessus sans réfléchir. Combat au corps à corps ? Ok, pourquoi pas. Je me fais surprendre par la force dans son bras droit. Il est plus musclé que le gauche. Beaucoup plus, il parvient à égaliser avec moi. Ce simple échange me permet de le situer niveau puissance par rapport à moi. C'est tout ce dont j'ai besoin de savoir. Je je laisse prendre l'avantage avec son bras droit pendant que je dématérialise le mien. Il se retrouve donc à pousser des deux côtés, dont un dans le vide. Surpris, il tourne la tête vers son bras gauche, sentant la résistance céder d'un coup. Mon bras se solidifie à côté de sa tête et vient frapper sa joue métallique avant qu'il ne comprenne ce qui lui arrive.

Quand j'entends le bruit je comprends à quoi j'ai à faire. Ce type est à moitié robot, cyborg ou peu importe le terme. Il titube en reculant. Je sens un truc dans mon dos qui me chatouille. On vient de m'enfoncer quelque chose en plein milieu. Un truc pointu s'enfonce dans ma gorge assez profondément pour faire gicler une gerbe de sang. Sauf que c'est de la terre qui devrait jaillir, et que je retiens cette dernière avec mon esprit. Je l'oblige à ne pas bouger. Ainsi, il va pouvoir croire qu'il m'a raté. Quel dommage. Je donne un grand coup d'boule en basculant ma tête en arrière. Le type recule de plusieurs pas pendant que je retire ce qu'il m'a planté dans le dos. Je suis entre les deux types masqués.

« Apprends à viser la prochaine fois, crétin.
Je t'ai touché ! Je touche toujours.
La preuve que non.
Qui tu es ?
Je te l'ai déjà dit, on s'en fou. Rendez-vous les gars, facilitez les choses pour tout le monde.
La seule chose qu'on va te faciliter, c'est ta mort connard ! »

Je souffle d'exaspération. Ça m'agace quand on s’entête, pourtant je fais exactement pareil dans ce genre de situation. Les deux me foncent dessus en même temps, sabre pur l'un, kunai pour l'autre. Il me lance quelques shurikens que je contre avec un poing durcit au tekkaï. Au moment où je les frappe, ils explosent en libérant une lumière m'aveuglant. L'enfoiré, il les a piégé je ne sais comment. Je ferme les yeux, puisqu'ils ne me servent plus à rien pour l'instant. Je me concentre sur mon ouïe. C'est comme quand je chassais en étant petit. Je dois entendre le son de leur pas, les frottement de l'air sur leurs vêtements, leur respiration. Je dois me concentrer.

Quand j'estime qu'ils sont assez près, j'utilise un tekkaï tout entier sans bouger. Leurs armes déchirent la tenue par endroit et finissent par se briser contre mon corps. Je peux les imaginer surpris par ce qui vient de se passer. Ils sont assez proches, pas besoin de soru. Alors je cours droit devant, poing armé d'un tekkaï partiel. Sans doute s'attend-il à devoir contrer un poing normal car dès que le choc se produit entre nous, je l'entends crier de douleur. L'autre, qu'est-ce qu'il fait ? Un truc se plante dans mon dos une nouvelle fois. Il refait le même truc ? Non mais je rêve ou quoi ? Par contre, soit j'ai un soucis, soit il vraiment doué. Je n'entends aucun mouvement quand il bouge.

Il doit être hors de portée d'écoute. Sur un toit peut-être. Je gesticule pour attraper le capitaine, mais il a du bouger parce que je ne le trouve pas. J'ai pas l'intention de jouer. J'ai envie d'utiliser mon logia pour une question de facilité. Mais je refuse quand même. Je dois être capable de repérer des gens sans mon logia. Si un jour on parvient à m'attraper et qu'on me touche avec un truc en granit marin, je dois être capable de me débrouiller. Or un fruit du démon ne fonctionne pas avec ce type spécial de matériau. Peut-être que ça n'arrivera jamais. Mais je dois être préparé, juste au cas où. Un jour ou l'autre, je vais finir par tomber sur plus fort que moi et maîtrisant l'armement. Un logia est une faiblesse dans un tel cas, on j'anticipe pour éviter de mourir. C'est plutôt une bonne idée.

Todd continue de me lancer des trucs dans l'espoir que l'un d'eux fonctionnera. Je me prends un poing en plein visage sans que je le sente venir. Puisque j'ai décidé de ne pas utiliser mon fruit du démon, autant le jouer à fond. Zack me propulse contre un mur et je dois faire tout mon possible pour ne pas exploser en morceaux. À la vue de ce que j'entends, je suppose que les deux pirates me foncent dessus. Quand je sens des trucs s'enfoncer dans mon corps, notamment un bras dans ma poitrine, j'en ai la confirmation. T'aurais pas du faire ça man. Je resserre la terre qui compose mon corps. Tout ce qui est entré ne peux désormais plus sortir. Ça veut dire que ton bras m'appartient, et que tu es à moi. Je serre mon poing, rassemble mes forces, et frappe aussi et aussi fort que possible. Hasshoken ! Tu l'as pas vu venir celle-là.

Ça lui aurait fait un mal de chien si ça l'avait touché. Quand mon poing arrive à l'endroit où devrait être sa tête, il n'y a que de l'air. Il s'est baissé. La bâtisse par contre se fissure et le mur sur lequel je m'appuie tombe en morceaux. L'autre me frappe avec diverses armes. Ça me distrait juste assez pour permettre au capitaine de m'échapper. Ils s'éloignent de moi tandis que j'avance vers eux. Ils ne peuvent pas me blesser, autant en profiter pour m'améliorer. Je me concentre quand je les entends parler.

« Allez, on fuit. Tu vois bien qu'on arrive à rien contre lui.
Non ! On va pas se laisser emmerder par un abruti. Je veux goûter à son foie. On a pas vendus nos esclaves à Imashung pour finir ici.
Comment tu veux faire ?
On double.
Attendez. Vous avez un éternal pose pour Imashung ? J'vous propose un deal, je prends le pose, et échange j'vous laisse en vie. »

Ils rigolent. J'entends les pas qui se posent sur le sol, le martelant avec une cadence propre. Ils me courent autour. Deux coups simultanés, ma jambe droit est séparé de mon corps. Je tombe sur le sol. Allez, concentre toi Clotho. Tu peux les repérer. Repère le rythme binaire, étudie sa composition, décompose le et sers-t-en pour réussir à les toucher. Mes sens ont beau être en alerte, je n'y parviens pas. Je ne suis pas assez doué ou habitué pour y parvenir. À une vitesse plus lente sans aucun doute oui, mais vu l'allure à laquelle ils vont. Alors forcément, ça me gonfle de me faire poignarder et transpercer plusieurs fois. Tellement que je finis par créer des lames d'air avec le plat de mes mains. Ils ne voient pas l'attaque venir, n'ont pas le temps de s'arrêter ou de changer de direction.

Ils se font toucher. Les parties ayant la chance d'y échapper se cognent contre, faisant tomber leur propriétaire sur le sol. Là, je marche sur leurs mains, sans forcément le faire exprès. Ils crient tellement fort que ça fait revenir à eux leurs hommes. Je sens un truc dans mes yeux. Je tente de les rouvrir doucement. Ouais, je vois. Juste à temps pour remarquer une centaine de matelots me fonçant dessus. Ils sont chiants. Je tape du pied, propageant ma terre vers eux. Ils n'y font même pas attention. Tout ce qu'ils voient, c'est leur capitaine sur le sol en mauvaise posture. Une fois qu'ils sont tous sur ma terre, je fais sortir pics qui les transpercent. J'essaie d'éviter tous les organes, les points vitaux, les artères et veines majeures … Mais ils se retrouvent empalés, incapable de bouger. Ils ne font que crier. Des bruits derrière moi attirent mon attention. Les soldats de l'armée se sont rapprochés en voyant la conclusion arriver. Ils pointent leurs armes sur moi.

« Vous avez vu ce que j'ai fait à une centaine de pirates. Ils allaient vous massacrer, je vous ai sauvé. Et vous me remercier en pointant vos armes sur moi.
On sait qui vous êtes.
… Et ?
Vous êtes un criminel recherché par le gouvernement mondial. Rendez-vous ou nous serons forcés de vous abattre.
C'est vrai que j'ai mérité ça dites donc. Je viens de vous sauver la vie, je suis un monstre.
Crève connard. »

Mauvaise réponse. Aujourd'hui aurait pu être une si belle journée, pourquoi les humains gâchent toujours tout ? Je m'approche du capitaine pirate. Sans une once de merci, je le frappe en plein milieu du torse avec le hasshoken. Les ondes se propagent dans son corps. Il crache du sang et se plie en deux de douleur. J'suis pas toubib, mais je pense que j'ai dû abîmer un de ses poumons. Ou son coeur. Ou son foie. Ce qui est sûr c'est que je viens de lui casser plusieurs côtes, certaines en morceaux. Ils vont se loger dans son corps, empêchant le sang de circuler, lui provoquant des déficiences multiples. Ça va être très long et très douloureux. Ça ne me ressemble pas d'agir ainsi. Mais je dois marquer le coup. Et puis pourquoi pas ? Comme si Mandrake ou le seigneur Ombre se privait de tuer des gens. Moi je lui laisse une chance, tout dépend de sa combativité et de la vitesse à laquelle il est emmené en prison. Je me tourne vers les soldats de l'armée royale.

« Bon, j'vous les laisse. Moi j'vais récupérer un truc. Faîtes d'eux ce que vous voulez.
Arrêtez-vous !
Je ne reçois d'ordre de personne. Surtout par de personne pointant leurs armes sur moi. »

Sans un mot de plus, je marche vers le bateau quand ils ouvrent le feu. Stupides soldats. Tekkaï total me protège de tous les impacts. Un officier supérieur arrive enfin et leur crie d'arrêter de gâcher des munitions. Il leur explique qu'on ne peut visiblement me toucher avec des méthodes conventionnelles. Une fois sur le bateau, j'aperçois l'éternal pose posé sur la barre. Il est accroché à l'intérieur carrément. Pas con, ça évite de le perdre ou de risquer de le briser. Je le sors, puis descends du navire quand j'entends des cris. Le capitaine et son second sont debout. Ils s'amusent à trancher les gardes royaux avec des lames d'air. Les enfoirés. Ils ont pas eu leur compte encore ? Je les siffle, ils se retournent. Ils ont fait un carnage en abattant la moitié des soldats présents. Visiblement, j'ai pas frappé assez fort le meneur puisqu'il est encore en état de se battre. Ou peut-être que ça va mettre plus de temps à faire effet, qui sait ? J'avance vers eux d'une démarche assurée. Ils ont de nouveaux sabres dans leurs mains et me foncent dessus. Un à droite, l'autre à gauche. Au même instant, leurs attaques me touchent.

Je contre toujours avec un tekkaï. Sauf que ces enfoirés crées des lames d'air en même temps, augmentant la pression sur mon corps. Ils parviennent finalement à briser le tekkaï et me tranche en quatre morceaux qui tombent sur le sol. Et merde. Autant pour la discrétion. Quoi que de toute façon, avec leurs copains plantés par ma terre ... Ouais, j'dois revoir ma définition de discret, je sais. Ils pensent m'avoir battu et sont donc surpris quand je me reforme. Mais ils le sont encore plus quand je laisse tomber ma cape pour leur faire découvrir mon visage. Il ne leur faut pas longtemps pour me reconnaître et blêmir. Je ne sais pas à combien ils sont, mais visiblement moins que moi. Je marche vers eux qui reculent. Ils ne se démontent pas et me ré-attaquent finalement. Sauf qu'ils m'ont gâché mon effet. Par conséquent, je ne suis pas content. Je serre mes deux poings et frappe l'air justement au moment où les criminels allaient me toucher. Le hasshoken fait son œuvre. Des ondes parcourent l'air, repoussant non seulement l'attaque, mais aussi brisant les armes et endommageant mes ennemis. Ils trouvent la force de se relever, ce qui est admirable.

Alors je crée deux lances de terre que je leur plante sans ménagement dans le corps. J'essaie de faire gaffe aux organes, mais je ne peux rien promettre. Ils crient comme des chiens, m'insultant allègrement. Raison pour laquelle je leur fait rencontrer le sol d'un peu plus près. Le second semble n'en plus pouvoir, contrairement à son chef. Ce dernier gesticule et parvient même à trancher ma lance et à me la planter dans le corps. Comme si ça allait me faire quoi que ce soit. Il l'aura cherché. Quand je dis que je ne suis pas d'humeur, ça veut dire que je ne suis plus d'humeur. Sans prévenir, je lui retire tous ses soucis en séparant sa tête du reste de son corps. A cet instant, à part un agacement, une impatience et un soulagement d'avoir fait un truc bien aujourd'hui, je ne ressens rien. Trancher son cou m'a apaisé instantanément. C'est pas si dur que ça en fait de tuer les mauvaises personnes en fait. Je m'approche du second qui, après avoir vu ce que j'ai fait à son capitaine, me supplie de le laisser en vie. Sauf que j'ai trop envie de le trancher, juste pour voir. Je lève mon sabre fait de terre et l'abat. Manque de pot, un truc me bloque avant. C'est moi, mon esprit. Le gamin que j'étais qui s'est engagé dans la marine et qui refusait de tuer. Celui-là s'est réveillé et me somme d'arrêter ça, que ce n'est pas juste, pas la chose à faire. Que je suis un révolutionnaire, pas un pirate, blablabla. Il a pas tord le mioche.

Je range mon arme puis pars, dans une succession de soru pour dégager d'ici sans être suivit. Je retourne au bateau déposer ma trouvaille. L'équipage est surpris de la rapidité avec laquelle j'ai accomplis cette tâche. Mani m'informe qu'il faut vingt jours pour que le log pose se recharge. On va donc devoir attendre un peu. Sauf que maintenant, l'armée sait que je suis ici. Oups. Je donne mes vêtement couverts de sang à laver et en enfile d'autres. Quand on me demande ce qui est arrivé, le réponse est franche. Je leur dit que j'ai décapité un pirate ayant refusé d'abandonner et ayant tué des dizaines de soldats. Au départ, ils pensent que je plaisante, puis ils comprennent que je suis sérieux. Je suis en train de devenir un monstre sans même m'en rendre compte. Ou pire encore, sans vouloir m'arrêter de changer.
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