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Le justicier de Rainbase

Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Lun 9 Mai 2016 - 15:48

On se réveille dans une petite auberge de bonheur. On reste à Rainbase puisqu'il faut encore plusieurs jours au log pose pour se charger. Après la destruction du casino, je me suis posé une question : et si tous les casinos faisaient pareils ? Est-ce juste de les laisser voler les habitants, les touristes, les visiteurs ? Est-ce mentalement correct de ne rien faire pour arrêter ces machinations diaboliques ? Non, ce n'est pas bien. Alors je vais devoir y remédier. Déjà, on va aller tester plusieurs casinos, voir s'ils sont tous aussi véreux ou pas. Ceux qui le sont auront une surprise. C'est mon devoir que de réparer les tords commis, puisque les autorités locales ne font rien pour. Mais depuis l'épisode d'hier, on sait que je suis dans le coin et pas forcément de bonne humeur. Alors les gars vont me chercher une perruque dehors, et d'autres vêtements.

Désormais vêtu d'un costume de soirée, pantalon noir, cravate, chemise blanche aux longues manches, je ressemble plus à ce dont on s'attend pour quelqu'un allant dans un casino. Un petit peu de maquillage pour changer les traits de mon visage et le tour est joué. Je suis méconnaissable, et surtout prêt. Allons tenter les casinos. On rentre dans le premier qu'on croise. Curieusement, aucun soucis pour pénétrer dans l'établissement vu la façon dont je suis habillé. L'endroit est grand, devant probablement contenir plusieurs centaines de personnes. Je vais changer mes berrys contre des jetons, m'assois à une table, regarde la façon dont le jeu se joue. Puis je me lance dans la prochaine partie. Un mini escarméra à mon poignet filme toute la scène. La partie s'avance, je suis en tête. Le plus étrange étant que je parviens à la garder jusqu'à la fin. Je récupère donc toute la mise, soit une valeur de 5 000 000 de berrys. Pas de gardes à l'horizon pour l'instant, la somme ne doit pas être trop élevée.

J'entame alors une autre partie, mais j'augmente la mise de départ en la quintuplant. Les autres joueurs suivent. Une fois encore, la chance du débutant aidant, je rafle la mise. Cette fois, le pot était à 50 000 000. Ce qui me fait un total de 55 000 000 de berrys en poche. Là, étrangement, quelqu'un de la sécurité vient me voir et me demande de le suivre car le directeur voudrait me voir. Comme dans le casino d'hier, on m'accompagne poliment dans une petite pièce au miroir sans teint, puis on me fait attendre. Là, un homme assez âgé entre et s'avance vers moi.

« Je voulais vous féliciter en personne pour votre gain monsieur … ?
Bertrand. Bernard Bertrand. Merci, c'est très aimable à vous.
Peut-être aimeriez-vous profiter des prestations que notre casino offre ?
Mais tout à fait.
Parfait. Je vous propose donc de commencer par faire un très généreux don à note établissement en échange duquel, Charles ici présent vous évitera des accidents regrettables.
Est-ce une menace ?
Non, non non. Je n'aime pas du tout ce terme. Il s'agit simplement de la présentation d'un futur probable.
Soit je vous remets l'argent et sort indemne, soit votre gorille le récupère de force, c'est ça ?
C'est une façon de voir les choses. Mais faire un don permettrait vraiment d'éviter de fâcheuses conséquences.
Je vois. »

Je ne fais pas d'histoire et leur tend l'argent. Aussitôt, on me remercie pour mon extraordinaire générosité, puis on me prie de quitter le bâtiment. Une fois en dehors, je contacte mes hommes en leur disant que celui-ci est notre cible. Ils repèrent donc les caméras de sécurité, les allées et venues du personnel, la possible localisation de la chambre forte … Des petites choses dans le genre. Faut pas me gonfler moi. Mentir et voler des gens, ça m'agace au plus haut point. On va donc donner une leçon au casino très rapidement. Je suis très gentil de nature, mais dès qu'on cherche à profiter des gens, je perds les pédales en quelque sorte. Je suis capable d'être extrêmement méchant. On met au point un plan tous ensemble, puisque les révos avec moi n'aiment pas non plus ce qui se passe dans cette ville. Mentir, profiter des gens, exploiter leur faiblesse, utiliser la force pour qu'ils coopèrent, ça ne plait à personne. Nous sommes des révos, on est là pour aider les gens.

La nuit tombe sur la ville. Le casino est ouvert non stop. Tant mieux, il y aura des témoins, puis c'est tout. J'ai retiré mon maquillage et tout ce qui masquait mon identité. On se rend donc au casino. En me reconnaissant, le garde devant appelle toute la sécurité et ferme les portes, ayant eut vent de ce que j'ai fait hier. Il les verrouille. Comme si ça allait m'arrêter. D'un coup de poing, je les envoie valser dans le casino. Dès que le passage est libre, les gardes me tirent dessus, tout en sachant que ça ne me fera rien. Mais leur travail leur empêche de rester sans rien faire.

« Il y a deux manières dont les choses peuvent se passer. Continuer à essayer de me toucher et ça va m'agacer, je risque de vous briser les bras. Ou alors mettez vous sur le côté et rien ne vous arrivera. »

Ils échangent des regards, certains continuent, d'autres arrêtent et s'écartent du passage. Avec ma terre, j'arrache les armes de leurs mains. Les clients tout proches voient la scène et sont horrifiés. Mes hommes entrent dans le casino et installent le matériel.

« [color=red]Mesdames et messieurs, votre attention s'il vous plait. Aujourd'hui, je suis venu incognito pour voir si le casino était honnête ou pas. Après avoir gagné 55 millions de berrys, on m'a escorté jusque dans une pièce et forcé à rendre l'argent en me menaçant. Je ne suis probablement pas le seul à avoir subit ça. Il y a plein d'autres personnes je suppose. Rassurez-vous, je ne vais pas détruire le casino et vous priver de vos jeux. Je vais simplement le cambrioler. Lancez le film les gars.
Sur cette dernière phrase, j'utilise un soru pour arriver juste avant que la porte empruntée par le manager ne se referme. Les révos lancent ce que mon escargophone a filmé plus tôt dans la journée. Les clients avancent pour voir la scène. Pendant ce temps, j'arpente les couloirs, et comme j'ai la flemme de chercher, je tranche les murs pour aller tout droit. Je croise un type et lui demande où se trouve la salle, il me répond bien gentiment, semblant terrifié. J'arrive donc à la salle des coffres, protégée par une grosse porte blindées faisant plusieurs mètres d'épaisseur. Je frappe aussi fort que possible tout en utilisant le hasshoken. Les ondes se propagent à travers la porte jusque dans les gongs. Ces derniers se défont légèrement. Je recommence plusieurs fois jusqu'à ce qu'ils sautent carrément. Puis j'avance, rempli mon gros sac avec autant d'argent que possible, et je sors. De retour dans la salle principale, le film vient tout juste de se finir.

« [color=red]Mesdames et messieurs. Le casino vous a volé, voici votre argent.
»

Je vide le sac en lançant les liasses de billets en l'air. Des batailles ont lieu pour les récupérer. Il y a plusieurs dizaines ou centaines de millions en jeu quand même, c'est pas négligeable pour une personne lambda. Les vigiles tentent bien de récupérer l'argent, mais ils sont repoussés par les clients hystériques. Je regarde le patron droit dans les yeux.

« Je vais quitter Rainbase maintenant. Mais je vais laisser des hommes. Ils peuvent être n'importe qui, venir n'importe quand, dans n'importe quel casino. S'ils me rapportent que quelqu'un perpétue les menaces pour intimider les gens et récupérer l'argent, je reviendrai et je recommencerai. Je viderai les fonds jusqu'au dernier casino pour les redistribuer dans la rue. Et je détruirai probablement les casinos en même temps. Fais passer le mot à tes copains. Je surveille Rainbase désormais. Et vous ne voulez pas que je revienne, car je ne serais pas aussi clément. »

Sur ces mots, on remballe le matos et on dégage. L'armée, prévenue par le casino, nous attend juste devant. Je tente de les raisonner, rien n'y fait, ils nous tirent dessus. Je protège mes gars avec ma terre, puis assomme les pauvres hommes faisant leur travail. Et on part ainsi. Je trouve que la ville manque de charme, alors on préfère tous retourner et attendre quelques jours sur le navire. Avant de partir, on reçoit un autre colis contenant mes den den commandés. Impec, juste à temps.
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