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Déjouer un assassinat!

Mountbatten
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Le Fantôme

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Lun 6 Juin 2016 - 19:29

- Terre en vue !

Enfin, ce n'est pas trop tôt après cette semaine de voyage. J'espère que ce noble de Boréa ne m'a pas fait venir pour rien. Mais bon, peut-être qu'il y aura de l'action. Ma première mission en tant que caporal d'élite, je suis tout de même excité ! J'imagine plusieurs scénarios :

- Une attaque de pirates et je prends part à la défense de l'île
- Un complot sur Boréa visant à déstabiliser le Gouvernement Mondial
- Une guerre civile dans laquelle je suis censé protéger le noble dont on m'a confié la garde
- ...

Je crois que j'imagine des choses un petit peu trop farfelue. Dans ma mission, tout a l'air banal et je ne vois pas ce que je vais faire de plus que faire des rondes autour de la résidence de ce noble, Ben Harnold, ou même de l'accompagner partout tel un chien. 

Cependant, la décision de m'envoyer en mission sur North Blue alors que je suis posté à South Blue m'a paru étrange mais on m'a dit "qu'il me fallait un mission avec très peu de risque mais qui serai utile", et dans le secteur de South Blue et d'East Blue il n'y avait pas de mission de ce type au moment où ils ont choisis la mission.

Après toutes ces pensées, voici que le navire de guerre atteint le port où il accoste. Dans ce navire, il n'y a qu'une centaine voir deux de marin, sûrement en permission car il y a une garnison sur cette île. On descend tous et puis je sors de mon sac mon ordre de mission où se trouve les détails de la mission.


Ordre de mission

Exécutant : Alexander Mountbatten
Grade : Caporal d'élite
Affectation : Marine d'élite de South Blue

Objectif de la mission : Protéger Ben Harnold
Durée de la mission : Deux jours
Cause de la mission : Ben Harnold se sent menacé
Lieu de la mission : Bourgeoys, Boréa

Objet(s) donné(s) : Permis de séjour pour Bourgeoys

-- Détails --

Ordre des évènements

Arriver au port de Boréa (le port de Lavalliere)
Marcher jusqu'à Bourgeoys
Arriver à hauteur des gardes et donner le permis de séjour
Arriver au 19 rue de West Blue
Sonner et suivre toutes les instructions de Ben Harnold



Je n'ai plus qu'à marcher jusqu'à Bourgeoys. Malheureusement, c'est assez loin. Ils n'ont pas dû bien regarder la carte de Boréa ceux qui ont fait cet ordre de mission. Je vois qu'en face du port se trouve une ligne de chemin de fer. Sûrement la trans-Boréalienne ! Je sais ce que je vais faire : je vais prendre le train jusqu'à Bocande ; ça m'avancera beaucoup. Ensuite le terrain est plat donc je pourrai marcher jusqu'à cette ville enclavée. Je suis la ligne et mon regard se pose sur la gare qui est relativement proche. Je marche vers cette dernière, quand tout à coup le sifflement du Winterblade, la fameuse locomotive de cette ligne, me fait accélérer. Ce qui est pratique avec cette ligne, c'est qu'elle est gratuite ! C'est génial et cela prouve l'hospitalité des Boréalins.

Je cours et j'atteins la gare. Je salue deux gardes de la Police de Fer qui garde le train et ses gares et je monte à bord. J'embarque dans le troisième wagon. L'intérieur est plutôt sympathique, c'est un train banal. Cependant les sièges moelleux prouvent une fois de plus l'hospitalité des habitants de ce froid mais chaleureux pays.

Le chemin dura une vingtaine de minutes. Le paysage fut absolument magnifique : montagnes, forêt sans oublier les deux rivières que traverse le train. Pendant le trajet, deux personnes m'ont un petit peu décrit la région. Sur le trajet il y a quelques arrêts perdus en plein nature ce qui permet aux habitants de la steppe de pouvoir rejoindre les grandes villes du pays.

Enfin, je salue ces deux personnes (un couple de personnes âgées) et je sors du train. Mais je ne sais pas où aller ! Je cherche du coup une carte ou quoique ce soit qui puisse m'aider pour m'orienter. Je pense que les personnes qui ont préparer cette mission ne se sont pas vraiment compliqué la tâche... LA !! Un pilier avec une carte dessus. Je la mémorise puis je reprends ma route. Je traverse une forêt composée de sapin et d'autre conifères résistants à l'hiver. Ensuite je longe la mer et j'arrive enfin à cette satanée ville. Me voilà Bourgeoys !

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Dernière édition par Mountbatten le Lun 13 Juin 2016 - 18:56, édité 4 fois
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Balthazar S. Rosenblack
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Mar 7 Juin 2016 - 22:14


L'île de Boréa...Pas facile de venir sur cette île lorsque l'on se retrouve être un pirate. Balthazar avait dû accoster sur une autre île pour ensuite demander la gentillesse d'un capitaine marchand de le prendre à son bord afin de l'emmener jusqu'à cette île. Cette île abrite une garnison de marine. Pas étonnant que les pirates évitent de s'aventurer jusqu'ici avec leur navire.

Mais n'étant pas fiché, il est plus simple pour Balthazar de pouvoir marcher tranquillement dans les rues sans risquer de se faire poursuivre et de menacer sa liberté. Tirant donc de cet avantage, il posait pieds sur le sol de cette île une fois que le bateau était à destination.  

Remerciant le capitaine de l'avoir si aimablement embarqué, il était vite rattrapé par un héraut. Faisant part de ses intentions envers le blond, il prenait donc le temps de l'écouter. Connaître un minimum de choses sur l'île, où il venait de poser les pieds, était important. D'ailleurs, ce bon monsieur en venait vite aux choses fâcheuses. De l'argent pour une auberge ?! Mais il en avait guère ! Un peu honteux de lui avouer la situation, son interlocuteur l'informait que cela ne changeait rien. Il pouvait très bien être pris en charge par une famille de bienvenue. Et bien !

Bien entendu, notre jeune homme informait également ce héraut qu'il acceptait d'être accueillit par une famille et en contre partie, participer un minimum à quelques tâches. Ce qui enchantait son informateur qui lui proposait alors plusieurs familles avec des corps de métier bien précis. La forge avait intéressé notre aventurier. Mais pour finir, il avait opté pour bûcheron. Drôle de choix, mais Balthazar faisait ce choix avec amusement. C'était l'occasion de voir autre chose. Cependant, ce n'était pas à Lavallière qu'il nichera.

Le héraut l'emmena aimablement vers la gare de la trans-Boréalienne. Ce personnage allait accompagner Balthazar jusqu'à Bocande, une grande ville au nord de ce pays. Pendant le trajet, notre jeune forgeron s'informait auprès du héraut sur toute forme de vie sur cette île : Marine, criminalité...ainsi que les endroits à éviter pour ne pas avoir de souci. Bien sûr, Balthazar mentait en disant vouloir ne pas mettre les pieds dans ce genre de lieu dangereux.

Le trajet était des plus courts. Enfin, c'est ce que ressentait Balthazar. Il s'était simplement perdu dans la discussion avec son interlocuteur. Cependant, il était des plus surpris. Une fois arrivée dans la ville il ne tardait pas à faire les frais de la coutume de cet endroit : la fameuse bierraubeurre de bienvenue ! Un peu forcé de boire la boisson, il ne s'attardait plus sur la question après avoir eu ce délicieux goût au creux des lèvres. Ces gens savaient s'y prendre pour agripper un visiteur malgré le froid de la région.

Et voilà sa famille de bienvenue ! Un couple sans enfant, mais souriant. Balthazar n'avait jamais visité une île comme celle-ci, ou les gens étaient si chaleureux. Il n'avait même presque aucune envie d'y pratiquer de mauvaises actions. Ce couple était d'ailleurs si accueillant qu'en voyant Bal' légèrement trembler les deux tourtereaux n'hésitaient pas une seconde à prêter des vêtements chauds. Ils s'étaient alors mis d'accord pour que Balthazar aille donner quelques coups de hache avant midi. Avec le physique que la forge lui avait formé, ce n'était pas un souci !

Une fois que le travail était effectué, Balthazar ne rentra pas tout de suite, ayant informé le couple qu'il irait visiter la ville. Il était question d'aller dans ces quartiers très peu recommandé de nuit. Il comptait y trouver quelque chose qui pourrait l'intéresser, n'importe que ferait l'affaire. D'après ce que ce héraut avait dit, ce pays semblait avoir quelques différents avec la noblesse. Un point important que Balthazar avait gardé en tête, n'aimant pas du tout cette catégorie de personne. 

Parcourant les rues (début d'après-midi), il écoutait des brides de conversation venant des différentes personnes qui y stationnaient. Il semblerait que ce pays soit moins calme qu'il y paraissait. De toute évidence, la population faisait exprès de tirer un rideau pour ne pas voir ce qu'il y avait derrière. Bal' se souvenait alors que la garnison avait été mise en place après une histoire de coup d'état.

Il s'arrêtait alors en entendant une discussion intéressante sur un noble. Se faisant discret, il s'approcha de ce petit groupe de personnes afin de mieux entendre ce qu'ils se disaient. Ils parlaient d'assassiner un noble de toute évidence. Ils seraient également bien payés pour cet acte. Si éliminer un noble pouvait rapporter gros, alors pourquoi ne pas se proposer ? La noblesse représentait tout de même qu'une petite partie de la population de ce pays, mais c'était également un moyen d'extérieurement la haine qu'il avait contre cette classe. Alors, dans un élan qu'il ne contrôlait pas, il proposait son aide à ce petit groupe. Portant les vêtements traditionnels prêté par sa famille de bienvenue, il était pris pour un habitant qui en avait ral-le bol que la noblesse fasse de moins en moins de geste.

Exprimant les motivations qui le poussaient à se proposer, Balthazar était alors accepté dans le groupe afin d'organiser l'assassinat du noble Ben Harnold. Avec notre forgeron, ils étaient quatre. Parmi eux, il y avait un passeur qui expliquait à Balthazar comment entrer dans Bourgeoys.

De toute évidence, il fallait avoir un plan et être préparé à toutes les éventualités. Cela ne s'annonçait pas facile.  


Dernière édition par Balthazar S. Rosenblack le Jeu 9 Juin 2016 - 19:53, édité 2 fois
Mountbatten
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Mer 8 Juin 2016 - 13:14

Je distingue la ville, ou plutôt ses hauts murs d’enceinte. Qu’est-ce qu’ils sont paranoïaques ces nobles ! J’atteints enfin une grande porte en bois, gardés par à mon avis une sorte de milice. Ils sont une dizaine, armé de fusils.

- Bonjour messieurs, j’aimerai m’introduire dans Bourgeoys.

Un des miliciens – sûrement le chef au vu de son béret – s’avance vers moi.

- T’a un permis de séjour au moins ?

- Oui, tenez.

- Deux jours ? Tu veux faire quoi ici ?

- Cela ne vous regarde pas. Merci et au revoir.

Je pars sous le regard méfiant de ces miliciens décidément pas très nets. J’entre enfin dans Bourgeoys. C’est totalement différent du reste du pays ! Il y a de grands bâtiments mais également des villas, en général situés en périphéries de la ville. L’air est très différent et ça ne se voit rien qu’aux vêtements : là où les habitants des autres villes s’habillent dans la tenue traditionnelle de l’île (tissus épais rouges et agrémentés de fourrure blanche, chemise, veste et pantalons pour les hommes), eux s’habillent de manière à suivre les modes des blues.

Bref, je m’engage dans la rue principale qui part de la porte. Il y a d’abord un pont – que je franchis – puis j’arrive dans le centre-ville. Que de hauts immeubles richement décorés, nulle part je trouve de maison ou immeuble colorés et décorés simplement. Je marche et je cherche une quelconque plaque m’indiquant le nom de cette rue que je parcours à présent.
Je demande donc à un homme d’une quarantaine d’année.

- Bonjour monsieur, pouvez-vous m’indiquez dans quelle rue nous nous trouvons ?

- Et pourquoi ? Que voulez-vous ?

- Et bien savoir le nom de la rue voyons !

- C’est la rue Dominique Nordin.

- Merci !

- Ne me remerciez pas, c’est inutile je sais que je suis fabuleux.

Sérieusement ? Je pensais que ce type de comportement de ne trouvait qu’à Marie-Joie. J’ai tort, même dans une île paumée des blues on trouve des gens comme ça… Bon, au moins je sais où je suis. Je profite de cette question pour lui en poser une autre.

- Et où se trouve la rue de West Blue ?

- A la prochaine intersection, c’est la rue la plus à droite.

- Merci, au revoir.

- Vous avez raison, il faut me remercier.

Décidément ces gens sont vraiment imbus d'eux même! Je sais à présent où se trouve cette rue. Voilà l’intersection ! Trois rues, trois choix, et bien entendu je suis ses conseils. Je lis une plaque indiquant que c’est bien la rue que je cherche.
Super ! Hop, je m’engage. La rue est plutôt large et sur les côtés des villas. Numéro 11,13,15…  Numéro 19, c’est ici. Je sonne donc et un majordome sonne.

- Vous êtes monsieur Mountbatten ?

- Oui, c’est bien moi.

- (en m’ouvrant la porte) Je vous souhaite la bienvenue dans la villa de monsieur Harnold. Il vous attend dans le salon. Je vous ai fait chauffer du thé, j’espère que vous aimez c’est un met raffiné qui vient de …

- C’est très bien merci, je vais tout de suite rejoindre monsieur Harnold.

J’entre dans la villa et je trouve le salon. Il est spacieux et il y a une large fenêtre au fond du salon. La pièce est richement décorée et à côté de lui se trouve un esclave. Ce Ben Harnold, c’est un homme plutôt gros, sûrement dû au fait qu’il ne doit pas bouger beaucoup hors de son canapé sur lequel il est assis.

- Monsieur Mountbatten ?

- C’est moi monsieur.

- (en me désignant un fauteuil) Bien, asseyez-vous là pour que l’on discute de votre mission.

- (en m’asseyant) Oui, j’aimerai savoir quel est l’emploi du temps afin que je sache ce que je dois faire. Et où irons nous.

- C’est très simple, je resterai dans cette villa pendant que vous garderez la villa. Chester est à votre disposition.

Je commence à boire mon thé en l’écoutant attentivement.

- Chester ?

- Oui, le majordome que vous avez vu tout à l’heure. Il fera des tours de gardes avec vous.

- Très bien.

- Esclave, donne lui l’emploi du temps.

L’esclave me donne l’emploi du temps et je congédie Harnold. Voici l’emploi du temps.



Emploi du temps

<=== Jour 1 ===>

[12:00-13:00] Arrivée
[13:10] Garde de la villa
[22:00] Début des tours de gardes

<=== Jour 2 ===>

[8:00] Fin des tours de gardes
[8:10] Petit-déjeuner
[8:20] Préparation
[8:35] Garde de la villa
[12:30] Déjeuner
[13:10] Garde de la villa
[22:00] Début des tours de gardes

<=== Jour 3 ===>

[8:00] Fin des tours de gardes
[8:10] Petit-déjeuner
[8:20] Préparation
[8:35] Départ de la villa



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Dernière édition par Mountbatten le Sam 11 Juin 2016 - 16:49, édité 2 fois
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Mer 8 Juin 2016 - 21:46


Balthazar
Mike
David
Michael
________________________________

Puisque Balthazar avait pu entendre la conversation du groupe, ils décidaient alors de s'éloigner un peu en dehors de la ville pour parler plus en sécurité. Il serait regrettable qu'un villageois alerte la marine...ou pire encore, un marine.

Ils pouvaient ainsi reprendre la conversation sérieusement.

-Mike, rappelles nous l'adresse de sa propriété.

-Elle se trouve dans la rue de West Blue, le 19.

-Très bien, mais on ne peut pas se permettre d'entrer à Bourgeoys avec nos vêtements traditionnels, il...

-Je peux fournir ce qu'il faut. Ils ne seront pas parfaits, mais suffisamment élaborer pour ne pas attirer l'attention.

-Attendez...avant de parler de ce détail, que savez-vous sur sa propriété ? Je veux dire, le nombre d'occupant, de fenêtre...d'échappatoire...enfin, vous voyez ?

-...Il n'a pas tort ! Mike, tu connais Bourgeoys mieux que nous trois, tu as plus de détails ? Hm...Et toi, on ne t'a toujours pas demandé ton nom.

-Balthazar.

-Je n'ai pas énormément d'info à ce sujet...Mais il faut s'attendre à un ou deux esclaves à mon avis et un majordome. Que serait un noble sans un outil d'accueil ? Mais si l'on croise les esclaves, il faudra s'en méfier, je ne sais pas s' ils seraient prêts à se rebeller ou rester fidèle et nous mettre des batons dans les roues.

-Alors, nous pouvons dire que l'on peut s'attendre à minimum cinq personnes dans la résidence ?

-Nous ne sommes que quatre...

-Oublies pas les esclaves, ils sont sûrement à moitié enchaîné.

-Restons sur cinq personnes. Mike c'est ça ? Dis-moi, ton passage il est vraiment sur ?

-Hm oui ! C'est un passage d'évacuation d'une auberge. Un esclave travaillant dedans à creuser un autre tunnel dans le premier il y a quelques mois. Vu qu'ils sont là en cas d'urgence, personne ne l'utilise. L'esclave est un ami si ça peut vous rassurer !

-Espérons que notre cible n'a pas son tunnel échappatoire personnele...ce serait fâcheux. Puisqu'on n'a pas plus d'information que ça sur la résidence, on va devoir improviser. Je vous propose qu'on se sépare une fois devant la propriété. On couvrira plus de terrain ainsi.

-Je veux bien mais...si on est repéré ?

-Bha cours ! C'est presque du chacun pour soit si on fait comme ça.

-Mouais...ça me rassurerait plus si on le faisait dans la soirée. C'est sûrement la qu'il y a le moins de monde.

-Tu as raison. Que dites-vous de 22h ?

Tous hochaient la tête. Il semblerait qu'ils allaient y aller ainsi. Balthazar se faisait un petit résumé personnel. Il n'allait pas y aller sans arme. Un couteau ferait l'affaire peut-être ? Ce serait mieux que rien. Mais s'il prenait ses armes habituelles, il ferait certainement louche. Cette résidence sera une terre inconnue. Avant de tenter quoi que ce soit, il fallait également se faire des repères. Bal' n'était pas idiot. Il pensait surtout à la fuite qui n'avait pas été mentionnée. Si tout se passait bien et qu'ils ne se faisaient pas entendre ni voir, alors ils pourraient repartir tranquillement. Cependant, dans le cas inverse, ce sera sûrement un problème qui prendra de l'ampleur plus ils resteront sur place...Et même s'ils sortaient de Bourgeoys, la garnison marine serait vite mise au courant. Mais il avait encore le temps d'y réfléchir jusqu'à 22h.

Le dénommé David partit alors chercher les vêtements. Ils étaient pour ainsi dire en route.
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Jeu 9 Juin 2016 - 19:35

Je dois maintenant garder la villa, et ce pendant huit heures et cinquante minutes… Ça va être très long, mais bon je suis en mission et j’ai bien l’intention de la mener à bien. J’espère que Harnold va être content – ou plus ou moins reconnaissant – mais bon avec le caractère de ces personnes on n’est jamais très sûr… Même si j’ai vécu dans une famille de noble, mes parents n’ont jamais été comme ça. Il remerciait même parfois les esclaves lorsqu’ils exécutaient des tâches. Un aplomb comme ça, c’est quand même incroyable… Bon, je reviens sur la garde de la villa.

Avant de faire des milliers de rondes autour de la villa, j’observe le terrain. Le jardin est de taille moyenne et il entoure toute la villa. D’ailleurs, la villa, parlons-en. Elle est grande (en même temps c’est une villa) et elle s’élève jusqu’à deux étages, donc le deuxième est exclusivement réservé au personnel.

Le premier est réservé à Harnold et c’est celui qui a un grand balcon agrémenté de fleurs. Le rez-de-chaussée quant à lui sert surtout à réceptionner des invités ou à manger. Les murs sont blancs comme la neige et même que l’on peut confondre les deux.  Les maisons aux alentours sont plus petites et, il faut le dire, moins belle. Il doit être quand même assez riche ce type !

Voilà, j’ai fini mon petit tour. Et que la garde de la villa commence ! Honnêtement, au bout d’une heure, ça fait long. Deux heures, je fais un peu de sport pour me réveiller. Trois heures, j’ai froid. Quatre heures, enfin un peu d’action. Un homme plutôt vieux vient de sonner. Je fais signe à Chester, qui venait de s’établir sur le palier, que je m’en occupe. L’homme a un air plutôt méfiant envers moi.

- Bonjour monsieur, puis-je vous être utile ?

- Oui, en m’ouvrant la porte.

- Et qui êtes-vous ?

- Ça ne vous regarde pas. Et qu’est-ce que la Marine fait dans la propriété de Ben ?

- Je ne peux pas vous le dire.

L’homme a un petit colis entre ses mains qui n’a pas l’air très lourd. Je regarde dans sa direction.

- C’est pour monsieur Harnold ?

- Oui, mais je lui donnerai moi-même. Maintenant, réponds à ma question et ouvre-moi, et plus vite que ça.

- D’abord votre nom, sinon je ne peux…


- Laissez Mountbatten, c’est un ami. Entre Fustriba.

- (en ouvrant la porte) D’accord monsieur.

Ce type ne me plaît pas tant que ça… Mais au moins, étant donné que c’est un ami d’Harnold, je ne pense pas qu’il l’attaque. Cependant, une fois Fustriba à hauteur d’Harnold, ils se mettent à parler tout bas. J’entends cependant quelques bribes de leurs paroles.

- … tu sais qui … Glacia … trouvé un … entrons … monuments …

Et là ils partirent en direction de la villa. Glacia ? C’est le royaume souterrain légendaire de cette île. Je l’ai appris grâce au couple de personnes âgées du Winterblade. Pourquoi parler d’une légende ? Ça n’a aucun sens, peut-être que ce Fustriba la cherche. En attendant, à part ça, il ne se passa absolument rien pendant les quatre heures et cinquante minutes qui restaient. Enfin vingt-deux heures ! Je rentre dans la villa et je cherche Chester, qui se trouve dans la cuisine.

- Bonsoir Chester. J’ai fini la garde de la villa, je viens te voir pour qu’on s’arrange pour les tours de gardes.

- Ah, monsieur Mountbatten. Tenez j’ai préparé un petit dîner. Asseyez-vous et discutons de ça.

- (en m’asseyant) Merci. Du coup, on a douze heures de tours de gardes. Je pense qu’on fait six heures chacun. Ok ?

- Ça me va. Au vu de votre journée, je propose de faire la première moitié de la nuit, soit de vingt-deux heures jusqu’à deux heures du matin. D’ailleurs, je prendrai le fusil qui se trouve dans la cabine au fond du jardin.

- Ça marche ! Tu me réveilles à deux heures et puis ça sera mon tour.

- Bon j’y vais, bon appétit et bonne nuit !

- Merci !

Et Chester part de la pièce pendant que je mange son dîner. Du porc et des pommes de terre avec une sauce à l’échalote. C’est plutôt bon !

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Jeu 9 Juin 2016 - 21:59


Balthazar
Mike
David
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Il est presque l'heure. Balthazar venait même à se demander si c'était une bonne idée de s'engager dans une chose pareille. Mais le moment n'était pas au doute ! Il retrouva sa motivation en se mettant une gifle devant le miroir de sa chambre aimablement prêtée. Entre temps, il avait fait son choix sur les armes qu'il allait prendre. Il était allé se servir dans un des chariots transportant le bois à proximité de la forêt. Une hache légère et facilement dissimulable. Il pouvait certainement la cacher à sa ceinture sous les vêtements qu'il portera.

Partant en avertissant qu'il allait se promener afin de ne pas trop éveiller les soupçons en restant polie face aux chaleureux visages du couple qui l'accueillait, il se dirigeait vers le point de rendez-vous, habillé du vêtement traditionnel.

-Te voilà Balthazar, nous attendons plus que David qui ne devrait plus tarder avec les...

-Je suis la ! Excusez-moi du retard, j'ai eu du mal à fermer le sac ! J'ai vos vêtements dedans.

-Parfait, allons-y.

Ils partirent alors en direction de Bourgeoys. Le trajet était silencieux. Personne ne semblait vouloir dire un mot. Pas même une question sur les événements à venir ne semblaient trouver le jour. Il était difficile à croire qu'ils étaient complice en les voyant. Mais en ce qui concernait Balthazar, il ne les connaissait pas. Il n'en avait d'ailleurs pas envie. Bal' n'allait sûrement pas rester très longtemps sur cette île après avoir participé au meurtre de quelqu'un. Il était souvent conseillé de s'éclipser le plus vite possible. Ils pouvaient également bénir la lune qui éclairait assez le chemin qu'ils empruntaient. Dans le pire des cas, ils avaient de quoi allumer une torche ou deux. Mais soudain, le silence se brisa. Les paroles étaient malheureusement destinée à notre jeune homme.

-Balthazar, je vois que tu as amené une hache...tu es bûcheron ici ? Je connais pratiquement tous les bûcherons de la région pour leur fournir des vêtements chauds l'hiver.

Il fallait noter que notre jeune forgeron se faisait passer pour un habitant de l'île. Il avait trouvé cette solution plus judicieuse pour mieux se faire accepter du groupe. De plus, si quelque chose devait mal se passer, peut-être que la marine ne se tournera pas tout de suite sur un étranger. Ce qui pourrait lui donner une journée de plus pour s'évader de l'île. Par contre, il se devait de trouver rapidement une parade à la question.

-...Oui. Mais je suis souvent absent durant l'hiver. J'ai de la famille sur une île voisine. Je suis donc chez eux durant cette période. C'est peut-être pour ça que nous n'avons pas eu l'occasion de nous rencontrer avant...

Mentir était devenu de plus en plus facile depuis qu'il avait embarqué sur le bateau pirate afin de quitter son île. C'était souvent la dernière et meilleur arme pour se sortir d'une mauvaise situation. Mais il fallait faire attention au retour...

-Ahahah ! Monsieur s'exile pour ne pas à subir le froid de l'hiver !

Balthazar accompagnait le rire de David. Heureusement qu'il n'était pas des plus futés celui-la. Il l'avait échappé belle. Heureusement qu'il ne creusait pas la question plus profondément. Bal' aurait été bien gêné de devoir s'inventer une histoire de famille en ne sachant pas vraiment ce que c'est ayant vécu qu'avec son père adoptif.

-Voilà le passage !

Enfin! Combien de temps avaient-ils marché ? Aucune idée. Difficile d'avoir une notion du temps en ce moment. Sûrement ce silence qui s'était installé pratiquement tout le long du voyage.

-Changeons-nous à l'intérieur du tunnel.

Mike écartait le passage caché par des buissons. Si Balthazar était passé à côté, il n'aurait rien remarqué. Ce tunnel était remarquablement dissimulé. Ils se changeaient alors à l'intérieur et ils sortirent du tunnel pour atterrir dans les sous-sol de l'auberge. Ils laissaient les autres vêtements dans le tunnel afin qu'ils restent caché et Bal' dissimulait bien sa hache sous les vêtements à sa ceinture.

En remontant au premier, ils sortirent par derrière pour ne pas se faire remarquer. Ils s'introduisaient ainsi dans Bourgeoys en direction de la résidence de la cible. Les rues étaient désertes à cette heure. Une fois devant la maison de monsieur Harnold, Balthazar prenait la parole.

-Hm...Agissez seulement si vous êtes sûr de ne pas vous faire avoir...Si un de nous se fait prendre, le reste suivra sûrement.

Ils hochèrent la tête et ils se dispersèrent. Mais Bal' n'avait pas l'intention d'aller bien loin. Vu qu'il était tard et qu'il faisait nuit, il allait se permettre de passer par la porte d'entrée. Il n'avait pas envie de se faire repérer en brisant un carreau.

Après avoir observé les alentours, il se décida à s'avancer dans le silence. Il devait avouer que la pression montait. Mais il était temps d'utiliser deux-trois babioles qu'il avait dans la poche, espérant pouvoir crocheter la serrure. Après plusieurs tentatives non concluantes avec, il perdit un peu l'équilibre et s'accrocha à la poignée...qui s'abaissa et ouvrit la porte. Sur le moment Balthazar se sentait ridicule...Pourquoi n'avait-il pas pensé à ça !? Mais...Pourquoi était-ce ouvert ? La cible aurait-elle un invité ? En général, on fermait la porte lorsque l'on était sûr de ne plus l'ouvrir...Aurait-il de la visite ? Non...pas à cette heure de la soirée...

Bref, Balthazar se dépêchait d'entrer et de fermer la porte le plus discrètement possible. Bon et maintenant ? Il devait se dépêcher de trouver cet homme avant que les autres ne fassent une connerie...au cas ou ! Il s'avança alors discrètement dans le couloir, observant chaque pièces. Y avait-il quelqu'un ?
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Ven 10 Juin 2016 - 21:23

- PAAANN

Qu’est-ce que c’est ? Je sursaute de mon lit. J’ai bien entendu un tir de fusil, je ne rêve pas ?? Chester ! Je sors de mon lit et je prends avec moi mon fusil. Je suis déjà habillé, tant mieux. J’ouvre brusquement ma porte et je ne sais pas quoi faire en premier. Réveiller Harnold ? Descendre au rez-de-chaussée d’où provient le tir ? Utiliser l’escargophone qui permet d’appeler la milice ou bien celui qui permet d’appeler la garnison de la Marine, située à Lavallière ?

- PAAANN

Mais j’ai bien entendu un deuxième coup de feu ? Bon, il faut que je sache ce que je dois faire. L’idéal serai de descendre au rez-de-chaussée. C’est donc ce que je fais, je descends les escaliers lentement en braquant mon arme vers le bas. Personne, mais malgré tout j’entends des bruits. Qu’est ce qui se passe bordel ??? Je suis un peu plus bas maintenant et je jette un coup vers le salon.

Oh mon Dieu. Indescriptible. Là, sur la moquette si richement décorée gît Chester, et plus loin un homme. Je reste choqué et sur place pendant quelques secondes. C’est la première fois que je vois un mort, et en l’occurrence là deux. Je peux dire que ça fait un sacré choc, même si je m’étais préparé à cette éventualité lors de mon entraînement. Ils ont dû se tuer mutuellement. Mais non, c’est impossible, les événements ne coïncident pas. Le deuxième coup de feu a été tiré une dizaine de secondes après. Il y aurait donc un deuxième homme ! Je serre mon arme fort contre moi tout en la braquant contre le reste du salon. Tout à coup, la porte de la cuisine se trouvant devant moi, s’ouvre. Une fois ouverte, je distingue un homme -sûrement l’assassin de Chester-. Je n’hésite pas, je tire.

- PAAANN

En plein dans la tête. Il a dû mourir sur le coup. Voilà, débarrassé du deuxième homme. Là encore, un choc. Je n’avais jamais tué avant maintenant, mais là le choc est moindre que le premier. Son sang se répand sur le carrelage de la cuisine. Là il faut que j’appelle la milice, Harnold doit d’ailleurs être déjà réveillé. Je cours dans le couloir du premier étage et j’atteins une petite table où se trouve deux escargophone dont un aux couleurs de la Marine. Je prends le second où il y est inscrit « Milice de Bourgeoys ». Mon fusil reste pointé vers les escaliers ; en effet s’il y a un autre intrus et qu’il monte les escaliers, je pourrai facilement le descendre. Ça sonne.

- Ici Hamaker, chef de la milice de Bourgeoys. Monsieur Harnold c’est vous ?

- (tout bas) Non, je regrette, je suis Mountbatten. Je suis actuellement chez lui pour le protéger et là on a un souci. On a besoin de votre aide d’urgence. D’ailleurs, parlez moins fort.

- (tout bas) Ok. Mais d’abord, vous êtes qui ?

- Je fais partie de la Marine d’élite. Monsieur Harnold m’a demandé de rester auprès de lui deux jours, bref dépêchez-vous ! Le majordome de la maison est mort ainsi que deux intrus. Il pourrait y en avoir d’autre !

Là, Harnold sort de sa chambre en pyjama.

- (apeuré) Mountbatten, vous êtes là. C’était quoi ce bruit ??

- (tout bas) Parlez moins fort ! Il y a des intrus, ils ont… tué Chester. Deux intrus ont été tué, deux hommes armés.

- (tous bas) Des intrus ! J’étais sûr qu’on m’en voulait ! Vous parlez à qui dans cet escargophone ?

- (tous bas) Je suis en communication avec un certain Hamaker.

- (bas) Bonsoir monsieur Harnold. (tous bas) Bon écoutez moi Mountbatten. J’ai à présent la confirmation qu’il vous a engagé. Je pars avec une vingtaine d’homme tout de suite en direction de chez vous. On arrive !

- (bas) Dépêchez-vous !

Je raccroche. En parlant avec lui, j’ai d’ailleurs pensé qu’il ne valait pas appeler la Marine, ils sont trop loin. Je les appellerai à la fin.

- Monsieur Harnold, restez bien derrière moi. Les intrus ne peuvent rien vous faire ici, mais moi non plus je ne peux rien leur faire. On va attendre les renforts et je descendrais.

- On fais ça.

Malgré l’heure, il y avait encore un peu de lumière due à la pleine lune. Ce soir ne sera pas de tout repos.

Déjouer un assassinat! 575b12aea752f

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Sam 11 Juin 2016 - 14:05


Balthazar s'enfonçait dans la maison sans faire un bruit. La lumière encore présente grâce à la lune rendait la chose plus facile. Le peu de lumière qu'elle envoyait suffisait à éclaircir un minimum les pièces pour pouvoir s'y déplacer sans se prendre un meuble.

Loin de se douter de ce qui allait se passer, il entendait un coup de feu. Il sursautait et se plaqua contre l'un des murs. Son cœur venait de faire un de ces bons ! BON SANG ! Qu'est-ce qu'ils foutent ?! Qui venait de tirer ! Apparemment, d'après la détonation, le coup de feu venait de l'autre côté de la maison. Balthazar se déplaçait alors encore plus méfiant. Il sortait la hache qu'il avait cachée sur sa ceinture. Les renforts n'allaient pas tarder à arriver maintenant si ce n'était pas une balle qui s'était logé dans le corps de la cible !

Un autre ! Un autre coup de feu ! A quoi jouaient-ils ! Balthazar était persuadé que c'était l'œuvre des boulets qui l'accompagnaient, qui sous la panique, aurait tiré sans viser ! Il n'y aurait pas eu de deuxième détonation sinon. Mais il entendait alors des bruits de pas. Se cachant contre une armoire et un mur, il se concentrait pour savoir si les bruits venaient dans sa direction ou pas.

Mais...un troisième coup de feu se faisait entendre. Ce qui faisait sursauter Balthazar cette fois, ce n'était pas la détonation, mais un mec qui s'encoublait les pieds sur le tapis de la pièce pour s'échouer au sol. Dans la seconde même, Balthazar bondissait sur lui et il le menaça de sa hache sur le flanc de sa gorge.

-N...Naaaan !

Hein ? Mais cette voix, c'était Mike ! Il se dépêcha de lui mettre la main devant la bouche ! Pourvu qu'on ne l'ait pas entendu, ça pourrait dévoiler leur position. Balthazar essayait de se concentrer pour voir s'il ne pouvait pas entendre des bruits venant dans sa direction. Non rien...Mais il devait savoir ce qui c'était passé.

Il s'adressait à Mike tout bas.

-Cht ! C'est moi, Balthazar, bon sang mais qu'est-ce qui se passe ?

Mike ne semblait plus être lui-même. Il tremblait comme prit de panique ou même de peur. Il avait la chiasse ! Balthazar enlevait sa main de sa bouche pour qu'il lui explique ce qui se passe, pour autant qu'il le sache.

-M..Michael a tiré sur...un homme...qui a tué David...et...et je sais pas après ! Je...je m'en vais !

Heureusement qu'il parlait bas. Il ne trouvait même plus ses mots tellement il était terrifié. Mike n'avait rien d'un brigand et il le démontrait maintenant. Balthazar se redressa, ce qui libérait son ami. Celui-ci se redressa et il se tournait vers Bal', lui mettant son arme à feu avec des balles dans les mains avant de partir en courant, brisant carrément une fenêtre pour s'échapper. MAIS QUEL... !!!!

Balthazar se dépêchait de quitter cette pièce ou le bruit de la fenêtre était un bon truc pour dire coucou je suis ici. Il fallait faire le point. Qui était mort ? Ce n'était sûrement pas la cible. Monsieur Harnold devait dormir à cette heure. Mais qui était l'homme que Michael avait tué alors ? Un esclave ou un employé ? Il n'avait pas le temps d'aller vérifier. Sur le chemin, Bal' prenait un petit miroir qui lui permettrait de voir plus en sécurité dans une pièce avant d'y entrer. Chaque fois il faisait l'opération. L'ennemi avait une arme à feu. Une balle et tout pouvait être fini.

Réfléchissons. Une maison de noble avec plusieurs étages et le rez-de-chaussée n'avait aucune pièce importante. Il n'était sûrement pas pour monsieur Harnold. Dans ce cas, c'était le premier ou le deuxième qui pouvait abriter les quartiers du noble. Il fallait monter. Il se dirigeait alors vers les escaliers du couloir principal. La pression, il la ressentait. Il était à présent tout seul. Il y avait un homme armé. Monsieur Harnold ? Non stop ! Ils étaient partis sur une base de cinq personnes dans la résidence. Il en reste donc quatre en toute logique non ? Après le troisième coup de feu, il n'y avait plus eu de bruit. Il fallait donc supposer que le dernier avait tué Michael.

Il tournait son miroir vers les escaliers en restant dans la pièce voisine. Il orientait le miroir et...Un homme en haut des escaliers ! Il n'était pas au bord, mais il pouvait voir le haut du corps. Bal' retirait son miroir avant de se faire remarquer et il inspira profondément avant de soupirer. C'est parti.

En entrant dans le couloir, il tirait immédiatement sur l'homme qu'il avait pu voir, sans vraiment prendre le temps de viser. D'ailleurs la balle s'écrasa contre la barrière et elle avait fait voler de petits éclats de bois. C'était un tire pour faire bouger l'homme. Car s'il gardait l'escalier, il pourrait difficilement monter. Le mieux c'était de le faire reculer en lui faisant prendre conscience du danger. Combien de balle Mike lui avait donné ? Hmm...Il en avait encore cinq. Balthazar était loin d'être un tireur d'élite. Sa spécialité c'était les coups de marteaux...
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Sam 11 Juin 2016 - 16:48

- (tout bas) Monsieur Harnold restez bien en arrière.

- (tout bas) Oui.

Mais qui est cet homme en bas ? De toute évidence il m’a l’air plus fort que les deux autres. Il tire sur moi, il veut sûrement me faire bouger. C’est malin, pas comme l’autre guignol qui ouvre la porte sans regarder ce qu’il y a derrière. Bref, je ne peux pas me montrer entièrement devant les escaliers, c’est trop risqué. Je n’ai qu’un angle de tir réduit du coup je n’arrive pas à distinguer où il se trouve. Ma stratégie est simple : rester au premier étage et attendre l’arrivée des renforts.

J’ai mis une dizaine de minutes à arriver jusqu’à la villa à partir de la grande porte où se trouve la Milice. Et encore, j’ai mis une dizaine de minutes en marchant et en cherchant la rue et le numéro. Eux, ils savent précisément le lieu grâce à Hamaker, j’espère qu’ils courent ! Ils seront là dans deux minutes. Jusque-là, il faut que je survive et que je protège Harnold. Il y a un type en bas, mais je sais même qui c’est et même pas ce qu’il veut ! Mais bon, ce n’est sûrement pas un ami d’Harnold s’il tire sur moi.  Aucun de nous deux ne tire, et aucun de nous deux se montrent ; lui aussi doit avoir peur !

Mais j’entends quelqu’un descendre les marches du deuxième escalier – celui qui relie le premier au deuxième étage -, ce dernier se trouvant à l’autre bout du couloir. Cet personne est en réalité l’esclave que j’avais aperçu ce midi. L’esclave a des habits délabrés et de couleur beige. C’est un homme d’une quarantaine d’année et qui porte, outre ses vêtements beiges, le collier réservé aux esclaves. Je n’aime pas l’esclavagisme, mais lui il l’a bien mérité puisque les rares esclaves présents à Bourgeoys sont les membres de la classe ouvrière qui ont tentés un coup d’état en 1622.

Je ne sais absolument pas pourquoi il est là quand on sait que l’on entend aucun bruit du deuxième étage lorsque l’on se trouve au premier et inversement, et cela est dû à la bonne isolation de la villa. Harnold part tout de suite lui parler et l’esclave repartit, mais cependant lorsqu’il nous regarda du haut des escaliers, je vis une lueur de haine. Il ne doit pas aimer Harnold et le Gouvernement Mondial.

Bref, pendant tout ce temps l’homme n’a toujours rien fait. Tout à coup, j’entends des voix venant de l’extérieur.

- (tout bas) Qui est-ce à ton avis ?

- (tout bas et souriant) Sûrement les renforts d’Hamaker !

- (tout bas) Mais oui ! (criant) Et toi en bas ! Les renforts sont arrivés, tu n’as plus aucune chance !

L’homme ne répond pas, et au bout de quelques secondes je suppose qu'il n'est plus là. Je m’avance prudemment dans les escaliers. Il est parti, il faut que je le rattrape ! Je m’engage dans le couloir où je vois que la porte du fond est ouverte. Où est-il?

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Sam 11 Juin 2016 - 22:35


Que faire ? Dans cette situation, Balthazar était un peu coincé. Il n'avait aucune chance d'arriver en haut des escaliers sans se prendre une balle. Serait-il obliger de s'enfuir comme Mike ? Il n'en avait pas envie, mais la situation l'obligerait sûrement à prendre cette décision.

Mais qui était l'individu qui protégeait sa cible ?

Il pouvait émettre plusieurs hypothèses sur son identité. Mais le plus important était maintenant le temps qu'il avait perdu ici. Depuis que le premier coup de feu avait été tiré, Bal' pouvait en conclure qu'ils avaient appelé de l'aide. Cette île ne manquait pas d'effectif pour ce genre de choses avec la garnison du coin.

Combien de temps avait-il ? Cette ville de noble ne devait sûrement pas attendre trente minutes avant qu'un marine ou une sécurité arrive. De plus, il ne se faisait pas malin en l'avertissant qu'il était fichu car les renforts arrivaient. Balthazar se décida. Il partit en direction de l'arrière de la résidence pour s'enfuir à son tour, suivant l'idée de Mike. Sortir par devant était une mauvaise idée. Il partit donc en direction de la porte arrière. Il en avait vu une en faisant le tour de la maison avant que les coups de feu ne se faisaient entendre.

Il sortit de la maison sans courir, marchant simplement le plus vite possible. Il fallait maintenant retourner à l'auberge qui lui permettrait de sortir de cette ville et de pouvoir récupérer les affaires qu'ils avaient laissées dans ce tunnel. Il ne devait pas garder ces vêtements.

C'est alors qu'il entendit du bruit derrière lui. Par réflexe, il se retourna pour observer une silhouette qu'il ne prit pas le temps d'identifier pour agir. Ni une ni deux, il empoigna la hache qu'il avait emportée et la lança à la manière d'un couteau sur la personne avec intention que l'arme se plante contre elle. Il se mit alors à courir pour enjamber le mur arrière du terrain. Il observa la rue dans laquelle il avait atterrit et se mit en route pour l'auberge. Il ne devait pas perdre de temps. Plus vite il serait en dehors de cette ville, mieux ce sera pour lui.

En chemin, il se posait des questions. Est-ce que l'ennemi avait vu son visage ? Peut-être...sûrement ? Cette question restait sans réponse. Mais comme Balthazar n'aimait pas rester sur des questions sans réponse, il y répondit lui-même, en envisageant le pire. Oui, ils avaient vu son visage. Cependant, il était impossible qu'ils sachent son nom. Il pouvait donc avoir un ou deux jours de tranquillité avant que la situation n'empire. En gros, il devait quitter cette île bientôt, ce serait l'idéal.

Il atteignit l'auberge sans vraiment trop de souci. Il avait fait un détour pour être sûr de ne pas avoir à faire aux renforts. Une chance qu'il ne se soit pas perdu, bien qu'à un moment, il crut que c'était le cas. Il se dirigeait vers le tunnel. Il n'y avait pas grand monde à cette heure reculer en dehors des chambres dans l'auberge. Même le réceptionniste semblait s'être assoupit. Parfait !

Une fois dans le tunnel, ouvrit le sac pour prendre les vêtements qu'on lui avait prêtés. Cependant, en se changeant, un détail l'interpellait. Mike ne s'était pas changé ? Ses vêtements étaient toujours dans le sac. Serait-il possible qu'il soit resté à Bourgeoys ? Quel idiot ! Il devait s'en aller le plus vite possible avant qu'ils prennent d'autres mesures. Balthazar n'avait pas le temps d'aller le chercher dans la ville en connaissant alors le danger qui devait augmenter de minute en minute en restant. Bonne chance Mike !

Il sortit du tunnel et prit la route pour retourner à Bocande.
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Dim 12 Juin 2016 - 16:08

Il a sûrement dû partir par cette porte ! Je cours jusqu’à elle et je l’ouvre. Elle donne sur le jardin et là, malgré l’obscurité, je distingue une silhouette par terre. Mon homme ? Avec horrification, je m’aperçois que l’homme est vêtu de l’uniforme de la Milice. Une hache est plantée en plein dans sa poitrine. Je m’approche de lui, je me penche. Verdict : il ne respire plus.

- Un homme à terre !

Tout de suite, je reconnais la voix de Hamaker qui se trouve sûrement devant la maison. Je vois plusieurs hommes courir dans ma direction.

- Un de vos hommes est mort !

- Quoi ? (en regardant vers le cadavre) Qui a fait ça ?!

- Sûrement un des intrus…

- Qu’il soit maudit ! Par où est-il parti ?

- Je ne sais pas. Il n’y a qu’un mur, il a pu, peut-être, partir par la rue sans se faire voir.

- Bon, il n’est plus là. Sinon on a attrapé un des intrus. Il n’était pas armé et souhaite coopérer.

- Très bien. Vous avez un endroit où on pourrai l'interroger?

- Oui, on a notre petit QG. On va vous y amener et l'intrus se trouve déjà là-bas dans la salle d'interrogatoire.

Les hommes de Hamaker prennent le cadavre et l’amènent. Quant à moi, je suis Hamaker jusqu’à leur QG. Nous dévalons tout Bourgeoys et Harnold quant à lui vient avec nous. Nous atteignons enfin le QG de la Milice. Il est relativement grand et il y a plusieurs salles, parmi laquelle la salle d’interrogatoire. Dans cette dernière se trouve un homme un homme qui semble avoir peur. C’est un homme grand et mince. Il était habillé comme un habitant de Bourgeoys. Hamaker et moi prenons place face à l’homme dans la salle d’interrogatoire afin de procéder à son interrogatoire, d’ailleurs c’est Hamaker qui dirige l’interrogatoire. L’homme est nerveux, et cela se sent dès sa première phrase.

- (angoissé) Messieurs je ne veux pas avoir de problème… Je n’ai rien fait, je suivais juste des…

- Arrêtez. On vous pose des questions, vous répondez. C’est aussi simple que ça. Première question, avez-vous tuer ou voler quelque chose ?

Cette question me paraissait tellement débile. Qui dirait oui ? Mais je sais que c’est la procédure.

- (angoissé) Non, je n’ai rien fait…

- Deuxième question. Combien étiez-vous à pénétrer la propriété de monsieur Harnold ? Et qui étaient-ils ?

- (angoissé) On était quatre. Il y avait deux amis à moi et un inconnu qui a voulu participer.

- Troisième question. Pourquoi avez-vous fait ça ?

- (angoissé) Un gars que l’on ne connaît pas nous a promis un million de berry si l’on tuait un certain Ben Harnold. Il nous a fourni son adresse, des armes et des vêtements.

- Les questions obligatoires sont finies. J’ai cependant quelques questions à vous poser. Tout d’abord, qui était l’homme qui a commandité tout ça ?

- (angoissé) Je vous l’ai dit, on ne le connaît pas… Ah oui, je me rappelle. Il se montrait toujours sous une capuche et il avait toujours un manteau noir. Mais à la troisième rencontre – qui fut la dernière -, sa capuche s’est relevée et on a pu voir son visage. C’est un homme blond qui a un visage très fin. C’est tout ce que je peux vous dire.

- Ok. Et ces amis ainsi que l’intrus, tu peux nous dire leurs noms complets ?

- (angoissé) Il y avait David Grën, Michael Pled et un certain Balthazar. C’est lui l’étranger. Et moi je m’appelle Mike Tovenlope.

- Quel a été l’ordre des événements ?

- (pleurant) David s’est fait tuer … par le gars du salon, ensuite Michael a … tué … le gars du salon, mais il s’est… fait tué aussi dans la cuisine. J’étais … dehors quand il y a eu les coups de feu, mais de la fenêtre j’ai pu voir ce qui s’est passé… Ensuite je suis entré dans la maison, mais Balthazar m’a sauté dessus. Je lui ai dit que je m’en allais, je lui ai remis mon … pistolet … et mes balles, et je suis parti par la rue où je suis tombé sur la Milice qui m’a rattrapé…

- Ok. C’est bon on a fini. Merci de votre coopération.

- (pleurant) Et moi j’écope de quoi ?

- T’iras sûrement en prison mais pas longtemps vu que tu n’as rien fait, enfin de ce que tu m’as dit. Tu restes ici le temps que l’enquête soit menée.

On quitte la salle pendant que ce Mike pleurniche. Je marche vers Harnold.

- En tout cas, je vous remercie de m’avoir protégé. Je le dirai à votre chef.

- Merci !

Je m’éloigne de lui et je me dirige vers Hamaker.

- Hamaker ?

- Oui, qu’y a-t-il ?

- J’aimerai que Mike soit livré à la Marine.

- Pas de problème, c’est vous qui avez protégé monsieur Harnold. Mais attendez un peu le temps que l'enquête soit menée.

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Dernière édition par Mountbatten le Mar 23 Aoû 2016 - 16:14, édité 1 fois
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Lun 13 Juin 2016 - 11:55


Comment cette histoire avait pu tourner ainsi ? Pourtant, Balthazar avait bien dit qu'il fallait s'engager en étant sûr qu'il pouvait avancer sans se faire repérer. La première chose qu'ils ont fait c'était de tirer lorsqu'ils ont vu quelqu'un. La prochaine fois, il ne ferait pas confiance à des inconnus et agirait en solo, peut-être que ce serait plus concluant.

Le chemin vers Bocande semblait plus long...Avait-il pris le bon chemin ? Il fallait bien préciser que Bal' ne connaissait pas très bien les environs. S'il s'était perdu, c'était bon comme mauvais. S' ils trouvaient le tunnel, il tomberait sur l'embouchure de celui-ci...Heureusement, ils n'auraient aucun indice pour la direction à suivre.

Mais la lumière de Bocande se faisait voir à l'horizon. Balthazar avait retrouvé son chemin. Il n'avait cependant pas pris le même chemin que pour venir à Bourgeoys. Bha...ce n'était qu'un détail mineur.

Une fois en ville, il ne savait pas quelle heure il était. Combien de temps était-il resté à Bourgeoys ? Toutes ces questions restèrent sans réponse. Mais la fatigue commençait à le gagner. Bal' avait besoin d'une bonne nuit de sommeil. En plus d'avoir veillé tard, il avait travaillé en tant que bûcheron dans la journée.

En arrivant devant sa maison d'accueil, il soupirait. Allaient-ils être comme des parents et lui faire une petite morale ? Non...il ne fallait pas abuser. Cette famille n'en avait pas le droit. Notre jeune homme était tout simplement sorti faire le tour de la ville, il s'était perdu et avait enfin retrouvé son chemin après avoir fait un bar ou deux. Une bonne histoire toute simple et banale pour ce couple non ?

En ouvrant la porte...personne ! Il s'avançait doucement, essayant de ne pas faire de bruit. Il faisait le tour de toutes les pièces, sauf la chambre du couple. Ils étaient sûrement en train de dormir. Au moins, ils ne sauraient pas à quelle heure Bal' était rentré. Même lui l'ignorait alors...

Il se dirigea alors vers sa chambre. Il observa son lit...il l'appelait. Il prit tout de même le temps d'enlever les vêtements chauds qu'il portait et il se passa de l'eau sur le visage avant de se laisser tomber sur le lit en mode larve.
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Lun 13 Juin 2016 - 19:15

Je frappe à la porte.

- (à travers la porte) Entrez.

- Caporal d'élite Mountbatten au rapport.

- Repos. Qu'est ce qu'il vous amène ?

- J'ai terminé d'écrire mon rapport de mission. Il est dans cette enveloppe.

- Très bien, je vais voir ça. Au revoir.

Voici le rapport de mission.




Rapport de la mission

Exécutant : Alexander Mountbatten
Grade : Caporal d'élite
Affectation : Marine d'élite de South Blue

Objectif de la mission : Protéger Ben Harnold
Durée de la mission : Deux jours
Cause de la mission : Ben Harnold se sent menacé
Lieu de la mission : Bourgeoys, Boréa

-- Déroulement de la mission --

Mission réussie : Oui
Événements subits : Tentative d'assassinat de Ben Harnold
Capture de criminels : un non primé




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