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Maman, les petits bateaux ils coulent ♫

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Clotho

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Jeu 9 Juin 2016 - 16:00

Rokade terminé pour l'instant, je me dirige vers West Blue, seul sur ma Terreur. J'ai appris que d'anciens ennemis ont refait surface. Des criminels que j'avais arrêté en étant. Les premiers, en fait. C'est pour ça que je tiens à ce que ce soit moi qui fasse le travail. Clotho aurait du les tuer pour m'éviter d'avoir à revenir. C'est chiant et long tous ces trajets. J'ai beau avoir de quoi manger de m'occuper, le temps me semble infini. Je n'ai aucun repère temporel hormis le soleil. Je ne croise pas âme qui vive pendant des jours. Je vais peut-être arriver sans croiser personne tout court peut-être. Qui sait, après tout, tout est possible. Je croise des animaux par contre. Des poissons volants qui sautent hors de l'eau, des poissons archers qui lancent un jet d'eau assommant leur victime, des requins, des dauphins … Quelques monstres marins, mais aucun qui ne m'ait attaqué. Je ne sais pas s'ils sentent que je ne suis pas trop d'humeur ou quoi, mais en tout cas, ils n'osent pas. Tandis que je navigue avec mon logia, je me laisse aller à écrire quelques mots sur mon carnet de voyage.

Citation :
Cher putain de journal de merde qui sert à rien à part prendre de la place dans mon sac,

Je me fais chier comme un rat mort. Personne en vue. Pas de bateau à piller, pas d'humains à massacrer, pas d'animaux à étriper et bouffer. JE ME FAIS CHIER MAIS ALORS j'te raconte pas … Bah si, justement, j'te raconte. J'pense même tomber à la flotte histoire d'avoir au moins une péripétie avant d'arriver. Mais non, je m'aime trop pour faire ça. L'océan est calme, pas de vague, un tout petit vent. Qu'est-ce que je me fais chier. Moi qui voulais être libre, je suis servi. Je suis libre de m'emmerder, de me faire chier. Parce que oui, je me fais chier, je ne sais pas si je te l'ai déjà dit ou pas, alors je te l'écris dans le doute, JE ME FAIS CHIER !

Ça fait des jours que j'ai quitté Rokade, et je ne suis pas encore arrivé. Malgré la vitesse exceptionnelle de ma Terreur, qui est quand même l'un des petits bateau les plus rapides au monde, c'est interminable. Alors tu vois, tellement je me fais chier, je te peinturlure la gueule de cette merde qu'on appelle confession. Mais moi, j'me confesse pas. J'ai rien à regretter. Sauf d'avoir laissé ce mioche garder le contrôle aussi longtemps. Ces choix de merde nous ont menés à la marine, puis dans la révolution. Une chance que je sois sorti à temps, sinon on aurait finit chasseur de prime. Ou pire encore, membre du gouvernement mondial. Tu m'imagines en costume toute la journée, le cul assis sur une chaise, dans un bureau sans fenêtre ?

Ou pire encore, je pourrais … ne rien faire. Être rester un pauvre civil sur son île, m'être fait embobiné par une dragon céleste de merde et avoir perdu mon libre arbitre. Là au moins, je sais que je l'ai encore, surtout vu mon caractère, il paraît, de merde. Mais je n'en sais rien, moi je le trouve plutôt bien. Après tout, si je suis libre c'est quand même grâce à lui. Grâce à lui aussi que j'ai changé de tête. Pour passer un peu plus incognito, je me suis fait couper et teindre les cheveux. Ils sont maintenant rouges et blancs, pas très longs. J'trouve ça classe. Ça me donne l'air plus méchant, et ça se retranscrit sur mon visage. J'ai souvent un rictus machiavélique, méchant. Ça représente qui je suis et qui je veux être. Bref, l'heure de l'entraînement.

A jamais,
celui qui te hais.

J'arrache la page, la déchire en petits morceaux, puis balance le tout à la flotte. Ça fait mal, hein l'journal ? Comme tous les jours depuis mon départ, je m'entraîne. Je ne peux pas faire beaucoup de chose, bien entendu, mais je garde la forme au moins. Je frappe de plus en plus vite, mes coups font de plus en plus mal, mes poings d'air vont de plus en plus loin … Mon hasshoken se renforce progressivement. Je réussis même à enchaîner plusieurs coups ultra rapides. J'ai essayé sur la roche avant de partir, je l'ai réduite en miette. Mais cette technique me prend trop de temps, alors je répète le mouvement, encore et encore et encore, et encore … Ptet deux mille fois par jour. Mais je gagne de plus en plus en vitesse. C'est une technique très simple en fait, mais extrêmement dangereuse, elle combine tout ce qui fait de moi une arme humaine. Une fois le quota atteint, je me repose. Parce que mine de rien, c'est vachement fatiguant de faire ça.

Je me pose sur ma chaise, ouvre un petit placard secret et pique dans mes réserve de bouffe. J'ai la dalle. Le soleil va bientôt se coucher. J'aimerais au moins arriver à Reverse avant la nuit, ça serait pas mal du tout. Tandis que l'horizon disparaît dans les ténèbres, j'aperçois un peu plus loin une lumière qui brille. Mais surtout, une lumière qui bouge. Un bateau. Et qui dit bateau dit trésor ! Un marchand, j'espère. Je change de cap et fonce droit dessus. Jackpot. Avant même d'être sur le navire, je sais déjà que c'est un bon coup. Le drapeau indique un sablier et un hippocampe. Un navire de la translinéenne. Mon esprit déclenche une alarme répétant RED. TRANLINEENNE. 30 MILLIONS. Rien de plus. C'est tout ce dont il me faut. Des sous ! On dirait que le navire m'a vu, car j'entends des boulets de canon être tirés. Je suppose qu'ils me visent. Je les fais exploser en plein vol avec mes balles de terre. Je me rapproche trop vite pour eux, je bouge trop facilement pour qu'il puissent me viser efficacement. J'active un pirato den den dans mon sac à dos et que je laisse sur place. Je stoppe brutalement ma vitesse une fois arrivé près de leur bateau. Ma terreur continue un peu à avancer alors que je saute sur leur petit navire.

Pirato den den:
 


Dernière édition par Clotho le Jeu 9 Juin 2016 - 16:09, édité 1 fois
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Jeu 9 Juin 2016 - 16:00


Là, c'est la panique. Trois marins me sautent dessus. Je tape du pied sur le sol, et un pic vient empaler chacun des marins. Le ton est donné. Un rictus machiavélique vient parer mon visage.

« Mesdames et messieurs. Si vous vous comportez correctement, je ne vous tuerai pas, promis. Contentez vous de déposer tous vos bijoux sur le sol devant moi. Toutes vos affaires ayant de la valeur. Pour ceux qui hésiteraient, je peux vous persuader. »

Je m'approche d'un homme, assez jeune, bien foutu. La distance devient intime entre nous. Je passe derrière lui et lui susurre des choses à l'oreille. Il se met à trembler. Mon sourire s'agrandit. Puis un truc vient se coller sur mon visage. Du papier. Je le retire. C'est … mon affiche de prime. D'autres volent dans le vent, mais toutes proviennent d'une seule direction. Un vieil homme auquel je n'ai pas prêté attention.

« Clotho, cent millions. Pfff, t'en vaux même pas l'coup gamin. Sauve toi de là avant d'être blessé. » Il a des couilles le papy.
« T'es qui toi pour avoir mon affiche ? Et comment tu m'as reconnu ?
Le logia, gamin. Le logia t'as trahit. Je suis un vacancier qui aimerait bien arriver rapidement à destination. »

Il retire son chapeau qui masquait jusqu'alors son visage.


J'y crois pas. Une goutte de sueur perle le long de ma tempe droite. C'est bien ma veine. Un vice-amiral rien que pour moi. Je le reconnais pour avoir passé du temps à Navarone et l'avoir aperçu dans un couloir une fois. Puis les vice-amiraux, t'es un peu obligé de les connaître quand tu es marin. Sur un petit navire comme ça. Quelles étaient les chances ? Puis je me mets à sourire, car je réfléchis.

« Ton déguisement est pas mal. Il doit tromper beaucoup de personnes, non ?
De quoi tu parles ?
Tu n'es pas le vice-amiral Anderman. J'ai été marin. J'ai été à Navarone. Je l'ai vu de près plusieurs fois, j'ai discuté avec lui une fois. Il n'a jamais rien oublié, malgré son âge. Il m'aurait reconnu avant même que je ne pose un pied sur le bateau. Donc, tu n'es pas Otto Anderman. »

Il me sort sa plaque de marin. Je l'observe deux minutes. Ok, j'admets qu'elle à l'air vrai. Mais j'ai été dans la marine, je sais à quoi ressemble une vraie carte.

« Bonne imitation.
C'est une vraie.
Les bords sont bleus.
Pas pour l'amirauté. Elle est dorée. »

Impossible de dire s'il bluffe ou pas. Il a l'air sûr de lui. Il me bluffe ou pas ? Ça change rien. Je crée un sabre de terre dans ma main droite. Son œil le repère, mais il n'esquisse aucun mouvement pour contrer.

« Ne fais pas ça gamin.
Tu n'es pas le vice-amiral. S'il était en vacance, quelqu'un d'autre aurait été nommé à la tête de Navarone. Et ça aurait fait la une. Même si le vice-amiral ne prend aucune vacances. C'est un homme concentré sur son métier. » Je lui fonce dessus. Il pare avec sa lame qu'il sort tout juste.

« C'est tout ce qui m'a trompé ?
Le vice-amiral vouvoie tout le monde. Même les simples mousses. Et il n'a pas d'armes. Pas besoin.
Merci du conseil. Je tâcherai de m'en souvenir après t'avoir tué.
T'es qui sinon ?
Nasplit. Bana Nasplit. Chasseur de prime pour la BNA. »

Ah, ça explique les affiches. Il ne m'a pas reconnu avant que j'utilise ma terre. Donc si je la joue calme, le reste du monde ne me reconnaîtra pas. On échange des coups avec nos sabres. Personne ne prend l'avantage.


Dernière édition par Clotho le Jeu 9 Juin 2016 - 16:06, édité 1 fois
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Jeu 9 Juin 2016 - 16:01

Bana Nasplit
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Ce type a du dépenser tout son fric pour ressembler au vice-amiral. Mais il n'agit pas comme lui. Alors forcément, il peut tromper les faibles, les crédules. Je ne suis pas de ceux là. Jamais un vice-amiral, même en vacances, aurait laissé un déserteur, un révolutionnaire partir comme ça alors qu'il détient des informations sur la révolution. Il aurait fait tout son possible pour me capturer. Autrement, il aurait manqué à son devoir. Et dévoué comme il est, je vois très très mal Anderman faire ça. Voilà ce qui m'a définitivement mis la puce à l'oreille. Un assemblages de petits détails qui ne collaient pas avec le personnage. Cet enfoiré se met à faire tourner sa lame pour me désarmer. Il veut la jouer enculé ? On va voir qui de nous deux est le plus gros enculé. Heu … Non, je voulais pas dire ça comme ça ! Je voulais dire le plus enfoiré, le plus salop, le plus rusé, le plus méchant. Vous avez compris, hein ?

Je laisse ma lame m'échapper volontairement des mains tout en la gardant reliée à moi via mon bras. Elle passe derrière lui, et là je la modifie pour en faire une faux qui vient se loger juste dans son dos. Elle ne rentre pas de beaucoup, mais juste assez pour qu'il le sente. Il doit s'échapper, sinon il est mort. Mais je suis devant, et ma faux derrière. S'il avance, il prend cher. S'il recule, il prend cher. Et pendant la demie seconde où il réfléchit, j'en profite pour lancer une vague de terre qui recouvre le sol. Mon poing gauche fonce vers son visage. Et sans que je ne comprenne, le temps semble s'arrêter. Enfin, ralentir en tout cas. Je vois son corps se contracter rapidement puis éjecté une onde qui se répand dans tout le navire. Tout le monde tombe sur le sol et un mal de crâne me prend de court. Je suis forcé de reculer, il brise ma faux et se décale sur le côté. L'enfoiré. Il maîtrise le haki royal ? Pas un type lambda donc. Je vois son poing noir me foncer dessus.

Je disparais dans ma terre et fait sortir des pics pour le planter. Il les brise avec son haki facilement. Son aura l'a sauvé une fois. Ça ne refonctionnera pas. Même si ça me donne une migraine, je peux gérer. Ce n'est pas comme contre Mizukawa. Là, je peux encaisser. Je suis plus fort. C'est la troisième fois que je m'en prends en peu de temps. J'en avais jamais entendu parler avant. Et d'un coup, trois types coup sur coup. Le destin se fou de moi ou quoi ? Je sais que les coup de Bana peuvent me toucher. Mais c'est un bon entraînement pour moi. Si j'ai gardé le bout de lance en granit marin avec moi, c'est pour m'habituer à combattre sans mon logia. Car face à l'armement, je suis désavantagé. Une chance que ce ne soit pas la seule carte dont je dispose. Je ne vois rien sur le navire, mais je sens les pas de mon adversaire, qui tourne, trépigne d'impatience. Il shoot dans la terre pour la faire partir, mais elle se reforme aussitôt. C'est un cycle sans fin.

Il ne peut pas frapper le navire sinon il va le détruire. Et moi je dois éviter si je veux les trésors des passagers. Sans prévenir, le sol se met à cracher des balles qui foncent vers mon opposant à un rythme infernal. Le mât, les voiles, les armatures sont transpercées. Le chasseur contre avec du haki et son sabre. Mais il se doute que je peux maintenir cette technique indéfiniment. Alors qu'il ne peut pas faire la même chose avec son haki. Pour bien le déconcentrer, ma terre se met à bouger en spirale, faisant tourner le pauvre ver de terre qu'il est. Il perd sa concentration, et même si ça ne dure que l'espace d'une seconde, ça suffit. Mes balles le transpercent, le transformant en gruyère. Mais je les arrêtent rapidement, je n'ai pas envie de finir le combat aussi facilement et rapidement. Bana tient debout malgré le sang qu'il perd.

« Pourquoi avoir arrêté ? Tu me tenais.
J'ai envie de tester des techniques que j'ai mise au point. Je veux voir si elles sont efficace ou non.
Tu vas le regretter.
On verra ça. »

En dépit de ses blessures, il me charge avec son épée noircit intégralement. Je souris. Allez, on va voir ce que ça vaut en situation réelle maintenant. C'est plus des rochers en face. C'est une cible mouvante, une cible humaine qui va gicler. Que le carnage commence. Soru, je fonce droit vers sa jambe gauche contre laquelle mon poing vient s'écraser. Toute ma force rassemblée dans ce geste, couplé avec la vitesse dont j'ai fait preuve délivrent les ondes typiques du Hasshoken. Le temps se fige l'espace d'un centième de seconde, mais ça me semble durer une heure. Puis d'un seul coup, un violent crac se fait entendre là où j'ai tapé, le chasseur de prime recule, titube et tombe sur le sol en hurlant. Un gros os sort de sa jambe, et un flot de sang coule sans discontinuer. Bon, on dirait que ma technique fonctionne.

« Alors, je regrette d'après toi ?
C'était quoi ça ?
Un avant goût de ce qui t'attend.
Je croyais que tu étais un révolutionnaire qui ne tuait pas ?
Tsss, et ça se dit chasseur de prime, hein ? Faut ptet te mettre au courant de temps en temps. J'ai lâché ces enfoirés de révos. J'suis solo maintenant. J'suis un pirate. Un vrai de vrai. Et oui, je ne tue pas. » Je vois un soupir de soulagement sortir de sa bouche. Je l'achève alors en rajoutant une simple phrase. « Je massacre. » Bam. La sentence est tombé. Il sait ce qu'il l'attend désormais.

Spoiler:
 


Dernière édition par Clotho le Ven 10 Juin 2016 - 23:03, édité 3 fois
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Jeu 9 Juin 2016 - 16:02

Il tente de se relever, sans succès. Il réussit par contre en s'appuyant sur une rambarde et sans poser son pied avec la fracture ouverte sur le sol. Le sol du navire se couvre d'hémoglobine. Que je le laisse ou que je le tue, il va mourir de toute façon. Il devient pâle et a du mal à tenir debout. Je ne sais pas combien de litres il a perdu, mais on doit approcher de la moitié à mon avis. Pour autant, je n'ai pas envie de le laisser tranquille. J'ai une technique à tester, et un cobaye incapable de bouger. Le combo parfait j'appelle ça moi. Je m'approche. Il tente de me repousser avec des mouvements vagues et imprécis. J'attrape son bras d'un geste vif, le désarme de son épée et abats ma main en plein sur son coude. Aussitôt, deux os ressortent de l'autre côté, lui arrachant un cri. Ok, on dirait que ça fonctionne. Il tremble. Il a froid, peur, n'a pas envie de mourir. C'est bien dommage, car c'est pourtant ce qui va arriver. Je me place derrière lui, prends sa tête entre mes mains, et applique la même technique. Il me supplie.

« Pitié ? … … … C'est quoi ça ? »

Sans que je n'ai besoin de frapper, les ondes frappent son crâne, le traversant, rebondissant sur les parois de son squelette. D'un seul coup, sa tête explose, éclaboussant le bateau de sang, et moi aussi. Je lui arrache un bout de tissu pour m'essuyer le visage. Et il voulait se faire passer pour un vice-amiral ? Y a pas moyen que le vrai ait été aussi faible. Il aurait été plus combatif, m'aurait sorti des cartes de sa manche, m'aurait donné du fil à retordre. Là, ya rien eut. Peu importe, c'est finit maintenant. Je m'approche des passagers endormis par son haki royal, les fouille et récupère leur bijoux. Je ne leur laisse rien. Là où ils vont, ils n'en auront pas besoin de toute façon. Il doit y en avoir pour une centaine de million de berrys. Une fois tout mis dans son sac, j'attrape une des lanternes et la balance sur le pont inférieur. Je réveille le petit mignon de tout à l'heure avec des baffes. Il finit par émerger. Voyant le feu se propager, il panique.

« Vous aviez promis de ne pas nous tuer !
C'est vrai, et je tiens ma promesse. Techniquement, c'est le feu qui va s'en charger. Enfin, sauf pour toi. »

Sans un mot de plus, j'enfonce ma main dans sa poitrine et en extrait son cœur tout chaud, expulsant du sang. Le passager tombe raide mort tandis que j'écrase son cœur de ma chaussure. On dit qu'une fois décapité, on 'reste en vie' pendant encore 17 secondes. Je suis tellement curieux de voir si c'est vrai que je veux tester ça. Je réveille une femme lambda, elle panique, je lui tranche la tête et observe la scène. Sa bouche s'ouvre, mais aucun son ne sort. Ses yeux se révulsent. Elle est morte. Dommage. Je me dépêche d'arracher la plaque contenant le nom du navire afin d'avoir une preuve pour l'usurier, puis je dégage rapidement car le feu a envahit presque tout le navire. Je récupère juste trois lanternes au cas où, puis je saute par dessus bord. Je m'attends à atterrir dans ma terreur, alors qu'elle n'est pas ma surprise quand elle n'est pas là. J'ai le réflexe d'utiliser des geppou pour éviter de toucher l'eau et de couler. Putain, elle est où cette garce ?

J'allais vers le bateau, j'étais parallèle, donc elle devrait être derrière. Je vole donc vers l'arrière de l'enflammé pendant que des victimes se réveillent en étant dévorées par les flammes. Ils crient, ils hurlent alors que le bateau sombre dans les flots dangereux de South Blue. Aucun signe de ma terreur en vue. J'ai pas pensé à allumer le feu avant de partir pour pouvoir la repérer. Je ne pensais pas que la nuit allait tomber si vite à vrai dire. Là, c'est le noir presque total. La lune est cachée par mes nuages, les étoiles ne brillent pas de trop, et aucune autre lumière en vue. Alors je balance la première torche dans la direction qu'est supposée avec pris ma terreur. Rien. J'avance de plusieurs dizaines de mètres. Je lance la deuxième. Toujours rien. Je recommence avec la dernière, pas de terreur en vue. Merde. Si j'ai perdu mon moyen de rentrer, je suis dans la merde mais alors grave.

Si je tombe à l'eau, je meurs. Si je touche l'eau, je perds mon logia. Je ne vais pas pouvoir rester en l'air pendant des heures, je ne suis pas assez entraîné. Je dois trouver un truc. Un petit bruit se fait entendre plus loin. Les nuages bougeant, la lune éclaire maintenant la mer. Pam, je vois un truc bouger. Je fonce dessus. Arrivé assez près, je vois un monstre marin qui ressemble à un lion terrestre, mais couvert de sortes d'écailles.




Je le vois jouer avec mon vaisseau. Alors je lui envoie un poing de terre pour le repousser. Il ne doit même pas le sentir. Ok, soru dans les airs, tekkaï et hasshoken. Au contact, la bestiole bascule et sombre dans les flots. Je me pose sur ma terreur, range mon butin dans les compartiments prévus à cet effet, puis je quitte les lieux. Sauf qu'un grondement se fait entendre. Je me retourne et voit l'animal jaillit de l'eau et me foncer dessus. Je frappe l'air devant moi plusieurs fois pour expulser des poings d'air sur sa gueule et le repousser. En vain, ça ne le retarde même pas. Je suis en mer, je suis désavantagé là. Je lui envoie des pics de terre sur la tronche pour le ralentir. Aucun effet. Hormis l'agacer. Il plonge, et je me doute que c'est pour gagner en vitesse.

Je n'entends plus rien, ne vois plus rien. J'allume la torche pour voir un peu devant moi. Je regarde mon éternal pose de Reverse Mountain et met le cap dessus à fond la caisse. Rien ne se passe pendant quelques minutes. Puis le lion marin surgit devant moi. J'esquive comme je peux en virant à bâbord brutalement. Une partie de mon butin passe par dessus bord à cause du virage serré. Le compartiment était mal fermé. Je me dépêche de le sceller. L'animal saute et m'éclabousse un peu. Il me rattrape en nageant plus rapidement que je n'avance. Je serre mon poing aussi fort que possible, et dès que le bestiole est à ma portée, je relâche tout. Je couvre la mer d'une couche marron et frappe l'animal aussi fort qu'il m'est permis de le faire. Là, il se met à couiner et recule. Puis il me charge à nouveau. Je l'attend de pied ferme. Il saute pour couler ma terreur en atterrissant dessus.

Je le reçois dans les airs avec mon poing qui en le touchant le recouvre de terre. Cette terre l'écrase en augmentant sa pression, puis je crée des pics brisant certaines de ses écailles. Et pour finir, mon hasshoken propage les vibrations à l'intérieur de son corps pour le tuer de l'intérieur. Les ondes rebondissent contre les parois de sa cage thoracique, finissent par rencontrer son cœur et l'explosent. La bestiole couine, puis tombe dans la flotte. Elle coule avant de remonter, inerte. Pfiou. C'est pas passé loin. Les bestioles sont plus coriaces depuis la dernière fois que je suis venu ici. J'arrache une partie de ses écailles à la main, tranche la viande qui saigne, l'égoutte comme je peux, puis en emplie sur mon bateau. Ça me fait des rations en plus, au cas où j'atteins pas Las Camp bientôt. Je pourrais faire cuire la barbec sur Reverse. Je quitte la zone toujours en matant l'éternal pose. Je devrais atteindre l'île demain normalement.
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