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Un renouveau combatif

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Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Mer 13 Juil 2016 - 14:52

Je passe les rochers tranquillement avec ma Terreur, les contournant sans difficulté. J'accoste dans le port, comme prévu, revenant de West Blue. Je laisse mon bateau après l'avoir amarré. Les gens me reconnaissent et s'écartent du passage. Pourtant, un type lambda s'approche de moi. L'inconscient.

" Vous êtes enfin revenu ? C'est aujourd'hui que vous allez affronter les chefs ?
Y parait.
Trop cool.
Pourquoi c'est cool ?
Depuis le temps qu'on veut taper sur certains, on va enfin pouvoir.
Vous pourrez surtout fermer vos gueules et disparaître. Le seul qui va les combattre, c'est moi. Personne d'autre. Je vais prendre le pouvoir. Et quiconque m'en empêchera finira comme engrais. Capiche ? "

Je reprends ma marche et avance dans la ville-île. Je me rends à mon auberge. Je m'acquitte de mon dû et pars dans ma chambre. A peine installé qu'on vient frapper à ma porte. J'allonge mon bras pour ouvrir la séparation. Un type entre. C'est qui lui déjà ? Je sais que je l'ai vu. C'est celui qui m'a un peu aidé. Ben ? Jacques ? Benoit ? On s'en fou, il s'appellera Paul. Ah, voilà ! C'est comme ça que je l'avais appelé la dernière fois, Paul.

" Quoi ?
J'ai entendu dire que vous étiez rentré.
Apparemment.
Ça tombe bien. Depuis quelques jours, on a un soucis sur l'île.
Pas mes affaires.
Un soucis qui pose des problèmes au conseil. Conseil dont vous faîtes désormais parti.
Putain !? J'ai même pas commencé que ça a déjà attiré les emmerdes. Bon, quoi ?!
Une fille. Une gamine. Cheveux blancs, tenues blanches, rouges et noires.
Et bah quoi ?
Elle a endommagé l'arène. Elle a fait un massacre là bas, tuant beaucoup de monde.
Le conseil n'a personne pour s'occuper de ce genre de cas ?
Bah en fait, ils veulent tester vos dires, voir si vous pouvez vraiment protéger l'île contre des criminels faisant n'importe quoi.
Donc je dois faire leur sale boulot, c'est ça ?
... Ou ... Oui.
Et je la trouve où la gonzesse ?
Dans une auberge, un peu plus loin.
Une fois que je me suis occupé d'elle, je pars voir le conseil. Il est temps d'avoir un face à face. En attendant, guide moi jusqu'à elle. "

Le prénommé Paul m'amène jusqu'à l'auberge fréquentée par la demoiselle. Le patron me donne son numéro de chambre. Je le paye d'avance pour le dédommagement. Je viens à peine d'arriver sur l'île, j'ai même pas eu le temps de prendre mon titre qu'on me force à régler des soucis qui ne sont pas les miens. Forcément, ça ne mets pas de bonne humeur. Arrivé devant la porte, je la fait valser d'un coup de pied. Elle s'écrase contre un mur et éclate en morceau.
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Allyta
Allyta

♦ Localisation : Rokade, South Blue
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Dim 17 Juil 2016 - 12:48

Le visage enfoncé dans l'oreiller, je réfléchis aux récents événements. J'ai bousillé une arène puis j'ai sauvé un marine, niveau karma je dois être correcte. En plus, j'ai gagné une jolie hallebarde.
Ah ! La vie est bien faite.
Mon nouveau joujou est posé sur mon lit. Je vais devoir m’entraîner un peu avant de l'utiliser. En attendant je m'amuse à faire briller la lame. Je pourrais presque l'utiliser comme miroir.

Alors que je me relève péniblement de la couverture toute chaude, des bruits de pas inhabituel résonnent dans les escaliers.
Tient, un nouveau client ?
Tant qu'il ne vient pas m'emmerder, je m'en contre-fou. Par contre, s'il pose ne serait-ce qu'un doigt sur mon œuf, sa tête roulera au sol.
En parlant de mon butin, il trône toujours sur mon armoire, bien enroulé dans ses couvertures. Plus le temps passe et plus j'hésite à le vendre. C'est que je commence à l’apprécier ce petit gars, même s'il n'est pas encore né.

Enfin debout, je m'approche de mon petit trésor d'un pas endormi mais quelque-chose passe soudain à quelques millimètres de mon visage à toute allure. Un bruit d'éclatement résonne dans la pièce alors que je reste immobile. Mon cerveau peine à intégrer ce qu'il vient de se passer.
Je tourne lentement la tête vers le mur et je vois la porte en petits morceaux.
Euh... Il vient de se passer quoi là ?

Mon regard remonte la trajectoire du projectile et tombe sur un gars passablement énervé.
Non, plus qu'énervé. Il a l'air complètement enragé ce type !
Un petit frémissement glisse le long de mon dos. Non ! Ne pas se laisser impressionner par le premier sauvage venu ! Je cherche mon arme de prédilection du regard.
Tshhh ! Mon katana est posé contre le mur opposé. Trop loin...
Je tente la lance meurtrière ? Mauvaise idée, je ne sais pas encore m'en servir.
Plan A m'ordonnais-je à moi-même.
Je prends la voix la plus sure que je possède et je défie l’intrus du regard.

T'es qui toi ?
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Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

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Jeu 21 Juil 2016 - 16:26

Avant même qu'elle n'est finit sa phrase, sa tête roule sur le sol, son sang gicle sur les murs, son corps tressaute et tombe. C'est tout à fait le genre de chose que je pourrais faire sans éprouver aucun remords ni regret. La massacrer sans que personne ne le sache. Par malchance pour elle, le conseil veut en faire un exemple. Ça signifie qu'elle va rester en vie, mais qu'elle va souffrir. Longtemps. Atrocement. Irrémédiablement vers une mort lointaine. Elle va agoniser des jours, des semaines durant. Son supplice sera ma marque de fabrique, un cri lancé à ceux s'en prenant à MON ÎLE ! Personne ne s'en prend à mes biens sans en payer le prix fort. Cette fillette n'est personne, et pourtant, elle se permet d'agir, de créer des ennuis. J'avance d'un pas assuré vers elle, menaçant. Paul est dans le couloir, regardant de temps en temps. La tension est palpable.

" Le conseil des cinq t'a envoyé une note te demandant de partir, j'ai cru entendre. Tu n'as pas l'intention d'y prendre garde, j'ai cru comprendre. Tu as causé des ennuis sur l'île. Mais ce n'est pas le conseil des cinq qui te demande de partir, c'est le conseil des quatre. Le cinquième est devant toi. "

J'avance nonchalamment, me posant sur une chaise que je retourne afin d'avoir le dossier devant moi. Allez, tombons dans le cliché du méchant qui expose son plan. Je délaisse l'inconnu pour regarder sa chambre. Je la vois qui mate son arme, trop loin d'elle pour être d'une quelconque utilité. Puis même si elle l'avait, ça changerait quoi face à moi ? Sa tête ne me dit rien du tout, donc elle ne doit être ni connu, ni primé.

" Je suis Clotho, primé à cent millions de berrys. Et en phase de devenir le seul et unique dirigeant de l'île. Si ça ne tenait qu'au conseil, tu serais déjà morte. Moi, tu vois ... je m'en fou. Tu les fais chier, pas moi. Au contraire. Il semblerait que tu ai quelques capacités au combat. Tu pourrais m'être utile. Je vais te proposer plusieurs options, choisis avec précaution ta réponse. Option une, je te tue sur le champs et sans délai. Option deux, je te paralyse, trouve ta famille, la mutile et la torture devant toi. Option trois, je te torture et t'expose en public comme le conseil le souhaite. Option quatre, tu fais chier le conseil, et je te laisse la vie sauve. Option cinq, tu m'aides et je te laisse la vie sauve et rester sur l'île si tu veux. Option six, tu tentes de m'affronter, mais sache que c'est perdu d'avance. Option sept, tu tentes de fuir, je te rattrape et serais passablement énervé parce que j'aurais perdu mon temps. Option huit, je détruis l'auberge et toi avec. Fais ton choix. "

Là où beaucoup lui auraient proposé deux choix, vivre ou mourir, je lui en offre plusieurs. Parce que je suis machiavélique, et qu'elle n'a pas le choix. Parce que quoi qu'elle choisisse, je gagne quand même. Et parce que je sens quelque chose en elle. Un potentiel, peut-être. Si elle a réussit à tuer autant de monde qu'on le dit, elle a des capacités la petite. Ça serait dommage de les gâcher. Alors qu'elle réfléchit, ou semble réfléchir, je balance un jet de terre à ses pieds avec ma main, l'emprisonnant jusqu'aux genoux. Ma terre ne l'écrase pas, elle l'empêche juste de bouger les jambes. Un peu emmerdant pour les options sept et huit.

Si la situation semble tendue pour l'inconnue, elle le devient encore plus. Je pose mon regard sur elle. Mais pas un regard ordinaire. Cette fois, je lui sors le jeu du sociopathe, en grande pompes. La lumière disparaît, le ciel étant couvert de nuages, l'air se rafraîchit à cause d'un courant d'air qui passe. Une sorte d'aura émane de moi. Je veux faire mal. J'ai envie de faire mal. J'ai besoin de faire mal. J'ai envie de m'amuser. Je peux peut-être lui arracher un bras pour lui faire prendre une décision ? Ou lui arracher les ongles avec mes dents puis lui plonger les phalanges dans de l'acide, lui faire avaler des produits nettoyants pour la brûler bien comme il faut de l'intérieur ... Oui, toutes mes idées, elle peut les sentir. Parce que je ne me retiens pas. Plus aucune retenue de ma part quant aux pensées dîtes "méchantes", "négatives" ou "horriblement contre nature". Je veux juste torturer. La victime peut être cette jeune fille, ou quelqu'un d'autre. A elle de choisir. Elle sent que je suis prêt à tout, et que rien ne pourra m'arrêter hormis ma mort. Voilà ce que je suis.
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Allyta
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♦ Localisation : Rokade, South Blue
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Jeu 21 Juil 2016 - 20:49

Tshhh ! C'est quoi ce regard mauvais qu'il me tire ? Il cherche à voir à travers mes vêtements ou quoi ? Même l'aura qui émane de lui semble pourrie par ses sentiments.
C'est gênant, je ne peux m'empêcher de me raidir. Je ressens un mélange de peur et de dégoût. C'est pas n'importe qui ce mec. Mon instinct est en train de faire sonner une alarme dans ma tête. Et elle hurle un seul et même mot: DANGER.
Pas la peine de te fatiguer ma vieille, je n'écoute jamais ma conscience. Laisse-moi donc faire ce qui me plait. Je repousse la peur en m'éloignant de la raison. Est-ce que cela me rends folle ? Surement, et après ?
L'envie de fuir disparaît de mon esprit et je me remet à penser normalement, fidèle à moi-même.

Décidément, je tombe toujours sur des types louches. Enfin, là c'est plutôt lui qui m'est tombé dessus.
En plus d'être chiant, il me prend de haut. "Je suis primé à cent millions de berrys, bla bla bla..."
Qu'est que j'en ai à faire ?
Mon seul problème actuellement c'est que ce gars est un utilisateur de fruit du démon. Impossible de le vaincre. D'après ce que je vois -et ce que je ressens- il manipule la terre.
Mes méninges fonctionnent à pleine vitesse. C'est qu'il n'a pas l'air patient du tout ce Monsieur.
Voyons voir, le seul point faible que je connaisse c'est l'eau. Comment amener l'eau à lui ?
Je l'invite à prendre un bain ? Je l'envoie nager dans le port ?
Ce serait trop simple. Avec un tel point faible, il évite très certainement l'eau comme la peste. Je dois sans doute être la seule à m'être lamentablement noyée après un plongeon volontaire. Pourvu que personne ne le sache jamais...

Concentre-toi Allyta. Analyse la situation.
Je suis immobilisée dans un bain de boue. Un type potentiellement balaise est assis devant moi. Ses yeux de pervers me détaillent sans pudeur. Il n'a clairement pas l'intention de s’arrêter-là. Je peux clairement sentir qu'il meurt d'envie de m'éclater. Y'a clairement personne pour m'aider et mes armes sont toutes hors de portée.
Toutes ? Non. Il me reste mes deux dagues cachées contre mes poignets.
Mais est-ce qu'une simple lame pourrait vraiment le blesser ?
Mieux vaut attendre avant de les dévoiler...

L'étau se resserre d'une manière à peine perceptible autour de mes jambes. Il commence à s'impatienter.
Je passe en revue tous mes plans d'urgence:
Bon, le plan A "Tu ne me fais pas peur" a lamentablement échoué.
On tente le plan B comme barbare ? Non, je vais y laisser ma peau.
Plan C "Je n'ai rien fais de mal", même pas en rêve. Comme si j'allais m'abaisser devant ce mec.
Je déglutis en pensant au plan Z.
Non, ça c'est totalement hors de question. En plus il ne me sauve jamais celui-là. Après tout je suis une planche à pain...
Un soupire m'échappe. L'intrus le remarque et s'énerve. Son visage se durcit.
Aie aie, je suis en train de mincir des jambes avec tout ça.

J'imagine qu'il ne me reste plus qu'à jouer le jeu, pour le moment.
Alors d'après ce que j'ai compris:
Option 1: Je meurs.
Option 2: Si tu veux mec. Bon courage pour trouver ma famille.
Option 3: Je le savais ! C'est un pervers exhibitionniste. Dégueu.
Option 4: Mouai...
Option 5: M'associer à un violeur ? Non merci.
Option 6: Je meurs.
Option 7: Je meurs.
Option 8: Je meurs.
Quel choix cornélien... La mort ou le pédophile.
Franchement, je ne compte pas changer ma façon d'être pour un salopard juste sous prétexte qu'il est plus puissant que moi. La mort est tentante. C'est facile, rapide et efficace. Mais je dois tenir ma promesse faite à Lypso. Pour être libre, il faut vivre. Par conséquent je dois vivre.
Qu'est-ce qui m'attend si je suis ce gars ? Il parle de me tuer à tout va alors pourquoi il ne fait rien ?Je vaut si peu à ses yeux ?
Mais il a dit que j'étais "intéressante". Il compte donc me garder ? Si c'est le cas, je vais peut-être pouvoir en tirer profit...
Raaaa ! Ce cloporte est une énigme enroulé dans un parchemin de mystère. Ou alors il est taré.
Bien, le jury à délibéré. Nous allons rendre notre verdict.

Alors qu'il s’apprêtait à me cracher de nouvelles menaces, je prends mon sourire hautain et je lui annonce tranquillement:
Va pour le 4 mais je te préviens, je le fais parce que ça me chante.
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Clotho
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Sam 23 Juil 2016 - 12:49

Je suis déçu qu'elle ne cherche pas à s'enfuir, ne me provoque pas ou ne tente rien. J'aurais bien aimé la faire souffrir ... Et en même temps, je suis content qu'elle ne le fasse pas. Ça m'aurait obligé à la maltraiter. J'aurais pas forcément détester ça, mais bon. Son choix est fait, alors je vais faire un pas vers elle. Je connecte ma terre à moi et fait s'effondrer celle enserrant ses jambes en une mare inerte sur le sol.

" J'ai cru entendre que tu avais défié Kath, le chef du clan Bert, le responsable de la médecine sur l'île. Sauf que tu ne pourras jamais l'approcher vivante, il est bien trop entouré. Puis, je suis aussi censé le protéger, alors tu vois le problème ... Mais c'est une de mes cibles. Je vais le combattre d'ici très peu de temps. Puisque tu as un grief contre lui, la raison je m'en fou, je te propose de t'en occuper dans l'arène. Je m'occupe des autres chefs que j'affronterai en même temps. Toi, tu pourras te venger de Kath publiquement. Par contre, il devra rester en vie, c'est la seule condition que j'émets, et elle est non négociable. En échange de m'aider pour ça et d'obtenir de la reconnaissance, j'effacerai ton ardoise. Autrement dit, je ne serais pas obligé de te tuer. "

Plutôt un bon deal pour elle, non ? Elle obtient ce qu'elle veut, est libre et amnistiée au lieu d'être six pieds sous terre. Je pense que c'est pas mal.

" Sinon, tu peux toujours dégager de l'île maintenant. Au choix. " Je me lève de ma chaise tranquillement et avance vers la porte. " Si l'offre te convient, tu n'auras qu'à venir dans l'arène au moment du combat. Tu entendras la date et l'heure via le bouche à oreille. Moi je vais aller réveiller ces merdeux du conseil qui ne m'ont pas consulté. Ptet à la prochaine. "

Je quitte la pièce sans fermer la porte, puisque cette dernière n'existe plus. En descendant, je balance quelques pièces sur le comptoir pour payer les réparations de la porte, histoire que personne ne vienne me casser les couilles plus tard. Paul s'avance vers moi.

" Heu ... Clotho ?
QUOI ?!
... L'arène est en sale état.
On s'en fou. Elle peut accueillir des combats encore, non ? Bon, bah alors ça va. Maintenant, sois gentil et va prévenir les clans que je suis de retour et que je convoque les conseil à 16h cette après midi. Cette réunion est obligatoire, toute personne n'y venant pas sera considérée comme un ennemi à mes yeux, et châtié en conséquence. " Paul disparaît aussitôt, s'exécutant.


* Un peu plus tard, dans la famille Pika *
" Non mais il se prend pour qui ? De quel droit il me convoque lui ? Va falloir le recadrer.
Que doit-on faire monsieur ?
Lui montrer qu'on ne se laisse pas dominer. Il est peut-être plus puissant que nous, mais on est pas sans défense. On contrôle l'île. Et il va l'apprendre. On ne contrôle pas le conseil des cinq. Ce n'est pas parce qu'il s'est immiscé deux secondes dans nos affaires qu'il est l'un des nôtres. C'est un étranger, rien de plus.
Dois-je comprendre que vous n'avez pas l'intention d'aller à la réunion ?
Pas la moindre. Bien au contraire.
Dois-je vous rappeler qu'il est dangereux ?
C'est un double traître. Qui nous dit qu'il ne va pas nous trahir aussi ? Puis qu'est-ce qu'il va faire ? Nous tuer ? Il a dit lui même qu'il a besoin de nous car on connaît l'île mieux que lui. Il ne fera rien contre nous. "


* Un peu plus tard, dans la famille Doti *
" Il commence à me saouler lui avec ses convocations obligatoires. Il croit qu'on a que ça à faire ? Il croit qu'on lui appartient, qu'on lui obéit ou quoi ? Il ne se rend pas compte qu'il est sur notre territoire. Un territoire ennemi. Commandant, détachez un peloton et tuez le rapidement. On va lui montrer et à l'île qu'on ne marche pas sur les conseil sans en payer le prix. Débrouillez-vous comme vous voulez, mais neutralisez le. Tuez le. "


* Un peu plus tard, dans la famille Runo *
" Il menace l'ordre naturel des choses. La pérennité de l'île est en danger par sa faute. Cela ne peut être toléré. Pour le bien des cultures et de l'île, nous devons agir avant qu'il ne soit trop tard. Il a beau représenter la terre, il n'est que mort et désolation. On ne peut accepter cela sur notre île. Il suffit d'un insecte pour détruire toute une culture. L'insecte doit être neutralisé avant  de devenir incontrôlable. "


* Un peu plus tard, dans la famille Bert *
"Alors comme ça il s'est occupé du problème qu'était la fillette. Hum. Il a reconnu notre autorité. Alors pourquoi convoquer le conseil d'urgence ? Il a encore envie de prendre le contrôle de l'île ? Lui qui n'a aucune notion en médecine, j'aimerais bien le voir essayer de soigner quelqu'un. S'il pense que je vais me déplacer, il se fourre le doigt dans le cul. Personne ne me convoque. J'ai autre chose à faire de mon temps. "


* Un peu plus tard, dans la famille Tomé *
" Ah ... S'il voulait se mettre à dos le conseil, il ne pouvait faire mieux. On ne force pas un vieux bouc à avancer s'il ne veut pas. Il fallait l'appâter d'abord. Avec ce qu'il a dit, il n'aura d'autre choix que d'agir, sinon il perdra sa valeur. Sauf qu'il ne peut pas se séparer des chefs de clans, il a besoin de leur soutien. Il le sait. Alors pourquoi agir ainsi ? Pourquoi se les mettre à dos ? Il contrôle la partie militaire de la ville, enfin, il me laisse la gérer comme avant. Techniquement, je travaille pour lui. Mais en réalité, je suis libre de choisir. Avec les cartes en main, on pourrait s'occuper de lui. Mais si on échoue, que va-t-il se passer ? Mieux vaut être prudent. "
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Popularité: 27
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Sam 23 Juil 2016 - 13:06

Kath. C'est donc comme ça qu'il s'appelle le type à la blouse blanche. Je tâcherais de m'en souvenir.
Le combat sera vite réglé, vu sa carrure il ne doit pas être bien méchant. Un coup de pied là où il faut et il sera à terre.
Mais cette condition... Le laisser en vie... Est-ce que j'y arriverais ?
Si je me laisse trop aller, sa tête finira loin de son corps. Je tâcherais de faire un effort. Une opportunité comme celle-là, ça n'arrive qu'une fois. Est-ce que je devrais remercier Clotho ?

En parlant de ce phénomène, il a bousillé ma chambre ! N'espère pas que je paie pour les dégâts !
Tshhh ! Pour l'instant je dois me faire discrète.  
J'ai pas envie qu'on m'envoie d'autres psychopathes pour m'intimider !
En attendant le jour J, je vais m’entraîner un peu avec ma nouvelle arme. Je me glisserais discrètement hors de la ville et j'irais crapahuter dans les criques isolées qui bordent l’île. Au moins je serais tranquille et au calme. Je pourrais me concentrer sur mes mouvements.
Ce serait bien aussi que je découvre comment activer mon pouvoir. Pour l'instant, à part me noyer, je ne constate aucun changement. Qu'est-ce que je serais capable de faire ? Lancer des boules de feu ? Transformer les gens en statue ? Raaaa j'ai trop envie de savoir !
J'espère seulement que ce sera un truc utile, pas comme péter des paillettes ou vomir des arcs-en-ciels.
Peut-être qu'il y a une formule magique ou une condition... Faudra que je demande à Monsieur cent millions de berrys.
Ça me tue de l'avouer mais sa capacité à jouer avec la terre est cool.

En parlant de truc classe, je compte bien faire une entrée stylée le jour du combat. Peut-être referais-je le coup de la cape et de la pomme. Le public raffole de tout ce qui sort de l'ordinaire et moi, je suis unique en mon genre.

Kath. C'est donc comme ça qu'il s'appelle le type à la blouse blanche. Je tâcherais de m'en souvenir.
Le combat sera vite réglé, vu sa carrure il ne doit pas être bien méchant. Un coup de pied là où il faut et il sera à terre.
Mais cette condition... Le laisser en vie... Est-ce que j'y arriverais ?
Si je me laisse trop aller, sa tête finira loin de son corps. Je tâcherais de faire un effort. Une opportunité comme celle-là, ça n'arrive qu'une fois. Est-ce que je devrais remercier Clotho ?

En parlant de ce phénomène, il a bousillé ma chambre ! N'espère pas que je paie pour les dégâts !
Tshhh ! Pour l'instant je dois me faire discrète.
J'ai pas envie qu'on m'envoie d'autres psychopathes pour m'intimider !
En attendant le jour J, je vais m’entraîner un peu avec ma nouvelle arme. Je me glisserais discrètement hors de la ville et j'irais crapahuter dans les criques isolées qui bordent l’île. Au moins je serais tranquille et au calme. Je pourrais me concentrer sur mes mouvements.
Ce serait bien aussi que je découvre comment activer mon pouvoir. Pour l'instant, à part me noyer, je ne constate aucun changement. Qu'est-ce que je serais capable de faire ? Lancer des boules de feu ? Transformer les gens en statue ? Raaaa j'ai trop envie de savoir !
J'espère seulement que ce sera un truc utile, pas comme péter des paillettes ou vomir des arcs-en-ciels.
Peut-être qu'il y a une formule magique ou une condition... Faudra que je demande à Monsieur cent millions de berrys.
Ça me tue de l'avouer mais sa capacité à jouer avec la terre est cool.

En parlant de truc classe, je compte bien faire une entrée stylée le jour du combat. Peut-être referais-je le coup de la cape et de la pomme. Le public raffole de tout ce qui sort de l'ordinaire et moi, je suis unique en mon genre.
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Sam 23 Juil 2016 - 18:01

Je suis allongé tranquillement sur mon lit pour me reposer, me préparer à ce que je vais dire aux conseil tout à l'heure. Sauf qu'on m'interromps en frappant frénétiquement à ma porte. Très rapidement, très puissamment. Chose ô combien insupportable pour moi. Je m'avance, ouvre la porte à la volée. Paul est là. Il me brandit un journal et baragouine des mots que je ne comprends pas. Il parle beaucoup trop vite, je n'entends qu'un mot sur trois. Après quelques minutes sur le pas de ma porte, il se calme. Il me bouscule presque en entrant et s'assoit sur une chaise.

" C'est affreux. Comment vous le prenez ? Moi ça va pas fort. Franchement, on se demande comment ils font.
De quoi tu parles ?
Du journal ! Vous ne l'avez pas encore lu ?!
Je ne lis pas ça. " Pointe de dégoût dans ma voix. Il l'ouvre à une page spécifique. Celle des primes. Je regarde pour trouver la mienne.

Un renouveau combatif Prime_10

Ah putain. 397 millions ... presque quatre-cent-millions ... J'ai quadruplé ma prime. Ma première était de cent-millions. Ma deuxième me fait clairement passer dans la catégorie au dessus. Je ne suis plus un rookie, ni une supernova. Je suis un dangereux criminel, une menace pour l'autorité du Gouvernement Mondial. Cette hausse ahurissante s'explique avec le meurtre du contre-amiral, mais pas que. Je possède des informations sur la révolution. Je suis sûr que c'est l'explication du pourquoi du comment. Là, aucun doute, je suis largement le plus primé sur l'île. Seuls deux corsaires sont plus primés que moi, Sloth à 450 millions et Glutonny à 400 millions je crois. Je suis censé être dans la même tranche de puissance qu'eux. Sauf que j'ai un doute quand même. Mais bon, de toute façon, je m'en fou. Avec une telle prime, ma réputation ici va vite être acquise. Si Paul est au courant, nul doute que l'île ne restera dans l'ignorance que pour peu de temps. Bon, je le congédie d'un geste de la main avant de retomber sur mon lit.

* 16h10, dans la salle de réunion du conseil *
Il n'y a personne quand je pousse les portes de la salle. Aucun membre n'est venu à ma convocation.  Paul me regarde, ne sachant pas trop où regarder. Il voit le sourire carnassier qui se dessine sur mon visage. J'ai proposé une branche d'olivier en guise de paix, ils ont répondu avec un acte de guerre, une provocation. Ils vont le regretter amèrement. Il est vrai que je ne peux pas tuer tout le monde, j'ai besoin de certaines personnes pour m'aider à diriger l'île. Mais je n'ai pas forcément besoin du conseil des 5. Il me faut simplement des gens qui connaissent leur métier. Leur bras droit par exemple. Ils me cherchent, ils vont me trouver. Je fais demi-tour pour quitter l'endroit quand je vois Odin qui s'approche.

« Les autres ne comptent pas venir ?
Non. On ne force pas la main au conseil, c'est lui qui force la main.
Tu dis que j'ai mal agis ?
Oui. Tu as fait tout ce qu'il faut pour qu'on te repousse, qu'on ne veuille pas de toi. Ton absence a été profitable au conseil. Ils ont monté le peuple contre toi.
Et alors ?
Prendre une île sans le soutien du peuple est stupide.
Je croyais que sur Rokade, la loi du plus fort dominait.
La politique compte tout autant. Et dans ce domaine, ils sont passés maîtres.
J'ai aucune expérience en politique. Mais je m'en fou. Je suis maître dans d'autres domaines. Rappelle toi juste que ce sont eux qui ont commencé. J'ai offert la paix en échange de leur soumission. Ils ont refusé. Ils vont le payer.
Que vas-tu faire ? Tu ne peux pas les tuer.
La donne vient tout juste de changer. La valeur du conseil également. Je suis un pirate, je prends ce que je veux et élimine quiconque me gêne. Non, je n'ai pas besoin d'eux. J'ai juste besoin de leur savoir faire et connaissances. Leur vies sont sans importance pour moi. A présent, j'ai une guerre à livrer. Et ça va être énorme.
J'ai beau avoir renoncé au contrôle du clan pour toi, il n'est pas question d'utiliser nos hommes ou nos armes pour livrer une guerre.
Ne t'inquiète pas. Cette guerre, je vais la livrer seul. Si je veux acquérir le soutien du peuple, je dois leur montrer qui je suis et ce que je peux faire. Contre toi, c'était une démonstration de force, rien de plus. Cette fois, je vais engager toutes mes forces et les balayer comme les sous merdes qu'ils sont. Si tu ne veux pas en faire parti, libre à toi, je ne te forcerai pas. Mais dans ce cas, donne la journée de demain à nos hommes, fais qu'ils restent chez eux. Et dit leur bien que toute personne s'alliant au conseil sera considéré comme mon ennemi. Vous vous êtes pendant trop longtemps endormis sur vos lauriers, il est temps de vous sortir le poing du cul. »

On sort du bâtiment. Là, une dizaine de personne nous attend et me jette des tomates. Je ne sais comment je fais, mais je parviens à sentir les trajectoires des projectiles, et à tous les esquiver. On crie des choses comme « on ne veut pas de toi ici. », « dégage démon ! » et autres joyeusetés dans ce style. Ça va vite m'agacer. J'attrape celui qui semble être le meneur et lui demande s'il a vu des différences depuis que j'ai pris le contrôle du clan Tomé. Il ne sait pas quoi répondre. Alors je lui que non, il n'y a aucune différence. Odin continue de diriger son clan comme il le faisait avant, et que rien n'a changé pour le peuple depuis. Je relâche le cloporte et le balançant sur le sol. Bon, il est temps d'aller voir les clans et les forcer au combat. Je me dirige vers le plus proche, frappe à la porte, parce que je suis bien élevé, puis défonce la porte d'un grand coup, parce que j'en ai rien à foutre des manières. Là, trois bonhommes se plantent devant moi tels des rocs.

Ils me font une sale impression. Pas des types ordinaires. Des mercenaires sans aucun doute. L'enfoiré. Il a profité de mon absence pour renforcer sa défense. Donc il savait déjà qu'il allait me défier et refuser le combat. Il a tout prévu. Les autres aussi, je suppose. Voilà le petit jeune aux cheveux blancs qui sort tranquillement de chez lui. Il me regarde, mais ne dit mot. Alors je brise le silence comme je l'ai fait avec sa porte.

« Tu n'es pas venu. Tu as engagé des gardes. Tu avais donc prévu.
Le conseil voit plus loin qu'un simple traître pirate.
Visiblement, le conseil ne voit pas tout. Sinon il aurait su quelle aurait été ma réaction. Demain, dans l'arène, midi. SI vous n'y êtes pas tous, je détruirai cette île de fond en comble. Puis je vous traquerai et vous tuerai un par un, en public. On ne me contrarie pas sans en payer le prix. Et ce ne sont pas tes gardes qui vont changer quoique ce soit. Tu sais que je ne mens pas. Alors fait le bon choix, si vraiment tu tiens à l'île. »

Un soru plus tard, je suis juste derrière lui. Je lui murmure des mots tendres comme ce que je vais lui faire demain. Je ne sais pas si c'est parce qu'il ne fait pas chaud, qu'il craint pour sa vie ou que ses gardes ne m'ont pas vu bouger, mais il tremblotte. Le plus grand des mercenaires tente de me cueillir. J'attrape son poing et le retourne violemment, lui faisant craquer son poignet. Une gerbe de sang jaillit. Je pointe mon index vers les autres pour leur dire de ne pas bouger. Puis je regarde Pika Tomi, lui dit à demain, et disparaît voir le prochain membre du conseil.


* 02h10, dans ma chambre *
Un bruit insignifiant me réveille. Plus qu'un bruit, une impression. Quelque chose ne va pas. Un truc cloche. Je sens ma terre qui se fait pousser. Parce que oui, la nuit, sur une île qui ne m'est pas franchement amicale, je prends des précautions. Notamment celle de remplir intégralement la pièce de terre. Comme ça, s'il y a le moindre mouvement qui ne vient pas de moi, je suis aussitôt au courant. Et visiblement, j'ai bien fait car je sens la porte pousser pour s'ouvrir. Je ne cherche même pas à savoir qui ou pourquoi. Je crée des pics de terre façon hérisson qui transpercent la porte et le mur sans aucun soucis. La fenêtre aussi car je sens un truc bouger là bas. Allez, active toi le haki. Allez ! Non, rien. Je ne ressens aucune présence, aucune onde, aucune pensée, aucune émotion, aucune sentiment, rien. Lorsque je ne sens plus de mouvement, de me décide à aller voir la porte. Je trouve cinq cadavres armés jusqu'aux dents. Pas assez entraînés les gars, dommage. Je les laisse dans le couloir et retourne me coucher. J'ai hâte d'être à tout à l'heure.

* 11h40, dans les vestiaires de l'arène*
« Combien ?
Dix millions.
... Tu sais que tout le monde ne roule pas sur l'or ici, on a pas tous tes moyens de pt'i riche. Non, la mise de départ est à 100 000 berrys, pas 10 000 000.
Au total, il peut y avoir jusqu'au huit résultats différents. Il peut y avoir trois vainqueurs, à savoir mes adversaires, tout comme il ne peut y en avoir que deux parmi eux. Mais n'avoir qu'un seul vainqueur est aussi possible, et là, on a quatre possibilités, les trois et moi. Huit possibilités pour toi de te faire un max de thune avec nos sous.
Ça change rien. Cent mille berrys maximum.
Fait chier. Alors je mise cent mille sur moi, en vainqueur seul, défaite de tous mes adversaires.
Ça marche.
Tu viendras à mon auberge me donner mes sous le lendemain. Ne me fais pas te chercher, j'ai horreur de ça.
A demain alors. »


* 12h00, dans l'arène *
On y est enfin. Je suis dans l'arène, en plein milieu. Aucun signe de mes adversaires. Non, le conseil semble absent. Le commentateur arrive. L'arène est pleine à craquer.

« Mesdames et messieurs. Aujourd'hui est un jour à graver dans les annales. Le challenger qui a battu Odin Tomé la dernière fois va affronter les représentants des quatre autres familles pour déterminer s'il est assez fort pour diriger l'île ou pas. Celui dont la prime est récemment passé à trois-cent-quatre-vingt-dix-sept-millions de berrys, Clotho. »

Que je me fasse encouragé ou hué ne change rien. Je suis concentré. Je suis hargneux. Je suis enragé. Je suis prêt.

« Et de l'autre côté, des mercenaires engagés par les clans pour les représenter dans de combat. On a des figures de Grand Line et des Blues. Des pirates de renoms ayant affrontés le gouvernement à plusieurs reprises. Malheureusement, il manque ceux du clan Berg, leur navire ayant coulés suite à une tempête.»

Je regarde mes adversaires pendant qu'ils sortent des vestiaires. Ils possèdent tous des sabres, des pistolets, d'autres armes variées, des armures pour les protéger et je suis sûr d'autres choses cachées. Je fais signe au commentateur de s'approcher de moi et de me donner le micro.

« Aujourd'hui est un jour de fête, de célébration. Quand j'aurais battu ou tué les quatre, les clans seront à moi. L'île … sera à moi. Si je perds, je serais l'esclave des clans. Mais sachez une chose, je ne retiendrai pas mes coups cette fois. Aussi, sachez que dans l'arène, personne n'est en sécurité. Si vous voulez ne pas être blessé, mutilé ou tué, rentrez chez vous. On diffusera le combat par escargophones sur l'agora. Si vous restez, je ne serais pas responsable de ce qui vous arrivera. A vous de faire votre choix. Vous avez une minute. Comme ce cher Kath Berg n'a personne pour moi, je ne vais pas l'affronter. Je ne vais pas prendre le risque de le tuer, non. C'est pourquoi j'ai envoyé quelqu'un sur ses traces. Et c'est cette personne qu'il devra battre s'il veut rester le chef de son clan. On ne m'envoie pas faire son sale boulot sans en payer le prix. Tu peux rentrer chez toi, te cacher, ça ne changera rien.
Ouah, quelle annonce qui promet gros. Faîtes votre choix, restez et risquer de mourir, ou partir et manquer le spectacle. Je vous promets de retranscrire ce qui se passe.
Ça vaut aussi pour toi. Je vais relâcher tout ce que j'ai accumulé depuis longtemps. Je ne me contrôlerai pas. Alors dégage si tu veux vivre. Aucun endroit dans l'arène ne sera épargné. Aucun. »

Le type avale sa salive, et décide de partir pour survivre. Bon choix. Je ne me retiendrai pas, je vais libérer le monstre en moi, leur montrer qu'ils ont raison de me craindre.


Dernière édition par Clotho le Mer 27 Juil 2016 - 14:22, édité 1 fois
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Dim 24 Juil 2016 - 12:24

Oh ! Oh ! C'est qu'il est motivé le pervers.
Cachée dans le fond des gradins, j'observe la scène. Je ne pouvais tout de même pas manquer ce combat. Il va me permettre de voir le niveau réel de Clotho et si j'ai raison de l'aider dans son plan. Je ne risquerais pas ma peau pour un déchet.
La capuche masquant mon visage, je reste l'écart de la foule. Je risque gros sur ce coup-là. Si on me découvre, j'en connais un qui sera pas content...

Lorsqu'il annonce le danger qui plane sur le public, peu de personnes le prennent au sérieux. Quelques mères quittent l'arène avec leurs gosses. A la vue de l'arbitre qui fuit à son tour l'arène, les gradins commencent à se vider sans attendre.
Je profite de la cohue pour filer en douce. Au moins personne ne m'aura repérée. Dommage pour le spectacle.
A moins que...

Quelques minutes plus tard, je suis tranquillement assise sur le toit d'une maison qui surplombe la zone de combat. Les jambes se balançant de le vide, je vais pouvoir observer Monsieur cent mill.. euh non, trois cent quatre-vingts dix-sept millions de berrys. Tsshhh c'est devenu trop long à dire, la flemme de continuer à l'appeler ainsi.
Bon, au moins il ne peut pas me gronder, je suis hors de l'arène comme il l'avait demandé. Quelques gars m'imitent et se hissent sur les toits environnants à l'arène.

Vas-y Tas-de-muscles, je te regarde ♫
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Mar 26 Juil 2016 - 21:42


Tronch "Cyborg" Bobby
Ptero "le moustachu" Manuelo
"Les jumeaux" Tic et Tac
Dorikis : 6100
Dorikis : 7500
Dorikis : 8150
Armement + empathie + Grande Vitesse
Armement + poing puissant et rapide
+ Fdd Lien
Armement intégral + empathie + Fdd
Tatou pour Tic + shigan et déclinaison


L'arène est entièrement évacuée. Tout le monde m'a pris au sérieux. Des escargophones ont été répartis dans la zone du combat, comprendre autour de l'arène et dans la ville aussi, afin de ne rien rater et de tout bien retranscrire. Je veux que chacun voit ce que je peux faire quand on me met au défi. Je veux leur montrer que je peux me surpasser.

« Les règles sont simples : Il n'y en a aucune. Vous pouvez utiliser tous les coups que vous voulez, frapper où vous voulez, combattre où vous voulez tant que ce n'est pas en ville. On a pas envie de passer des mois à reconstruire. Il y aura donc un seul, deux ou trois vainqueurs. Mais pas quatre. Si le challenger perd et reste en vie, il s'est engagé à se mettre au service des familles de l'île. Mais s'il gagne, ces mêmes familles devront le reconnaître comme leur patron, notre patron à tous. Lui qui a promis d'aider l'île à se développer, d'ouvrir de nouveaux horizon, d'apporter plus de clientèle. Mais peux-t-on lui faire confiance ? On ne le connait que pour ses traîtrises, envers la marine et la révolution. Veux-t-on vraiment d'un dirigeant qui ne connait pas l'île ? De quelqu'un qui ne sait pas faire la différence entre vainqueur et dominant ?

On s'en fou. Le fait est que les différentes maisons ont accepté. Seul le combat décidera du résultat du sort de notre île. Face au challenger, nous avons des mercenaires venus d'ailleurs, engagés par les familles pour les représenter. Nous avons l'homme de métal, le cyborg Bobby, vêtu de sa capte verte. Manuelo le moustachu, célèbre ancien boxeur professionnel et enfin les jumeaux Tic et Tac. On dit qu'ils sont effrayant au combat avec leur double style. C'est donc quatre adversaires que Clotho va devoir affronter, battre et tuer s'il veut espérer remporter l'île. Sera-t-il à la hauteur ? Va-t-il réussir ou succombera-t-il ? Ses yeux ne sont-ils pas plus gros que ses poings ? On le saura très vite. Suivez bien les escargophones transmettant la rencontre sur les supports, car le combat commence maintenant !
»

Il a enfin finit de parler. Personne ne bouge. Ils sont côte à côte, tous les quatre. Ça va être tendu pour moi d'affronter quatre adversaires en même temps alors que je développe un style de combat au corps à corps. Ma priorité est d'évaluer la menace que chacun représente, parvenir à quantifier leur force. Si les jumeaux se battent en symbiose, ça fait un adversaire à huit membres et non deux adversaires à quatre membres chacun. Celui au milieu est un boxeur, donc au corps à corps je devrais pouvoir l'avoir. L'autre est un cyborg, ce qui veut dire qu'il doit cacher des trucs dans son corps, genre lance-flammes, grenades, armes … Le conseil a fait appel à eux, sachant que j'ai un logia. Je suppose donc qu'ils maîtrisent tous le haki de l'armement et qu'ils peuvent me frapper. Ce qui les classe aussitôt dans la catégorie 'à surveiller'. Bon, stop la réflexion, mode instinct activé. Je répand ma terre sur le sol, aussi loin que possible. Mon pouvoir recouvre intégralement l'arène. Ouah. La vache. J'ai bien progressé depuis la dernière fois. Je ne m'attendais pas ce que ce soit aussi grand. Il n'y a que huit zones qui ne sont pas recouvertes, là où sont les pieds de mes adversaires.

« Bon, on va pas traîner, j'ai d'autres choses à faire moi. Je vais finir ce combat avant même qu'il ne commence. »

Le cyborg avance d'un pas puis deux trois … Arrivé au dixième, il disparaît presque de ma vue. Il maîtrise le soru ? Non, c'est pas aussi rapide. Mon bras renforcé au tekkaï vient rencontrer le sien et son armement. Ça craque. Mon bras craque un peu, je sens la pression qu’exerce son bras sur le mien me repousser. Alors avec l'autre bras, je viens le frapper. Il contre avec son bras gauche. Poing contre poing, haki contre Hasshoken. Pendant un temps, je rivalise. Puis les ondes disparaissent et il prend l'avantage. Pas question de me faire avoir par une machine. Je lâche prise et me fonds dans ma terre. Comme je disparaîs, il se retrouve à pousser dans le vide, et avance donc. Quand il est juste au dessus de moi, je ressors aussi vite et fort que je peux. Je le frappe à l'estomac avec ma tête. Mais pas avec n'importe quoi. J'ai dit que je ne jouais pas.  Mon poing l'atteint avec une telle rapidité qu'une explosion d'air se fait entendre. L'Hasoukenougi propulse ma cible dans les airs.

De plusieurs geppous, je me hisse dans le ciel pour le rattraper. Je vois que son corps a encaissé les dégâts sans trop de soucis. Il a du utiliser son haki pour se protéger. Je l'attrape par la jambe et nous fait descendre avec des geppou pointés vers le ciel. Avant de toucher le sol, je me connecte avec en allongeant mon bras libre, et je fais jaillir des dizaines de lances faites de terre pour qu'il s'empale dessus. Le choc est terrible, l'arène en tremble, un nuage de poussière remplit la zone entièrement. Je sens son corps qui bouge via ma terre. Je me précipite dessus avec un soru. Puis je martèle le corps comme un marteau piqueur. D'un seul coup, le nuage de poussière dégage, et je sens une chaleur intense me foncer dessus. Je roule sur le côté et saute dans les airs avec des geppous. Je me mets hors de portée de son je ne sais quoi. Quand la poussière retombe, un trou dans son bras cesse de cracher du feu. Un lance-flammes, je le savais. C'est la base pour un robot.

Je me laisse retomber sur le sol. Le corps de Bobby est martelé de coups, son armure semble pas trop en point, comme quoi elle est capable d'encaisser quand même. Je n'ai pas retenu mes coups pourtant, elle devrait être en miette. Foutu haki de merde. Bien, je suppose qu'on va devoir passer à la vitesse supérieure …

« C'est tout ce que tu peux faire ? Et tu veux conquérir cette île avec ça ? Laisse moi rire. Tu ne peux pas jouer dans la cours des grands. Ta prime est haute, mais elle ne reflète pas ta puissance du tout. »

Il continue de déblatérer des conneries que je n'écoute absolument pas. Je me dit que ça va être le moment de sortir le grand jeu. Je me suis entraîné durant mon voyage sur West Blue. J'y ai acquis quelques petites choses que je n'ai pas encore pu tester. On va voir si elles passent le test. D'une tape de pied sur le sol, ma terre se soulève et retombe brutalement, créant de la poussière. Première étape, aveugler pour que les autres ne voient pas ce que je fais et garder le secret sur mes techniques. Deuxième étape, localiser la cible. Fait, juste devant moi, cinq mètres. Troisième étape, je fais grossir mon bras droit jusqu'à ce que qu'il atteigne la taille de celui d'un géant. Quatrième étape, on vise, on utilise un soru pour arriver juste devant mon adversaire. Et là, quand il ne peut pas esquiver, je frappe. Je donne tout ce que j'ai. Il a beau utiliser son haki pour se protéger, ma force est largement supérieure à la sienne avec la taille de mon membre décuplé. Il dégage, projeté vers l'arrière, s'encastrant dans le mur. Mon membre retrouve sa taille normale quand la poussière disparaît. Bobby est enfoncé bien comme il faut dans le mur de l'arène, mon bras ayant retrouvé sa taille normale.

« Incroyable, on dirait que Clotho vient juste de battre l'un des mercenaires. Bobby le cyborg semble être au tapis. C'est impensable. Mais on a rien vu à cause de la poussière. Je suppose que c'était fait exprès … Désolé chers spectateurs, mais il semble que le challenger veuille garder ses atouts secrets. On aura peut-être plus de chance la prochaine fois. »

Bien. Un de moins. Il en reste trois.


Spoiler:
 
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Jeu 28 Juil 2016 - 17:00

Ok ! Là je suis sur le cul. Non seulement il a démoli le cyborg, mais en plus il l'a démoli en un instant et sans que personne ne voit rien.
J'espère qu'il ne triche pas au moins... Non, il a trop de fierté pour gagner un combat de manière déloyale. Même si je ne le connais que depuis peu de temps, je pense déjà l'avoir cerné. C'est le genre de mec hautain qui est sur de sa force et qui est capable de défier le monde entier afin d'arriver à ses fins. Il est... cool !
On dirait moi mais en plus balèze ! J'espère que personne ne me regarde, j'ai cet air béat de fangirl avec des étoiles pleins les yeux. Tellement fort !

Non ! Je dois rester concentrée. Pas question de se laisser aller aux sentiments. Ce type est avant tout violent. C'est un rustre qui débarque dans la chambre d'une fille sans pudeur. Heureusement qu'il n'a rien vu de compromettant... Raaa non ! Ne pense pas à ça !
J'attrape le bord de ma capuche du bout des doigts et je la tire vers l'avant. Pourquoi il a fallu que je m'imagine des trucs bizarres... D'après la chaleur qui émane de mes joues, je suis plus rouge que rose.
Reprends-toi Allyta et concentre-toi sur le combat. Tu n'as encore rien vu de ses compétences. Ne le juge pas trop vite. D'ailleurs, s'il est aussi fort qu'il n'y paraît, il pourrait faire un allié de choix. Il vaudrait mieux que je me renseigne un peu à son sujet. L'arbitre n'avait pas parlé de "connu pour ses traîtrises" en le présentant tout à l'heure ? Hmm... Faut que je le chope pour lui demander plus d'explication.

Debout sur le toit, je cherche du regard le petit être chétif dont la voix résonne dans toute la ville. Voyons voir, s'il continue de commenter le match c'est qu'il peut observer l'arène. Dans les rues, c'est la cohue. Tous se regroupent aux points de visionnage. Tshhh ! Les escargophones rendent le combat accessible à tous... Faut que je résonne autrement. On parle d'un affrontement pour le futur de l'île donc il ne faut absolument pas laisser passer la moindre tricherie. Le problème c'est qu'un escargophone à vite fait d'être détruit et l'arbitre ne pourrait plus observer ce qu'il se passe dans l'arène. Conclusion, ma cible peut tout voir de ses propres yeux.

Il n'y a pas trente-six mille façons d'assister au match sans danger. J'observe chaque toit environnant l'arène un à un et scrute attentivement les personnes qui y sont. Ils ont tous les yeux rivés vers le centre. Là ! A deux-trois maisons de moi. L'arbitre et un gars massif comme un gorille observent attentivement le combat depuis le toit d'une bâtisse grise. C'est ma chance, ils sont seuls.
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Dim 31 Juil 2016 - 20:44

Le type seul s'avance vers moi. Il porte ses gants de boxe bleu, des vêtements serrés laissant voir ses formes, et sa moustache. La distance qui nous sépare diminue quand on s'approche l'un  vers l'autre. Ses gants m'indiquent qu'il fait de la boxe, il doit donc être spécialisé au corps à corps. Ça tombe bien, c'est un style de combat que je veux apprendre aussi. Dix mètres nous séparent. Une sorte de bulle apparaît sans prévenir autour de nous. Elle fait dans les vingt mètres. Elle vient d'où ? De lui ? C'est- quoi ? Ça fait quoi ? Comment il fait ça ? C'est son pouvoir ? Il me tourne le dos et shoote dans un petit rocher. Forcément, ce dernier vole dans les airs. Avant que je ne le voie, la sphère bouge en même temps que le caillou. Quand je m'en rends compte, c'est trop tard. Manuelo me fonce dessus, et je suis poussé vers lui rapidement, fortement. Tellement que le temps que l'information arrive à mon cerveau, le poing de mon adversaire est sur ma joue gauche.

Son direct du droit m'envoie valser derrière. La bulle disparaît une seconde avant de réapparaître. On dirait que je suis au centre. Je vois qu'elle bouge en même temps que moi. On se déplace à dix mètres par seconde environ. Je me rattrape sur le sol, mais une fois encore, le moustachu est sur moi. On dirait que la bulle l'a poussé aussi, lui faisant gagner en vitesse. Il est juste au dessus de moi. Je suis accroupis et vais pour me relever quand il me frappe. Une série de coups très rapides et plutôt puissants. Tous chargés de haki, ils vont vite avoir raison de moi si je ne fais rien. Alors forcément, je fais quelque chose. Dans une telle situation, on s'attend généralement à ce que son adversaire esquive en reculant, ce qui est la chose logique à faire. Moi, je ne suis logique en rien. Je fonce sur mon adversaire et vient le cueillir en le surprenant. Il met une demie-seconde à réaliser ce qui se passe, soit une éternité en combat.

Lorsqu'il comprend, mes poings sont déjà en face des siens. Et tandis qu'il me frappe, je le frappe en retour. Plus précisément, je contre ses attaques. Il a beau frapper vite et fort, je frappe tout aussi vite et environ presque aussi fort. Peut-être plus, j'en sais rien. A ce niveau là, ça ne compte pas vraiment. Ce qui est important, c'est qu'il a le dessus malgré tout. Je suis à moitié à genoux sur le sol, lui est debout, il peut donc utiliser ses pieds comme ancre pour ne pas reculer sous l'effet de mes coups. Je n'ai pas ce luxe et je suis repoussé petit à petit. Il ouvre la bouche et j'entends enfin sa voix. Elle est grave, rauque, comme si une grotte s'exprimait.

« Je m'attendais à mieux. On m'a vraiment fait venir pour ça ?
Tu veux du mieux ?
Tu es décevant.
C'est ce qu'on va voir ! »

Ma terre, toujours répandue dans l'arène, se met désormais à bouger, à rouler selon ma volonté. Autrement dit, le boxeur recule sans même bouger ses pieds, tandis que j'avance afin de garder le rythme. Il est perturbé, et le temps qu'il recale ses pieds pour prendre son appui correctement dans le sol, je suis debout. Ses coups ne s'arrêtent pas, les miens non plus. Mais le temps qu'a duré sa perte de concentration m'a suffit pour mettre en place mes pièges. Un logia n'a pas besoin de bouger pour utiliser ses techniques tant qu'il est en contact avec son élément. C'est donc tout à fait sans prévenir que des balles de terres jaillissent du sol dans toutes les directions et de toute part de l'arène. Cette dernière se fait trouer sans aucune chance d'en réchapper. Me concentrant principalement sur mon adversaire actuel, les projectiles vont quand même majoritairement sur lui.

Il ne semble pas trop les remarquer. Ça ne doit visiblement pas lui faire plus mal qu'une piqure de moustique. Et c'est tant mieux. On dit toujours que la terre recèle un pouvoir unique de donner comme de reprendre la vie. Je vais lui montrer pourquoi. Pendant qu'on continue à échanger des coups haki contre hasshoken, ma terre grimpe le long de ses jambes. Le but dans un premier temps est de l'immobiliser. Dans un second, j'utilise une technique dont Clotho n'osait pas se servir. Mon élément serre la jambe de Manuelo jusqu'à la compresser et menacer sa structure. Il doit sentir que quelque chose ne va pas car je vois ses yeux se baisser rapidement avant de revenir vers moi.

« Tu crois que ça va m'arrêter ? Je ne ressens rien.
Alors pourquoi tu as regardé ?
Tu vas voir ta gueule.
Ptet, mais tu verras plus tes jambes. »

J'ai du mal à me concentrer sur tout ce qui se passe, alors je stoppe mes balles de terre. D'un soru, je recule en un clin d’œil de mon opposant. Ce dernier en profite pour armer son poing et le diriger droit sur ma terre, comprenant qu'il ne pourra pas s'en défaire en simplement bougeant ses jambes. Mais je suis plus rapide que lui. Je bouge mes mains et aussitôt des pics sortent du sol, heurtant les bras de mon adversaire. Ça le retarde très légèrement car il parvient à briser mes pics en moins d'une seconde. Mais malgré ce délai, je concentre toutes mes forces dans un seul endroit, la terre entourant et recouvrant ses jambes. Je joins mes deux mains afin de la compresser encore plus qu'avant, ne me concentrant uniquement sur ça. J'oublie tout le reste. Plus rien n'existe hormis ces jambes. Je veux les broyer, les écraser, les exploser, sentir le liquide vital chaud giclant sur moi, voir ses os en petits morceaux sur le sol. Cette pensée me galvanise. Et malgré la douleur de mes mains, je les serre aussi fort que possible.

Le boxeur se met à crier. Il a beau appliquer son haki sur la zone, il ne peut pas faire varier la puissance de son haki. Tandis que moi, je peux faire varier la puissance de ma technique. La pression exécrée durant notre échange de coups n'est rien en comparaison de l'actuelle. Elle est telle que je réduis sans même le vouloir la terre sous ses pieds en poussière. Je peux exploser des cailloux, alors un corps humain, ça me pose moins de soucis. Et malgré son enrobage noir, il souffre. On voit des gouttes de sueur perler sur son front quand j'essuie le mien avec ma manche, toujours les mains jointes. Je suis à plusieurs mètres de son corps, il ne peut donc pas m'atteindre. Il ne peut que se concentrer sur sa défense de haki. Mais toute technique possède ses limites, tout corps a ses raisons. Il ne pourra pas durer éternellement. Alors que moi, je ne fais que comprimer de la terre, l'effort demandé est moindre de mon côté.

Et il le sait. C'est un marathon, une course à l'endurance. Je salue la sienne au passage, car pas grand monde pourrait résister aussi bien et aussi longtemps à ça. Il reçoit 50 kg/cm² de pression, et il a toujours ses jambes intactes. Impressionnant. Surtout qu'il maintient son haki sur ses deux jambes, pas seulement sur l'une. Ça démontre une force, une volonté et un entraînement exceptionnel. Mais on sait tous les deux qu'il va finir par craquer. Tout n'est qu'une question de temps. Mes tempes commencent à me faire mal à cause de la concentration. Je peux sentir la tension parcourir mon corps, rendre mes épaules rigides, fermées, plisser mes yeux, me faire suer. On est immobile tous les deux. Quelqu'un qui passerait à cet instant se demanderait ce qu'on ferait sans comprendre qu'on combat. Ma méthode est pas loyale, mais j'en ai rien à foutre. Je suis là pour gagner, pas pour autre chose. Alors tous les moyens sont bons.

« Tu peines ?
Je pourrais faire ça toute la journée.
Ca tombe bien, je peux maintenir une telle pression jusqu'à demain.
Tu bluffes très mal. »

C'est très mal parti pour lui. Et très bien pour moi. Combien de temps va-t-il tenir ? Quand va-t-il craquer et abandonner ses jambes ? Va-t-il les sacrifier ?

Techniques Manuelo:
 


Techniques Clotho:
 
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Lun 1 Aoû 2016 - 13:46

J'ai enfin rejoint LE toit. Celui où est perché l'arbitre.
J'aurais pu mettre la pâtée à son garde du corps mais ça n'aurait pas été très discret. Pour une fois, je choisis la méthode douce. Je prends ma voix la plus enfantine possible et je demande tout en m'approchant:

Excusez-moi Monsieur... J'ai peur de ne pas tout comprendre. C'est qui le Monsieur qui se bagarre avec Ptero Manuelo ?

Comment t'es arrivée là toi ? Oh et puis, qu'est-ce que j'en ai à faire. Le gars qui est en train de tout détruire, c'est Clotho. Une espèce de brute épaisse qui détruit tout sur son passage. Il ne respecte rien ni personne. Un forban de la pire espèce et un traître.

Oh ! oh ! On arrive à la partie qui m’intéresse. Pourvu qu'il abrège un peu, ce mec me gonfle déjà avec ses grands airs. Il garde les yeux rivés sur le combat et le ton qu'il emploie pour me répondre est un mélange de lassitude et d'agacement. Tout ce qui m'insupporte.
Son gorille ne pipe pas un mot. Bien dressé...

Un traître ?

Ouai, ce mec change de camps comme de chemise. Un coup il est Lieutenant Colonel dans la Marine, un autre il est Révolutionnaire et là je crois qu'il est passé du coté pirate. Il trahit tout le monde sans se soucier des conséquences. Ce mec n'en fait qu'à sa tête. Libre comme l'air !

Ouah... Il est trop cool !
Des étoiles doivent briller dans mes yeux parce que je vois mon interlocuteur me fixer d'un air étonné. Bien que ma capuche masque mon visage, le type semble réussir à détailler les contours de mon visage. Arg ! Faut pas qu'il comprenne qui je suis !
Vite ! Une distraction, un meurtre, une explosion, quelque chose !

Un éclair de génie me traverse l'esprit.
Je jette mon bras vers l'arène et je crie:
Là ! Il triche !

L'arbitre, très professionnel, tourne immédiatement la tête à la recherche de la fraude.
Hu hu hu ! Je l'ai bien eut.

Je file vite fais avant qu'il ne revienne sur moi. J'ai ce que je voulais.
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Lun 1 Aoû 2016 - 17:30

S'il est occupé à garder ses jambes en bon état, ses mains sont libres. Il ramasse un gros caillou qu'il balance derrière lui, aussi fort que possible. Je ne compre*/ L'enfoiré ! Une bulle apparaît autour de nous. Mais elle bouge en suivant le rocher qu'il a éjecté. Un mur invisible me pousse dans leur direction. Un choix s'impose. Soit je garde ma technique active et prends le risque de recevoir des coups, soit je lâche et je perds tout le travail effectué. Non, hors de question. Je ne lâcherais pas ma cible. Alors je vais devoir utiliser ''ça''. Eurk. Je me fais projeter droit sur le boxeur qui arme son poing, prêt à me décrocher le plus puissant de ses coups, visiblement. Je me laisse faire. Juste avant qu'il ne me frappe à l'estomac, mon corps crée un trou à la place de l'emplacement visé. Manuelo arque un sourcil.

Ouais, tu peux chercher, c'est nouveau comme technique. Jamais utilisé auparavant. J'me suis dit que ça serait pas mal pour bloquer les utilisateurs de haki. Je referme mon trou une fois son poing passé. Il se retrouve ainsi piégé. Le piégeur est piégé. Il a voulu me blouser, je l'ai eu bien comme il faut. Non seulement il ne peut plus utiliser son bras, mais en plus je l'écrase avec la même technique que pour ses jambes. La situation devient critique pour lui. Son corps entier devient noir pour le protéger, mais ça lui demande beaucoup plus d'énergie et de concentration que pour ses membres inférieurs. Avec sa main gauche, il me frappe. Aussi fort et aussi vite que possible. Je contre avec mon propre poing. Son crochet du gauche rencontre mon droit, ma main forte. Là, la différence de puissance entre nous est largement rattrapé.

Sa main la plus faible, sa concentration portée sur ses membres prisonniers et écrasés, il est incapable de donner le meilleur de lui même. Résultat, non seulement je repousse son attaque en la contrant, mais en plus je lui inflige des dégâts. Ma brutalité s'exprime à travers mes techniques, surtout celle-ci. Un coup, généralement unique, visant à la pure destruction. Pas de fioriture, pas de diversion, pas échappatoire. Une violence parfaite. Malgré sa protection au haki, on entend des craquements. Son bras semble gonflé légèrement. Manuelo crie de couleur. Et pour cause, son radius prend l'air. Plusieurs centimètres de son os sont hors de son corps. Le sang coule à flot de sa blessure. Là, il perd toute concentration, son haki disparaît. A-t-il atteint ses limites ? Est-ce parce qu'il se rend ? Je m'en fou. Comme elle ne rencontre plus aucune résistance, ma terre comprime le corps adverse. Il l'écrase en moins d'une seconde. Le reste de la seconde, le sang gicle et humidifie ma terre.

Son cri me vrille les tympans. Il garde les yeux ouvert, et est encore conscient alors que n'importe quel humain ordinaire sera tombé inconscient à cause de la douleur. Ça indique bien son niveau de résistance et sa puissance. Je me recule un peu, retirant ma terre. Manuelo git sur le sang dans son sang, les deux jambes écrasés, le bras compressé, tout les trois rendus aussi large qu'une feuille de papier. Il se vide de son si précieux liquide en quelques secondes, puisque ma terre cesse de servir de garrot en appuyant dessus et bloquant la plaie. Un temps très léger plus tard, il passe de vie à trépas. J'essuie nonchalamment mes mains couvertes de sang sur le sol puis regarde l'escargophone qui filme la scène.

« C'est tout ce dont vos champions sont capables ? Vous n'avez pas trouvé mieux ? Vous êtes minables ! Si vous pensiez qu'ils avaient une chance de me battre, vous vous êtes bien plantés. Je ne serais pas battu, ni aujourd'hui, ni demain. Je ne reconnais aucun maître, aucune personne qui me soit supérieure. Je suis un pirate libre, et personne ne changera ça. Prenez note, vous là haut, le prétendu conseil des cinq. Une fois les derniers adversaires battu, je viendrais pour vous et vous me jurerez fidélité et obéissance. Sans quoi vous subirez un sort … disons … pas vraiment enviable. » Je tourne la tête vers le cadavre écrasé pour qu'ils comprennent le message. « Osez aller contre votre parole, et vous le regretterez jusqu'à la fin de vos vies. Osez vous moquer de moi et vous ne ferez plus jamais rien. Vous êtes prévenu. J'arrive. »

La menace est claire. Impossible qu'ils n'aient pas compris. S'ils sont aussi intelligents qu'ils le prétendent, ils feront le bon choix. Que j'ai refroidis deux des trois mercenaires envoyés devrait les calmer et leur faire prendre conscience que je ne suis pas un lambda. Quand je dis que je vais faire quelque chose, je le fais. Même si ce n'est pas aussitôt, je le fais. Et c'est ça qui compte. S'ils sont toujours contre moi après ma victoire, ils savent à quoi s'attendre. Si quelqu'un ose défier ma puissance, ils ont connaissance des conséquences. Mais s'ils me reconnaissent comme supérieur, tout devrait bien aller pour eux. Oui, je dis devrait, car sait-on jamais. J'ai gardé des options dissimulés comme il faut par-ci et là.

« Woah. Vous avez vu ça ? Clotho a fait exploser le corps de son adversaire. Le sang de ce dernier coule dans l'arène. Qui aurait cru que le challenger parviendrait à vaincre deux des mercenaires engagés ? Le combat est désormais bien avancé, la fin se présente devant nous. Il ne reste que les jumeaux en face de Clotho, mais quel morceau ils sont ! Il se peut que d'ici quelques minutes, nous ayons un nouveau dirigeant. Mais en attendant, le combat continue. Qui va gagner le match ? Qui va dominer ? Que vont faire les membres du conseil qui ne doivent pas être fiers en ce moment ? Pourront-ils se cacher et échapper à la colère du pirate s'il survit ? L'île acceptera-t-elle qu'un étranger la dirige ? Supporterez-vous les conséquences que ce changement impliquera ? »

Spoiler:
 
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Lun 1 Aoû 2016 - 18:13

Wow !

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé exactement mais l'atmosphère à complètement changé.
Tous les spectateurs semblent tendus. Non, l’île toute entière est sur un fil ardent.
Ce qui était un simple combat dont l'issue était certaine s'est transformé en quelque chose de bien plus grand. Quelque chose qui me dépasse en tout cas.

J'ai l'impression que cette alliance avec Clotho me conduit vers un avenir plutôt cool. Mais attention, pas question que je reste derrière et que je lui lèche les bottes. J'aurais ma part de baston violente moi aussi ! On verra bien qui est le plus doué pour faire du tartare avec les ennemis ! Hu hu hu !

Bon, pour l'instant il faut déjà que ce pervers gagne le dernier round. J'espère que ce ne sera qu'une formalité. Je commence à m’impatienter. Il m'a promis Kath. Gare à lui s'il m'a menti !
En parlant de truc énervant... Il est en train de bousiller le reste de l'arène !
Et moi alors ? Je vais me bagarrer où ?
J'y tiens à mon combat mémorable et classe !

Hmmm.... Où est-ce que je pourrais faire ça...
Me faut une grande zone ouverte avec du public. Un endroit cool où les gens pourraient regarder sans risque et surtout un endroit d'où IL pourrait voir ce que je vaux en combat singulier. Contre un humain bien sûr. Clotho est un monstre, c'est pas la même chose. C'est normal qu'il m'ai un peu gênée lors de notre rencontre, ce gars manipule l'un des 4 éléments.
S'il en a envie, il peut transformer une jolie plage de sable blanc en sables mouvants.

Sable... Plage... Mais oui !
Rah c'que je suis débile ! Pourquoi je n'y ai pas pensé avant ?
Quoi de mieux pour remplacer une arène bâtie par l'Homme qu'une arène bâtie par la Nature ?
La crique à la sortie de la ville est bordée d'une petite muraille naturelle arrondie.
Ce sera là !
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Mar 2 Aoû 2016 - 18:45

* 12h30, Chez Odin Tomé *
« ... On voit pas ça tous les jours. Je me demande s'il parviendra à vaincre les frères.Même s'il perd, ça aura au moins le mérite de remettre en question les autres membres du conseil. Et s'il vient à gagner … un peu de changement ne fait pas de mal.
Pardon, vous dîtes monsieur ?
Hmm. Non, rien Hector.
D'accord.
Hector.
Oui ?
Prévenez les troupes de se tenir à disposition. Si le conseil gagne, je doute que Clotho cède si facilement. Et s'il gagne, je suppose que tout le monde ne sera pas d'accord et qu'il y aura des émeutes. Soyons préparés. Faîtes renforcer les points de rassemblements.
Comme monsieur voudra. »

* 12h30, Chez Pika Tomi *
« Merde. Ce sale morveux. Il croit pouvoir venir et tout changer d'un coup ? Il en a peut-être battu deux, mais il en reste encore deux. Et pas les moindres. Je les aurais cru plus forts quand même. Si jamais il gagne … Et bien, disons que je devrais peut-être acheter des gens plus … compétents. »

* 12h30, Chez Kath Bert *
« Mmmh. Toujours aucun signe ?
Non monsieur.
Parfait. Je suis sûr qu'il blaguait en disant envoyer quelqu'un pour moi.
Peut-être, mais monsieur doit rester prudent quand même. Il peut ne pas s'agir d'une blague.
Je sais, je sais. Mais je veux être aux premières loges quand il va se faire éclater. Je veux être là quand il me suppliera de le soigner. »

* 12h30, Chez Pat Doti *
« Non seulement il a survécu aux assassins, mais en plus il vient de battre deux des mercenaires engagés. Mais c'est qui ce type ?! Il est pas humain, c'est pas possible. On a visiblement pas de chance contre lui en combat. Il faudra le forcer à prendre la mer et le couler avec nos défenses. Oui, c'est un bon plan ça. »

* 12h30, Chez Bob Runo *
« Vous êtes-sûr ?
Oui. Gardez le strict minimum pour survivre, et cachez tout le reste. S'il parvenait à gagner, je ne veux pas rendre la tâche à Clotho plus facile qu'elle ne l'est.
Mais lui pourrait nous la rendre plus facile. Il pourrait créer un jardin plus grand en un rien de temps et sans effort.
La terre cultivable est rare ici. Mais ça ne vaut pas le prix de la servitude.
Odin ne semble pas vraiment être un esclave. Rien n'a changé pour lui en fait, hormis qu'il doit faire des rapports au pirate. »

* Retour dans l'arène *
Je fais craquer mes mains, mon cou, mon dos et mes jambes. Je tape mes pieds sur le sol. Je vois les jumeaux le scruter rapidement, tenter de détecter si c'est une attaque ou pas. Mais ils ne se mettent pas en garde pour autant. Je suis pas mal fatigué, mais je fais mine que tout va bien. Mes poings me font souffrir à cause des coups encaissés et donnés. Mes jambes me semblent lourdes. L'air est chaud, aucune brise ne vient me rafraîchir. Je n'ai qu'une envie, c'est de me poser sur un canapé tranquillement. Mais ça n'arrivera pas de sitôt. J'ai du boulot. Alors on s'y met. Je me laisse tomber en arrière et descend dans ma terre. J'avance façon requin, montrant bien par où j'arrive. Ils ont largement le temps de se concentrer sur là où je vais. Je tourne autour d'eux, tel un prédateur autour de sa proie. Ils sont à moi. Le conseil est à moi. L'île est à moi. Tout n'appartient que pour satisfaire ma volonté.

Des épées au haki se plantent près de moi. J'ondule comme un serpent pour les éviter. Puis se sont leurs pieds qui martèlent la terre pour me faire mal. Je recule rapidement. J'utilise ma défense, à savoir un dôme de terre qui se crée autour d'eux, de manière offensive. Je vais les priver d'air, tout simplement, pour en finir rapidement. Je sens qu'ils frappent ma création pour essayer de sortir. Je rétrécit mon dôme et comprime la terre pour les écraser et le rendre plus dur à briser. Comme Manuelo, ils se font écraser petit à petit. Puis d'un coup, un craquement se fait entendre. Je sens deux choses sortir de ma terre et se jeter au sol plus loin. Aussitôt, ma terre enserre leurs poignets, mains, pieds, jambes, têtes … Tout ce qui la touche. Ils se retrouvent dans une position vraiment pas commode. Là, je recommence en écrasant leurs membres. Une nouvelle fois, ils se libèrent sans trop de problème. Comment c'est possible ? Je suis trop fatigué pour utiliser toute ma puissance ou quoi ?

« Et bah ? On a des soucis de puissance ?
Tu pensais pas que tu serais autant affaiblis après les combats que tu as mené ?
Tu pensais sans doute pouvoir nous battre facilement. Tu as oublié de te ménager avant. Tu en paies le prix. Et ça va faire mal.
»

Je les vois me foncer dessus avec une trajectoire rectiligne, chacun ayant un sabre dans chaque main. Quatre menaces donc, puisqu'ils savent utiliser le haki. Enfin, pour l'instant. Je sors une petite fiole que j'ouvre juste sous mon nez. Un jet de lumière verte me parcourt le corps, puis disparaît. Ok, pas de temps à perdre. Soru, j'apparais derrière les jumeaux. Ils me sentent et commencent à se retourner. Ils doivent sans doute avoir l'empathie aussi. Leurs lames vont vers ma gorge. Pas moyen d'esquiver. C'est la fin pour moi. Je ferme les yeux un instant, me concentre, rouvre les yeux, fais mes prières. Les lames sont à un millimètre de ma gorge. Mes poings sont à quelques centimètres de leur dos.

« ATCHOUM. »

Les deux jumeaux se mettent à éternuer en même temps. D'un geste involontaire, ils ramènent leurs bras vers leur nez. Mais ils ont leurs armes dans leurs mains. Armes qui les égratignent au visage légèrement. Mon poing touche chacun d'eux, leur faisant faire une torsion. Leur corps se tournent automatiquement, comme un réflexe, et les lames qui partaient vers le ciel se retrouvent désormais à aller vers leurs jambes. Ils n'ont vraiment pas de chance. Encore vingt cinq secondes de chance, je dois en profiter un maximum. Un piédestal me propulse au dessus de leur tête tout en gardant contact avec le sol. Des pics sortent alors partout dans l'arène qui ressemble à un porc-épic désormais. Puis du ciel je balance des balles de terre afin de trouer mes ennemis. Ils sont pris entre trois feux croisés. Mais je n'ai pas finit. C'est le dernier combat. Je n'ai plus rien à cacher. Alors autant montrer ma vraie puissance.

Toujours dans les airs, un sourire carnassier s'installe sur mon visage. Un de ceux qui ne laisse présager rien de bon pour mes adversaires. Tout en continuant mon  attaque de la main gauche, je replie la droite en arrière, la fait grossir jusqu'à ce qu'elle atteigne des proportions démesurées. Puis je l'abats en plein sur les frères. L'arène vibre, la poussière se soulève, ma terre est expulsée. Moi même je ne résiste pas aux forts courants qui se dégagent de la zone d'impact. Je suis propulsé plus loin, dans un mur. L'intégralité de la structure résonne des ondes du Hasshoken. Et malheureusement pour elle, âgée comme elle l'est, la bâtisse ne résiste pas. Il faut dire aussi que mon poing faisait plus du quart de l'ère de combat. Donc forcément, les ondes l'accompagnant étaient immenses. C'est ainsi que l'arène s'effondre en morceaux, petit à petit. Une grande partie se retrouve réduite à l'état de poussière. De l'édifice il ne reste qu'un mur, celui où je suis encastré. Je me sors du dit mur et cherche mes adversaires du regard. La poussière est encore trop présente pour voir quelque chose. Alors je me fie à mes sens. Soudain, un truc me chope à la gorge. C'est puissant, rapide.

« Tu pensais que ça suffirait pour nous battre ?
Il nous en faut plus.
Bien plus.

Kof. J'vois ça. »

Les deux frères sont là, devant moi. Chacun me tient à la gorge, je suis entre eux. Puis ils me balancent leurs sales doigts dans mon corps. Ils font des trous. Du sang coule, un cri étouffé jaillit de mes entrailles. Je dois me défaire de leur emprise. Alors je frappe leurs bras aussi fort que possible. Je frappe, encore, et encore, et encore. Ils continuent de me perforer comme des agrafeuses. Je commence à manquer d'air et me dit qu'ils sont gonflés de me faire ça. Alors une idée me vient à l'esprit. Geppou. Je saute vers le ciel, emportant mes assaillants avec moi. Ils ne font plus les malins d'un seul coup. Ils sont agrippés à moi et ne me lâche pas. On atteint rapidement les dix, puis vingt, trente mètres de hauteur. C'est ma limite avec eux comme poids et ma fatigue. Je ne peux pas aller plus haut. Là, ils hésitent. Ils me percent pour retomber ou ils attendent que je retombe et eux avec ? Je ne leur laisse pas le temps de choisir et arrête ma technique. On tombe en chute libre. Les pieds vers le haut, je relance des geppou pour nous précipiter sur le sol. Si je dois tomber, ils tomberont avec moi !

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Mer 3 Aoû 2016 - 13:04

Je me balade tranquillement dans la rue. Tout le monde a les yeux rivés sur le combat, personne ne fait attention à moi. Je serais bien restée regarder le combat mais pour moi la victoire de Clotho ne fait aucun doute.
Mieux vaut que je ne sois pas aux abords de l'arène quand il gagnera.
De un, tout le monde va s'y ruer afin de le voir ou de le tuer. Je risque d'être découverte et ce sera la fin de mon plan "Éclatons Kath"
De deux, IL va me voir et là ce sera la fin de ma vie. J'imagine qu'il ne leur a dit que j'étais encore vivante. Si sa petite trahison est révélée, il va très certainement m'en vouloir...
Bref, je me casse de la ville.

D'après les bruits de gravats qui résonnent un peu partout dans la ville, je pense qu'il ne doit plus rester grand chose de la zone de combat.
Pas grave, j'avais prévu le coup avec mon arène de fortune.
La formation rocheuse est quasi-circulaire. Le sable sur le sol rappelle celui des vraies arènes mais en plus chaud. Le vent passe facilement avec l'ouverture sur l'océan.
Tout est parfait. Tout sauf un détail.
On parle d'une plage là. Qui dit plage dit eau.
La zone de combat forme un cercle à peu près parfait grâce aux falaises basses qui l'entourent mais il y a un endroit où la pierre laisse place à un vide au-dessus de l'eau.
La mer lèche mon arène sur 5 mètres. C'est tout de même 1/6 de la zone de baston...

Depuis ma dernière expérience avec l'océan, j'évite tout contact.
Cette sale bête avait bien failli me noyer à mon arrivée.
J'ai certainement mangé le fruit du Chat. Mes poils se hérissent quand j'entends les vagues s'écraser et former des rouleaux mousseux qui viennent chercher les gens jusque sur le sable sec pour les noyer.
Pchht ! Saleté ! Retourne à ta place !
J'ai vraiment l'eau salée en horreur.

En parlant d'horreur, les adversaires de Clotho doivent certainement ressembler à de la sauce tomate en ce moment. Je me demande ce que j'ai loupé en venant ici...
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Dim 14 Aoû 2016 - 18:59



Mes yeux se rouvrent tandis que je sors du mur. C'était quoi ça ? Encore une prémonition ? Un instinct ? La Force ? Par réflexe, je me baisse. Et c'est juste à temps, car deux mains puissantes et fermes se referment sur le vide où était mon cou il y a une seconde. Pas le temps de réfléchir, je laisse mon instinct me guider. Je me relève brutalement, faisant cogner ma tête contre leur torses. Je les soulève légèrement en l'air sans qu'ils ne puissent esquiver, les prenant par surprise. Alors que je m'apprête à les transpercer façon hérisson, ils sautent en arrière je ne sais comment, esquivant. La poussière finit par entièrement retombée.

« On dirait bien qu'il a réussit à l'utiliser.
Ça peut devenir embêtant.
Comme si on risquait quelque chose venant de … 'lui'.
Tout à fait raison. Bon, on y retourne ?
Évidemment.

Vous savez que vous faîtes cons comme ça ? »

Leur réponse est de me foncer dessus ensemble, l'un par la droite, l'autre par la gauche. Je ne peux pas contrer les deux en même temps. Il va falloir trouver un truc. Trouvé. Je tape du pied sur le sol et un mur de plusieurs mètres de large et d'épaisseur vient protéger mon côté dominant. A ma gauche, je me tourne vers mon adversaire et l'accueille violemment. Il est entièrement noir, alors je sais que ça va faire mal. C'est bien pour ça que je vais le surprendre et ne pas contrer comme il s'y attend. J'envoie bel et bien mon poing droit contre le sien, sauf que j'envoie un poing d'air condensé. Sa frappe se voit donc ralentie par mon poing, et la majorité de la force déployée est absorbée par l'air. Mon poing continue sa course et les deux finissent par se heurter. Et là, c'est le drame.

Il a beau être plus fort que moi et avoir le haki, ça ne renforce que l'extérieur de son corps. Or, je l'attaque de l'intérieur depuis tout à l'heure. Dès que nos corps se touchent, les ondes parcourent son bras avec une rare violence. Après une seconde de lutte, son bras est parcourut de spasmes. Une autre seconde plus tard, du sang gicle en même temps qu'un os sort de son membre supérieur. Il se met à crier de souffrance et relâche la pression. Pas moi. Je lui envoie une gauche en plein dans la tête. Et pas n'importe laquelle. Hasoukenougi. L'explosion qui en résulte nous éjecte tous les deux. Lui il roule sur le sol sur plusieurs mètres, et moi je suis enfoncé dans ma terre. Tac surgit au même moment et envoie ses doigts tueurs contre moi, comme je l'ai vu un peu plus tôt. Ça va faire mal. Je connais le shigan, je l'ai subit avec Shaïness, je n'ai pas envie de recommencer. Mais je n'ai aucun moyen de contrer.

Je commence à mal sentir le combat quand tout à coup, c'est comme si les choses se passaient au ralenti. Je vois ses doigts avancer vers moi, mais à vitesse d'un escargot. Moi aussi je bouge lentement. Mais j'arrive à déchiffrer ses mouvements. Il va sur ma gauche, je vais sur ma droite. Il soulève, je me baisse. Il avance, je pivote à droite, arme mon poing, et le frappe sur l'épaule. Il ne sent rien et continue de m'attaquer. Je ne sais pas ce qui se passe, mais je ne vois plus mon adversaire. A la place, je vois une suite de mouvements. C'est difficile à expliquer, et même impossible. Disons que je vois des flèches à la place de ses membres, et qui représentent ses mouvements. Elles bougent, coordonnées par un plus grand ensemble. Je sens les attaques arriver comme si mon sixième sens, mon intuition était exacerbée à son summum. Tac ne parvient pas à me toucher, j'esquive tous ses coups, même si souvent c'est au dernier moment et s'il arrache une partie de mes vêtements.

Il a beau allonger son bras, avancer ses mains au maximum, je suis comme un courant d'air, transporté par une vitesse hors du commun. Il va droite, je vais gauche, je pirouette, je saute, je me couche, je m'accroupis, je danse presque. Chose que je n'ai jamais ni faite ni apprise. Il semble en avoir marre. Il prend un peu de recul, et frappe l'air de ses deux mains. Dix shigan propulsés me foncent dessus. Je rentre dans ma terre pour contrer. Quand je ressors, il m'attend pile au bon endroit. Il me décroche une droite magistrale qui m'envoie dans les airs. Je décolle comme un boulet de canon et me perds légèrement. Puis la gravité me rappelle à la réalité. Bon, il va falloir que je trouve un truc parce que là, ça va pas trop fort pour moi. Ils sont deux, ils s'épuisent moins vite en se passant le relai. C'est l'inverse pour moi. Sachant que je suis en plus fatigué par les deux combats précédents, il faut abréger ou je perds. Je me laisse tomber, tête la première en bas. Je vois les deux frères m'attendre, patienter jusqu'au moment opportun, ou même parfait. Mais ça n'arrivera pas.

Je lance mon bras droit en arrière et le fait grossir. Il prend la taille de celui d'un géant. Puis je le ramène en avant et fracasse le sol. Les frangins esquivent miraculeusement. Mon membre, en contact avec ma terre, me permet de me fondre en elle directement, ce que je fais. Sauf que le lien se coupe juste avant que je ne disparaisse dans mon élément. Je continue quand même à descendre, mais je suis incapable d'arrêter ma chute. Foutues lois de la physique. Je suis accueillit par un bras tendu qui joue à tape la taupe. Mais pas un bras humain, non. Un truc vient se planter dans mon ventre, me soulève et m'éjecte violemment sur le sol. Je roule sur plusieurs mètres et m'écrase contre un rocher restant de l'arène. Je crache du sang. Je peine à me remettre sur mes jambes. Quant à eux, ils son là, en face de moi. Enfin, l'un d'eux en tout cas. L'autre a une apparence pas du tout humaine. Un physique que j'ai déjà vu. Je recule d'un pas. Je ne me souviens de ce corps que trop bien. Ma première mission officielle en tant que matelot. Il mesure près de deux mètres de haut, un de large et est marron/gris. Mais surtout, il a une allure animale. Ses mains sont devenues des griffes, ses bras font la taille de mes cuisses, sa tête est pourvue de deux oreilles pointues, une carapace d'écailles sur son dos. Pas de doute. C'est bien ce pouvoir. Cet enfoiré de fruit de merde.

« … Le fruit du tatoo. »

Ce sont les seuls mots que je parvient à bégayer. Mais … co … comment s'est possible ? Mogaba l'avait mangé, puisqu'il l'a utilisé quand j'ai été à Las Camp enquêter sur lui. Le seul moyen que je connaisse pour que ça arrive implique la mort de l'ancien propriétaire du fruit. Quelqu'un aurait donc battu Mogaba ? J'y crois pas … Il était si fort pourtant. Et ce même fruit aurait atterrit dans les mains de Tic ? Les frères voient que je suis déboussolé et en profite pour attaquer en symbiose. J'ancre mes pieds dans le sol et me fonds en lui. Je … Je ne peux pas l'affronter. Il a le zoan du tatoo. Mogaba nous a presque tué avec. NON ! On reste et on va combattre. On est plus le gamin qui a combattu le monstre. On a bien évolué. On est allé sur Grand Line. On a combattu des gens plus forts que Mogaba. On a un logia. On peut le faire. Alors toi, le pleurnicheur, tu retournes au cachot ET TU FERME TA PUTAIN DE GUEULE !

« Incroyable ! L'un des deux frères vient de se métamorphoser ! Quel étrange pouvoir. Il ressemble désormais à un animal. Un tamanoir !
Hum. Un tatoo.
Mais non, c'est pas un tatouage voyons.
Non, un tatoo, c'est le nom de l'animal.
Mouais, si vous voulez. Toujours est-il que Clotho semble avoir paniqué et s'est réfugié chez lui. Que va-t-il pouvoir faire face à ce nouveau retournement de situation ? Parviendra-t-il à défaire les jumeaux ou n'a-t-il qu'une grande bouche ? Gardez bien vos yeux fixés sur les escaméras, le combat continue ! »

Round 2. Je sors de ma terre, après en avoir remis partout dans l'ancienne arène. Mes adversaires savent où je vais sortir et m'y attendent, me disent les ondes que font leurs pieds en bougeant. J'ai beau changé d'endroits plusieurs fois, ils suivent le rythme sans soucis. Celui s'étant changé doit en avoir marre. Il plante ses griffes au haki dans la terre et la soulève. Il laboure le terrain comme un buffle le ferait. Il veut me priver de mon moyen de repli. Pas question de me laisser faire. Je peux y arriver. Je peux vaincre ces abrutis et dominer le conseil. Je peux faire de cette île la mienne. Non. Je VAIS faire de cette île MON île.

Spoiler:
 
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Clotho
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Mer 17 Aoû 2016 - 19:07

Finalement, je joue le jeu. Je finis par sortir de mon trou. Mes jambes tremblent, je manque de m'effondrer sur le sol. Du sang coule de mon ventre sans que je ne puisse l'arrêter. J'ai beau appuyé dessus, ça ne change pas grand chose. Tac a toujours son bras qui saigne, avec un os de sorti. Tic est sous forme complète du tatou, avec la queue et tout. Ils semblent épuisés, mais encore capable de se battre. Je suis clairement en position de faiblesse, chose que je déteste et à laquelle je vais remédier aussi rapidement et sournoisement que possible. Je lui ai déjà fait un éventail de mes capacités. J'ai combiné un poing d'air avec un hasshoken, une frappe au Hasoukenougi en pleine face, un poing de géant et malgré tout, ils sont encore là, face à moi. Je ne sais pas ce que je peux faire de plus. Je suis un peu en panne d'inspiration. Et ça me fou la rage. J'en ai la chair de poule. Tous les ports de ma peau s'ouvrent, je peux sentir mes poils qui se dressent.

« Mogaba avait le tatou. Il est mort. Tu subiras le même sort. Ton fruit n'y changera rien.
Regarde toi avant de parler. Tu tiens à peine debout. Tu saignes de plusieurs endroits. Ton ventre causera ta perte, nous n'avons qu'à attendre.
Pas sûr que vos employeurs apprécient ça. Pas sûr que le peuple de Rokade reconnaissent leur autorité à nouveau s'ils laissent le temps gagner un combat. Vous voulez prendre le risque de ne pas être payé ?
Il a raison.
Et il a aussi tord.
Ça ne nous arrêtera pas.
On sera payé quoiqu'il se passe. Parce que*/
*/ nous sommes déjà vainqueurs.

Fanfaronnez tant que vous voulez, je suis encore en vie.
Plus pour longtemps. »

La fin du combat se profile à l'horizon. Mais je je sais pas si je vais pouvoir le terminer. Je dois trouver un truc car le temps joue contre moi. Tac est blessé, je dois me concentrer sur lui pour n'avoir plus qu'un adversaire. Et pour battre le temps, rien de mieux qu'un soru. Bon, il est pas parfait car mon adversaire réussit à me voir venir, ou me sentir, peu importe. Mais il n'est pas assez rapide pour me stopper. Il met ses bras en croix pour se protéger et je délivre ma frappe. Lors de l'impact, une explosion retentit et nous propulse plus loin. Je m'enfonce dans ma terre tandis qu'il vole dans les airs comme une brindille dans une tornade. Puis le vent disparaît, et Tac s'écrase sur le sol. Son frère se précipite à son chevet, mais il ne répond pas. Pour être sûr que ce soit finit, j'envoie des pics de terre transpercer le corps et la tête de mon désormais ancien adversaire. Quand je les sens s'enfoncer dans la cervelle, je suis sûr du résultat.

Tic se met à hurler, à pleurer la mort de son frère. Puis il me regarde avec rage, haine, colère et tout un tas de vilains trucs. Il se change en tatou, se roule en boule et roule droit sur moi. Il s'aide de son haki pour me trouver malgré ma cachette dans la terre. Là où il passe, il propulse la terre ailleurs, laissant le passage vide de mon élément. J'ai plus la force de me déplacer. Il ne me reste que très peu de temps, un seul coup tout au plus. Alors je vais tout miser dedans. Je sors subitement du sol, l'animal est déjà sur moi. Je ne peux ni contrer, ni esquiver, ni parer. Tout ce que je peux faire, c'est lui écraser une fiole en verre sur la carapace. Il ne s'en rend même pas compte et me roule dessus plusieurs fois. Je crache du sang, forcément, et commence à vraiment avoir mal. Il me projette dans un semblant de mur avant de stopper ses roulades. Il m'attrape avec sa queue, me ligote et me frappe. Je ne peux rien faire. Le temps passe, les minutes passent, les coups pleuvent. Je suis à moitié KO. Mais je tiens bon, car mon plan va payer d'ici quelques secondes. Et effectivement, d'un seul coup, il se raidit. Il devient incapable de bouger.

« Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que tu m'as fait ?
Héhé Kof kof. Poison paralysant. T'as rien senti. C'est long à agir parfois. Mais ça kof vaut toujours le coup. »

Je suis toujours enserré dans sa queue, mais je me laisse glisser comme un serpent pour échapper à son emprise.  J'ai simplement à me laisser tomber, plutôt facile quand on est à bout de force. Là, je recouvre entièrement sa tête de terre et compresse aussi fort qu'il m'est donné de le faire. Il résiste, ça se sent. Mais il commence rapidement à manquer d'air car mon élément recouvre hermétiquement ses oreilles, son nez, ses yeux et sa bouche. Il n'a aucun endroit où expirer ou inspirer de l'air. Il s'asphyxie avec mon aide. Et dès qu'il n'oppose plus aucune résistance, j'écrase sa tête comme un vulgaire melon. De lui il ne reste plus qu'un corps désarticulé qui tombe sur le sol, dégoulinant de sang. A bout de force, je dois quand même puiser dans mes réserves pour fanfaronner et défier le conseil ouvertement.

« ALORS ? C'est tout ?! Ridicule. Vous pensiez m'avoir avec ça ? Ces merdes n'ont même pas été capables de m'arrêter. J'ai gagné. J'ai vaincu tous vos représentants. Pour Kath, qui n'en avait aucun, n'oublie pas que ma surprise t'attend. Elle va arriver d'ici peu. Apprécie la. Et fais le bon choix pour survivre. Maintenant, au conseil de faire un choix : Soumettez-vous, partez, ou mourrez ! Vous avez jusqu'à demain matin. Héhéhé. »

Puis je tombe sur le sol et m’évanouis. La suite, je ne la connais pas. Le conseil DOIT faire son choix. Et Allyta peut enfin entrer en scène, si ce n'est pas déjà fait. La seule obligation qu'elle a, c'est de ne pas tuer Kath. Si elle peut lui soustraire son allégence, je ne m'en porterai pas plus mal. J'ai misé sur elle parce que. Qu'elle ne me le fasse pas regretter.

Spoiler:
 
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Allyta
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Jeu 1 Sep 2016 - 9:09

Round 1:
Suite à une annonce de Clotho, une petite foule s’était regroupée sur la côte, à l’extérieur de la ville. Kath, en invité d’honneur, était au centre de l’attention. « L’organisateur » restait à l’écart. Après son combat harassant, il profitait enfin d’un peu de calme pour se reposer. Bien qu’il tenait à peine debout, le jeune homme se créa un siège de terre avec une facilité déconcertante avant de se laisser choir mollement.
Le public l’imite, guettant tout changement de comportement. Il semble  sûr de lui. On peut apercevoir un faible sourire sur ses lèvres. Il fixe quelque chose parmi la foule. Suivant son regard, les gens s’écartent un à un, curieux.
Une mystérieuse silhouette apparaît dans les gradins de roche. Elle est assise sur le rebord et semble attendre qu'on l'appelle. La cape noire qui la recouvre cache l'identité de cet invité surprise.
Un mouvement dans le tissu trahit une impatience certaine. L'individu balance ses jambes à la manière d'un enfant qui attend quelque-chose avec envie.

Kath se positionne à son opposé, cherchant à en terminer au plus vite avec cette mascarade. Comme s'il avait du temps à perdre avec les exigences de Clotho. Il a un hôpital à gérer. Le jeune homme ne semble pas comprendre qu'il nuit au médecin en agissant ainsi. Et après ? Est-ce qu'il en a seulement quelque-chose à faire ?
Le pirate fait un signe de la tête à l'intention de l'inconnu. A ce signal, ce dernier prend appui sur le mur avec ses pieds et se projette dans la fosse. Une paire de fines jambes est visible lors de la chute, avant que le tissu ne revienne se faner autours du corps de l’individu.
Tous les regards sont tournés dans sa direction. Tous veulent savoir ce que signifie ce petit manège organisé par le nouveau-venu. Qu'a-t-il en tête ?
Lui-même semble curieux de voir ce qui va arriver. Il est confortablement assis sur son trône de terre. Son buste légèrement penché vers l'avant, il attend la suite.

Une main posée sur la poitrine, je reprends mon souffle. Allez, musique maestro !
D'un geste vif, je retire ma cape qui vole derrière moi sous les yeux exorbités des 4 grands de Rokade. Je ne peux m'empêcher de sourire.
Surpris ? Je suis bien vivante.
Même mon adversaire peine à contenir sa surprise.
Traître ! Tu nous as dupés !
Qu'est-ce qu'elle fait là ?
Kath reste silencieux. On dirait bien qu'il n’apprécie pas cette trahison.
Ils savent faire que râler ces vieux cons ? Déprimant. Je comprends mieux pourquoi il m'a invitée à rejoindre son petit coup d'état. Il est le roi et je suis le fou qui égaille sa guerre. Tshhh ! Eh bien soit, qu'il en soit ainsi.

En bon champion, je m'avance vers le centre afin de saluer mon adversaire. Malheureusement, il ne semble pas tout à fait de cet avis. Sans prévenir, il sort une arme à feu de sous sa blouse et place le canon dans ma direction. Quel mauvais joueur !
Sans aucune hésitation il me vise et tire. J'esquive de justesse tout en m'éloignant. L'une de ses balles m'effleure la joue. En portant la main au visage, je constate qu'un filet de sang en profite pour fuir hors de mon corps.
Bien, puisque tu veux jouer comme ça, on va jouer !
Je porte ma main à la garde de mon katana qui est dans mon dos et je dégaine ma lame.
Si j'affichais un air jovial jusqu'à présent, mon visage se ferme. Je suis maintenant concentrée sur ma cible.
Alors comme ça, on me menace. Je reste sur ce foutu caillou si je veux ! J'en ai rien à péter de ce que toi et tes potes vous voulez. Essaie donc de me faire plier devant tes règles.

Nouvelle crise de colère, nouvelle salve à mon encontre. Plus il s'énerve et plus ses tirs sont précis. Cette fois, deux balles m'effleurent. Si je garde ce rythme, je vais perdre à coup sûr. C'est le moment de tenter un truc.
Je me positionne face au médecin pour attendre la vague suivante. Mes pieds s’enfoncent légèrement dans le sable.  Je ne fuirais pas cette fois.
Un sourire amusé naît sur le visage de Clotho.
Tshhh ! J'espère que tu t'amuses bien Ta Majesté.
Lorsque mon adversaire se remet à tirer, je reste immobile. Cette fois, il a décidé d'y aller coup par coup. On entend distinctement chaque balle être frappée par le marteau puis filer le long du canon pour enfin sortir dans un élan meurtrier.
Mes yeux se posent sur chacun des projectiles et les observent les uns après les autres, comme si le temps avait ralenti.
La première balle arrive finalement à hauteur de mon épaule. D'un mouvement saccadé, je place la lame de mon katana entre ma chair et le petit bout de métal. Trop tard. Une douleur vive m'arrache un petit cri. Pas la peine de regarder, je l'ai senti taper dans mon omoplate gauche.
La deuxième balle arrive. Je replace ma lame afin de la contrer mais la blessure encore fraîche m'insuffle une peur d'être blessée qui me pousse à esquiver au dernier moment. Merde, qu'est-ce que tu fous ?! Arrête de fuir !
Pas le temps de rêvasser, la troisième arrive. D'après sa trajectoire, elle finira dans mon cou si je la rate. Je rassemble toute la concentration dont je puisse faire preuve et cette fois, mon geste est simple, propre, net. Une main posée sur le plat de la lame, je positionne mon arme et un petit bruit métallique se fait entendre. Je fais glisser le projectile le long du métal pour le rediriger sur ma droite. Dans un sifflement aigu, le petit objet file se loger dans la paroi derrière moi.
J'ai réussi...

Sans vraiment comprendre si c'est mon corps ou mon esprit qui tient les rênes, je dévie chaque balle tirée par Kath. Tel un pantin animé par la volonté de survivre, je me protège et je renvoie à leur propriétaire les morceaux métalliques.
Dans le public, le silence règne. Personne ne parle, ne bouge ou ne fait le moindre bruit.
Voyant qu'il ne fait que gâcher ses munitions, mon adversaire cesse de m'attaquer.
Sale gamine ! Hors de mon chemin.
Son visage se tort de rage. Il ne supporte pas que l'on lui résiste.
Mon bienfaiteur, lui, est aux anges. Le spectacle à l'air de bien lui plaire.

Soudain, mes jambes flanchent sans prévenir et je me retrouve au sol. J'aimerais souffler après cette expérience inédite mais ce n'est pas l'avis du combattant qui tire son épée de son fourreau et s'approche de moi lentement. Pouce ! C'est pas du jeu.
Bon, il ne me laisse pas le choix. Plan Z.
Je prends mon air de demoiselle en détresse et une voix toute douce.
Je n'en peux plus... Quelle chaleur...
J'ai honte, j'ai honte...
Avec quelques poses indécentes, je baisse légèrement mon col du bout des doigts.
Allez, craque sale type.
Les gamines ne intéressent pas !
Quelque chose se brise en moi: mon sang-froid.
Espèce de sale rat. J'ai 18 piges !
J'ai beau m'énerver contre lui, il s'en moque.
Seul le rire de Clotho résonne dans la crique. Il est hilare.
Rooo ça va ! Le plan Z ne marche jamais de toute façon...
J'ai envie d'aller bouder dans mon coin mais je ne pense pas que le type qui est à quelques mètres de moi me laissera faire. Il me voit juste comme un insecte que personne n'a eut le temps d'écraser avant son passage.
Maintenant que je le regarde vraiment, il semble sur de lui. Il a le regard de celui qui n'a jamais perdu. Est-ce qu'il est vraiment aussi faible qu'il n'y parait ?

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Allyta
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Jeu 1 Sep 2016 - 11:32

Round 2:
Bon, on passe au corps à corps si je comprends bien. C'est pas le moment de me lâcher, mon corps. Si jusqu'à présent le combat était intense, quelque chose me dit que ça ne va pas s'arranger. Je ne peux m'empêcher de déglutir.
Alors que je me relève péniblement, les joues encore rouges de honte, quelque chose arrive à toute vitesse. J’ai juste le temps de jeter mes épaules en arrière que la lame d’une épée passe devant moi. Il s’agit plus d’une pointe que d’une lame. Mon adversaire utilise une rapière. Ce type d’arme requiert légèrement, rapidité et précision. Ce n’est pas à la portée de n’importe qui ... Mon adversaire s’avère plus redoutable que prévu.

Dis donc le médecin, t’es pas censé soigner les gens ? T’as vu dans quel état est mon épaule ? Au boulot ! Ironisais-je tout en me relevant.
Je ne m’occupe pas des raclures dans ton genre !
Tshhh ! J’y crois pas, cette île est le pire repère de crevards de tout South Blue et tu te permet de me traiter de raclure ?!

Là il m’a énervée. Je ne sais pas exactement quoi mais quelque chose chez lui empeste. Pas seulement son air hautain. Ce gars est un calculateur et un manipulateur, ça se voit. Il ne serait jamais venu en combat singulier sans un plan de secours. Et par « plan de secours » je veux dire moyen de gagner à coup sûr.
Ça pue pour moi.

Bien, maintenant que je suis debout, dansons un peu.
Je me jette sur lui, lame vers l’avant. Il m’imite sans surprise.
Son objectif va être de me transpercer alors que moi je dois chercher à le trancher. L’utilisation bien distincte de nos armes nous oblige à fuir le combat trop rapproché. Nous nous contentons de bondir d’avant en arrière pour effectuer des attaques d’un seul coup.
Mon katana l’approche dangereusement par le côté, il arrête le coup avec son arme. On s’éloigne.
Sa pointe plonge vers mon torse, je la dévie in extremis. On s’éloigne.
Et c’est partit pour une valse d’attaque et d’esquive. Inlassablement, nous gardons ce rythme, cherchant à endormir l’adversaire dans une routine pour soudain la casser avec un mouvement différent qui surprendra l’adversaire et nous donnera la victoire.

Je pensais le combat aussi handicapant pour lui que pour moi mais je me rends vite compte qu’il mène le jeu. Mes attaques sont puissantes mais impliquent de grands gestes. Je suis pleine d’ouverture.
Kath s’en tire mieux et peux aisément cibler mes organes vitaux. Ce qu’il ne se gêne pas de faire.
Mon cœur, mes poumons, mon estomac et mon foie ont déjà échappé de peu à sa brochette.
Je dois parer chacune de ses attaques, elles sont toutes fatales. Lui, par contre, s’autorise quelques laissés allé défensifs ce qui me permet d’entamer légèrement sa chair avant d’être repoussée par une de ses attaques.
La différence de force est visible. Alors qu’il ne porte que quelques coupures sur les côtés, mon corps comporte lui, une série de trous peu profonds au niveau des bras, des jambes et du torse. Je me protège comme je peux mais ce n’est pas suffisant…

Alors que je recule une énième fois, ma jambe me lâche sans crier gare et je me sens tomber vers l’arrière. Profitant je ce cours laps de temps de surprise, le médecin s’élance sur moi.
Je sens le métal passer la barrière de ma peau alors que je pousse sa lame vers l’extérieur avec mon épée. Du sang gicle tandis que la strie sur ma peau s’agrandit. Finalement, la course de sa rapière finit dans le sable. Tout comme moi. Et lui aussi si je ne fais rien.
Je l’envoie voler d’un coup de pied dans l’estomac. Son expression de rage se change en douleur. Il ne peut retenir un gémissement en retombant lourdement au sol.
Sans attendre, je me relève et je me jette sur lui. Mon katana s’enfonce dans sa chair et le cloue au sol au niveau de l’épaule. Cette action me rappelle douloureusement que mon corps ne peut plus supporter autant d’effort.
Je tombe à nouveau sur le dos mais cette fois je reste allongée, à bout de souffle. Du sang coule d’un peu partout de mon corps. Mes blessures me font un mal de chien avec le sable qui s’est mêlé au sang. Si je m’en sors, plus jamais je ne me battrais sur du sable !

Après quelques minutes, la foule lance un cri de surprise.
On dirait que mon adversaire s’est relevé…
Je souffle longuement avant de me remettre sur mes pieds. Ce que je vois en levant la tête me glace le sang. Je comptais repartir à l’assaut mais quelque chose me fait reculer.

L’homme ricane nerveusement.  Du sang ne cesse de s’écouler le long de son corps. Dans une main, il tient la lame de mon katana. Ses doigts à moitié tranchés témoignent de sa rage. Il se les ai coupés en retirant le métal du corps à main nue…
Le Kath qui me fait face n’a plus rien d’humain. Une aura de haine l’entoure. Son visage est terrifiant. Je ne peux m’empêcher de frémir.

Il est hors de question qu’un parasite comme toi gagne face à moi ! Je ne comptais pas l’utiliser mais seule ta mort pourra me calmer à présent.
Je ne saisis pas vraiment ce qu’il raconte.
Il sort un petit étui d’une poche cachée sous sa blouse et l’ouvre. Un petit éclat de lumière m’éblouit un instant avant que je ne comprenne ce dont il s’agit.
Qu’est-ce que …
D’un geste franc, le médecin se plante la seringue dans le bras et se met à rire frénétiquement. Au fur et à mesure que le produit entre dans ses veines, je le vois grandir peu à peu. Sa musculature se développe également. Il n’a plus rien à voir avec le frêle personnage d’il y a quelques minutes.  Je fais face à un monstre là…
Inquiète, je n’ai qu’une pensée :
Clotho ? Qu’est-ce que je fais ?
Lorsque je me tourne vers lui, il semble aussi déconcerté que moi.  Il se reprend vite et m’affiche une expression lasse qui semble signifier : « Débrouille-toi, c’est ton combat. Tu te souviens ? ».
Tshh ! Même dans ma tête tu es toujours aussi froid…
En attendant, je n’ai aucune idée de comment je vais battre ce truc…

Alors que je me retourne pour lui faire face, son bras s’enfonce dans mon abdomen et m’envoie voler dans la falaise. J’ai le souffle coupé. Mon corps se désarticule au contact de la roche, bien plus solide qu’un mur bâti par l’homme.
Je retombe ensuite sur le sol. Le sable amorti un peu le choc.
Il me faut de longues minutes pour me remettre de ce coup.
Adossée contre la surface solide, mes jambes tremblent. Chaque respiration m’arrache un cri de douleur intérieur. Je déguste !
En face de moi, le monstre s’approche. Un sentiment de peur me prend à la gorge, réduisant encore la quantité d’air qui entre dans mes poumons. Je vais mourir…


Non ! Non ! Pas de sentiment de ce genre chez moi ! Casse-toi la peur !
Je ne me suis pas battue pour finir comme ça. Quitte à mourir, autant me donner à fond.
Réfléchissons… En changeant de la sorte, il a gagné de la puissance mais il a perdu quelque chose en retour. Il y a toujours un équilibre à la con à respecter.
Maintenant qu’il n’est plus qu’un gros tas de muscle lent, ça va être un jeu d’enfant de le découper !
Allez ! On y retourne !

C’est bon, je suis de retour. Finis de flipper, je vais lui botter le cul et on en parle plus. Après cette victoire, Clotho sera bien obligé de reconnaître ma valeur. Hé hé hé !
Arrivée à 1 mètre de lui, je porte la main dans mon dos et … Et merde !
Mon katana gît à l’autre bout de l’arène naturelle, un doigt humain encore sur la lame.
Saloper…

Je m’envole à nouveau contre mon mur adoré. Cette fois, je m’y étais préparé. Les bras croisés devant ma poitrine, l’onde du coup ne m’affecta pas autant que la première fois. Mais bon, vu l’état de mon corps, je ne sais pas si cela ferait une grosse différence…
Au moins, je parviens à me relever sans trop tarder.
Bilan de la situation : Le mec ultra-calculateur s’est transformé en gros tas de muscle grognon. Mon corps ressemble à une passoire avec un bonus au niveau de l’épaule gauche et une superbe ligne me barre le corps d’une épaule à l’autre. Et me voilà sans arme, face à un monstre de deux bons mètres… Sans arme, hein ?

Tshhh ! Va falloir que je sorte mon Joker moi aussi.
J’attrape le tissu en bandoulière dans mon dos pour le ramener devant moi. J’en sors deux lourds cylindres métalliques rouges. L’un se termine par une gravure noire tandis que l’autre possède une énorme lame qui se scinde à l’extrémité pour donner une lame tranchante et une lame crantée.
Lorsque je joins les deux parties l’une contre l’autre, les deux mécanismes fusionnent pour donner un manche. L’objet se transforme ainsi en une lourde hallebarde.
J’entends une vague d’admiration parcourir le public.

Hé ! hé ! hé
Je ne peux réprimer un sourire.
Merci pour ce cadeau Mountbatten.
Même si j’ai peu d’entrainement avec, une arme lourde est toujours la bienvenue dans ce combat qui semble perdu d’avance.

Hallebarde:
 


Dernière édition par Allyta le Jeu 1 Sep 2016 - 11:37, édité 1 fois (Raison : Photo Hallebarde)
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