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 Le Sage Récif
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Alric Rinwald
••• Agent du CP5 •••

♦ Localisation : Marie-Joie

Feuille de personnage
Dorikis: 6552
Popularité: 0
Intégrité: 633

Mar 6 Sep 2016 - 19:29


Un bras dans le plâtre, une attelle à la jambe et une béquille à côté de moi, j'mate le mouvement de la mer sur un des quais de Mégavéga. Les guibolles qui pendouillent, l'air qui s'rafraîchit avec la nuit qui tombe, les cuirassés au repos accrochés aux autres pontons, tout est plein d'une quiétude toute martiale. Y'a tellement d'éclairage qu'on distingue à peine les étoiles. Les autres lieutenants de la Vingtième ont mis fin prématurément à la partie de cartes, donc j'suis allé prendre l'air.

D'une pichenette, j'balance le mégot de ma cigarette à la flotte. Au lieu du plouf auquel j'm'attends, j'ai le droit à un ploc. J'lève les yeux, je scanne l'eau, jusqu'à voir une bouteille qui flotte et ballotte vaguement. Je hausse un sourcil, puis de ma main valide, j'attrape ma béquille.

Il faut de longues minutes où, tendu comme un con, j'attends que la bouteille se rapproche, puis que j'parvienne à la faire se rapprocher suffisamment pour que j'l'attrape. Le flacon à la mer contient évidemment un message. Héhé, le grand classique de l'aventurier des océans, ça, et quelque part j'peux comprendre que ce soit jouissif d'envoyer une lettre au monde, sans savoir qui la ramassera.

Enfin, y'a plus de chance qu'un monstre marin la gobe ou qu'elle flotte à tout jamais, mais bon.

Et puis, le plus probable, c'est que c'est un marin de Mégavéga qui l'a envoyée de sa fenêtre en se disant qu'elle arriverait chez quelqu'un d'autre, très loin, en des terres exotiques, ou qu'un navire la ramasserait. Pas que les courants la ramènerait directement là où elle était partie, où ses petits camarades la trouveraient et pourraient se foutre de sa gueule ensuite pour les niaiseries écrites dedans.

C'est le lot de tout agent du Cipher Pol d'être honteusement curieux, mais j'sais pas si c'est le métier qui veut ça ou un tempérament qui m'a amené à bosser pour le Gouvernement Mondial. J'préfère croire que c'est la première possibilité, ça m'semble nettement moins malsain. Puis j'me dis qu'on sait jamais, ça pourrait contenir des informations sur des pirates, sur un trésor... Bref, des trucs dont il faudrait avertir le GM au plus vite, et à côté desquelles un Marine normal passerait sûrement, dans sa bêtise.

Avec le sourire du gamin qui ouvre ses cadeaux le jour de son anniversaire, j'examine la bouteille. Le bouchon est encroûté de sel, ce qui fout un coup à la théorie du Marine qui vient de la balancer. Mais ça s'trouve, ça fait des semaines qu'elle traîne dans le port de Mégavéga, après tout. Avec un petit effort, je la coince sous mon bras puis j'utilise mon autre main pour tourner le bouchon. Il résiste un peu au début, puis la croûte blanche craque, se morcelle, cède. J'pose doucement le tout sur le ponton puis j'agite la bouteille, tête en bas, pour en faire tomber le message.

La mouette, mon amitié a écrit:
A ma voisine qui s'est enrôlée dans la marine.
Depuis la dernière fois que je t'ai vu, au loin.
Je courbe l'échine et je dépose mes envolées.
Lyriques en soi, perdues à cause de mes joints.

Je me soûle à la gnôle, cinquante degrés shades.
Mes mirettes roses ou pourpres, elles te dévorent.
Bain de foule, colore mes proses, rouge et or.
Tu crois que mes pochades sont dû à la folie.  

Brin de weed, zest de méthadone, trois grammes de coque.
Je suis la baltringue de pirate qui jalouse ta manie marine.
Acide des immortels, y'a maldonne, deux milligrammes de strepto.
Glaucome dans ta face, je brûle les alcoolates éphémères. Fumée.
Artifice verdoyant et pour te vider de flouze, ni, ni. Conjonctivite.

Le Sage récif, je m'en vais rejoindre le désert bleu.

J’me gratte la joue. Bon, c’est p’tet pas le truc croustillant plein d’amours interdits, de codes de coffre-forts ou d’emplacement de trésors secrets. Par contre, y’en a qui doivent faire une sacrée soirée, et j’suis pas invité. Ca s’trouve, c’est même les autres lieutenants qui font la bringue sans moi… Non, non, la bouteille vient de loin.

Ou plutôt, elle a passé longtemps dans la flotte.

J’remets le message dedans, et j’la referme. J’ai à moitié envie de la refoutre à la mer pour le prochain qui voudra rigoler un coup. Mais j’la garde, ça fera p’tet rire les copains demain au déjeuner. Déjà dans ma tête, j’commence à construire le raisonnement que j’vais leur construire. Me faut aussi une victime de la blague inopinée que j’vais leur soumettre.

Scorone, tiens. Sous ses dehors bourrins, elle cache une âme sensible, et surtout foutrement incompréhensible.

J’finis de remonter le ponton à cloche-pied, bouteille sous le bras et béquille à l’appui, quand deux Marines, un gars et une fille, m’arrêtent, m’interpellent. Doivent vouloir un briq…
« Excusez-nous, on pourrait avoir la bouteille s’il vous plaît ?
- Quelle bouteille ? J’ai plus rien à boire, désolé.
- La bouteille à la mer que vous venez de récupérer.
- Pourquoi ?
- Ben euh…
- C’est nous qui l’avons jetée, et on voudrait bien la récupérer, intervient la jeune femme. »

A la lueur des lampadaires, j’les examine. Lui, bien bâti, la coupe en brosse militaire. Elle un genre de carré court avec des p’tites queues de cheval, le genre qui gêne pas pour des activités enrichissantes comme faire des parcours du combattant ou tuer des gens. Elle est lieutenante, lui est adjudant. C’est vrai qu’il a une bonne tête de sous-off’. Bref, aucun d’eux n’approche mon grade, de près ou de loin.

Mais ça me turlupine, quelque chose me semble pas net.
« Ah ouais ? Y’a écrit quoi dedans, alors ? »
Elle rougit, et il lui flanque une bourrade. Gros respect des grades. Ca m’rappelle une directive sur les relations extra-professionnelles entre Marines de rangs différents.
« Bon, manifestement, la bouteille est pas à vous, donc je vais tranqui…
- Oui, c’est vrai, elle est pas à nous. Elle est à un soldat sous nos ordres, et on voudrait la récupérer pour lui éviter l’embarras de…
- Quel altruisme.
- C’est pour ça que…
- Nan, j’vais la garder. Promis, j’me moquerai pas de lui. »

Y’a un silence. Ils échangent un regard, puis un léger signe de tête. Ho… ho…

L’homme baisse brusquement son centre de gravité et me charge. Mais, prévenu que j’suis par le haki de l’empathie, et malgré mes blessures persistantes, son front rencontre ma béquille avant qu’il puisse prendre assez d’accélération. Le Tekkai m’empêche de bouger, alors que lui tombe en arrière, davantage de surprise qu’autre chose.

J’saute à cloche-pied le long du ponton puis j’remets ma béquille d’aplomb. La nana est vachement plus circonspecte, et laisse le temps à son petit camarade de se redresser en se frottant le haut du visage.
« Nan mais arrêtez, vous voulez pas d’emmerdes, si ?
- T’es que lieutenant d’élite.
- Justement. Alors que vous êtes moins gradés. Barrez-vous et j’oublie tout ça.
- Ca va, ton bras et ta jambe ?
- Ouais, j’suis bientôt guéri.
- Donne la bouteille, c’est mieux pour tout le monde.
- Mais me faut de la lecture pour passer le temps.
- Nous aussi.
- Vous voulez quand même pas vous embrouiller avec l’élite, si ? »
L’épisode de Nebelreich est encore frais dans ma mémoire, quand des soldats de la division se sont battus dans un bar et qu’on est parti à la recherche de leurs adversaires le reste de la nuit pour les passer gentiment à tabac.
« Laquelle ?
- C’est vraiment important ? »

Mais apparemment, ils ont plus envie qu’on discute, alors ils me chargent tous les deux. Shigan ? Rankyaku ? Nan, j’voudrais quand même pas les estropier à vie. Ca ferait mauvais genre. Le Kami-E rend un effet bizarre, conjugué au plâtre et à l’attelle. Mais j’me glisse sans la moindre difficulté entre mes deux adversaires. Lui essaie de me tacler, elle de saisir la bouteille d’un geste vif. Trop lents, tous les deux, même avec ma motricité amputée.

Une fois dans leur dos, j’flanque gratuitement un coup de béquille sur les fesses de madame, déclenchant un hoquet strident, puis mon pied frappe le sol frénétiquement. Sur une jambe, c’est pas facile, mais c’est faisable. Le Soru m’emmène au niveau des bâtiments, et j’passe l’angle pour sortir de leur champ de vision. Le temps qu’ils arrivent en courant, j’suis déjà considérablement plus loin, sur le chemin de ma piaule.

Une fois dedans, j’ferme la fenêtre et les rideaux. Peu de chances qu’on me retrouve ici, au milieu des locaux de la Vingtième division d’élite, mais j’préfère pas prendre de risque à montrer que y’a de la lumière dans une des chambres. J’appuie ma béquille sur le bord du lit et j’m’asseoie. Puis j’relis la lettre dans la bouteille. Rien qui me vienne de plus que la fois d’avant.

Reste la question des deux Marines.

Ils ont dû voir la bouteille d’un poste d’observation. Ou alors ils attendaient une bouteille qui devait arriver. Si c’était juste de la curiosité, pourquoi un tel acharnement, au point d’essayer de la prendre de force ? Ils cherchaient un truc particulier dans cette bouteille. Donc il ne s’agit probablement pas d’un tas de conneries écrites par un type sous influences chimiques.

Message codé ? Y’a des chances. Faudra que j’me penche sur la question, et que j’fasse appel aux pros de la cryptographie du Cipher Pol.

Maintenant, les Marines. Leur présence peut être fortuite comme calculée. Est-ce que les courants sont fiables au point que ça soit un mode de communication valable ? C’est pas impossible. Ou alors ils guettent tout ce qui arrive ? Nan, toutes les nuits, ça semble un peu chaud. Au final, faudrait que j’les identifie pour pouvoir enquêter.

Est-ce qu’eux vont me foutre la paix et abandonner là ? En considérant qu’ils étaient prêts à m’attaquer physiquement pour la bouteille, peu probable. Ils savent que j’suis lieutenant dans l’élite, censément. Y’a quelques autres sections, mais la Vingtième est la seule division vraiment complète, m’semble. De toute façon, il leur suffit de faire le tour des lieutenants pour finir, forcément par me trouver. Donc j’peux m’attendre à d’autres rencontres. Foutre mes p’tits collègues dans le coup ? Nan, l’un d’eux pourrait être le révolutionnaire que j’cherche depuis qu’on est là, avec Thorn et Krueger. J’peux voir avec ce dernier, par contre, p’tet…

Après avoir ordonné mes pensées, j’fous la bouteille dans le coffre, j’ferme la porte à clef puis j’me couche. Va falloir élucider tout ça avant de partir pour la prochaine mission, qui devrait pas trop tarder.

Le lendemain, après une journée passée à rien foutre si ce n’est envoyer le contenu de la lettre au CP5 pour analyses, j’me pointe au ponton où j’ai rencontré mes deux gus. Enfin, j’me pointe, j’reste plutôt planqué dans un coin sombre, à l’affût, des fois qu’ils repasseraient. Finalement, j’ai rien demandé à Krueger, il était occupé à organiser une soirée raclette pour trouver le révolutionnaire.

Son plan imparable prévoyait de l’appâter avec du saucisson.

J’vais faire un rapport épicé à Scorpio j’pense. On va l’envoyer vite fait au CP8, ça le calmera direct. C’est un peu sa hantise, sbire au CP8.

Mais mes deux nouveaux copains se pointent pas, manque de bol. Résultat, j’passe la nuit dans l’humidité de la mer pour rien, désagréablement tassé dans ma planque, à mater des rangées de bateaux qui bougent avec les vaguelettes. Au petit matin, avec un soupir, j’retourne pioncer. A tous les coups, ils étaient cachés aussi quelque part à regarder si le coupable revient sur les lieux du crime, tout ça.

Le petit jeu se poursuit toute une bonne semaine. Visiblement, j’étais optimiste, quand j’tablais sur le fait qu’eux me trouveraient vu qu’on est pas tellement nombreux, de lieutenants d’élite, sur place. Ils sont p’tet juste pas très dégourdis. J’veux dire, ils sont bas dans la hiérarchie, c’est pas pour rien. Ou ils attendent une bonne occasion. En tout cas, j’ai clairement pas envie de me taper la liste de tous les ronds-de-cuir de la base pour les trouver.

Pendant ce temps, y’a aussi la crypto du CP5 qui m’rappelle. Ils arrivent pas à péter le code mais sont à peu près sûrs que y’en a un. A peu près seulement, c’est vachement encourageant. Moi, j’ai toujours pas exclu la thèse d’un pirate bourré qui écrit des conneries avant de finir noyé dans son vomi. Enfin vu le contenu, c’était pas que de l’alcool et il se pique pas qu’à la farine, dans ce cas.

On vient de me retirer le plâtre. J’essaie de plier un peu le bras, mais c’est grave ankylosé, et j’arrive même pas à aller jusqu’à quatre-vingt dix degrés. L’est tard mais il fait encore bon, les bâtiments recrachent la chaleur de la journée. J’suis un peu distrait par le fait d’aller mieux, c’est pour ça que j’ai l’air un peu surpris quand un couteau commence à châtouiller le dessous de mes côtes.

Intérieurement j’me traite de couillon, mais mes deux copains ont pas besoin de le savoir.

« La bouteille, Lieutenant Angus.
- J’me balade pas avec, copain.
- On va aller la chercher, alors.
- Bonne idée. Mes potes seront ravis de me voir débarquer avec un couteau dans le dos.
- …
- Me dites pas que vous y avez pas pensé ? »
Putain, j’suis tombé sur des amateurs de haut vol.
« Bon, on fait quoi ? Vous m’éviscérez tout de suite ou pas ? »
L’homme tourne légèrement la tête vers sa copine, qui est clairement le cerveau de l’opération. Avec l’aide du Kami-E, j’tourne mon corps un peu au-delà de sa limite normale et ma main tape le poignet de Bidule, écartant la lame de mon torse. Puis c’est mon coude qui vise son menton, mais il évite d’un retrait du buste.

J’ai quand même été vaguement plus malin que la fois d’avant.

J’sors un flingue de ma poche. Ils se figent.
« Allez, quoi, vous m’avez même pas fouillé. Vous êtes de sacrées daubes, pour des révolutionnaires.
- Des révolutionnaires ? Mais pas du t…
- Allez, foutez-vous face au mur. Le premier qui bouge, il gagne une rotule en pièces détachées. »
Bon, reste à savoir quoi foutre d’eux. On est pas dans un coin très passant, mais ça fait salement louche, le Marine qui braque ses p’tits camarades.
« Alors, pourquoi vous voulez absolument cette bouteille ?
- On répondra à aucu… entame le mec.
- On vérifie si des révolutionnaires utilisent les courants pour communiquer avec l’intérieur de la base, coupe la jeune femme.
- Ben tiens. Sachant que c’est vous, j’vois pas de souci. »

Pour marquer mon propos, j’flanque un coup de béquille à la nana, qu’elle encaisse stoïquement. Son nez rencontre le mur en brique avec un son sourd, et j’y vois assez pour voir qu’il plie même pas. Tekkai ? Pour vérifier, je lui en colle un second, avec le même effet. Remarque, des Marines ont le Tekkai, mais ils sont en bas de l’échelle comme ça.

Putain.

« Envoyez vos noms et matricules.
- Alors j’suis John Ce…
- J’vais prendre les papelards, pas les mythos à l’oral, merci. Tout doucement, une main dans la poche, un seul à la fois. Souvenez-vous, les rotules, la vie sans articulations, tout ça. »
J’ramasse précautionneusement leurs papiers d’identité. Ils sont rudement bien faits, on croirait des vrais. Puis j’les fous dans ma veste.
« Tu les gardes ?
- Ouais, le temps de vérifier quelques trucs. J’vous les rendrai plus tard, par courrier ou en mains propres, suivant.
- Et maintenant on fait quoi ?
- Moi, j’me casse. »

Puis, comme la dernière fois, un Soru m’amène suffisamment loin pour que j’sois hors de vue, et j’me glisse dans la foule des gens qui vont à la soupe, avant de m’extraire du groupe et filer vers les cabines à escargophones. J’ai une sale impression, celle d’avoir perdu mon temps pour des conneries. Ca décroche direct au bout du fil. On peut dire une chose sur les standardistes du Cipher Pol, c’est qu’ils répondent plus vite que leur ombre, à toute heure du jour et de la nuit.

J’donne les matricules de mes deux petits Marines préférés. Le temps que la demande circule en interne, on sera demain. Et sans faute, on m’annonce ce que j’craignais. Bidule et Machine sont tous les deux membres du Cipher Pol 3, chargés d’enquêter sur les Marines, de surveiller les bouteilles révolutionnaires qui pourraient trouver leur chemin dans la base, et d’identifier les profils douteux rejoignant les soldats de la base.

J’lâche un autre juron.

C’est le souci, quand t’es agent secret. Parfois, t’en croises d’autres, mais tu le sais pas.

« Et sinon, pour le message codé ? »
Ca fait bien une semaine que ça traine, ils auront bien trouvé quelque chose, quand même.
« Apparemment, il s’agirait juste d’un gros tas de conneries.
- Putain, merde !
- Oui, ça va, c’est pas ma faute, hein.
- Ouais, ouais. Merci du tuyau.
- Pas de quoi, c’est mon boulot.
- De perdre du temps avec les conneries des agents de terrain ?
- C’est pas moi qui l’ai dit.
- Tu l’as pensé tellement fort que je l’ai entendu d’ici.
- Bon, enfin voilà. Y’avait autre chose ?
- Nan, rien. Merci, bonne journée.
- De rien, collègue, hésite pas à rappeler.
- J’vais m’gêner. »

En sortant, j’balance les papiers d’identité de mes collègues du CP3 dans la poubelle la plus proche. Ils les retrouveront ou ils les retrouveront pas, j’en ai plus rien à foutre. Dans ma chambre, j’sors la bouteille du coffre, et j’redescends pour la balancer aussi. Sur le chemin, j’croise Scorone, et j’me rappelle mon plan du début.

« Hé, Scorone ?
- Oui, Lieutenant ?
- Du courrier pour vous, que j’lâche en lui lançant le flacon. Oubliez pas de répondre.
- Hein ? »

Chiasserie.
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