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[Fiche d'île] Terra Incognita

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Mar 15 Nov 2016 - 20:36

Terra Incognita
Nouveau Monde


Population & Particularités


On parle souvent, dans les légendes, dans les écrits des temps ancien, d'un gigantesque continent datant du temps où les flots ne recouvraient pas la majeure partie du globe. Cette période mystérieuse où une seule et unique civilisation aurait été prospère et immuable. Sans que les guerres ne l'atteignent, sans que la pauvreté ne menace ses citoyens. On les évoque comme les ancêtres des océans, existant avant même la création des Ponéglyphes et des premières armes antiques, avant la création du Royaume disparu et celle du Gouvernement Mondial. Des hommes qui se seraient hissés à la hauteur des Dieux et qui auraient été punis en conséquence par ce qui correspond aujourd'hui au "Déluge" qui aurait formé les sept mers. De cette période alors, rien n'aurait subsisté et l'homme se serait vu la chance de recommencer à zéro, faisant passer l'histoire au rang de mythe loin de la réalité que nous connaissons tous. Rien qui ne prouve d'ailleurs que cette civilisation ait existé autrement que dans les livres et les contes pour enfants. Pourtant...

De l'extérieur, Terra Incognita est l'une de ces rares îles où la végétation règne en maître. Où l'homme n'est qu'un animal comme un autre, réuni en meutes et chassant ou troquant pour se nourrir. En apparence primitif. Les territoires sont donc sauvages et les bêtes féroces suivant les régions. Car l'île est gigantesque, il s'agit davantage d'un continent qu'autre chose. En partie attachée à Red Line, d'ailleurs, elle se trouve en bout de file des voies séparant la deuxième partie de Grand Line. L'une des dernières îles que l'on suppose assez proches du Rough Tell, d'All Blues ou d'autres légendes entourant cet océan. Pourtant la Terre Inconnue ne semble pas renfermer beaucoup de secrets. Sa faune n'est pas plus dangereuse que sur la plupart des Blues. On ne peut pas y trouver de plantes mangeuses d'hommes, comme à Boyn. A part les indigènes et leur langage incompréhensible pour la plupart, il n'y a vraisemblablement rien qui puisse rattacher cette île au danger du Nouveau Monde. Ni de secrets bien gardés sur la présence de révolutionnaires, d'agents du Cipher Pol ou encore d'un empereur.

Comme les différentes tribus sont en constant déplacement, les lois régissant l'île obligeant, il n'y a pas de véritable construction durable. Des tentes, des tipis et autres yourtes servent ainsi de logements. Pas non plus de port durable, mais bien souvent la présence des Mohaves pour accueillir les voyageurs voyant les feux de la tribu de pêcheurs au loin. Pouvant penser qu'il s'agit des lumières d'un phare ou d'un village. Il y a toutefois assez de calanques, de criques, de baies pour pouvoir y accoster paisiblement. Le plus dur est probablement de trouver un moyen de transport une fois à terre, car l'île s'étend sur des centaines de kilomètres. Avoir un bon cheval est donc relativement conseillé, mais pour cela il est bien souvent nécessaire de se rendre dans les Hauts-Plateaux. Et d'avoir quelque chose à offrir en échange.

Crédit des images, MacRebisz.

  • Les Autochtones :
    Sur l'île, on peut trouver de nombreuses formes de civilisations primitives. Découpées en une dizaine de tribus d'autochtones qui vivent selon les lois de la nature. Vivre, chasser, se faire chasser, protéger ses congénères et mourir, pour renaître ensuite dans le corps de son adversaire. Pas de religions pour les gouverner, pas de gouvernements pour les regrouper. Juste des nomades animistes et chamanistes, vivant en autarcie. Certaines ethnies pacifiques se basant sur la cueillette, d'autres préférant la chasse. Toutes ont en revanche en commun un curieux dialecte rappelant les Ponéglyphes mais en encore plus ancien, bien qu'à force de voir passer des voyageurs, certains indigènes maîtrisent aussi la langue vernaculaire. Dans leur plus grande majorité, les tribus d'indigènes sont pacifiques et pratiquent assez facilement le troc. Seule forme de commerce présente sur l'île. L'absence de métaux précieux ou de matières vraiment rares aidant, il est peu commun que des commerçants du monde extérieur participent aux échanges. Ou bravent les interdits et cherchent à s'installer sur l'île pour profiter de ce qu'elle produit.

    Vivant en harmonie la plupart du temps, il arrive des fois que des affrontements éclatent entre deux ou trois tribus. Néanmoins, il est assez rare que cela soit lié aux différents territoires, puisque l'unique règle qui régit les tribus de Terra Incognita est de respecter la nature. De la garder libre, sans propriétaire. Et de ne rien bâtir pouvant l'abimer durablement.

  • Les Ancêtres des Océans :
    A l'origine de la vie humaine et des premiers pays, il n'y avait qu'une seule terre entourée par les eaux et séparée par une gigantesque chaîne de montagnes faisant le tour du globe, celle que l'on appelle aujourd'hui sous le nom de Red Line. Sur ce continent vivait paisiblement une civilisation pacifique accueillant toutes sortes d'êtres humains : géants, nains, long-bras, cornus et bien d'autres, tous vivant dans l'harmonie la plus complète. Sans se soucier de la terre, sans se soucier du ciel, les hommes cultivaient et baptisaient de gigantesques cathédrales et des monuments incroyables, défiant leurs divinités en cherchant à atteindre les cimes empyrées. Pendant des centaines d'années, l'Unique Pays vécut ainsi, avant que les dieux ne décident de mettre fin à cette mascarade. Le peuple eut beau prier, crier, pleurer, rien ne put empêcher la pluie de tomber. Des gouttes gigantesques qui vinrent rejoindre les torrents de larmes pour former des mers gigantesques. Certains se réfugièrent alors sur la montagne, d'autres décidèrent d'affronter les eaux en élevant leurs cités. D'autres encore se résignèrent, mais en quelques années seulement la terre avait disparu, immergée. Ne laissant poindre ça et là que quelques lopins habitables où les habitants se résignèrent à tout recommencer.

    Certains oublièrent l'histoire, d'autres la firent passer au rang de simple légende. D'autres au contraire décidèrent de maudire leurs ancêtres pour l'éternité et créèrent des lois pour que la catastrophe ne se reproduise plus jamais. Les Dieux furent oubliés, les peuples séparés et il ne reste aujourd'hui plus qu'un endroit où l'on pense que les Ancêtres des Océans ont réellement existé.

    A Terra Incognita, là où les ruines préservent un héritage défendu.

  • Les Mohaves :
    L'une des plus grosses tribus autochtones de Terra Incognita. On les trouve généralement près des régions côtières du continent, puisqu'ils vivent principalement de la pêche et se déplacent sur des embarcations plates et longues. Qui regroupées ensembles forment un petit village. Pacifiques, les Mohaves sont habitués à la présence des étrangers venant explorer le coin et maîtrisent donc la langue commune. Malgré tout, ils n'y connaissent pas grand chose question géographie et cartographie en dehors des côtes de l'île. Et font donc de piètres guides dès qu'il s'agit de s'orienter sur terre. Mais ils connaissent les différents rivages comme leur poche et savent où trouver des plages secrètes dont l'incroyable beauté naturelle pourrait en faire pâlir un bon nombre.

  • Le Lac Rouge :
    Avec des eaux oscillant entre le rose et le rouge, cet étrange plan d'eau a tendance à laisser perplexes les aventuriers pouvant le contempler de loin. Pourtant, le phénomène est loin d'être surnaturel. Et ce n'est qu'en se rapprochant que l'on comprend que les eaux du lac sont en fait bien bleues, mais que c'est ce qui y flotte à la surface qui donne de telles couleurs au paysage. Le rouge du Lac Rouge lui vient ainsi de sa forte population de flamands roses qui y vivent à la surface. Et fournissent un spectacle hors du commun et magnifique pour les passionnés de la nature. Peu craintives, les bêtes n'ont d'ailleurs tendance à s'écarter que lorsque l'on se rapproche vraiment d'elles. Pouvant ainsi donner l'impression de traverser un mer aux couleurs improbables.

  • La Vieille Église :
    Comme pour beaucoup d'autres lieux contenant des ruines, la Vieille Église tient son nom du bâtiment semblable à un vieux monastère qui s'y trouve. Partiellement détruit, l'édifice sert de point de ralliement pour une grande tribu de chasseurs, les Crées. Très spirituels, ceux-ci ont d'ailleurs établi la Vieille Église en tant que "Porte des Rêves" dans leur croyance chamanique. Un lieu permettant donc de communiquer avec les esprits et de prédire si les conditions pour la prochaine chasse ou pêche seront favorables. Il n'est donc pas rare de voir l'endroit habité et éclairé par les lumières des grands feux de camp qui y sont organisés.

    Selon les autochtones, la Vieille Église aurait autrefois été un lieu de culte gigantesque, une cathédrale située en plein milieu d'une ville aujourd'hui disparue. Lors de la mythique montée des eaux, la population a réussi à survivre plusieurs années en haut du gigantesque édifice, attendant patiemment que le niveau de l'eau diminue pour regagner terre. Ces hommes et ces femmes étaient les ancêtres des tribus locales. Et tout particulièrement des Crées qui connaissent le sanctuaire et le protègent comme si leur vie en dépendait.

  • Les Hauts Plateaux :
    Situés sur tout le versant ouest des Rocailleuses, les Hauts Plateaux constituent une région au climat frais et humide, peuplée par un grand nombre de tribus indigènes. Les pâturages naturels attirent de fait beaucoup de bêtes herbivores et une imposante réserve de chevaux sauvages. L'endroit est relativement calme et bien souvent, les tribus des Hauts Plateaux, les Sanpoils et Kalispels, vivent de l'élevage et du domptage de chevaux pour troquer des matériaux aux montagnards et des coquillages aux côtiers.

  • Les Rocailleuses :
    Au centre de la gigantesque île se trouve une longue chaîne de montagnes enneigées ou non, souvent traversées par de paisibles cours d'eau, parfois des rapides et assez rarement des chutes. Si toutefois l'endroit semble assez inhospitalier, il est toutefois le territoire de quelques tribus indigènes qui habitent sur les différents versants des montagnes. Les Dakelh, tout d'abord, des pêcheurs possédant des navires brises-glaces capables de se déplacer dans les rivières et fleuves gelés remontant vers les cimes. Moyennant quelques vivres, il acceptent volontiers de transporter des étrangers à leur bord, tant que ceux-ci acceptent de respecter les us et coutumes de la tribu. Mais ne parlent malheureusement pas un traître mot de la langue vernaculaire.

    Puis il y a les Yupiks qui remontent dans les montagnes pour l'hiver, dans des réseaux souterrains aménagés pour fournir tout le confort nécessaire aux autochtones. Relativement hospitaliers, ils apprécient particulièrement les dons en peaux de bêtes et la viande d'ours, choses qui peuvent assurer de passer un bon séjour parmi eux. Et enfin, il y a les Dénés, qui ne voient pas les étrangers d'un très bon œil et peuvent s'avérer assez brutaux, mais troquent souvent avec les tribus voisines et possèdent bon nombre de richesses.

  • La Crevasse :
    Située en plein milieu de l'île, entre deux pics des Rocailleuses, la Crevasse n'a visiblement pas de fond lorsque l'on regarde le gouffre immense depuis la surface. Pourtant, tout en bas se trouve une vallée tranquille avec un cour d'eau riche en poissons. Ainsi, les indigènes ont dû s'habituer en creusant leurs habitations directement dans la paroi rocheuse. De fait, lorsque l'on regarde dans la Crevasse, on a souvent l'impression de voir un ciel étoilé alors qu'il s'agit en réalité des lumières des habitations des autochtones. Les Kaskas. Ceux-ci ont, bien évidemment, peu de contacts avec leurs homologues de la surface. On ne sait d'ailleurs pas grand chose de leurs mœurs ou de leurs modes de vie. Et il n'y a qu'un seul moyen de les rejoindre : c'est de descendre en rappel sur plusieurs dizaines de mètres pour atteindre la première habitation. Ou bien trouver une entrée souterraine permettant d'accéder à leur réseau de tunnels.

    Au fond de la Crevasse se trouvent aussi des ruines. Celles qui ont été le mieux conservées et pour cause : ses précédents habitants sont tout bonnement les Kaskas eux-même. Qui n'ont subi aucun changement dans leurs modes de vie depuis plusieurs millénaires. Malgré tout, la cité s'étendant au fond de la rivière se trouvait jadis au sommet de la montagne, avant qu'un cataclysme lié au Déluge ne la détruise et n'éparpille ses restes des centaines de mètres plus bas.

  • La Forêt des Ambres :
    Sur l'une des cimes les plus basses des Rocailleuses se trouve une épaisse forêt d'arbres morts et de pins roux. Les parterres et sous-bois sont d'ailleurs de la même couleur, souvent recouverts de feuilles mortes et de neige, pour donner une certaine atmosphère à la Forêt des Ambres. Nommée pour la couleur prédominante de sa végétation. Nombre de rumeurs sont véhiculées sur cet endroit considéré comme sacré par nombre de clans, pensant que des dieux y habitent. Ou en tout cas, des animaux pouvant y faire penser : loups, grizzlis, cerfs... Il n'est pas rare de voir des totems à leur effigie, taillés dans des souches ou bien dans le bois des arbres. Bien que les indigènes s'installent rarement au sein de la Forêt des Ambres, on retrouve ainsi assez souvent des autels abandonnés dans certaines parties de la forêt. Il apparaîtrait d'ailleurs que la nuit, on peut entendre les dieux se déplacer, leurs pas géants résonnant dans le silence nocturne.

    On estime que la création de la plus vieille Arme Antique daterait du temps des Ancêtres des Océans. Toutefois seuls des écrits et des ragots mentionnent cette histoire sans qu'aucune preuve de l'existence d'une telle chose n'ait pu être vérifiée. Dans le patois local, il existe pourtant un terme pour désigner ces objets mythiques et quand les phénomènes étranges de la Forêt des Ambres se produisent, le nom revient souvent. Terra. Les histoires mentionnent toutes sortes de choses à propos de Terra, mais la version la plus répandue voudrait qu'il s'agisse d'un Dieu qui aurait pris forme humaine... Enfin presque, puisque la taille de cette homme serait tout bonnement gigantesque. Les habitants de la région disent que la créature se cacherait sous terre et que la colline serait en réalité... son dos.

  • Les Bas Plateaux :
    L'autre versant des Rocailleuses. C'est ici que se fait le changement drastique dans le climat, qui fluctue en fonction du cycle jour et nuit. Quand, en journée, le thermomètre peut ainsi s'affoler et votre gorge se déshydrater en quelques minutes de marche, la nuit il est tout simplement possible de mourir gelé. De s'endormir à cause du froid, sans même le remarquer. Les Bas Plateaux ne sont donc pas beaucoup peuplés et marquent une frontière assez brutale entre les autochtones de l'ouest et ceux de l'est, qui ne s'apprécient pas particulièrement non plus.

    Sur ce versant, on peut aussi voir, si l'on remarque bien, des arches gigantesques bâties à flanc des falaises, dans la glaise et la terre. Très anciennes, celles-ci permettent d'accéder à toute une cité souterraine bâtie sous la montagne. Et ultimement, de rallier l'autre côté des Plateaux, en passant par la Cavité. Comme on peut assez efficacement le remarquer lorsque l'on est à l'intérieur, la montagne est quasiment creuse. Telle un gigantesque dôme, elle recouvre ainsi la cité perdue et ses trésors. Mais surtout ses nombreux secrets. On peut alors se demander s'il s'agit d'une conséquence naturelle ou bien de l’œuvre des Ancêtres des Océans, les croyances des locaux confirmant cette dernière théorie. En tout cas, ces ruines sont parmi les plus défendues du l'île et si on a la chance de les trouver, rien ne dit que c'est pour en ressortir vivant ensuite.

  • Les Terres Arides :
    Tandis que d'un côtes des Rocailleuses la verdure s'étend à foison, de l'autre côté c'est un climat plus sec et plus aride qui attend les voyageurs désireux de visiter les moindres recoins de l'île. Moins hospitalières, peuplées de tribus autochtones un peu plus belliqueuses, les Terres Arides n'ont pas pour but d'être accueillantes pour les étrangers. S'y aventurer veut donc dire devenir du simple gibier. Une proie et un potentiel trophée pour les Chicachas, évidemment. La plus grande des tribus vivant dans le cette zone désertique. Mais aussi pour les Tonkawas et Kiowas qui se partagent les grands espaces rocheux, sablonneux et poussiéreux. Pas beaucoup de bestioles peuvent survivre aux Terres Arides, mais on arrive néanmoins à trouver des buffles en grande quantité ainsi que d'autres bêtes pouvant résister à la chaleur.

  • Le Phare :
    Les ruines d'un vieux bâtiment en briques rouges. Une énigme, puisque la roche composant l'édifice provient d'une falaise située à des dizaines de kilomètres du site. Mais aussi parce que la construction est isolée sur un pic rocheux quasiment inaccessible. On peut alors s'imaginer que le Phare n'en était pas vraiment un, mais plutôt l'une des tours d'un immense château. Et puisque de nombreux pans de la falaise qui se prolongeait vers la mer se sont écroulés il y a des siècles, il est possible que le reste de la bâtisse aussi. En tout cas, le Phare n'a désormais plus grande utilité, bien que de nombreuses tribus autochtones pensent qu'il s'agit de la demeure d'un ancien dieu. Et que l'unique moyen de se rendre dans son domaine est de s'y rendre en volant. Beaucoup ont ainsi essayé et beaucoup y ont perdu, si bien que l'endroit est devenu un lieu propice au sacrifice rituel des Ohlones.

    La construction la plus isolée et la plus en hauteur de l'île. A l'image d'une arche, l'endroit avait visiblement pour objectif de permettre à des populations entières de survivre au Déluge. Mais ce fut sans compter sur la fragilité du sol qui s'effrita sous les pieds des habitants de l'immense palais construit sur les côtes. Aujourd'hui ne resterait alors que les ruines d'une simple tour. Toutefois, les dires des locaux rapportent que l'on peut encore entendre les cris des victimes ayant chuté dans le vide quand le pan de la falaise s'est décroché et que toute la structure s'est mise à sombrer dans le vide... et l'oubli. L'endroit serait donc particulièrement hanté.

  • Côte Blanche :
    Du fait de sa terre poudreuse et fine, Côte Blanche semble recouverte de sable, d'où son nom. Son climat doux et son environnement estival en font l'une des régions les plus habitables de l'île. Riche en flore et en faune, la zone a d'ailleurs le luxe de s'étendre sur une vaste partie de l'île et d'accueillir une bonne dizaine de tribus indigènes. Celles-ci vivant principalement de la cueillette plus que de la chasse. Derrière certaines dunes, il est apparemment possible de trouver les plus belles plages de l'île. Mais les emplacements de celles-ci sont bien évidemment tenus secrets. A moins de faire partie d'une tribu ou bien de leur offrir quelque chose en échange. Le troc, c'est le nerf de la guerre ici.

  • Côte Noire :
    Juste à côté de la Côte Blanche se trouve une petite partie contrastant drastiquement avec les couleurs du paysage voisin. Sombre, brute, peu hospitalière, la Côte Noire est principalement composée de rochers et de falaises abruptes sortant tout droit de la mer. Formant une étrange baie avec la Côte Blanche, de l'autre côté, la Côte Noire borde ainsi une baie semblable à un lac, avec les vagues et les marées en plus. C'est un coin évidemment très prisé par les pêcheurs, puisqu'il regorge de mollusques, de crustacés et de fruits de mer en général.

    Ce qui peut ressembler à de la roche noire est en réalité de la brique carbonisée et fossilisée. Ainsi que du bois ou encore des restes organiques solides. Les restes d'un autre projet de survie de l'ancien peuple qui n'aura pas porté ses fruits. Voici ce que la légende raconte sur l'origine des minéraux. "Lorsque les hommes virent la vague s'avancer, ils décidèrent de créer le mur le plus grand et le plus résistant que la terre ait porté. Puis, dans un vain espoir de pouvoir repousser l'eau et reprendre ce qu'ils avaient perdu, ils enflammèrent les briques de charbon avec lesquelles ils avaient construit l'édifice. Malheureusement, la Déesse de la Mer eut le dernier mot, créant à son tour la plus haute vague jamais connue, elle brisa le mur de feu et le fit tomber sur ses constructeurs qui furent ensevelis et brûlés vivants." On dit qu'en grattant un peu à la surface de ce qui peut sembler trop brillant ou trop lisse pour de la pierre, il est possible de découvrir sur quoi l'on marche. Même si bien souvent, il vaut mieux ne pas savoir.


Forces de l'ordre et respect de la loi


Il n'y a pas de forces de l'ordre ni de loi. Ou tout du moins, tant que l'on respecte la nature et n'envisage pas de tout détruire, alors on ne se fait pas d'ennemis. Il faut aussi savoir où l'on met les pieds, puisque dans certaines régions les étrangers ne sont pas trop acceptés. Dans d'autres, ils sont parfaitement intégrés.

En revanche, un moyen pratique de se mettre toute l'île à dos est de fouiner dans les ruines. Et d'essayer de découvrir des choses que l'on préfère enfouies à tout jamais. Pour le bien de l'endroit et de ses habitants, qui préfèrent conserver la mémoire de leurs ancêtres maudits dans l'oubli et ne pas attirer l'attention des curieux.

Historique & Évènements récents


 ► [-XXXX] Les Ancêtres des Océans :
Dans des temps immémoriaux, le monde tel qu'on le connaît aujourd'hui était composé essentiellement de terre. Une terre infinie limitée par de petits étendues d'eau. L'homme s'y était développé au point de badiner avec les statuts que seuls les dieux pouvaient se réserver. La civilisation avancée était pacifique et tout allait pour le mieux. Mais les Dieux n'étaient pas de cet avis...

 ► [-XXXX] Le Déluge :
Alors ils décidèrent de provoquer un cataclysme qui changea la face du monde. Des pluies torrentielles, une montée des eaux qui envahirent le paysage et détruisirent les infrastructures humaines pour les obliger à recommencer à zéro. Au fil des siècles, la véritable existence des Ancêtres des Océans fut oubliée et leurs constructions réduites en poussière ou ensevelies. Il ne reste aujourd'hui plus qu'une seule trace que cette civilisation a bien existé et c'est sur une île du Nouveau Monde du nom de Terra Incognita.

 ► [1588] Archibald Capslock :
"J'AI DÉCOUVERT CETTE ÎLE ET JE LA NOMME TERRA INCOGNITA." Le titre avait fait le tour du monde. L'une des rares îles jamais découvertes venait de se voir offrir un nom par son unique explorateur. Quelque chose que l'on aurait jamais cru voir à cette époque alors que tout tend à avoir déjà été découvert. L'homme ne tarda pas à tisser des liens avec les sauvageons et à partager sa culture jusqu'au jour où ses hommes souillèrent la terre sacrée. Alors tout fut bouleversée et l'on n'entendit plus jamais parler de l'explorateur ni de ses assistants. Ce qui a suffit à faire passer le coin pour un endroit dangereux, notamment lorsque l'on ne connaît pas les lois qui régissent l'île ou bien que l'on s'aventure dans des endroits interdits...

 ► [1588] Deuxième essai :
Toutefois tout espoir de s'aventurer sur Terra Incognita n'a pas été abandonné. Le fils d'Archibald Capslock s'y trouve en ce moment même et est bien décidé à élucider l'histoire portant sur la disparition de son père. Autonome, l'homme serait parvenu à rester sur l'île depuis plusieurs années et entretient régulièrement un contact avec l'extérieur, prouvant qu'il est toujours en vie. Toutefois ses recherches portent de plus en plus vers l'intérieur de l'île et ses ruines secrètes...

Personnalités importantes


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