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Lagon rouge

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Zéro
Brigade Scientifique
•• Ingénieur en chef ••

♦ Localisation : Origine
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Feuille de personnage
Dorikis: 2685
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Sam 28 Jan - 10:19

Révolutions scientifiques peuvent surgir de n'importe où, même de villages pêcheurs inintéressants. Il suffit d'un esprit éveillé dont les idées font suffisamment de bruit pour réveiller tout les petits hommes endormis autour.

Le phénomène que je vois à l'oeuvre sans avoir encore vue imprenable sur tout ses détails est l'une de ces inventions si modestes et pourtant capables de vacarme. J'avais jamais opéré de trépanation de thon jusqu'aujourd'hui. Plutôt facile quand on est pas étranger au pendant humain de ce sport instructif. Un cerveau est un ordinateur est comme tout ordinateur, on peut s'y introduire en lui mentant. Le piratage consiste en un mensonge. Par une effusion d'informations familières au système. On met en veilleuse la méfiance de ses programmes défenses. Une fois passé on est à l'intérieur. On peut tout y casser ou tout y altérer guidés par nos seuls désirs. C'est aussi le concept du cheval de Troie. L'amitié fait office d'anesthésiant contre la méfiance.

C'est ce qu'a vécu ce thon. Des signaux électriques étrangers ont parcourus ses neurones durant quelques secondes en se faisant passer pour alliés. Puis ont progressivement remplacé tout les flux originaux. En moins d'une minute. Son corps. Son cerveau. Étaient plus les siens.

Alors ?
Zomb-bification électronique. B-Beau t-travail. Artisanal m-mais très élab-b-boré. Ret-tire tout cont-trôle à l'organisme.
Impressionnant, oui. Ce type est impressionnant, pas bête du tout. Avec peu de moyens, il crée une révolution scientifique locale. Les ploucs de Poiscaille ont probablement jamais entendu parler de cyborgs, peu probable que lui soit dans le secret.

Et il est prudent. On a pas pu récupérer dispositif de contrôle des poissons. Parce qu'il fond quelques secondes après décès d'Animal. En émettant une très intense chaleur localisée. 1000°C sur quelques millimètres cube. Cobaye affecté à la première extraction s'est carbonisé un doigt. Si c'était le mien j'aurais perdu 0,9% efficacité. Ouf : interjection de soulagement. Ouf.

Les pêcheurs et les marines sont de plus en plus souvent attaqués par ces bestioles manipulées. Des thons, des saumons, des bars, mais aussi des requins, des dauphins, j'ai l'impression que tout ce qui est poiscaille est susceptible de...
D-Dauphin = Cét-tacé. Il est déjà p-passé aux m-m-mamifères.
Tu te penses à l'abri ? S'il était en mesure de manipuler des hommes-poissons ?
Cerveau formé à résist-t-ter aux messages sub-b-bliminaux & courants p-p-parasites.
Ah ?
Même p-principe que vaccin. C'est m-moi qui ait d-développé méthode. P-Permet résistance +500% à l'hyp-pnose et aux manipulations neuron-nales. Me suffira d'un simp-ple rappel pour avoir immunisation.
Comment t'as fais ?
Ait vision-né non-stop films p-p-pendant 6 jours. Avec im-mages sub-bliminales ultraviolent-t-tes. Tout en sub-bissant cure revigorante aux électrochocs. Une m-merveille.

Ai vraiment rien à craindre. Me pense invulnérable à tout type de manipulation mentale. Mais le laisserait pas pour autant expérimenter sur moi son dispositif. Mon cerveau renferme plus de trésors qu'il y en a à la surface de globe. Seul moi doit en garder les clés. Laisserait pas étranger indiscret se promener dans mes neurones.

Tu t'es infligé ça quand ?
Longt-temps. Avais 15 ans.
Ça serait pas ça qui t'a saccagé la mémoire ?
Ab-bsurde. Handicap m-mémoire était présent bien av-vant thérapie.

Lui c'est Papier de Verre. Sobriquet dû à intense activité volcanique à la surface de sa peau. Epiderme générant quantité ahurissante de sébum développant constellations de boutons. Ils gonflent en quelques jours puis éclatent d'eux-mêmes. En séchant ils deviennent escarpés. Placés côte à côte ils apparaissent au contact aussi rugueux que du papier de verre.

D'où surnom.

Sinon c'est étudiant science sympathique. Rencontré à académie Konaeshima où il assistait à tout mes cours et faisait réflexions intéressantes. L'année avançait et ses questions + ses remarques + ses objections devenaient de plus en plus pointues. Intelligence et curiosité => sublimé par une isolation presque complète de toute distraction sociale. Sa vie hors des études est désert émotionnel. Ça lui permet de consacrer son existence à Science. En l'occurrence. Quand j'ai des congés. Et des projets. Et besoin d'un assistant. Papier de Verre constitue auxillaire convaincant. Meilleur que majorité des autres étudiants en tout cas. Meilleur que 92% exactement mais les 8% restants sont non disponibles.

De plus il a pas peur de la mort contrairement à la moyenne des jeunes de son âge. Ni crainte de la souffrance. Il dit qu'il attend la Mort et que la plus grande tragédie de sa vie, c'est qu'elle prend tout son temps. Moi je dis que pour patienter il a qu'à jouer avec Science.

On va bien rire.

Il a aussi le sens du plaisir.

O-Oui.
Tu proposes de commencer par où ?
1/ C-Connaître faune loc-cale. Int-terroger p-pêcheurs et d-dockers.
J'aime pas parler aux ploucs...
Glaner inform-mations auprès d'eux p-pourrait nous f-faire gagner b-b-beaucoup de temps.
Il est bientôt 19h. On va pouvoir en trouver un tas dans les bars. Ils seront pas encore trop bourrés à cette heure là.

Papier de Verre est homme empirique nourri de préjugés qu'il pense validés en vérités lorsqu'observés plus de zéro fois. Heureusement qu'il utilise pas même méthode dans cadre expérience scientifique.

+ déduction discutable mais remarque pertinente. Grande quantité de dockers ont odeur alcoolisée désagréable.

Je suis premier à sortir de la chambre d'hôtel. QG où on mène dissections animaux et construction de plans. Il fallait chambre suffisamment grande pour installer mini bloc d'autopsie et elle devait être suffisamment lumineuse et aérée pour éviter stagnation de fumet poisson pourri qui auraient attirés autres clients devant notre porte et perturbé notre concentration sur la mission. Alors on a pris la suite de luxe. Isolée au dernier étage et offrant espace + lumière + aération + café à volonté. Tant qu'on salit pas les tapis personnel viendra pas polluer déroulement de mission.

Papier de Verre emboîte mes pas en reniflant pendant que j'embarque dans ascenseur à poulies rouillées repeintes en blanc. Après avoir appuyé sur vieux bouton RDC rouillé repeint en blanc. Papier de Verre lève question prématurée.

Pourquoi tu crois qu'il fait ça ?

***
Une silhouette assise sur un rocher cubique plonge ses yeux dans un immense bassin.

Petits petits petits...

Il plonge sa main maintenant, et pagaye doucement en caressant la surface de l'eau.

Petits petits petits...

Sa voix est rauque et langoureuse, une espèce de lassitude l'écartèle. Dans un autre contexte, ce serait celle de quelqu'un prêt à appuyer sur la gâchette qui libèrera une balle dans sa tête pleine de problèmes.

Petits... Courage, on y est presque...

Lui, ses problèmes, ils le poursuivent tous depuis le passé et tentent de le rattraper au présent. Et il ne croit pas qu'un revolver bien chargé soit une issue viable à sa situation, pas plus qu'un noeud coulant ou une falaise. Il imagine un autre avenir en compagnie de nombreux amis, un avenir qui passe un grand coup de brosse sur son ardoise trop gribouillée.
Un saumon peu farouche ondule en la direction de sa main, tâte ses doigts de son museau gonflé.

Nous rejoindrons bientôt notre lagon bleu.

C'est comme ça qu'il surnomme sa quête de paix.
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Klara Eilhart
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Dim 29 Jan - 3:52



Elle s’avança lentement parmi la foule qui peuplé le port. La journée était sur le point de se terminer, et c’est tout naturellement que les travailleurs rentraient chez eux, tandis que les quelques marchands rangeaient leurs étables pour faire de même.

Ses récents déplacements avaient finis par la conduire ici, à Poiscaille, non pas pour un simple arrêt le temps de partir pour une autre destination, mais pour le travail. Elle avait peu d’espoir quant à ses recherches, mais autant tenter le coup avant de passer à d’autres pistes.

La chasseuse se faufila entre les foules jusqu’à trouver ce qu’elle cherchait ; l’endroit classique dans lequel il est toujours bon de recueillir des informations.

Taverne classique, loin du luxe de certaines auberges de grandes villes, mais moins crasseuse que les habituels gourbis à ivrognes que la chasseuse n’avait que trop fréquenté au cours de ses voyages. Le soleil déclinant, c’était sans surprise que l’endroit s’était vu de plus en plus remplis. Le bruit que faisait le tenancier en nettoyant son comptoir avait bien vite était submergé par le brouhaha environnent des discussions, des rires et des bouteilles qui s’entrechoquent. Mais le vacarme n’était rien comparé à l’atroce odeur, mélange de poisson frais, d’alcool et de nourriture. Si Klara n’avait pas été habitué à traîner près de cadavre et de repaires de voyous, elle serait probablement tombé dans les pommes depuis une éternité. Elle se fraya un chemin jusqu’au comptoir, afin de trouver le propriétaire. Ou plutôt, la propriétaire.

La femme qui lui faisait face devait avoir passé la trentaine. Quelques rides peu visible, elle arborait un visage doux et attendrissant. Ce qui contrastait parfaitement avec sa propension à boire tout ce qui lui passait sous le coude et qui était alcoolisé. Sa sobriété ne semblait pourtant pas défaillir. Klara se lança, sans d’abord trop prêter attention à la table d’à-côté.

– Je cherche quelqu’un.
– Phy-physique inconnu.
– Recherché pour plusieurs crimes, mais…
–… Activité actuelles f-floues.
– Probablement solitaire, un peu dérangé...
– … mais génie incompris. Comme moi.
– L’un de ces derniers coups d’éclats aurait été de couler un navire de pêche, sans raisons apparentes. Pas de richesses, rien. Peut-être qu’il est venu ici parce qu’il est…
– … ob-obsession pour poissons. Et expérimentation.
– C’est peu de chose, mais…
– Besoin de rafraîchir mémoire. Volume de la discussion à-côté au-delà de se-seuil raisonnable. Et sujet probablement ins-sipide.

Il s’adressait directement à elle. Il ne désignait pas tout à fait un homme, mais un homme-poisson, bien loin des standard que l’on accordait à la plupart de son espèce : impossible que celui-ce ne possède une force surhumaine. Peut-être ne possédait-il pas de force du tout.

– Pardon ? Répliqua la chasseuse sur un ton calme mais défiant.
– Ex-excuses acceptées.

L’homme-poisson retourna à ses interrogations, contrairement à la chasseuse qui s’intéressa de plus près à cette table.

– Écoute, on t’as déjà dit qu’on pigeait même pas la moitié de ce que tu disais, fit l’un des clients dont l’homme-poisson tenait la mou depuis bien trop longtemps, au vu de son ton et de l’expression de son visage.
– Encore un é-échec. Pas de surprise. Vu l’heure, le lieu, et le con-contexte, probabilité de tomber sur abruti : proche de 100 %.
– Pardon ?!
– Ex-excuses acceptées.
– Attends…

Cette fois, c’était le boutonneux qui accompagnait le poisson qui tentait de prendre la parole, et de s’approcher de Klara, qui recula par réflexe à la vue de son visage. Probablement habitué, il ne fut absolument pas gêné.

– Qu’est-ce que vous avez dit juste avant ?

Ils furent coupé par le groupe d’ivrognes qui s’était soudainement levé pour faire face à l’homme-poisson. Des grands penauds, robuste mais éméchés, débiles mais probablement habitués aux bagarres de taverne. Bien que tout cela n’ai absolument aucune importance face à un homme-poisson rouge.

* * *

– Ren-rencontre fortuite dans taverne. Classique mais a-avantageux.

Une fois le jeu calmé par l’intervention simultané de la blonde et de la tenancière, qui était visiblement respectée, ils sortirent de l’endroit, échappant ainsi au bruit et à l’odeur, peu propice à une discussion professionnelle. Après s’être échangé le peu de choses qu’ils savaient sur leurs cibles respectives, il s’avéra qu’il était tout à fait probable qu’il s’agisse d’une seule et même personne. C’était en tout cas leur seul début de piste sérieuse, pour chacun. Si c’était bien le cas, réunir leurs informations pourrait dresser un semblant de portrait de l’individu en question, bien qu’il s’agirait là d’un…

– Sacré hasard ! s’exclama Papier de Verre.
– G-gain de temps considérable si théorie avérée vér-vérifiée. Moins de précieuses minutes d’exist-stance gâchées dans taverne à ivrognes.
– Vous êtes chasseuse de prime ?
– Oui.
– Je vous eng-engage !
– Non.
– A-alors fai-faisons comme si, assistante.


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Jeu 2 Fév - 19:35

Assist-t-tante.
Klara Eilhart.
Nos int-térêts convergent. C'est inévit-table.

Chasseurs primes ont objectifs très simples à cerner et satisfaire. Argent [+ Gloire]. Et disposent d'expérience combat + traque des plus utiles dans ce genre d'opérations. Souvent très bons alliés à usage unique. Les statistiques démontrent qu'en un an 46% des chasseurs passent du côté de leurs anciennes proies. La proportion de chasseurs dont la carrière est sans-faute sur trente ans est de 2%. Leur fiabilité décroissant fortement avec le temps il vaut mieux les considérer ressources humaines jetables et éviter calculs sur le long terme les incluant.

Papier de Verre a tiqué quand je l'ai appelée Assistante. Risque non nul qu'il développe jalousie contre-productive envers l'autre collaborateur. Il déteste la concurrence. Mais je leur visualise pas remplir les mêmes rôles du tout.

On capture une cible en lançant un gigantesque filet. On le resserre. Il rétrécit. De plus en plus. Les dommages collatéraux et les malchanceux s'échappent du filet s'ils ont de la chance entretemps. A la fin il reste que Cible dans le filet. C'est le quadrillage, puis le maillage. Ce qui compte c'est d'affiner nos critères pour resserrer notre filet autour de Cible.

Assist-tante.
Klara Eilhart.
Klarahelarte. Tu cherches pirate ?
Professeur Xu, 15 millions.
Si t-ton pirate cib-ble ét-tait égal à mon génie cib-ble ?
Pourquoi ils le seraient ?
Xu ét-tait dans l'équip-page des Menaces fractales jusqu'en 1622. Dissolution de l'équip-page avec mort de son capit-taine Sep-ptembre 1622. Membres éparpillés à travers mond-de. Cert-tains rejoignent autres équip-pages. D-D'autres reforment Menaces fractales sous noms de deux équipages rivaux : Guerriers Infiniment Grands et Guerriers Infiniment Petits.
Enfin, d-derniers t-tentent de rejoindre vie civile avec p-plus ou moins de succès.
Tu t'es souvenu de leur historique mais pas de mon prénom ?
D-Déterminants communs entre Xu et le t-tueur en série de Poiscaille = attirance pour la high tech + am-mour de la mer + amour de la faune m-marine + désir de red-démarrer vie ?

Ça arrangerait tout le monde qu'on poursuive même personne. Probabilités que ce soit le cas très hautes. Monde suffisamment étroit.

Hyp-pothèse : Xu = poissonnier fou = en c-cavale. B-Besoin d'en savoir p-plus sur personnalité. Pas imp-p-possible qu'il dispose de comp-plice(s). Besoin de d-données.
Tu sais quoi de ta cible ?
Pas grand chose, à part sa prime.
Chass-seurs se renseignent pas sur p-proies avant at-taques ?
Le minimum pour pas se ralentir l'esprit en "hypothèses".
Savoir = p-pouvoir.
Tu es amateur ?

Papier de Verre dit ça sur ton vindicatif. Depuis que je l'ai rencontré. Il a jamais utilisé terme "amateur" dans autre sens que péjoratif.

Si j'en savais plus, j'aurais une raison de partager ?
L'union fait la force, grogniasse !
Argent est pas b-but p-premier de ma démarche si t-tu crois que je v-veux voler prime.
Qu'est-ce que tu cherches ?
T-T-Technologie util-lisée par Suspect(s) pour contrôl-ler cerveaux.
Je crois pas que tu m'aies donné ton nom. Ni ce que tu fais dans la vie.
Zéro. Ingénieur b-brigade scientifique.
Vu ta dégaine et ta langue, je t'imagine mal mentir.
Et moi, tu me demandes pas ?
Toi, je m'en fiche.
C'est ét-tudiant élect-trobiologie.
Je m'en fiche pas moins.

Création de mépris mutuel entre alliés est mauvaise augure pour fluidité de déroulement mission. Mais. Dans le fond. Chances de réussite ajoutées par Klarahelarte supérieures à risques pris par naissance de tensions dans trio. Une molécule instable est plus malléable qu'un atome isolé.

Je garde la prime, et toi tu prends sa télécommande à poissons, là.

Nuage brume envahi ma tête. Reboot de la mémoire. Je pensais avoir encore quelques secondes. Humaine inconnue m'observe comme si attendait réponse de moi.

Erreur fat-tale mémoire c-court terme. D-Déclines ton ident-tit-té.
Comment q...

Explosion empêche Humaine inconnue de fournir réponses pour rafraîchissement mémoire. Paraît très déconcentrée et Papier de Verre aussi. J'espère que c'est pas dans leur habitude de s'effaroucher à la moindre explosion. Dans mon existence je suis confronté à des explosions en moyenne 3 fois/jour. Elles me font même effet que bourdonnements moustiques. En moins irritant.

De la taverne sort marée d'humains curieux + badauds des rues adoptent comportements irrationnels (ex : crier comme si ça ferait fuir onde de choc explosion).

Encore...
Ça venait du port.
On y v-va. Scènes de cr-crimes fraîches = vivier d'informations. F-Faut arriver avant marine.
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Klara Eilhart
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Mer 22 Fév - 20:54



La foule, les cris et le mouvement de panique avaient rendu l’accès au port et l’observation des dégâts pénibles et difficile. Mais la masse difforme de curieux et d’habitants apeurés s’était naturellement tenue à l’écart du port et de l’origine de l’explosion. La vie qui animait les quais avait laissé place au vide, à la poussière et rendait visible un nombre incalculable de déchets sur le sol de pierre et de bois. Des caisses et des établis avaient été renversés tout le long du chemin qui menait de la ville à l’un des embarcadère, dévasté.

Plusieurs planches de bois, les plus éloignés du centre de l’explosion, flottaient presque paisiblement sur l’eau. Le reste du ponton était partie en fumée, laissant un espace d’eau entre les quais et le navire qui avait accosté à cette endroit précis. Pas encore tout à fait en ruine, l’ouverture que la déflagration avait provoqué dans sa coque précipitait sa chute dans le fond marin. En effet, le bateau, qui paraissait assez modeste en comparaison à certains mastodonte qui flottait non loin d’ici, s’engouffrait inévitablement dans la mer. Une énorme filet sombre se dessinait sous l’eau, flottant avec grâce vers l’horizon. Tandis que voyant le danger écarté, certains habitants revenaient avec prudence, une voix s’éleva depuis les restes du navire. Ou plutôt, un râle, similaire au bruit que fait un animal que l’on égorge.

– Il y a encore quelqu’un, fit immédiatement Klara, s’approchant du navire à pas rapide. Tout le monde n’a pas évacué.
– Nature du cri indique fo-forte souffrance. Navire en ruine + cou-coulant à vitesse modéré = temps de re-recherche possiblement long. Il a peu de chance de survivre.

La chasseuse ne l’écoutait déjà plus. Presque fissuré en deux, il était bien difficile de s’aventurer sur l’embarcation. Retrouver la source du cri l’était encore plus. Évitant les débris et les filets de pêche -qui jonchaient le sol encore praticable-, Klara parvient à s’engouffrer dans ce qui constituait encore quelques minutes plus tôt les cales du navire. Sous les bruits de grincement de planche et d’eau, elle s’avança en tentant de garder ses appuis et son équilibre. Les cales n’étaient pas vaste, mais l’eau qui s’y était infiltré, et les dégâts provoqués par l’explosion rendait son exploration fastidieuse.

Si plus aucun râle n’était parvenu jusqu’à ses oreilles, la chasseuse put tout de même se diriger grâce à un épais filé de sang qui filait dans sa direction, suivant le courant. Elle put ainsi remonter la piste jusqu’à ce qu’elle cherchait. L’homme, relativement jeune malgré l’usure qui se lisait sur son visage crasseux, entourait de ses deux mains la plaie qui lui avait valu un cri déchirant. De celle-ci sortait une pointe irrégulière en bois, maculée de sang. Près de la hanche, trop bas pour que le poumon soit touché. Ce qui n’enlevait pas grand-chose à la gravité de sa situation. Trop engourdi par la douleur et
la perte de sang, il ne prêta même pas attention à la présence de l’albinos.

Le laisser ici lui assurerait sa mort, et le traîner ne ferait qu’aggraver son état. Devant prendre une décision rapidement, Klara décida de briser le morceau de bois qui sortait de l’arrière de sa blessure, lui soutirant au passage un faible soupir de douleur. Elle parvint à le relever de quelques centimètre, afin de le dégager de l’alcôve dans laquelle il s’était empêtré. Elle ne remarqua pas l’escargophone qui flottait là où le blessé reposait auparavant.  

Non loi au dessus d’elle, elle put entendre des bruits de pas et des indications criées. La marine, ou quelques hommes qui avaient retrouvés leur courage.

* * *

La garnison locale n’avait pas tardé. Après avoir convenablement contenue les foules, elle avait investie le port et les restes du navire, qui s’était retrouvé dans une état encore plus dégradé qu’à l’arrivée du petit groupe. Certains hommes avaient aidé Klara à remonter le pauvre blessé, qui était probablement plus proche de la mort qu’autre chose. On lui avait administré les premiers soins avant de rapidement l’évacuer vers l’hôpital le plus proche. L’endroit était minutieusement examiné, des soldats soulevant des planches pourris ou autre dans l’espoir de tomber miraculeusement sur un indice quelconque. Klara, à qui l’on avait gracieusement offert une vieille couverture de fortune pour se réchauffer -alors même qu’elle n’avait que le bas des jambes de trempées-, fut tout d’abord rejoint par certains soldats qui lui demandèrent ce qu’elle pouvait bien faire sur le navire, avant de se voir accostée par les marins à qui la bâtiment appartenait.

Elle rejoignit par la suite le poisson et l’autre, la personne tout à fait désagréable dont elle avait oublié le nom.

– Pendant que t’étais partie, nous on a travaillé.

Elle l’ignora de manière totale et absolue.

– In-intéressantes découvertes, fit le poisson rouge. Morceaux de cadavres et boyaux flo-flottant non loin. Brûlés. Et no-non-humains.
– Non-humains ? Des poissons pris dans l’explosion ?
– Un po-poisson, oui. Pas pris dans l’explosion, non. Brûlés + résidus de poudre + flottant près de mécani-nismes. Th-théorie se confirme de plus en plus. Poissons kami-mikaze. Portait bombe. P-e dans gueule. Mécanisme ainsi caché. Pour rai-raisons obscures.
– C’était un navire de pêche, rajouta Klara. La plupart des prises se sont échappées.
– Si il aime tant les poissons, pourquoi s’en servir comme bombe vivante ? Questionna Papier de Verre, le regard parcourant la mer.
– Es-esprit pragmatique. Un mort = plu-plusieurs vies sauvées. Esprit ap-préciable, doublé d’un in-intellect élevé.
– Tu l’aime bien ?
– Je res-respecte. Le blessé a do-donné quelque chose ?
– Je crois bien qu’il est mort. Ou presque, soupira Klara. Mais sa présence ici est intéressante.
– Je vois pas en quoi.
– Il ne fait pas partie de l’équipage. A vrai dire, personne ne l’a reconnu. Il n’avait rien à faire dans ces cales.

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Sam 25 Mar - 0:11

Des chrysanthèmes ?
O-Oui. Fleurs jolies.
Je sais pas si c'est bien vu dans un hôpital... Qui venez vous voir ?
Le naufragé de cet après-midi. J'ai badge marine.
Monsieur Galouga ?

Papier de Verre qui me chuchote une objection.

Galouga ?
Sûrement faux n-nom.

La méfiance de l'infirmière est au point mort. Doit pas être au courant des détails de l'enquête qui la rendent si sinueuse.

Vous venez enquêter sur son "accident" ?
Oui. Reg-g-grettable accident.
Bon, mais ne le brusquez pas, il doit se reposer. Et puis, je ne suis pas sûr qu'il pourra discuter avec vous.

Tant que ses yeux peuvent cligner la communication restera optimale.

***
Son menton a disparu. Sa bouche est un puzzle d'os reliés par un réseau de bandelettes imbibées d'hémoglobine. On devine de plus facilement sous la couette qu'une bosse manque = celle que devrait former sa jambe gauche si elle était encore présente. La partie la moins endommagée de son anatomie semble être les doigts de sa main gauche, qu'il agite frénétiquement.

Moi = Zéro. Gent-t-til interrog-gateur de marine gent-t-tille.
On veut t'aider, ouais, tout ça tout ça.
Tu as intérêt à coopérer.
Nous = am-mis. Si t-tu accept-tes de nous aid-der, tu remues ind-dex.

Sa paume se cripse et ses veines ressortent toutes boursouflées sous sa peau moite. Émission de gémissements à hautes fréquences. Risque de capter attention infirmière.

Gnééé ! Gnéééé !

Démonstration des symptômes typiques conduits par un fort traumatisme crânien avec dommages cérébraux.
Mais. Contradiction critique. Méfiance éveillée. Mensonge suspecté.
Je fourre palme dans chemise et en ressort carnet papier kraft.

Gnéé ?
J'ai volé t-ton d-dossier médical.
Quand ça ?
Il t-traînait p-près de machine à café d-du service.
Ces fonctionnaires...
Hyp-pothèse : simulation d-de dommages céréb-braux. Dossier en mentionne p-p-pas.
Comment on peut vérifier ça sans risquer de le casser ?

Fragilité du suspect empêche mise en place d'un protocole trop radical. Usage psychologie recommandé. Comment acheminer flux de vérité hors d'esprit récalcitrant d'un pirate en reconversion ? Subtilité. Expérience. Techniques avancées de cool-reading. En tant que chasseuse Klarahelart dispose des armes nécessaires pour anéantir ses réticences.

Je hoche tête en sa direction pour l'inviter dans aparté. Son visage s'approche du mien. Légère couleur d'agacement dans son portrait.

Klarahelart.
Klara, ça pourrait suffire.
P-Proposition : t-tu le menaces très fort de m-mort.
C'est un vrai plan ?
T-T-Très fort jusqu'à ce q-q-qu'il craque. Crac.
Je peux aussi lui foutre deux ou trois baffes, il est déjà si bosselé que ça fera pas grande différence.
Suggestion ret-t-tenue mais : frapper dans joues pour évit-ter cerveau dommages.
Ou bien l'étrangler, ça lui évitera d'appeler du renfort.
Très créat-tive bravo. Allez on y v-va.

Parfois solutions simples détruisent très bien problèmes compliqués. Saine exploitation de violence inhérente aux chasseurs primes.
On retourne au chevet de Galouga-suspect pour deuxième étape-brutalités.

Bon, alors...
Gné...
Rappel : rest-ter en-dessous des 20 décib-bels.
Gné ?
Vous allez faire quoi ?

Chasseuse clôture poumons de Galouga d'un leste coup de poing. Évacuation inopinée d'une dizaine de cm3 d'air depuis trachée du patient. Reboot de son système respiratoire.

Ça, c'est histoire de te prouver que je suis prête à te faire cracher n'importe quoi. De l'air, du sang, des mots... Tout quoi.
= T-Tests vérification. Avoir g-garantie que t-tu es effect-t-tivement trop ab-bîmé pour répondre.
Faites gaffe à pas le tuer ! Pas envie d'expliquer à un toubib comment son patient s'est retrouvé pâle sur un matelas imbibé de son sang !
A p-p-priori menace de m-mort directe est suf-f-fisante pour c-confirmer ou infirmer l'hyp-pothèse. D-Disons qu'on st-t-toppe dans deux minut-tes le t-traitement.
GNÉÉÉ !!
Rappel : 20 décib-bels.
Ouais, ouais.

2 minutes plus tard.
Pfiou, ça y est, on a les deux minutes.
Il a rien craché, finalement.
Tu as dû lui rouvrir pas mal de fractures !
Encore d-deux minutes pour être sûr.
Sérieux ?!

2 minutes encore plus tard pour être sûr.

J'ai rippé sur la dernière gifle, une de ses dents est allée se planter dans sa joue.
HMMMM !
Pas grave, c'est fini de toute façon !
Pas bavard du tout.
Il est donc vraiment caput ! Va falloir dénicher une autre piste !
B-Bon. D-Dernière minute.
Sérieux ?!

1 minute plus tard.

Encore une minut-te.
Merde !

Encore 1 minute.

+ 2 minut-tes au cas où. Ai cru apercevoir signe de faib-blesse.
Tu m'étonnes qu'il faiblit !

Encore 2 minutes au cas où.
Dernière minut-te promis.
Ouais, j'commence à fatiguer moi.

Dernière minute promis.

Nécessite act-tualisation mémoire.
Pfff.
Relancer dernier processus.

Nouvelle minute.

GNAAAÏE !
Ah !
Il c-craque. Crac. T-Trente secondes.
Bordel !

30 secondes plus tard !

J'ESSAYAIS DE FUIR CETTE PUTAIN D'ÏLE DE FOU !
Suc-cès.

La thérapie de Klarahelarte lui a rendu ses fonctions cognitives. Ironie. J'imagine que tout son corps doit ensevelir son cerveau sous les messages de douleur. La conscience d'un sujet lambda prend toujours chemin le plus court vers l'apaisement. Ici les aveux.
Papier de Verre très pâle maintenant. Compréhensible. Théorie et Pratique sont deux aventures très différentes. Penser la Souffrance est autrement plus simple que la distribuer. Chasseuse élément efficace à ce titre. Empathie atrophiée.

Je suis crevée.
J'ai une petite envie de gerber, perso...
Moi = t-très excité. T-Tu fuis quoi ?
XU ! C'est pour lui que vous êtes ici ?
At-tends.

Crayon + Calepin = Disque dur externe.

V-Vas-y.
Il s'est mis en tête de... buter... tout ce qui a rapport de près ou de loin... avec son passé...
Lui aussi veut effacer son ardoise ?
On est beaucoup à le vouloir. Mais Xu, lui. Il était le seul de l'équipage dont on évitait d'croiser le regard. Il parlait à l'océan, il priait pour les poissons dans son assiette, il s'est laissé graillé le mollet par un requin, il caressait des raies électriques.
Aquariophilie p-prononcée.
Ça nous confirme qu'on cherche le même gars, ça ?
Oui.
Il est où maintenant ?
Aucune foutue idée !
Rien d'autre à nous raconter ?
RIEN !
On l'a torturé juste pour qu'il nous refile des évidences, cet enfoiré. J'ai vraiment envie de vomir.
Il y a t-toilettes de sa chambre.
V-Vous allez m'arrêter ? Me foutre en taule ? J'étais même pas primé moi ! R'gardez mon état ! J'aurai du pot si j'peux m'servir d'une béquille un jour !
Non c'est t-tout ce qu'on voulait sav-voir merci.

***
Les journaux ne parlent pas encore de la mort de son ancien camarade.

Ça ne saurait tarder. Patience, les amis.

Il est assis sur une caisse entière d'électronique de pointe, fait face à un grand lac souterrain au turquoise chatoyant. Une eau constellée d'une multitude de créatures marines casquées, qui dessinent lentement des cercles, toujours les mêmes, inlassablement, leur vie ne se résumant plus qu'à ça, pour le moment. Chaque cercle correspond à une espèce de poisson bien définie. On ne mélange pas les torchons et les serviettes, on ne mélange pas les thons et les requins.

Il referme le journal et se hisse sur ses deux jambes. L'une des deux se termine sur un grand stalactite de roche tendre, intérimaire du pied manquant. Parfois il attache une brindille d'acier, parfois une petite bûche. Ça dépend de ce qui zone dans les parages.

Vous avez faim ? Voyons ce qu'on a là.
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Klara Eilhart
La Désillusion

♦ Localisation : Dead End

Feuille de personnage
Dorikis: 2150
Popularité: 36
Intégrité: 42

Sam 29 Avr - 20:28


– Pff, retour à la case départ, soupira Papier de Verre.
– P-profil de cible é-établi. Motivations c-c-connues.
– Mais on sait ni où il est, ni ce qu’il va faire ensuite…
– B-boulot pour a-assistante, p-e.

Ils avaient pris la direction de l’hôtel dans lequel résidait Zéro et Papier de Verre. L’hôpital n’avait plus rien à leur offrir, si ce n’était de passer pour des individus fortement suspects.

– A-a-assistante ?

L’assistante en question n’était pas bien loin ; elle marchait tout simplement un peu plus loin, devant. Ses dernières actions lui avait donner un regain d’adrénaline qu’elle ne savait comment dépenser.

– Quoi ?
– R-rassembler idée = optimisation de p-p-productivité.
– Même si les idées d’un engin pareil…

Elle avait décidé de purement et simplement ignorer l’acolyte du scientifique, qu’elle préférait largement. Bizarre, souvent ailleurs et possiblement timbré, elle appréciait tout de même ses connaissances et son efficacité. Et puis, il avait un air marrant, cet homme-poisson. Papier de Verre était juste laid et aussi irritant que sa peau.

– Ça dépend. Chercher sa position, prévoir son prochain coup, l’attirer ou… Juste attendre.
– C-c-chances d’une é-énième coincidence = de l’o-ordre de 1/1000.


* * * * *


– MEURTRIER !
– Vous allez causer notre perte à tous !
– Bon sang mais cassez-vous ! Laissez mon commerce tranquille !

L’auberge était sans dessus dessous. Plusieurs individus cagoulés prenaient soin que tout soit le plus chaotique possible. Ils avaient l’air effrayant. Effrayant, et particulièrement dangereux. Et ils l’étaient très probablement, seulement voilà, leur but n’était pas vraiment un plan démoniaque ; ils étaient venu venger les poissons.


* * * * *


L’affaire semblait les suivre partout, et elle s’immisçait même dans le décor.

– C’est écrit « Mort aux pêcheurs », constata lentement Klara.
– Couillu compte tenu de l’île.
– Ou c-complètement s-s-stupide.

L’inscription sur le mur avait été fait à partir d’une texture verdâtre que Klara ne voulait pas approcher. Zéro, quant à lui, l’examina de plus près, poussé par sa curiosité, tandis que Papier de Verre et la chasseuse s’avançaient tout deux vers l’entrée de l’établissement, étrangement ouverte.

– C-chlorophycées.  A-a-algues marines.

* * *

– C’qui s’est passé ?!

Tables renversées, comptoir recouvert d’alcool et de morceaux de verres, comme si tout les ivrognes du port s’était soudainement mis en rognes avant de se jeter les uns sur les autres. Même la réserve n’avait pas été épargnée. Ce fut même la cible principale des vandales.

– Une bande de taré, v’là tout, soupira le tavernier.

Il tentait de nettoyer le boxon tant bien que mal ; des efforts complètement vains.

– C’est pas la première fois qu’y viennent dans les alentours. D’puis qu’les attaques des poiscailles ont commencé, en fait. Soit disant qu’c’est l’signe que la Nature se rebelle. Et que bah c’est pour nous punir d’notre activité principale. Qu’les poissons ils veulent que ça cesse et qu’y réclament vengeance. Alors les débiles qui pensent ça y se sont réuni. La PETA qu’ils s’appellent, Pour une Ethique dans l’Traitement Aquatique qu’y disent. J’vais servir quoi moi maintenant ? D’la soupe de légume ?
– Ils sont sous les ordres de Xu ? Demanda Papier de Verre.
– Ça m’a tout l’air d’être des fanatiques, constata Klara en balayant du pied des pieds de chaises qui traînaient.
– G-groupe poussé p-par peur et in-incompréhension = liens directs a-avec cible peu p-probables. M-mais piste.
– Ils en savent peut-être plus que nous. Vous savez où les trouver ?

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