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Mort d'un être, Naissance d'une fraternité.

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Satoshi Noriyaki
PNJ
Greed
♠♠ Capitaine Corsaire ♠♠

♦ Localisation : Juicy Berry
♦ Équipage : Les Truands

Feuille de personnage
Dorikis: XxxX
Popularité: 800
Intégrité: 10

Sam 11 Juin 2011 - 13:48


Une flamme s'était éteinte. A l'âge exact de 56 ans, son cœur s'était arrêté de battre, son corps avait arrêté de fonctionner. Une mère modèle dont le seul but était de protéger son fils de ce qu'était devenu son décédé mari, à savoir un meurtrier. Il venait d'avoir dix huit ans ce jour là. C'était une femme forte et courageuse, qui avait tenu bon jusqu'à la majorité de son enfant. Chevelure brune, un brin de blanc, visage pâle mais non moins souriant, ses bras étaient fatigués et lourds. Elle n'en pouvait plus, pourtant elle se battait contre la faucheuse, contre celle qui voulait l'emporter depuis bien longtemps. Elle avait souhaité être enterrée à côté de la fausse tombe de son mari, on ne pouvait rien y comprendre. D'un côté elle voulait que son fils ne devienne pas comme lui et de l'autre, au fond d'elle même, elle l'aimait toujours. En tant que narrateur je sais très bien pourquoi. Satoshi n'a jamais su que son père s'était suicidé à sa naissance parce qu'il ne voulait pas être un père indigne. Encore une fois, personne ne savait pourquoi on ne lui avait rien dit, mais passons, où est le beau gosse brun ?

« Putain de merde il me faut une clope ! »

Satoshi était comme ça à cette époque. Un vrai junkie qui n'en avait plus rien à faire de la vie. En fait quand ça mère était encore là il avait quelqu'un pour lui cerner ses limites, mais elle était malheureusement trop gentille pour lui interdire ces choses là. Aujourd'hui on sait très bien que Satoshi est un homme exemplaire grâce aux méthodes forte de la contrebande, une vraie torture. Bref, revenons à notre jeune et impétueux garçon. Il est beau, il a du potentiel, mais c'est un sale con. Il s'attaque aux faibles, aux femmes, aux enfants. Une vraie plaie dans son genre qui ne mérite que d'être envoyé en taule. En parlant de potentiel, il avait déjà développé une certaine intelligence ( Oui oui ! ). C'est grâce à cette capacité intellectuelle qu'il arrivait à ne jamais se faire chopper, mais à faire chopper les autres.

Bref. Ce jour là était un jour sérieux. Il fallait qu'il vienne habillé en costard noir, avec des lunettes de soleil et tout et tout. M'enfin, comme je vous l'ai décrit quelques lignes au dessus, vous vous doutez bien que non. Je le revoie encore, il était venu avec les yeux plissé, rouge, il venait de se droguer. Son paquet de clopes dépassait de sa poche. Enfin si on peut appeler ça un paquet de "clopes" vu que ce n'était certainement pas des cigarettes qui étaient contenus dans ce paquet. Vous vous demandez surement dans quelle poche il est ? Eh bien, dans la poche de sa chemise ouverte qui sort de son pantalon par ci par là. Qui plus est elle est blanche. Son jean ? Au trou du cul. Ah c'que j'déteste ceux qui s'habillent avec leur putain de jean au trou du cul. Ca nous permet de contempler leur putain de caleçon de merde. Qu'est ce qu'on en a à foutre ?! Rien. Alors remonte le ! Passons ce détail sinon on y est encore demain. Donc il arrive, avec une dégaine pas très sérieuse, les lunettes posé sur le sommet du crâne. Un pas après l'autre, les lacets qui rentrent dans les chaussures sans avoir été fait, et il se pose devant le prêtre. Ouai pour Satoshi qui est au fin fond de lui même un grand intellectuel, Dieu n'est qu'une entité visant à donner une raison à certaine personne pour continuer à vivre, même si pour cela il faut filer du fric à l'église. Complétement con qu'il disait.

Mais c'était quand même l'enterrement de sa mère, il ne pouvait rien y faire si il y avait un prêtre, fallait qu'il s'y habitue, bon ça allait être dur, parce que maintenant qu'il est devant lui et qu'ils échangent quelques paroles assez sympa pour le coup, il le dévisage avec une certaine méchanceté quand même. C'est bon ils ont fini, le prêtre s'en va, Satoshi se retourne et va vers les amis de la famille, toujours avec la dégaine badine. Là, il discute avec sourire pendant quelques dix minutes. En face de lui les personnes sont habillées aisément, cravate bien mise, la posture droite, étonnant quand on voit celui qui se désigne comme le fils de la décédée. Enfin, Satoshi voit arriver quelqu'un d'autre. Cheveux d'un ton grisâtre, la dégaine assez décontractée, pas de clopes à la bouche, lui c'était un gars qu'il connaissait depuis longtemps, Alheïri S. Fenyang qu'il s'appelait, ou Al' pour les plus proches. Bref, les deux hommes se rapprochaient.

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Dim 3 Juil 2011 - 13:42

    • Salem, je m’inquiète pour ce garçon. Qui sait ce qu’il deviendra…

    • Hm… ?

    Une voix avait interrompu sa lecture. De manière résignée, Salem ferma pour la énième fois le bouquin qu’il dévorait et lança un regard torve à la carrure massive de son père. C’était la 35689 fois qu’il lui répétait cela depuis que leur bateau avait quitté MarineFord pour rejoindre le royaume de Luvneel. Non mais fallait quand même pas abuser quoi. Satoshi n’avait certainement plus l’âge de se faire couver. Certes, la mort de sa mère était un fait malheureux et le cousin qu’il était compatissait vraiment. Mais si c’était pour entendre à chaque cinq minutes quelques sons de trompettes provenant de son idiot de père qui se mouchait bruyamment, ça le faisait, mais alors vraiment pas. Ce qu’il pouvait être exaspérant, ce colonel d’élite ! Soupirant, il quitta son transat à l’ombre d’un gros parasol et rejoignit le pont où il tapota amicalement l’épaule droite de son père qui se perdait bêtement dans les pleurs comme une madeleine. Le chef des Fenyang avait un cœur gros comme ça. A un point où il s’était effondré lorsqu’on lui avait annoncé que sa belle sœur était morte. Rapidement affolé, il embarqua presque de force Salem avec lui qui n’avait même pas eu le temps de placer quelconque mot. Ce qui n’était point grave tout compte fait, étant donné qu’il nourrissait le désir de venir lui aussi dire un dernier au revoir à cette femme qu’il avait tant respecté par le passé. Bien que ce qui le motivait était tout autre chose. Quelqu’un de vivant. Quelqu’un de très important pour lui. Quelqu’un qu’il n’avait vu depuis belle lurette. Et ce quelqu’un, c’était ce petit merdeux de Satoshi. Il devait même s’entretenir avec lui en lieu et place de son père qui lui proposerait sans doute de rejoindre les rangs de la marine avec eux. De loin, Salem voyait la réponse, cassante, franche et complètement évidente. Ces connards qui avaient tué son vieux, jamais il ne les rejoindrait. Telles étaient les pensées d’un nouveau lieutenant qui avec son père colonel, apercevaient enfin, la silhouette glauque d’une terre en vue… C’était pas trop tôt, enfin…

    Le débarquement ne tarda pas, une fois arrivé aux abords du royaume et rapidement se forma une escorte autour des deux officiers. Tous deux étaient vêtus d’un costume noir, surmonté de leur chemise ample qui attestait le fait qu’ils étaient bel et bien des officiers de la marine. D’un pas décidé, Salem emboita le pas, suivit par son père qui retenait difficilement ses larmes. On aurait dit ici qu’ils avaient échangés les rôles, bordel. Pour sa part, le jeune Fenyang de 25 ans à peine, respirait la flegme à n’en point douter. Il était calme pour ainsi dire. Le reste du groupe était un peu comme lui, quoique inquiets pour la santé fragile du colonel qui ne finissait pas d’écouler des larmes. C’était tellement lourd qu’il aurait voulu se détacher du groupe en ce moment précis. Les mains dans les poches, ils avançaient jusqu’à arriver au domaine des Satoshi. Mais il n’y avait personne. Tapant sur la porte pendant une bonne dizaine de minutes, Salem redouta le fait que l’enterrement se soit déjà déroulé. Pourtant, ils semblaient être dans les temps. Alors qu’il se retourna vers son père qui, assit nonchalamment sur une motte de terre, sanglotait toujours, il fut aussi captivé par l’arrivée d’une personne de bonne volonté qui leur fit remarquer que la messe du repos de l’âme de la brave femme se déroulait dans une église pas très lointaine. De bon cœur donc, la jeune femme très élégante qui s’y rendait aussi leur proposa de faire chemin ensemble. Alors que Salem louchait carrément sa poitrine, elle se mit à rire et commença à leur poser quelques petites questions auxquelles il répondait volontiers. Après quelques minutes de marches, le groupuscule d’hommes arriva enfin devant une très grande église à l’air morne et à l’ambiance pas forcement réjouissance. Normal pour un enterrement. Et ce n’était pas faux. Nonobstant et il ne savait pourquoi, cet endroit ne lui disait rien qui vaille. Alors qu’il le pénétrait, il vit du monde, beaucoup de monde, avant que le silence ne s’installe. Les marines, ça inspirait le respect pour sur. Surtout que ceux là, on les connaissait bien…

    Keegan avait cessé de geindre pour faire forme. Ses larmes coulaient dorénavant en silence à la manière d’une fontaine. Sans trop perdre son temps dans les salutations inutiles, il fonça à grande vitesse vers le cercueil qui était ouvert devant l’autel. Salem quand à lui, avait les yeux fermés et n’esquissa aucun geste pour l’arrêter. Depuis le temps que son père voulait parler une dernière fois à la défunte, certainement qu’il n’allait pas s’y interposer. Surtout pas au sein d’une église. Son sourire se fit plus grand lorsqu’il remarqua la présence d’une autre personne qu’il connaissait plus ou moins. Une autre fille bien belle qu’il avait déjà enfilée comme d’habitude. Mais alors que ses prunelles balayèrent la salle d’un coup, il aperçu une silhouette qui lui était un peu familière. Et il ne savait comment la décrire correctement. Mais bientôt son sourire s’élargit de plus belle et ses pas copièrent ceux de celui qui s’avançait tranquillement vers lui. Son père l’avait dépassé sans le reconnaitre alors qu’il ne pouvait tromper les sens de son cousin qui jadis fut comme un grand frère pour lui. Alors qu’il arrivait à sa hauteur, Salem le dépassa tout simplement, le regard tranquille braqué tout droit, non sans lancer distinctement « T’as beaucoup grandi… C’était quand la dernière fois qu’on s’était vu ? » Continuant tranquillement à marché à l’opposé de Sato’ et sans vraiment attendre une réponse de sa part, Salem rejoignit tranquillement son père qui gémissait presque sur la morte, avant de s’agenouiller et de se recueillir silencieusement aux côtés de son père. Après quoi, cinq minutes plus tard, le grand brun se releva, partit chercher l’hériter des Noriyaki dans la foule, qu’il accrocha plus ou moins violemment par le bras, avant de sortir de l’église. Une fois dehors, Alh’ n’hésita point à lui flanquer une bonne droite dans le visage, ce qui le fit valser aux bas des escaliers de l’entrée principale du domaine religieux, loin dans la poussière. Il dévala rapidement les escaliers et s’accroupit à côté du corps du mec, tout juste avant d’ouvrir sa bouche…

    • Ca faisait longtemps que ni moi, ni personne ne t’en avait collé une non… ? Imbécile. C’est quoi ce comportement et cet accoutrement de demeuré HEIN ?! C’EST DE TA MERE QU’IL S’AGIT, BON SANG !!

    Le rôle du big bro' faisait surface, comme quand ils étaient encore gosses. Salem vénère ? Ouaip. Lorsqu’il était plus jeune, il avait presque le même comportement bordélique de Satoshi. Quoiqu’il savait ses limites, lui.

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Satoshi Noriyaki
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♦ Localisation : Juicy Berry
♦ Équipage : Les Truands

Feuille de personnage
Dorikis: XxxX
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Intégrité: 10

Mer 27 Juil 2011 - 14:53

Faisons donc un gros plan sur la scène.

Le chatain décoche une droite au beau brin, et lui fait un de ces sermons qui ne servent à rien. D'un côté il avait pas tord en fait, not' bon vieux Satoshi était allé un peu loin sur ce coup là, il fallait que quelqu'un le remette à sa place. Voyons sa réaction. Il baisse les yeux, un regard vide. Il rêve ? De quoi rêve-t-il ?

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« Satoshi...Hier tu m'as demandé où était ton père non ? Et bien, il est ... Mort... »

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Ah, c'est bon, il a relevé la tête et à lancé un regard noir à son frangin, il va faire quoi du coup ? Quoi qu'il fasse il est en tord, il lui faudra vraiment un truc de malade pour pouvoir se sortir de ça.

« Eh...Mec, tu ne sais pas ce que je peux ressentir face à ça. Pourquoi rendre hommage à ma mère alors que personne ne l'a fait pour mon père ? Lui il n'a rien eu, alors que mes oncles eux, ils ont eu droit à un enterrement. J'aimerais que pour une fois on soit honnête avec moi et qu'on me donne des réponses, sans quoi je ne vois pas comment je pourrais rester ici...»

Oh...C'est triste...Maintenant il est partit en poussant Alheïri. Que va-t-il faire ? Il se dirige vers la sortie du cimetière. Puis prend à droite, à gauche, encore à gauche. Il est devant chez lui, il continue, arrive à un parc, il s'assoit à cet arbre. C'est l'endroit où lui et Al' se sont parlé pour la première fois. Il pleure. Personne ne veut lui dire ce qu'il s'est réellement passé ce jour là. Le jour où son père et ses oncles sont allé pêcher en mer. Personne. Pourquoi n'en sont ils pas capable ? Tant de questions sans réponses...Est ce qu'un jour quelqu'un pourra lui dire ce qu'il s'est passé ? Que son père, par appât du gain, les a tous tué et s'est enfuit avec le trésor familial ? Et qu'à la naissance de Satoshi, sa culpabilité l'a rattrapé et il a mis fin à sa vie. Qui pourrait ? Sa mère ne peut plus.. alors qui ?!
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