AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  OPR AnnexeOPR Annexe  ConnexionConnexion  


Y’a pas que dormir sur le sol qui fait mal

avatar
Sofia Diemer

♦ Localisation : La glorieuse et industrielle Zaun

Feuille de personnage
Dorikis: 650
Popularité: 0
Intégrité: 0

Dim 1 Oct 2017 - 4:46

Le ciel était bleu, les goélands criaient en harmonie avec les perdants et les corbeaux se régalaient des cadavres de ceux qui avaient été dépossédées de leur existence ; c’était un matin classique sur la merveilleuse île de Zaun. Sofia, quant à elle, ne sentait pas vraiment merveilleuse en ce si beau matin. Le sol dur de la roulotte se faisait sentir sur la condition de son dos même à travers le paquet de vêtements et de draps qu’elle avait posé sur le sol en guise de matelas. Au moins, elle avait prévu une bonne douzaine de couvertures et des vêtements bien chauds pour les nuits, craignant plus que tout au monde le froid que la nuit pourrait apporter. Tout cela pour dire, Diemer se réveilla avec un mal de dos et une mauvaise humeur ce matin-là, qui avait commencé beaucoup plus tôt qu’elle ne l’aurait désirée.

Cela faisait à ce moment-là une semaine que Sofia se trouvait sur Zaun et qu’elle dormait dans l’espace restreint de son nouveau commerce. La cuisinière gagnait suffisamment d’argent pour continuer à acheter des produits et donc pour se nourrir, mais elle ne réussissait pas à se faire une marge de profit respectable et ce n’était pas prêt d’augmenter, son produit clé, la viande de mouton, ayant été épuisé le jour précédent. Aucune épicerie ou magasin de Zaun ne vendant de cette viande, Diemer avait compris qu’elle devrait trouver un produit local à exploiter et à maîtriser ou elle deviendrait rapidement une des perdantes qu’elle détestait depuis son enfance. C’est donc dans cette optique que Sofia entama sa journée.

La première étape serait de créer un entonnoir dans ses connaissances. Bien entendu, ayant grandi sur l’île, la jeune femme avait une bonne connaissance des animaux, insectes et végétaux qui vivaient et poussaient sur l’île, mais la majorité étant classiques et présents sur quatre-vingt-dix pourcent des îles du monde, elle décida d’éliminer ce pourcentage majoritaire des animaux et plantes qu’elle déciderait d’apprendre à cuisiner. En faisant cela, la cuisinière se rendit vite compte que Zaun abritait très peu d’animaux uniques, mis à part quelques-uns, qu’elle n’avait jamais vus personnellement. Les cuisiner l’intéressait grandement, la curiosité de la femme aux cheveux écarlates la poussant à découvrir sans cesse de nouvelles cuisines, mais elle se rendit vite compte que le risque pour obtenir ces animaux était très grand pour sa santé. Sofia aurait donc besoin d’un partenaire qui pourrait, non seulement l’aider à amasser l’unique produit, mais aussi lui servir de bouclier si quelque chose tournait au vinaigre.

C’est donc aux petites heures du matin que Diemer commença à vagabonder dans les rues industrielles de Zaun, défilant entre les hauts bâtiments, traversant des ruelles puantes et couvertes de déchets liquides comme solides, cherchant un individu qui serait digne de l'accompagner dans sa merveilleuse chasse à ingrédient. Elle décida pour ce faire de se diriger vers un des deux ports, les étrangers étant plus portés à aider et à être berner que les habitants de l’île. L’odeur de l’eau salée de la mer et le mélange hétéroclite de couleurs, de sons et d’individus l’accueillit très vite, les ports de Zaun étant très animé les matins de par la vaste quantité de commerces important des produits de l’extérieur. Parmi la foule, Sofia n’eut pas à chercher longtemps avant de tomber sur un homme de la même taille qu’elle qui ressortait de la foule plus que les autres individus. Diemer s’approcha de ce dernier et l’aborda avec  son grand sourire rieur et ses yeux remplis de curiosité infantiles :

« Hey, ça te dis de m’aider a chazer des scorbions géants? »
http://www.onepiece-requiem.net/t20369-sofia-diemer-demone-culinaire
avatar
Leeroy D. Pingouin


Feuille de personnage
Dorikis: 1370
Popularité: 71
Intégrité: 23

Ven 6 Oct 2017 - 4:16

Zaun, Zaun, Zaun. Sans doute la ville la plus étrange sur laquelle Leeroy aie jamais mis les pieds. Il y avait d'ailleurs une chanson à ce sujet dont il ne pouvait se rappeler que le refrain « une nuit à Zaun et le monde t'appartiens. » C'en était terriblement frustrant. Il était arrivé la veille au soir et n'avait trouvé aucune piste sur le réseau de trafique de stupéfiant qu'il suivait. Il avait obtenus un tuyaux à Manshon comme quoi la manufacture se trouvait à Zaun....Mais pour ça il devait retrouver un certain Squiddy Skwid S'kid. Un vieille homme-poulpe au nom devenus très ironique maintenant qu'il approchait la soixantaine. Il s'était trouvé une auberge  pas trop coupe-gorge. Le mécanocif et avait commencé son enquête en accrochant des photos d'indices sur les murs.
Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, le héros sortait en civil à la recherche de nouvelles pistes.  Et pour ça, comme partout, le port est un bon endroit pour commencer. Il toisait du regard les gens, et y remarqua une gamine vachement moins sale que les autochtones. Des cheveux rouges et une tête de moins que tout le monde.

La rouquine agrippa un type pas plus grand que Leeroy dans la foule et lui demandait de venir chasser le scorpion. Une requête assez étrange et spécifique pour un parfait inconnus, qui toutefois était bien visible grâce à son mohawk. Le type en question, se retourna avec deux loubard lui mettant chacun bien deux tête de plus. Sans surprise par rapport au climat de la ville, ils avaient tout trois des dégaines patibulaires. Souriant le type alpagué par Sofia lui répondit avec une voix rauque qui laissait deviner la quantité de fumée nocives de produits locaux qui passa par sa gorge au fil des années sur cette ile.

«Pas la peine de chasser les scorpions, j'ai un gros dard pour toi juste l.. »

« Ah bha ! Cousine je t'ai retrouvée ! »

C'était Leeroy qui agrippa le poignet de Sofia avant de l’entraîner en courant. Sur le coup il s'agissait du seul moyen que le super-héros en civil avait imaginé pour tirer celle qu'il considérait comme une frêle, fragile et naïve jeune fille d'une agression standard ! En effets, en civil, il ne pouvait se permettre d'employer les techniques flashy du Masque du Pingouin. Il devait maintenir sa couverture intacte sans quoi...sans quoi de mauvais trucs se passeraient. Infoutus de les imaginer, il ne faisait que suivre religieusement la déontologie habituelle des héros masqués.

Deux ruelles plus loin, le héros déguisé en civil était à peu près certain d'avoir semé les fauteurs de troubles comme on dit dans le métier. Leeroy s’arrêta, mimant de reprendre son souffle après un sprint forcé, les mains sur les genoux et adossé contre un mur qu'il espérait peint en vert et non plein de mousse.

« Mademoiselle, il faut pas accoster des inconnus comme ça. C'est dangereux, surtout ici. »

Leeroy pris quelques seconde de plus pour regarder Sofia de bas en haut. Elle avait l'air jeune. Très jeune. Trop jeune pour chasser du scorpion géant. Le super civil ne les avait jamais rencontré mais rien que la dénomination des bestioles suffisait à indiquer la dangerosité de leur nature. Un scorpion petit c'est hargneux, plein de venins et méchant. Ce n'est pas pour rien que dans nombre de bande dessinés des organisation révolutionnaire dissidente s'en servent comme logo. Surtout celles avec un commandant conquérant chauve.  Yep, il ne s'agissait peut être pas d'une glorieuse poursuite de réseau criminel, mais cette fille, même si elle ne le savait pas encore, demandait l'aide du Masque du Pingouin ! Un bon super héros ne peut refuser une quête lorsque le DESTIN l'a mis sur sa route !

« Hmmm. Attends ici, je connais quelqu'un qui pourra t'aider j...il va pas tarder. Tu bouges pas hein. »

Oui car le mega-héros l'aurait quand même de travers s'il se changeait en vitesse pour une frêle et faible fille en fleur et qu'à l'arrivée ben...elle se soit tiré pour accoster un autre loubard qui sans doute lui casserait les dents avant de balancer son corps dans l'océan. Leeroy sprinta à l'auberge du mécanocif, se déshabilla en jettant ses vêtements pêle-mêle dans sa chambre avant d'enfiler sa combi-armure de héros. Il termina par la cagoule aviaire et pris la pose, coude plié et l'autre bras poing tendu vers le ciel en notant que dans un futur proche il aurait bien besoin d'une chanson d'introduction.
Il sortit discrètement par la fenetre pour se frayer un chemin sur les corniches des bâtiment surélevé. A son habitude il passait par les toit mais vu la tailles des mega-immeubles il aurait tôt fait de se paumer et de ne jamais retrouver Sofia.

Il restait toutefois suffisamment en élévation pour avancer discrètement dans la rue. Ou peut être que dans une ville de bizarrerie telle que Zaun on ne faisait tout simplement pas attention à un super-héros gallinacé.
L'hyper-héros arriva donc rapidement face à la jeune cuisinière il avait jeté un fumigène et se servait de son grappinouin pour atterrir de façon théâtrale sans se briser tous les os.

«Jeune fille ! Qu'est ce qui peut pousser quelqu'un comme toi à vouloir recruter des gens douteux dans une chasse aux scorpion ? »
A le dire à voix haute le Masque du Pingouin s'imaginait déjà un scénario de nécessite de venin de scorpion préparer un médicament pour sa mère malade alors que des créanciers sont entrain d'enfoncer la porte de chez elle. Heureusement que Sofia ne pouvait voir les yeux du super-héros derrière son masque, sans quoi il perdrait encore plus en crédibilité.

« N'aie pas peur ! Le Masque du Pingouin est l'ami de tous les opprimés ! »
http://www.onepiece-requiem.net/t18792-court-vers-l-aventure-au-galophttp://www.onepiece-requiem.net/t18822-le-masque-du-pingouin
avatar
Sofia Diemer

♦ Localisation : La glorieuse et industrielle Zaun

Feuille de personnage
Dorikis: 650
Popularité: 0
Intégrité: 0

Dim 8 Oct 2017 - 2:26

Sofia se rendit bien vite compte que l'individu qu'elle avait abordé et qui semblait, a première vue, assez fort et fiable pour chasser l'animal géant typique de Zaun, n'était qu'un vulgaire voyou, dans tous les sens du terme. Son mohawk s'agita au rythme du vent quand il se retourna vers Diemer, étant rapidement encadré par deux individus plus grands que lui et ayant autant l'air de posséder la nature de leur compagnon. Sa voix rauque comme l'odeur de sa cavité buccale que le voyou laissa dégager quand il ouvrit cette dernière agressèrent immédiatement les narines et les oreilles de la cuisinière écarlate. Bien entendu, tout ce qui sortit de la bouche du grand homme furent des vulgarités dignes d'un adolescent puant les hormones. Sofia sentait bien, dans tous les sens du terme, encore une fois, que les trois hommes avaient des idées un tant soit peu malveillantes derrière la tête par rapport à la jeune femme. Au moment où Diemer allait dégainer son couteau de chef pour repousser les trois voyous, un jeune homme de la même taille qu'elle lui agrippa le poignet tout en l'appelant cousine, fort probablement dans un acte de bienveillance avec pour objectif de lui faire quitter les lieux pour éviter les trois jeunes hormonaux.

Leeroy traîna Sofia tant bien que mal à quelques rues du port, dans une ruelle encombré de déchets et traces de fluides divers et variées plus ou moins vieux. Le jeune homme aux cheveux noirs s'accota sur un des murs encadrant le passage, reprenant son souffle comme s'il venait de courir un marathon de plusieurs dizaines de kilomètres (alors qu'en réalité, il n'avait parcouru que quelques centaines de mètres). Après avoir « repris son souffle », le jeune homme conseilla à Diemer de ne pas accoster les inconnus comme elle l'avait fait et que c'était dangereux, comme si cette dernière était simplement une jeune femme inoffensive, ce qui fit sourire Sofia, qui affichait depuis que son « sauveur » était apparu une expression de surprise. Elle choisit malgré tout de garder le silence face à ce que Leeroy semblait penser de la cuisinière. Il y eut quelques instants de silence où le civil sembla penseur, avant de déclarer qu'il allait aller trouver de l'aide pour Sofia, probablement en rapport aux scorpions, lui intimant de rester sur place. À ce point-là, la cuisinière avait beaucoup de mal à comprendre comment la tête de celui qui l'avait prise par le bras fonctionnait, mais étant intéressé par les actions du jeune homme, Diemer choisi de l'écouter et de l'attendre.

Quelques minutes passèrent avant qu'un nuage de fumée se dégage de ce qui semblait être une grenade qui tomba des toits environnants dans la ruelle. Ce qu'elle vit par la suite la laissa littéralement bouche bée : un individu, toujours de la même taille que Sofia, apparut, tombant des airs dans une entrée digne des plus grands théâtres. Il était habillé d'un uniforme bleu, qui tournait presque au violet, et blanc, de bottes noires lui remontant jusqu'au milieu de ses cuisses et d'un casque jaune et bleu faisant grossièrement penser à un oiseau. L'individu qui se trouvait devant la cuisinière avait tout l'air d'être un super héros comme on pouvait en voir dans les bandes dessinées pour petits et grands. Et sa façon de parler ne semblait pas contredire cette hypothèse, lui demandant d'un air héroïque les raisons pour lesquels elle avait besoin de chasser des scorpions et tentant de lui faire comprendre que le Pingouin, qui devait être le nom du pseudo-super-héros devant Sofia, était un individu de confiance.
Diemer eut alors une révélation : si le mec costumé était prêt à l'aider de son bon cœur naïf, qui était-elle pour refuser sa générosité? Elle qui cherchait justement des individus pour l'aider à chasser les scorpions pourrait plus que n'importe qui utiliser l'aide de l'homme devant elle. Sofia se retourna alors de manière dramatique, tournant dos au super-héros, feignant le bruit d'un sanglot étouffé pour secouer les cordes sensibles de son interlocuteur.

« Ch’ai pezoin… de fiande de scorbion… ou che fais tout berdre ce que ch’ai… mon commerce, mon argent… ma vie… »

Ayant utilisé le temps nécessaire à dire ses paroles pour créer des fausses larmes aux coins de ses yeux, Diemer se retourna à nouveau en direction du Pingouin de manière théâtrale, faisant virevolter des gouttes d'eau qui brillèrent comme des perles dans leurs traversées pour rencontrer le sol de la ruelle.

« Aidez-moi, Bingouin! »

La cuisinière attendit quelques instants que son spectacle dramatique ait fait effet et fit signe à l'homme masqué de la suivre avant de se mettre immédiatement à courir dans une direction qu'elle avait déjà bien en tête, ne laissant pas le temps au héro de se remettre en question. Sofia marcha, l'homme qui la suivait, que ce soit par sens du devoir ou pour une autre raison qui n'intéressait pas la jeune femme. Après près d'une demi-heure de marche, les deux individus arrivèrent sur le bord de la falaise nord de Zaun. Le vent de la mer était assez fort à cet endroit, ce qui faisait virevolter les cheveux écarlates de Sofia et probablement la cape du héros qui se tenait derrière elle. La cuisinière se mit à longer l'endroit, cherchant un objet en particulier qu'elle espérait être encore présent après toutes les années qu'elle avait passé à l'extérieur de son île natale. Diemer finit finalement par trouver une bouche d'égout mal refermée, comme à son habitude. Elle l'ouvrit complètement, commença à y entrer et, tout en se tournant vers le Pingouin avec un sourire candide et des yeux implorants, dit :

« Allons chazer ces scorbions, mon héro! Jawohl! »
http://www.onepiece-requiem.net/t20369-sofia-diemer-demone-culinaire
avatar
Leeroy D. Pingouin


Feuille de personnage
Dorikis: 1370
Popularité: 71
Intégrité: 23

Mer 18 Oct 2017 - 4:09

Leeroy fut profondément touché par les larmes translucides de la rouquine. Clairement elles exprimaient la nécessité profonde la cuisinière pour de la viande de scorpion fraîche. Au point qu'elle avait apparemment sacrifié les leçons d'orthophonie dont elle avait grand besoin pour se mettre à la recherche de ces arachnides géants. Pour le sourire de tout les innocents quelque soit leur degré de vil rouquinerie, le Masque du Pingouin les sauvera !

« Essuie tes larmes jeune rousse ! Le Masque du Pingouin saura débusquer les scorpions ! »

Et le duo pénétra la bouche d'égout pour arpenter les chemins sales et dégoulinant des sous-terrain de Zaun la vile et veule ville. Leeroy marchait le premier, laissant Sofia dans son dos. Le héros avançait une lanterne à la main pour s'éclairer dans ce sous-terrain. Après le premier tournant dans ce qui s'annonçait comme un labyrinthique réseau...Leeroy tomba nez à nez avec un puissant symbole d'épouvante dans ce cadre cauchemardesque.

Un putain de clown, et pas du genre à rigoler en shurororo! Il apparut. si soudainement que le Masque du Pingouin sursauta. Son cerveau effectua l'association clow <=> égout avant même que sa conscience n'analyse les faits. Ce qui suivit put donc être qualifié de réflexe conditionné. Notamment par des années de denden-TV et des parents trop absentéistes pour vérifier que leur bambin ne zappe pas sur un film d'épouvante aux heures tardives où plus personne ne diffuse de cartoon de super-héros.
Un bourre pif en plein dans son nez rouge de sale clown démoniaque ! Avant même de prendre une pose de vainqueur ou de pousser un cri de guerre de super-héros ! Leeroy continua en assenant un sérieux coup de pied dans les côtes du pauvre comédien maquillé.

Entre deux couinements de douleurs, le clown réussit à articuler un
« Ça...ça va pas la tête ?! » Ce que le Masque du Pingouin entendait bien sur comme
« Pitoyable héros ! Tu ne peux rien contre moi ! ». Le super-héros souleva son ennemi prédestiné par le col et le plaqua contre le mur sale des égouts.
« Où sont ils ?! » Rugit le Masque du Pingouin. «Qu...quoi ?!  Qui ?!» . répondit le clown, entendus comme un « Ha ha ! Vous ne les trouverez jamais ! Jamais ! ». Nouveau bourre-pif, en plein dans les dents du pauvre civil perdu avant de lui plaquer le visage contre le mur. Répétition de la question « Où sont ils ?!»

Dans ce déchaînement absurde de violence, peut être la seule chose explicable, était la raison de la présence du clown dans les égouts. Le clown « Boppo », de son vraiment Abdoul-Patrice Kanzumi un laborantin plein d'avenir en industrie pharmaceutique alternative locale. Un jeune homme somme toute sympathique qui, a ces jours de repos endosse le rôle du clown pour l'aile pédiatrie de l’hôpital généraliste de Zaun. Pourquoi ? Pour sa thérapie bien sur. Abdoul-Patrice souffre souvent de crises d'agoraphobie aiguës. Et pour s'habituer à interagir avec les gens, il endosse le costume de Boppo le clown qui de par sa fonction est forcement joyeux et confortable dans son interaction avec autrui. Bien sur, comme dans toute thérapie, il ne s'agit pas d'un remède miracle et instantané et malgré des mois déjà de pratique dans son rôle de Boppo, il arrive fréquemment à Abdoul-Patrice de ceder à une crise d'agoraphobie, aussi dans ces moments d'inconfort extrême il a alors besoin d'un isolement assez total d'une solitude complète.
Et dans une métropole aussi florissante et vivante que Zaun...ce genre de privilège dans le confort est malheureusement au delà du budget d'un jeune qui commence sa carrière. C'est pourquoi, Abdoul-Patrice, dans sa détresse, se rabat sur l'option au rabais, les égouts sales et toxique de la ville . Qui de part leur réputation meritée sont généralement désert et au delà de ça sont suffisamment grand pour qu'aucun des curieux qui les explorent ne se croisent.
Quelle malchance pour lui d'être tombé, en costume, sur un autre genre d’énergumène à la garde robe excentrique.

«Mais...quoi ? »    « Je ne craquerais jamais ! »
« OU SONT ILS ?! » Cette fois le super-héros masqué lui asséna un violent coup de genoux dans les cotes. Le laborantin croisa Sofia du regard, celle ci pouvait lire sur son visage sa détresse et son incompréhension la plus totale. En tout cas, Leeroy ne montra pas de signes d'apaisement. Il incombait donc à la jeune cuisinière de pouvoir intercéder en la faveur ou la défaveur du zaunite.
http://www.onepiece-requiem.net/t18792-court-vers-l-aventure-au-galophttp://www.onepiece-requiem.net/t18822-le-masque-du-pingouin
Contenu sponsorisé



Page 1 sur 1