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Courte escale à Shimotsuki : il faut sauver le capitaine Campscotch !

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Farros

♦ Localisation : East Blue

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Sam 21 Oct 2017 - 16:48

Courte escale à Shimotsuki :
il faut sauver le capitaine Campscotch !




I. Un réveil calme pour une situation d'urgence !


Pour une fois, c’est le silence qui accueillit le réveil de Farros.
Il eut du mal à se remettre les idées en place, mais il savait que cette fois-ci il ne s’agissait pas des effets de l’alcool. Le jeune homme n’avait cessé de dormir depuis leur mésaventure contre le monstre marin. Malgré tout, il ressentait encore énormément la fatigue.
Il se leva brusquement en se souvenant de ce qu’il était advenu du capitaine Campscotch. Son mouvement avait été trop rapide et il sentit avec violence les courbatures qu’il avait hérité du combat de la nuit passée.
Il avança difficilement vers la porte et l’ouvrit d’un coup de pied sec.
Le bruit attira les regards des membres de l’équipage en train de décharger le bateau. Il s’avança vers Rolphy, un type un peu costaud avec qui Farros avait eu l’occasion de parler à plusieurs reprises pendant leur voyage.

- Salut Rolphy, des nouvelles du capitaine ?

- Ah ! Farros ! Content de voir que tu ailles bien. Euh, oui, le capitaine… Il est encore alité. Tu sais, il a vraiment pris cher pendant l’attaque. D’ailleurs, tu devrais continuer à te reposer toi aussi, ça a pas été facile pour toi non plus.

- Arf, non, t’inquiètes pas pour moi. Je vais plutôt aller parler avec le médecin. Ou est-ce qu’il est ? Vous avez pas trop galéré à en trouver un ?

- Bah, c’est-à-dire que…

- Attends, y’a personne en train de s’occuper de Campscotch ?

- On n’a pas pu aller en chercher un ! Le gars de la marine qu’est là-bas nous a interdit de quitter le port tant qu’il aurait pas fini de fouiller le bateau.

- Un gars de la marine ?

Avant qu’il n’ait pu en savoir plus, une voix grave l’interpella.

- C’est moi-même ! Un souci ?

- On doit absolument aller chercher un médecin, le capitaine est dans un sale état ! Qu’est-ce qu’il vous faut pour nous laisser aller en trouver un ?! Vous voulez pas attendre qu’il se soit vidé de son sang tant qu’on y est ?

- Oh, oh, oh. Du calme. Quelle agressiv…

- J’suis pas là pour discuter ! Vous me laissez y aller oui ou non ?!

- Tsss, bon. T’es une forte tête toi. Allez, j’aime bien ça. Laisse-moi juste vérifier qu’tu sois pas en possession d’armes à feu.

- Allez-y.

- Attends, Toutou ! l’interrompit Rolphy. Tu ferais mieux de laisser d’entre nous y aller ! T’es pas en état d’y aller, tu devrais encore être couché !

D’autres pêcheurs de l’équipage vinrent s’ajouter à la discussion, donnant raison à Rolphy. Ils étaient si nombreux à protester qu’un brouhaha commença à s’élever.

- VOS GUEULES ! cria Farros.

- M’enfin ? Répondit Rolphy, l’air étonné, tout comme le reste de l’équipage.

- Je vous ai dit que vous pouviez me fouiller, enchaîna Farros en s’adressant au soldat de la marine.

- Toutou ! Sois sérieux ! Dit Rolphy, l’air inquiet.

Le temps passait, et vu l’état du capitaine, il était précieux.
Farros lança un regard noir aux membres de l’équipage. Il s’adressa une dernière fois à son camarade : « Je suis tout ce qu’il y a de plus sérieux. J’ai dit que j’irai chercher un docteur. Et pour être honnête, votre avis, j’m’en fiche pas mal. Campscotch est notre ami. Il est hors de question de laisser mon ami souffrir plus longtemps. ». Plus personne ne sembla opposer de résistance face à l’entêtement du jeune cuisinier.
« Bien, dit le soldat de la marine, laissez-moi vous fouiller dans ce cas. ».
Une fois la fouille terminée, ce dernier lui apporta quelques informations supplémentaires :

- Si vous cherchez un médecin, vous feriez bien de vous rendre à Kawai, c’est là-bas que la plupart d’entre eux se sont regroupés, c’est surtout dû au grand nombre de cultures d’herbes médicinales.

- Merci m’sieur ! Sur ce, j’dois y aller !

- Attends, il faut que tu saches, à propos des règles sur Shimotsuki…

Le soldat n’eut même pas le temps de finir sa phrase que Farros avait déjà sauté par-dessus bord.
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Farros

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Sam 21 Oct 2017 - 17:49


II. Une épreuve de rapidité.



Farros courait dans les rues de Nagaya, plus vite encore que lorsqu’il avait poursuivi le voleur à Umgefulls, se faisant au passage dévisager par les passants.
« Ils ont tous l’air bien sérieux ici… Arf, c’est sûrement parce qu’ils sont tous plongés dans leur travail… » pensa le jeune homme.
Alors qu’il continuait à se déplacer à vive allure, un groupe de trois membres de la marine lui barrèrent la route.

- Dis-donc, jeune homme, vous savez que le vagabondage est strictement prohibé à Shimotsuki ? Où est-ce que vous allez comme ça ?

- P-Pardon ? Non, non, je suis à la recherche d’un…


- Ecoutes, si tu veux avoir le droit de circuler, tu vas devoir nous présenter ton talent dans un art. C’est la règle, ici. Alors, qu’est-ce que tu sais faire ?

Le jeune cuisinier se dit que protester et essayer d’argumenter ne ferait probablement que lui faire perdre du temps.

- Barf, mon truc, c’est la cuisine. C’est d’ailleurs moi qui ouvrirais le meilleur restaurant des mers.

- La cuisine hein ? Répondit l’un des soldats, arborant un sourire niais et laissant échapper un gargouillis de son estomac.

- Bon, dit le plus vieux des trois, dans ce cas, on devrait pouvoir trouver une ferme à Kawai où tu pourras nous montrer si t’es pas juste un beau parleur.

Kawai était situé au point le plus haut de Shimotsuki, et atteindre le village agricole s’avérait plus fastidieux que prévu. Le bon côté, c’est qu’accompagné comme il l’était, plus personne ne risquait de retarder Farros en se mettant sur son chemin.

Une fois arrivés au village, l’un des marins leur fit signe de s’arrêter et se dirigea vers la porte d’une maison. Autour de la maison, on trouvait une parcelle de terre où poussaient des légumes, mais aussi des enclos où poulets, vaches et porcs semblaient être élevés.
Le soldat toqua à la porte : « Marine ! Ouvrez-nous, s’il vous plaît ! Nous demandons à réquisitionner votre cuisine ! ».
Quelques secondes passèrent, et une vieille dame qui devait difficilement atteindre un mètre quarante leur ouvrit. Elle se contenta d’un simple « Bonjour, messieurs, bienvenue, entrez je vous en prie. ».

Les soldats s’installèrent à table et Farros suivit la petite grand-mère, qui le conduit vers une cuisine rudimentaire faite principalement de pierre. « Je te laisses faire jeune homme, tu devrais trouver de quoi satisfaire tes besoins. ». Farros la remercia avant de rapidement commencer sa tâche.

Bien. Il allait falloir faire vite, il fallait donc oublier tous les plats qui nécessitent d’être mijotés pendant trop longtemps.
Il laissa glisser son regard le long des meubles jusqu’à trouver de quoi être satisfait. Il repéra des légumes – courges, carottes, poireaux, tout ce qu’il faut -, des épices, de la ciboulette, des œufs, un sac rempli de pâtes, et enfin, un poulet qui pendait à un crochet.
Les ustensiles de cuisine étaient simples, mais suffisants pour ce que le jeune homme avait en tête. « Une quinzaine de minutes devrait suffire », se dit-il.
Il commença par déplumer le poulet avec une célérité étonnante, puis enchaîna et découpa les légumes tout en laissant l’eau bouillir à côté de ça.
Une fois cette étape passée, il mit les pâtes à l’eau et prépara sa poêle à motif de crabe, dans laquelle il fit chauffer une huile artisanale légèrement relevée qu’il avait déniché sous l’établi.
Il enroba des morceaux de poulets de panure - il y avait largement de quoi faire avec la quantité d’œufs et de farine présente dans la pièce -, puis prépara l’omelette en s’arrangeant pour former de fines lamelles.
Il taillada la ciboulette, prépara une sauce à partir de différentes épices trouvées dans les armoires et du reste de jus présent dans la poêle et, enfin, commença à associer les éléments pour finaliser son plat.

C’était simple, mais les ingrédients étaient de qualité et Farros avait confiance en ses compétences.

Il ne restait plus qu’à rapidement servir les soldats de la marine, puis le jeune expert en épices pourrait enfin trouver quelqu'un à même d'aider Campscotch.
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