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Au pistolet d'or

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Juusan

♦ Localisation : Les Blues

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Dim 19 Nov 2017 - 22:02

Shimotsuki, Honnoji – Été 1625

Partout, les arbres s'épanouissaient malgré la chaleur oppressante de l'été. Aucun vent ne rafraîchissait l'air. Personne ne traînait dans les rues et la ville semblait déserte. Même les oiseaux restaient muets. A croire que les habitants suffoquaient dès qu'ils passaient leur porte d'entrée. Ils avaient dû besogner le matin, à la fraîche. En cette fin de matinée, le soleil avançait de plus en plus vers le zénith et il était déjà trop tard pour vaquer à ses occupations habituelles. Ils ressortiraient plus tard, lorsque la brise du soir aurait réussi à les réanimer.

Juusan, accompagnée de son grand frère Kyu, et de sa grande sœur Nana, entrait dans la ville par la rue principale. Ils avaient pour mission de trouver un nouveau fournisseur de blé. L'un des associés de la famille avait mis fin à leur collaboration. Le chef de famille avait rapidement évoqué une dispute, sans vraiment entrer dans les détails. Aucun n'avait eu la maladresse de demander plus d'explications. Ils savaient très bien que cela ne les mènerait à rien et, au contraire, ne ferait qu’attiser sa colère. Ils étaient encore en contact avec plusieurs producteurs, mais cela ne suffisait pas à nourrir toute la famille.

Leur grand frère Ni, qui habitait dans une petite ferme et produisait du thé non loin de la ville leur avait donné rendez-vous dans un café de la grande place. C'était lui qui devait les mettre en contact avec le jeune céréalier qui semblait être un bon ami. Il avait besoin de les briefer avant le rendez-vous.

En arrivant sur la grande place, ils l'aperçurent à l'ombre d'un arbre, bien à l'abri de la fournaise. Il s'avança pour les saluer dès qu'il les vit. Ni était bien plus âgé que Juusan. Deuxième de la fratrie il avait déjà fondé une petite famille composée elle-même de trois enfants de deux, quatre et cinq ans. Il embrassa d'abord la plus âgée, Nana, puis Kyu et se tourna enfin vers la petite dernière pour l'enlacer.

- Alors comme ça tu ne veux pas rester discuter avec moi ? … dit-il d'un air taquin.
- Ce n'est pas vraiment ça ...
- Tu sais bien que Juusan ne pense qu'à se battre et se fiche de nos affaires ! … la coupa Kyu.
- C'est bon … on ne va pas encore en discuter ! Juusan, va faire ta course et rejoint-nous ici dans deux heures trancha Nana.

Encore une fois, elle trouvait ses frères et sœurs bien cruels. Ils ne la comprenaient vraiment pas. Tout ce qu'elle voulait, s'était s'offrir sa première lame. La jeune fille avait travaillé pendant presque deux ans dans ce but, effectuant des tâches diverses et parfois ingrates chez ses voisins paysans. Elle avait réuni pas moins de cinquante-mille Berrys et espérait négocier un sabre modeste. Elle avait entendu un élève de son l'école parler d'une boutique en ville qui en cédait à des prix raisonnables. Lui-même s'en était acheté un pour moins d'un million et avait crié à qui voulait l'entendre qu'ils en vendaient même pour beaucoup moins cher.

Lorsque Nana et Kyu avaient été désignés pour partir à Honnoji, Juusan avait sauté sur l'occasion. Son père avait accepté qu'elle les accompagne à une seule condition : qu'elle effectue sa course en même temps que ses frères et sa sœur négociaient avec le client. Premièrement pour ne pas les retarder car ils devaient tous revenir avant la nuit. Deuxièmement, parce qu'il ne voulait surtout pas que le collaborateur soit victime de l'une de ses maladresses.

Elle avait donc eu pour ordre de faire son acquisition au moment du démarchage, le plus loin possible et de ne revenir que lorsque le contrat serait signé. Nana avait estimé que deux heures suffiraient.

L'adolescente les regarda entrer dans le petit café et se mit en chemin dans les rues désertes. Elle ne portait qu'un short kaki ainsi qu'un t-shirt ample et rose mais souffrait quand même de la chaleur. Elle n'avait que ses bottines à mettre aux pieds et aucun couvre-chef pour la protéger du soleil.

La boutique d'arme était très facile à trouver. A partir de la place principale, elle devait s'engager dans la grande rue, remonter la troisième rue à droite et enfin prendre la deuxième ruelle sur la gauche. Elle avait entendu son camarade l'expliquer à un autre élève et s'était empressé d'enregistrer l'information.

De l'extérieur, la boutique ne payait pas de mine. Sa façade était d'un gris délavé – peut-être avait-il été vert un jour – et les vitrines étaient sales. Les lettres formant le nom du magasin, « Au pistolet d'or », étaient peintes d'une couleur bordeaux effacée et écaillée par endroits.

En entrant pourtant, elle se retrouva dans une large salle au sol recouvert de parquet et aux murs bleu pétrole ornés de belles fresques dorés. Dans les vitrines, on trouvait toutes sortes d'armes possibles et inimaginables. Les armes à feu trônaient à gauche en entrant tandis que les sabres se trouvaient sur sa droite. Au fond du magasin, un vieil homme se tenait derrière un large comptoir. Sur le mur, derrière lui, étaient accrochées des armes beaucoup plus imposantes.

Juusan se mit à déambuler au milieu des vitrines pour trouver son bonheur.
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Danny

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Mer 22 Nov 2017 - 3:30


Heureusement pour l’équipage du gouvernement, c’était par une journée chaude qu’il attachait les cordes de leur navire au quai de cette île. Congé pour l’équipe du brulé, ils devaient attendre un convoi le lendemain de leur arrêt sur Shimotsuki pour repartir en mission diplomatique. Congé ou du moins, arrêt forcé pour ceux ayant terminé leurs tâches sur le navire. C’était le cas pour Danny qui déambulait déjà depuis quelque temps dans la ville à la recherche d’objets bien spécifiques. Il s’était entrainé toute l’avant-midi et préférait prendre un moment pour se procurer ce dont il avait besoin pour confectionner sa prochaine arme. Ou du moins, essayer, il avait vu une recette dans un livre d’Orenji et comptait bien tenter de reproduire ce qu’il avait vu.

Dans un magasin général, il avait réussi à facilement trouver de l’encre et du parchemin de bonne qualité, ainsi qu’un adessif à base de poisson en grande quantité. Très odorante, la colle de poisson apportait cependant une malléabilité supplémentaire à la colle standard qui aurait simplement durci en séchant, puis cassé inutilement sur le parchemin. Il ne lui restait plus qu’à trouver un dernier ingrédient et sa préparation mystérieuse serait terminée. Seulement, le dernier objet sur sa liste n’était pas des plus simples à acquérir et son âge jouait contre lui. Le jeune homme de seize ans pénétra donc dans la boutique au pistolet d’or en espérant qu’on ne lui demande pas son âge. De toute manière, il possédait une carte d’identification avec l’insigne du gouvernement, il savait bien qu’on lui permettrait d’acheter ce qu’il voudrait.

En entrant, une clochette résonna. Attirant par le fait même les yeux malicieux du propriétaire qui jeta un regard sur son prochain client. Incertain, il envoya un signe de main à l’agent en formation puis continua sa conversation avec la cliente précédente. Une jeune fille énergique qui le questionnait sur divers sabres.

Sans poser de question, Dan arpenta les allés jusqu’à trouver un gros pot de verre contenant une bonne quantité de poudre à canon. C’était parfait pour ses parchemins explosifs ! Il prit le plus gros bocal puis se plaça derrière la jeune femme aux cheveux rose, attendant patiemment son tour pour passer à la caisse.

Il attendit un instant, écoutant des bribes de conversation tout en réfléchissant à l’assemblage qu’il utiliserait plus tard, puis utilisa un moment de silence pour poser une question.

- Pardon, c’est bien la poudre la plus forte que vous avez ?

N’y connaissant absolument rien en poudre, il se demandait s’il y avait des gammes de qualité dans ce domaine aussi, regardant le bocal comme s’il y avait une créature étrange à l’intérieur, son regard alternait entre celui-ci et le propriétaire de la boutique.

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Ersten Gudric
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Mer 22 Nov 2017 - 14:23

Je dois avouer que ce genre de balade n’était pas vraiment plaisante, je dirais même qu’elles se rapprochaient plus de l’ennui total que du réel intérêt. Les villes sont bruyantes et pleines de gens ennuyants, qui tant qu’ils ne sont pas en danger, ne révèle pas leur vrai nature et se cache derrière un masque d’hypocrisie et une fausse sympathie. Mais me tromper n’est pas si aisé, en l’occurrence je pouvais voir et différencier qui était sincère de qui ne l’était pas sans grande difficulté. Tout se jouer dans le regard, quand celui-ci était hésitant et fuyant, alors ce n’était qu’une demi-vérité, quand celui-ci était insistant, presque imposant, c’était un mensonge. Seule la neutralité du regard affirmait la véracité des dires. Je l’avais appris à mes dépens, à force de mentir mais aussi de me faire tromper. Toute aptitude n’est qu’une question d’expérience, rien n’est inné.

En l’occurrence cela faisait trois mois que j’étais entré dans la Marine en tant que Vice-Lieutenant, et, fier d’être officier, je m’étais d’ores et déjà imaginé aux commandes de mon navire, aux côtés des amiraux, ces officiers de légende qui depuis mon recrutement, peuplé mes pensées sans que je leur demande quoi que ce soit. Il n’y avait pas d’autre choix, il fallait que je m’affirme pour devenir l’un des leurs ! Comment pourrais-je me dire important autrement ? J’étais certes officier, mais je n’en restais pas moins en bas de l’échelle ! Et ça je l’ai compris quand le Commandant Davy m’a envoyé faire ses courses !

Vous imaginez bien que pour une première mission c’était honteux, même mon mentor a fini par se foutre de moi, faire les courses pour son supérieur … Du coup, j’étais en colère, et je dois avouer que le fait de dévisager les habitants de cette foutue île de Shimotsuki était on ne peut plus plaisant. Quatre jours de bateau pour deux flingues et un sabre, et puis quoi encore ? La prochaine fois, faites-moi faire huit mois de bateau pour un pirate à un million de berrys aussi non . Je vous jure. Quelle honte.

Au final, je suis arrivé à l'enseigne indiquée sur le bout de papier que m’avait confié le commandant, il s’agissait là d’un des meilleurs vendeurs d’armes de l’île d’après les dires, et je dois avouer que la boutique en elle-même avait à la fois quelque chose d’inspirant et quelque chose d’impressionnant, on sentait que tout était fait pour happer l’attention du client, la passion, autant du vendeur que de ceux qui avaient confectionné ses armes était palpable sans même toucher aux armes ou connaitre le prix de ces dernières.

- Bonjour, bonjour !

La politesse était primordiale dans ce genre de lieu, tant il imposé le respect, le vendeur, un vieillard, semblait expérimenté, et avait l’œil des connaisseurs, il était de ses anciens qui avaient beaucoup vu mais qui ne s’en vanteraient jamais, et ça se voyait.

Devant moi, deux clients, somme toute plutôt spéciaux, une jeune fille aux cheveux roses et un homme qui semblait être brulé sur une bonne partie de son visage, ça pouvait être intéressant d’engager la discussion avec ses deux derniers, mais je n’étais pas là pour ça, et le temps me manquait, il ne me restait que quatre jours avant de rentrer autrement le Commandant me passerait un savon que je ne serais pas prêt d’oublier.


- Je viens de la part du Commandant Davy, je me présente Lieutenant Gudric, le commandant aurait besoin de deux nouveaux Colt Python, 600 cartouches ainsi que d’une bonne lame, une épée bâtarde si possible, c’est une commande de toute urgence !


Il fallait bien entendu faire jouer les galons ainsi que les connaissances, autrement les clients risquaient de se plaindre et le vendeur, à la vue de sa carrure et de son regard, n’aurait aucune peine à me faire sortir, et par la force s'il faut !


- Le Commandant Davy pourra bien attendre que je m’occupe de ses deux jeunes gens lieutenant, ne vous en faites pas je lui expliquerai votre retard.


Il fallait toujours que ça tombe sur moi, j’avais déjà du retard et on me demandait maintenant d’attendre que ses messieurs dames se décident, décidément…
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Juusan

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Jeu 23 Nov 2017 - 18:56

Les sabres exposés en vitrine étaient beaucoup trop onéreux. Elle se permit tout de même de les dévorer des yeux, contemplant avec avidité chaque courbe, chaque finition, chaque nuance de l’acier. Le vendeur la laissa faire quelques instants, puis il prit les devants et vint l’accoster.

- Vous cherchez quelque chose en particulier ?
- Heu … oui … un sabre … vous n'en avez pas à moins d'un million de Berrys ?
- Si. Regardez dans le tonneau là bas, je fais des promotions ce mois-ci. Ceux-là sont compris entre trente-mille et soixante-quinze-mille Berrys.

Elle s’avança vers la barrique qu’il pointait du doigt. En effet, il y avait là un grand choix de sabres : du plus miteux au plus acceptable. Du premier coup, elle en trouva un à son goût mais il était encore trop cher. Il en fallait un à la fois convenable et accessible financièrement. Ce ne serait pas une mince affaire. A force de chercher – en retirant chaque sabre du tonneau pour les examiner de fond en comble puis les replacer – elle finit par en dénicher un qui attira particulièrement son attention. Il avait dû être magnifique, un jour. Mais à l'heure actuelle, il semblait plutôt en piteux état.

Le fourreau d’un noir d’encre était craquelé et sa peinture s’écaillait largement. La cordelette était lacérée. Quant à la garde, le laçage était lui aussi abîmé et surtout, la broche d’ornement semblait brisée à plusieurs endroits. Tous ces petits défauts n'empêcheraient cependant pas son utilisation.

En dégainant la lame elle eut en prime la bonne surprise de voir que cette dernière était en parfait état. Composée d'un acier composite et de deux nuances différentes de trempe, elle était régulière et équilibrée. Si le fourreau et la garde n’étaient pas aussi abîmés, ce sabre aurait pu valoir presque un million.

Une étiquette affichait cinquante-cinq-mille. Elle s’avança vers le comptoir pour négocier.

- Pouvez-vous me le laisser pour quarante-mille Berrys ?
- Quarante-mille ? Certainement pas, il en vaut bien plus …
-Il va falloir que j’engage des frais pour le réparer. Vous avez vu l’état du fourreau ? Quant à la garde je ne suis même pas sûre que l’on puisse y faire grand chose.

Elle laissa le vieil homme réfléchir. Il ne lui laisserait pas le sabre pour quarante-mille bien sûr. Elle avait longuement observé son père puis ses frères et sœurs négocier au cours de sa vie pour savoir qu’on devait toujours proposer un prix bien en dessous de celui qu’on s’était fixé si on voulait repartir avec.

C’est à ce moment là qu'un jeune homme posté derrière elle aborda le marchant d'armes. Elle ne l’avait pas remarqué bien qu'elle ait entendu la sonnette du magasin, de loin.

- Pardon, c’est bien la poudre la plus forte que vous avez ?

Cet étrange garçon était brûlé sur une bonne partie du visage mais aussi sur ses mains. Elle n’imaginait même pas l’état du reste de son corps. *Il a dû vraiment en chier, celui-là* se dit-elle.

- Non, vous en trouverez de la plus forte sur le présentoir là-bas.

Le commerçant lui montra le présentoir en question et revint à la discussion tandis que le client partit à la recherche de la fameuse poudre. La sonnette retentit une seconde fois, mais il ne sembla pas en tenir compte. Il continua sur sa lancée.

- Cinquante-trois-mille Berrys. Ça vous en laisse deux-mille pour les réparations, c’est largement suffisant.

Elle tiqua. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il baisse aussi peu son prix de départ. Elle remarqua, derrière le comptoir, un laçage gris clair qui irait parfaitement pour réparer la cordelette du fourreau.

- Quarante-cinq-mille et je vous offre deux-mille de plus pour le laçage là, afin de remplacer celui qui est défaillant.

Le marchant prit le temps de réfléchir encore un peu. Il était un fin négociateur. C’est alors qu’un autre homme, plus âgé cette fois et arborant les insignes de la marine, prit la parole et interrompit à son tour la tractation.  

- Je viens de la part du Commandant Davy, je me présente Lieutenant Gudric, le commandant aurait besoin de deux nouveaux Colt Python, 600 cartouches ainsi que d’une bonne lame, une épée bâtarde si possible, c’est une commande de toute urgence !

Le vieil homme s'impatienta. Visiblement, il prenait ce marchandage très au sérieux et n’aimait pas être interrompu. Elle trouva cela intéressant et se dit qu'elle pourrait en tirer l’avantage.

- Le Commandant Davy pourra bien attendre que je m’occupe de ses deux jeunes gens lieutenant, ne vous en faites pas je lui expliquerai votre retard.

Oui c’était bien cela, il voulait absolument finir cette vente afin d’en garder le contrôle. Finalement, l’homme pressé allait bien l’aider.

- Cela ne me dérange pas, si cet homme est pressé. Je peux attendre.

Sans laisser le temps au négociant de protester, elle repartit vers les vitrines pour finir de contempler les sabres inaccessibles.
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Danny

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Sam 2 Déc 2017 - 5:30



Comme on le lui avait indiquer, Danny trouva fièrement se qu’il était venue chercher sans manquer un brin de la conversation qui avait lieu non loin de lui. Le grand brulé s’empara de l’article en évitant de remettant l’autre à sa place, tout fier d’avoir trouvé la poudre parfaite pour ses parchemins explosif.

- Vous avez également de la corde j’imagine ?


Dit-il en se déplaçant vers l’emplacement indiquer.

Quand le marchand le regarda, comme pour lui offrir de venir payer en l’implorant du regard, Danny se dit qu’il n’allait certainement pas entrer dans le jeu du vendeur. Il avait un oeil de lynx lorsqu’il s’agissait d’arme, il avait été forcer de les étudier dans ses cours pour devenir un agent et n’aurait jamais passer ses examen ne sachant pas distinguer une arme de qualité et une contrefaçon comme celle que tenait la jeune demoiselle entre ses petite main. Il n’aurait pas passer ses cours d’économie non plus s’il avait accepter d’écouter le marchand et s’était fier à lui pour choisir la poudre qui était bien plus dispendieuse. Bien chère cette poudre, son prix est tout se qu’il y a de puissant en plus. Se dit-il en sentant les deux boites pour découvrir que celle qui lui convenait le plus était la première boite.

Le marin au allure d’épouvantail pourrait terminer sa transaction, il avait à toucher un mot ou deux à la demoiselle qui était sur le point de se faire avoir.

Derrière une rangé, Danny fit signe à la demoiselle de bien vouloir s’approcher et il s’empara de son sabre à la seconde ou elle fut à porter de main.

- Si j’était toi je n’achèterait pas cette contrefaçon, il a effectivement l’air d’un vrai, mais regarde l’étampe sur le rebord de la lame.

Dit-il en lui indiquant la malhabile signature.

- Un simple coup et cette lame se brisera en deux.

Les ayant entendu, le marchand furieux demanda une fois de plus au marin de bien vouloir se taire et attendre son tour. Au risque d’énerver le roux, il ne comptait pas perdre une vente.

- Hé, sale gosse, ne dit pas n’importe quoi ! Mes armes sont toutes de bonne qualité !

Et comme pour répondre à ses dires, Danny frappa la lame contre le sol sans hésiter, brisant celle-ci d’un coup sous le regard énervé du commerçant. Dans les yeux du brulé, on ne voyait rien sinon un regard de dégout envers l’escroc.

Comment allait réagir l’officier représentant de la loi en voyant la scène ? Allait-il questionner, voir arrêter le faux marchand comme le proposait la formation offerte par les marines ? Et l’autre épéiste, comment réagirait elle face à cette négociation qui venait de tourner au vinaigre ? L’agent se le demandait bien, il trouvait la situation devenue très… cocasse et décida de rajouter un peu d’huile sur le feu.

- Je vais prendre cette boite !

Dit-il en tendant la poudre explosive à l’escroc.
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Ersten Gudric
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Jeu 7 Déc 2017 - 15:28

Bien, bien, bien …

La situation n’était pas vraiment satisfaisante, je perdais du temps inutilement, et ça commençait très sérieusement à m’énerver, comme expliquer à ces jeunes gens que leur train-train quotidien n’avait absolument aucun poids vis-à-vis de l’importance de ma mission ? Résumons la situation calmement, nous sommes « Au pistolet d’or », en l’an 1625 sur l’île de Shimotsuki, pour ma première mission, le Commandant Davy m’a chargé de faire les courses à sa place, ce qui, dérangeant comme jamais, ne demander ni exploit de ma part, ni même un investissement quelconque. En d’autre termes, il s’agissait là d’une mission, à proprement dite, chiante.

Mais l’état actuel des choses, bien que plus intéressant car plus « pimenté », ne m’offrait guère de solutions. Il allait falloir que j’agisse, et ce en toute impartialité. En l’occurrence, le premier coupable n’était pas le marchand, mais bien l’acheteur de poudre, qui, bien que bien intentionné, venait de briser un des biens du marchand, certes un bien de moindre qualité, mais un bien quand même. Ce jour-là j’étais énervé, plus encore que d’habitude, et cette situation me mettait mal à l’aise. Je n’étais pas un juge, et ma vision de la justice était restreinte, je me suis engagé dans la marine dans un seul et unique but, trouver mon frère et le tuer, le reste n’a que peu d’importance.

Alors, sans prendre plus de temps pour réfléchir, je mis l’acheteur de poudre à terre d’une balayette surpuissante, puis je dégainai mon propre colt en direction du marchand, je n’avais pas vraiment le temps de parlementer ou d’emmener ses deux-là à la garnison de Shimotsuki. C’était ennuyant, mais il fallait que je fasse vite et que j’essaie d’être le plus juste possible, autant vous dire que niveau complication, la situation était au summum de ce qui était faisable en un lieu de « paix ». Je risquais gros à faire ce que j’étais en train de faire, mais je ne pouvais pas me permettre de laisser en liberté un escroc et un jeune qui casse tout ce qui lui semble louche.




- Tout le monde reste calme ! On va tranquillement poser son arme …




En effet le marchand avait sorti une dague pour en découdre avec l’homme au visage brulé, il était visiblement hors de lui, de son côté, la jeune femme semblait hébétée par la situation, à vrai dire quoi de plus normal. À la vue de son physique, elle devait avoir entre 15 et 20 ans, peut être légèrement plus, mais certainement pas moins, elle était donc là pour deux possibles raisons, soit à la demande de son père, soit pour acheter sa première arme. En d'autres termes, elle se souviendrait longtemps de sa journée.




- … et décontracter ses poings …




Le jeune homme que j’avais balayé il y a de ça deux minutes s’était redressé, visiblement contrarié par la manière brutale dont je l’avais calmé, il s’agissait là d’une mesure de précaution, un garçon qui s’y connaît en poudre et en arme blanche est suffisamment dangereux pour tuer quelqu’un, qu’aurait-il fait en voyant la dague dégainée du marchand ? La réponse, évidemment, allait de soi, c’est-à-dire qu’il l’aurait peut-être tué et surement grièvement blessé. En le balayant, j’avais surtout sauvé la vie du vieil homme, et peu m’importait la réaction du client, c’était le principal.




- Maintenant, je vais mettre les choses au clair, madame, quand vous allez acheter une arme, je vous prierai de ne pas trop discuter les prix, c’est un établissement agréé ici, pas une foire ambulante, en d’autres termes, les prix sont les prix. De plus, acheter une arme requiert des connaissances, que vous n’avez visiblement pas, la preuve, vous étiez sur le point de vous faire rouler. Quant à vous, monsieur je sais tout, quand une transaction est en cours entre un client et un marchand je vous prierai de ne pas intervenir, et encore moins de briser les biens mis en vente par le marchand, imaginons que vous vous soyez trompé sur la qualité du produit ? Vous auriez abimé un bien de bonne qualité pour satisfaire votre envie de faire le mariole auprès de madame ? Ici, vous êtes un client, alors vous attendez et vous la fermez, pour le bien de tout le monde. Quant à vous, vieil homme, la prochaine fois que je reviens sur cette île et que je fois une telle merde mise en vente, je vous fais mettre aux arrêts, et compter sur moi pour une humiliation en place publique, en attendant, fournissez-moi ce que demande le commandant Davy, et faites attention à la qualité des biens que vous allez me fournir, j’ai suffisamment de connaissance en la matière pour ne pas me faire avoir.




Mon petit speech avait duré près d’une minute, il était somme toute classique, j’avais juste étayé ma façon de penser par des menaces et des exemples, afin que cette dernière soit compréhensible par tous, mais visiblement, je l’avais fait de manière un peu trop brutale, puisque aucune réponse ne m’est venue directement …

Jusqu’à que la jeune fille se mette à parler d’une voix claire, peut-être un peu enfantine mais pourtant très mature.
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Juusan

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Dim 10 Déc 2017 - 21:49

La jeune fille contemplait les lames lorsque le garçon au visage brûlé lui fit signe de s'approcher. Elle se retourna pour être sûre que ces gestes lui étaient bien adressés. N'étant pas pas de nature craintive et curieuse de savoir ce qu'il voulait, elle s’exécuta et se retrouva rapidement à sa hauteur, juste à côté du comptoir où le vendeur continuait à parler affaire avec l’officier de la marine.

- Si j’étais toi je n’achèterait pas cette contrefaçon, il a effectivement l’air d’un vrai, mais regarde l’étampe sur le rebord de la lame.

Une contrefaçon ? Vraiment ? Intéressant... Décidément, si cela était bien vrai, elle pourrait en tirer un sérieux avantage et négocier une lame de bien meilleure qualité au prix qu'elle s'était fixé au départ.

- Un simple coup et cette lame se brisera en deux.

Il paraissait vraiment sûr de lui. D'où tenait-il une telle assurance ? Il semblait pourtant à peine plus âgé qu'elle .

Sans prévenir, le jeune homme envoya le sabre au sol dans un bruit fracassant. Pendant les secondes qui suivirent, Juusan se contenta de regarder la lame brisée à ses pieds. Même s'il venait de confirmer ses dires, l’adolescente n'en restait pas moins déçue de voir le fruit de ses négociations partir en fumée.

Elle l'entendit à peine annoncer aux vendeurs qu'il prenait finalement la première boîte de poudre qu'il avait déniché, comme si de rien n'était, gardant les yeux rivés sur les morceaux de fer et réfléchissant maintenant à une nouvelle stratégie. Comment allait-elle bien pouvoir retourner la situation à son avantage ?

Puis vint le tour de l’homme en uniforme de péter un câble. Il envoya le brûlé au sol en une remarquable prise et dégaina son pistolet pour le pointer sur le vendeur.

- Tout le monde reste calme ! On va tranquillement poser son arme … - … et décontracter ses poings …

Sérieusement ? C’était quoi leur problème ? Tout ce qu’elle souhaitait en entrant dans cette boutique, c’était acheter un foutu sabre. Et voilà qu’on en venait à briser des armes et se lancer dans la baston ?

- Maintenant, je vais mettre les choses au clair, madame, quand vous allez acheter une arme, je vous prierai de ne pas trop discuter les prix, c’est un établissement agréé ici, pas une foire ambulante, en d’autres termes, les prix sont les prix. De plus, acheter une arme requiert des connaissances, que vous n’avez visiblement pas, la preuve, vous étiez sur le point de vous faire rouler. Quant à vous, monsieur je sais tout, quand une transaction est en cours entre un client et un marchand je vous prierai de ne pas intervenir, et encore moins de briser les biens mis en vente par le marchand, imaginons que vous vous soyez trompé sur la qualité du produit ? Vous auriez abimé un bien de bonne qualité pour satisfaire votre envie de faire le mariole auprès de madame ? Ici, vous êtes un client, alors vous attendez et vous la fermez, pour le bien de tout le monde. Quant à vous, vieil homme, la prochaine fois que je reviens sur cette île et que je fois une telle merde mise en vente, je vous fais mettre aux arrêts, et compter sur moi pour une humiliation en place publique, en attendant, fournissez-moi ce que demande le commandant Davy, et faites attention à la qualité des biens que vous allez me fournir, j’ai suffisamment de connaissance en la matière pour ne pas me faire avoir.

Pour qui se prenait-il celui là ? Il sortait d’où ? Les négociations étaient une chose monnaie courante entre clients et vendeurs. Sur Shimotsuki en tout cas. Elle n’était jamais sortit de son île natale et se demanda si les coutumes étaient vraiment si différentes ailleurs. Cela expliquerait le comportement étrange de ces deux là.

Dans tous les cas, elle ne voulait surtout pas avoir de problème avec un représentant du gouvernement. D’autant qu’il paraissait très instable. La fille aux cheveux roses décida donc de s’écraser et soupira. Elle se tourna vers le marchant d’arme.

- Tout ce que je veux, c’est acheter un sabre. Je ne veux pas d’une lame exceptionnelle, je veux juste qu’il soit suffisamment affûté et solide pour le combat. Et je n’ai pas plus de cinquante-mille Berrys en poche.

Pour confirmer ce qu’elle disait, l’adolescente sortit tout l’argent en sa possession sur le comptoir, allant du gros billet aux petites pièces insignifiantes.

- Et vous avez intérêt à faire fissa, je crois que l’officier de marine là est assez pressé. Vous lui faites perdre son temps dit-elle en pointant l’homme concerné du doigt.

Le vieil homme fila derrière un rideau et pendant plusieurs minutes on entendit un fracas ahurissant d’armes qui s’entrechoquaient. Il revient aussi prestement avec à la main un sabre presque identique à celui qu’elle avait déniché et le lui tendit.

Elle s’en empara et le mit sous le nez du jeune homme au visage brûlé.

- Alors, celui-là aussi c’est un faux ?
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Danny

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Lun 11 Déc 2017 - 20:38



Comme à chaque fois ou un officier de à l’effigie de la mouette l’envoyait au sol, Danny se demandait ce qui poussait ses faut représentant de la loi à agir de la sorte, il avait certes détruit le bien du propriétaire, mais une simple demande de remboursement et le tour aurait été joué. Toujours à cran ses marines. Qu’est-ce qu’on leur donnait à manger pour créer un tel besoin de sauver la veuve et l’orphelin ?

D’un geste assez simple, le brulé se releva et épousseta la poussière sur son veston noir, il ne se laisserait pas plaquer au sol sans rien faire. Il était venu ici pour démanteler les opérations plus qu’obscur du marchand d’arme, plusieurs rapports avaient été fournis comme quoi, le brigand fournissait des armes de pacotilles à la marine et par pacotilles on visait le déjà utiliser.

À cet instant, Danny regarda le rouquin au pistolet, il aurait bien aimé lui faire avaler ses balles par les fesses, mais il ne voulait pas bruler sa couverture, l’idée de le laisser acheter une arme de mauvaise qualité lui passa également par la tête, ainsi il se débarrasserait du trouble-fête qui irais expliquer au commandant Davy pourquoi les armes était de si mauvais calibre.

Cependant, son but, était de ruiner l’établissement et non la carrière du sans âme. Selon ses sources, l’homme à la dague récupérait les armes auprès de pirate tueur de marine, en somme, Gudric s’apprêtait à acheter des armes appartenant déjà à la marine.

Profitant du moment d’absence du marchand, le grand brulé se permit de lancer une pointe à l’officier de la loi, peut-être comprendrait-il qu’il avait affaire à un confrère, ou pas.

- Vous ne devriez pas pointer un pistolet sur des civils, encore moins avec le cran de sûreté, sa envoie un message contradictoire, si vous voulez utiliser votre arme comme moyen de pression, autant y aller à fond.

Chuchotât-il en pointant l’arme de son index, tout en traçant de petit cercle comme pour entourer l’arme d’un lasso imaginaire. Il se demandait comment le rouquin allait prendre sa remarque puisqu'il lui adressait comme une suggestion et non comme une moquerie.

Heureusement pour lui, la jeune femme arriva comme un cheveu sur une soupe et rétabli le semblant d’ordre avec plus de tact que l’officier en blanc. Le marchand qui grommelait tout en marchant dans l’arrière-boutique pour lui rapporter un autre sabre. Hors de toute attente, la jeune femme le tendit de nouveau à Danny, demandant un nouvel avis sur la question.

Le sabre en main, il ne lui fallut pas moins d’une demi-seconde pour le repousser en direction du sol, camouflant sa force au maximum pour ne pas révéler l’arnaque. S’était lui qui brisait les sabres pour les raisons énuméré plus haut. Il frappait la lame de côté en appuyant avec toute sa force pour la faire éclater et ainsi remettre sous le nez du marchand la qualité pourtant bonne des armes. Bien qu’utiliser, elles auraient pu servir encore et encore, mais le gouvernement comptait mettre fin au agissement du revendeur et s’était Danny qui jouait le client difficile pour en arriver au résultat escompter.

- Hum, encore du toc.

Dit le brulé tout en alternant son regard entre la réaction du marchand devenue pourpre et celle du militaire qui atteindrait bientôt le seuil ou la bouilloire commence à siffler.

Sans cicatrice, on aurait peut-être pu voir ses lèvres bouger sous l’émotion, voilà que l’agent sous couverture prenait plaisir à se moquer des trois bougres.
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Ersten Gudric
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Hier à 12:42

- Et vous avez intérêt à faire fissa, je crois que l’officier de marine là est assez pressé. Vous lui faites perdre son temps !
- Vous ne devriez pas pointer un pistolet sur des civils, encore moins avec le cran de sûreté, ça envoie un message contradictoire, si vous voulez utiliser votre arme comme moyen de pression, autant y aller à fond.


Décidément, tout était fait pour m’énerver, je ne peux affirmer le fait que la jeune fille ai dit cela d’un ton sarcastique, bien que son visage me pousse à le croire, nous étions visiblement tous sur les nerfs, sauf le jeune garçon au visage brûlé qui tenta tant bien que mal de me faire sortir de mes gonds, ce qui ne marchai pas avec moi, j’étais habitué à bien pire, autant de la part de mes supérieurs que de par mon passé. J’étais un grand colérique, certes, mais je n’explosai de colère que quand quelque chose me toucher sérieusement.


Or, ce n’était pas le cas, car un civil qui daignent tenter de m’apprendre mon métier en enchaînant les infractions pénales, c’était plutôt de l’ordre du risible, alors, sans vraiment y penser, je lui répondis d’un sourire en baissant mon arme, affichant ainsi une fausse confiance en moi et une fausse relaxation quant aux événements en cours. Je ne pus cependant m’empêcher de lui renvoyer une pique :


- Vous aimez jouer avec le feu à ce que je vois ?


C’était loin d’être de bonne guerre, mais on ne jouer pas avec moi comme on pouvait jouer avec des soldats débutants, je ne me faisais pas marcher dessus, je marchais sur les autres. C’était comme ça et pas autrement, je n’avais qu’un seul but, mon frère, et dans certaines circonstances, le fait que je sois de la marine et que j’ai une mission à accomplir n’entrais pas en compte.

Peut-être qu’en cassant cette deuxième épée, le jeune homme pensait avoir accompli un coup de maître, ce n’était malheureusement pour lui, pas le cas. Je le savais suffisamment robuste pour encaisser un coup de poing venant de moi, alors sans plus attendre, je me décidai plutôt à le mettre en stress en amorçant un ample mouvement giratoire avec ma massue, la stoppant à cinq centimètres de son visage.


- Êtes-vous sûr de vous lorsque vous me dites d’y aller à fond ?



Tout en tenant ma massue d’une main, je dégainai mon sabre de l’autre et je le donnai à la jeune fille, tout en lui disant :


- Je vous donne celui-ci, il n’est pas factice et a était conçu par les armuriers du QG, allez prévenir le poste de garde que nous avons un fauteur de troubles ici, s’il vous plaît.


Je savais que je perdais du temps vis-à-vis de ma mission, mais cet idiot ne me laissait guère le choix, à faire de cet endroit son terrain de jeu, il ne me donnait pas l’occasion de faire ce qui était, en soi, mon travail, je ne pouvais pas faire autrement que de contacter les autorités du coin, il fallait qu’il comprenne que tout n’était pas permis, et encore moins lorsque la marine était dans les parages.
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Juusan

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Aujourd'hui à 9:51

- Hum, encore du toc.

Juusan ne put que regarder le deuxième sabre voler en éclats, encore une fois. Découragée, elle examina le plancher comme s'il était possible de le régénérer par la simple pensée. *Encore un faux ? Sérieusement ? *

Quant au commerçant, c'était encore pire. Son teint avait maintenant la couleur d'une fiente d'oiseau malade. Le pauvre, en plus de perdre sa réputation, voyait ses possessions – des contrefaçons certes mais qui restaient ses possessions – partir en fumée. L'adolescente ne lui ferait aucune bonne pub. Et dire que plusieurs élèves de son école s'étaient procurés leur arme chez lui. Il fallait qu'elle les avertisse que leur sabre était peut-être factice.

Mais le plus étrange dans tout ça était l'attitude du jeune homme. Il semblait très gentil – après tout, il avait empêché le charlatant de se payer sa tête – mais un peu débile. N'avait-il pas compris qu'il faisait fasse à un soldat de la marine ? Dont le tempérament semblait super instable qui plus est. Cela partait d'un bon sentiment évidement... mais bordel de merde on ne fracassait pas des armes – même factices – dans un commerce sous le nez d'un soldat ! Même elle, qui était peu soucieuse des civilités et très maladroite, le savait.

Y avait-il autant de barges dans la nature ? Elle se prit à imaginer tous les types étranges qu'elle pourrait rencontrer si jamais elle décidait de prendre la mer un jour.

Elle avait entendu dire que Grand Line était pire que tout. On pouvait y croiser des pirates complètement fous mais aussi des agents du gouvernement assoiffés de sang qui n'hésitaient pas à massacrer des familles entières pour atteindre leurs buts. Ces pensées la firent frissonner.

La fille aux cheveux roses était encore en train de rêvasser, comme d'habitude. Et c'est la voix du soldat qui la sortit de sa rêverie.

- Je vous donne celui-ci, il n’est pas factice et a été conçu par les armuriers du QG, allez prévenir le poste de garde que nous avons un fauteur de troubles ici, s’il vous plaît.

Elle prit l'arme qu'il lui tendait *jolie !* et regarda les personnes autour d'elle. Le jeune délinquant ne semblait pas perturbé outre mesure, il avait encore les mains dans les poches. Elle l'imaginait aisément en train de se curer le nez en ce moment même. Le commerçant lui était de plus en plus inquiet. Évidemment, l'atmosphère était plus que tendue et la situation pouvait à tout moment dégénérer en baston entre ces deux guignols. Ce qui laisserait pas mal de dégâts dans sa boutique.

Partir chercher du renfort ? Ça voulait dire quitter au vite cette situation merdique dans laquelle elle s'était fourrée ?

- Avec grand plaisir monsieur le soldat !

Sans demander son reste elle se précipita vers la sortie, se prenant l'encadrement de la porte dans l'épaule au passage, et se mit à courir dans la rue comme si le diable en personne la poursuivait. Évidement, sous la précipitation, elle avait pris la mauvaise direction. Elle fit demi-tour et repassa donc une seconde fois devant le magasin.

Elle était déjà venue à plusieurs reprises dans les parages et il lui semblait que le poste de garde était au bout de cette rue, presque à la sortie de la ville. Elle y parvint, ouvrit précipitamment la porte, essoufflée sous l'effort de la course et tenta d'articuler.

- Y'a … un … soucis … pistolet d'or … complètement débile … fracassé des sabres au sol … soldat m'envoie ... vous prévenir … besoin de renforts !

Un soldat se marra et vint à sa rencontre. Il semblait à l'adolescente que ce dernier se foutait de sa gueule.

- Et là, ma petite. Qu'est-ce qui t'arrive ? T'as perdu tes parents ?

Oui, c'était bien cela, il se foutait de sa gueule. Les autres soldats se mirent à rire. Il était rare qu'elle se mette en colère mais là, le rouge lui monta rapidement aux joues. Mais que pouvait-elle faire fasse à eux ? Con ou pas ils restaient des représentants de la loi. Le point positif était qu'elle avait repris son souffle et pouvait maintenant s'exprimer normalement.

- Ok les gars, je crois que vous n'avez pas bien compris la gravité de la situation. On a un débile mental qui fracasse des armes contrefaites dans un magasin du centre ville. Heureusement pour vous, y'a déjà un collègue sur place qui tente de maîtriser le fauteur de trouble. Mais m'est d'avis qu'il va juste lui démolir la tronche. Il m'a envoyé chercher du renfort en me donnant son sabre pour prouver ce que je dis.

Elle leur montra le sabre en question en le leur tendant. Il se penchèrent tous sur l'arme pour l'examiner avec attention puis regardèrent la jeune fille, suspicieux.

- Tu dis que c'est un collègue qui te l'a donné ?

Au même moment, un jeune homme en uniforme de la marine se précipita à son tour dans le poste en hurlant.

- Capitaine ! Y'a du grabuge au centre ville ! Plusieurs civils sont venus nous prévenir.

Le capitaine, qui n'était autre que le premier soldat à s'être moqué d'elle se décomposa avant de se mettre à aboyer les ordres. Une dizaine d'hommes sortirent tous en même temps mais une fois dehors ne semblèrent pas savoir vers où se diriger. Elle soupira en levant les yeux au ciel et sortit à son tour.

- Venez, je vais vous y conduire...

Elle se précipita vers la boutique, les soldats sur ses talons. Ils s'arrêtèrent devant la devanture à la peinture écaillée. A son grand soulagement, les hommes en uniforme étaient aussi essoufflés qu'elle. Alors qu'ils reprenaient leur respiration, des bruits de verre que l'on brisait se firent entendre de l'intérieur.

- Faites gaffe par contre, les deux types qui se battent là dedans sont tous les deux très instables.

Alors qu'elle finissait sa phrase, un présentoir du magasin rempli de pistolets vola à travers l'une des vitrines et percuta de plein fouet l'un des soldats.

- Je vous l'avais bien dit, de faire attention.
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Danny

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Aujourd'hui à 11:41



À peine la jeune demoiselle fut parti pour chercher de l’aide que les yeux de Dan trouvèrent se dont il avait besoin. Depuis le début de sa ronde dans le magasin, il avait jouer avec les instruments pour préparer un échappatoire en cas de situation dangereuse, encore loin de se douter à ce moment qu’un marine entrerait dans l’équation, il avait préparer quatre points distinct pour la suite de son plan de (réserve). Dans chacun d’eux se trouvait un exemplaire de ça petite concoctions. Parchemin explosif de première qualité, tous les quatre bien placé de manière à toucher une poutre du magasin et ainsi fragiliser la structure même du bâtiment. L’agent s’était dit qu’au pire, il ferait tout sauter.

Le propriétaire lui, toujours fou de rage et toujours craintif de se faire fusiller par l’officier de la marine s’était cacher derrière son comptoir, préparant doucement un pistolet sans qu’on ne puisse le voir faire, le tout bien entendu en criant des insultes à l’intention de notre ami le brulé.

À cet instant, Danny s’imaginait déjà expliquer à Orenji le pourquoi du comment et le comment du pourquoi, fallait mieux passer prendre une caisse d’orange bien fraiche pour se faire pardonner d’avance !

Le but n’ayant jamais été de tout faire exploser, encore moins d’attirer l’attention sur sa personne, cette mission serait une tache à son dossier à coup sur, il serait la risée des autres agents et on jugerait son style de non conventionnel pour un membre de l’organisation, mais il n’y avait plus d’autre moyen. Le seul brin d’espoir pour le jeune agent était de s’évader sans se faire prendre, bien que le tout aurait résulté à une simple démonstration d’identité et remise en liberté une fois rendu en cellule, il préférait ne pas donner se malin plaisir au rouquin.

À cet instant, Dan aperçu la crosse du pistolet, puis le canon de l’arme qui se dirigeait sur sa personne depuis l’arrière du comptoir, pas le temps de crier ciseau qu’une roulade s’imposa, le propulsant derrière une étagère au moment ou le premier coup de feu retentit, éclatant l’une des vitrines du magasin par la même occasion.

Gudric réagit probablement à l’acte du marchand, mais depuis l’ombre, l’agent avait eut l’ouverture nécessaire pour mettre son dernier espoir en place. Il avait projeter un couteau de lancé sur l’une des lames prêt du premier dispositif et avait déclencher la première explosion qui propulsa l’un des rangement à sabre directement dans la rue, éclata la première poutre et donna au brulé l’opportunité de prendre tout le monde par surprise.

Les trois autres poutre exploserait à retardement suivant la première, mais l’Agent aurait filé depuis longtemps par l’ouverture dans le mur.

Le marine le suivrai-il en courant dans la ruelle derrière la boutique ? ou serait-il dépasser par les événements et s’occuperait-il de sauver sa peau et celle du brigand en premier ?

Ricanant intérieurement, Danny se demandait comment le petit soldat allait réagir.
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