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Des préparatifs agités

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Eric James


Feuille de personnage
Dorikis: 1388
Popularité: 20
Intégrité: -12

Jeu 28 Déc 2017 - 23:08

Être un pirate est une chose, mais un pirate seul ça risque d’être compliqué comme départ pour écrire une légende. À ce niveau-ci j’ai plusieurs objectifs à remplir, premièrement je dois trouver un compagnon de voyage, un second et pour trouver un vrai gars bien costaud qui va pouvoir m’épauler, rien de mieux que Manshon pour le trouver. Je veux dire, vu l’historique de la ville les gars bien forts ce n’est pas ce qui manque. Par contre là où ça risque d’être compliqué c’est que ces gars-là soit ils sont déjà intégrés dans une des diverses grandes familles, soit il y a peu de chances qu’ils suivent un gringalet comme moi. Bon… On va se tourner vers de la seconde main alors, pour mes critères je crois qu’un gars bien muscler, avec une barbe parce que ça apporte du charisme, et une voix bien rauque ça peut faire l’affaire ! Enfin bon ce n’est pas depuis ma chambre que je vais trouver ce genre de gars. Alors… Direction la ville !

Enfin ça c’est évidemment sans compter, une nouvelle fois, sur Éva qui veut savoir TOUT ce que je fais.

(Éva) : Tu sors encore ? Tu fais que ça ces temps-ci, tu ne veux pas rester près des parents, au moins un peu?

(Eric) : Ca m’intéresse pas de rester là assis à ne rien faire, en les regardants vieillir. Peut-être que toi ça te réconforte de les voir, mais moi ça me désole de les voir dans cet état quand tu sais comment ils étaient avant.

Qu’est-ce que tu veux dire ?


Ce que je veux dire c’est qu’avant ils étaient actifs. Ils ne passaient pas une journée sans rien faire, ils allaient travailler, voir des gens qu’on pouvait considérer comme à peu près des amis, etc. Et maintenant, quoi ? Ils restent dans leur lit à regarder les heures passer et à presque attendre la mort.

Il ne fallut pas un mot de plus pour que la main d’Éva vienne s’abattre sur la joue d’Eric. Alors que les larmes commençaient à perler sur les joues de la jeune femme, son grand frère tourna des talons et sortit pour se mettre en direction de la ville.

Bon loin de moi l’idée d’aimer faire pleurer ma sœur, mais même si la vérité est dur à regarder, elle est là et il n’y a pas d’autres mots pour la décrire… Bref j’ai des choses importantes à faire.



Une fois arrivé en ville, je me mets à réfléchir quelques minutes. Je ne vais pas me contenter d’interpeller des passants en leur criant « ET VOUS VOULEZ DEVENIR PIRATE ? VOUS ÊTES BARBU ET MUSCLÉ ». Après cet instant de réflexion, je choisis d’aller voir à la taverne, bon hormis des ivrognes, n’importe quel homme avec un bon paquet de testostérone est obligé d’aller recharger ses batteries avec de l’alcool.

Après avoir marché un moment je tombe enfin sur une taverne, plutôt modeste, mais ça devrait faire l’affaire, puis vu le bruit qu’on entend depuis l’extérieur, ils ont l’air de bien s’amuser. Et mes propos sont confirmés quand je rentre enfin. Bon, un tavernier avec un large sourire et un bide énorme au point de se demander s’il n’a pas pour habitude de manger ses serveurs, un couple d’ivrognes, une bande d’enfants qui a l’air d’être là seulement pour fouiller dans les poches des gars trop éméchés. Bref rien de muscler et encore moins de barbus, du moins en personnes sobres. Je vais tout de même voir le potentiel du lieu en allant m’asseoir au bar.

(Le tavernier) : Et toi, tu bois ou tu sors

Il s’adresse à moi celui-là ?

Eric lui jette un regard méprisant  que le tavernier s’empresse de nier pour redemander une seconde fois

Mais c’est y pas qu’il serait sourd el bonhomme ?

(Eric) : J’ai pour habitude de me montrer cordial avec les gens que je ne connais pas, mais pour toi je vais faire une exception. T’as pas envie de te contenter de la fermer un petit coup histoire que je puisse me poser tranquillement ? Non je suis pas sourd, mais si toi tu pouvais devenir muet le gros, ça m’arrangerait.

Et voilà maintenant que le bougre me regarde d’une mine mauvaise, bon à sa place vu sa carrure je ne me serais pas laissé faire, mais qui sait, parfois les plus gros ne sont pas les plus courageux, ça m’arrange tiens. Bon je ne vais pas passer pour un sombre salaud, je vais lui prendre un rhum. C’est pour qui les 200 berrys dans la face ? C’est pour bibi. Bon ce qui me réconforte c’est qu’avec de la chance ce sera 200 berrys pour mon second.

Un rhum.

L'homme sers Eric

Voilà, 200 berrys.

Bor… Je termine mon mot en marmonnant le « del ».

Quoi ?

C’est ça fait mine de pas avoir compris.

Rien, rien.

Pendant ce petit passage avec le gros, je n’ai pas remarqué qu’un homme était venu s’asseoir à une table. Il a l’air musclé, après pour la barbe à voir, il a une capuche. Qui s’amuse encore à venir avec une capuche dans un bar… Bon je vais aller le voir, par contre faut que je reste sur mes gardes, il veut peut être ce la jouer discret parce qu’il a une prime.

Je prends place en face de lui en essayant d’accrocher son regard, c’est raté.

L’homme se tient droit sur sa chaise, les bras croisés et le regard vide vers le sol. Il est plutôt musclé, une barbe naissante et une vilaine trace de brulure sur la joue droite. Son épée posée sur la table en face de lui.


(Eric) : Hey, je t’ai remarqué depuis le bar, je peux te poser quelques questions ce sera rapide !

(L’homme) : je veufn hfno..

Attendez ! Il est en train de dormir, il est bourré ou il se paie ma tête ?

Ouais… C’est pas gagné, est-ce que tu comprends ce que je te dis ?



Encore mieux cette fois pas de réponse.

Eric se lève, pose sa main sur l’épaule de l’homme et pousse plusieurs fois

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

Mais cris pas comme ça abr…

Éric n’a pas encore terminé sa phrase que l’homme encapuchonné se lève tout en saisissant l’épée qui était posée sur la table.

Mais il est possédé celui-là ! Bon plus de marche arrière, cette fois-ci je sors mon épée, et je ne vais pas me gêner pour lui montrer qui est le patron !

C’était pas pour ça que j’étais venu, mais si tu y tiens !

Le premier coup est même pas encore porté que les clients de la taverne nous encerclent en criant « BAGUARRE D’IVROGNES »

Et ! Mais arrêté je suis pas bourré moi !

L’homme balaye la table du revers de la main et l’envoie valser contre les pauvres clients qui se trouvaient là.

Ça ne va pas être facile cette fois.

Le barbu titube, mais réussit tout de même à garder un semblant de garde, il trouve même la force pour provoquer Eric d’un geste de main signifiant « viens je t’attends »

Tu es définitivement complètement saoul.

Eric passe rapidement derrière sa chaise et y met un léger coup de pied de manière à l’envoyer à l’encontre de son adversaire

Ce dernier se penche légèrement en avant  pour la réceptionner avec une main tandis qu’il ne bouge pas celle tenant son épée et assurant donc ainsi un minimum de défense.

GUARD BREAKER

Je soulève ma lame pour lui asséner un coup puissant et lui faire tomber son épée.

Malheureusement l’homme essayant de se redresser après avoir réceptionné la chaise, perd l’équilibre et tombe à la renverse.

ET MER…

Eric emporté par le mouvement de son épée et désormais sans cible finit lui aussi au sol pas loin de son adversaire

La foule qui s’accumule autour d’eux se met à hurler « LES IVROGNES LES IVROGNES LES IVROGNES », on peut même entendre certains dire « je paris 100 berrys sur le jeune clochard ! »

MAIS ! JE.NE.SUIS.PAS.UN.CLOCHARD.  

Eric se relève plus rapidement que son ennemi, et assène violemment un coup de manche dans la tempe de son adversaire pour l’assommer. Gagné, l’homme tourne de l’œil et tombe à la renverse. La foule triste que le combat ne continue pas plus longtemps est prise d’une montée de colère. Un jet de bouteille qui rate de justesse le jeune pirate termine dans le visage d’un spectateur. Il n’en faut pas plus pour que la bagarre générale soit lancée. Dans cet instant de confusion, Eric s’empare de la bourse de berry accrochée au niveau de la ceinture de l’homme saoul ainsi que de son épée.

Les berrys c’est pour bibi, l’épée c’est pour Éva !

Je ne vous le cache pas, je ne me suis pas fait désirer pour prendre mes jambes à mon cou avec mes nouvelles acquisitions. J’ai rapidement regardé la contenance de la bourse, mais il n’y avait que 1500 malheureux berrys. Au moins ça a remboursé mon rhum, puis je ne vais pas me plaindre un peu d’argent par-ci par-là, ça fait toujours plaisir ! Puis pour l’épée j’espère que ça me rattrapera un peu avec ma légère altercation avec Éva tout à l’heure, elle n’est pas en meilleur état que la mienne, mais c’est toujours mieux que rien.
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Eric James


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Jeu 28 Déc 2017 - 23:22



Une fois arrivé à la maison, je me fais petit pour rentrer. Loin de moi l’idée d’avoir peur de ma petite sœur, mais par moment vaut mieux se faire petit. Je me rends dans sa chambre pour lui offrir la petite épée, mais… Aucun signe d’elle.

(Éva) : Je suis ici, qu’est-ce que t’as été faire dans ma chambre ?

La voix vient de la mienne.

(Eric) : Je te retourne la question ?

Je t'attendais.

Désoler pour tout à l’heure…

Je ne veux pas de tes excuses, puis même si ça fait mal t’as un peu raison… Et c’est pour ça que je voulais te voir. Je pars avec toi.

Attend, tu pars avec moi, genre quand je sors tu veux dire ?

Tu sais ce que je veux dire, à l’aventure. J’y réfléchis depuis un moment maintenant, si on part à 2, on sera plus fort et on deviendra plus vite riche. Puis tu ne vas pas me laisser seule ici hein.

Euh… Et de quel droit ?

Du droit que tu ne vas pas faire fortune tout seul. Puis aussi celui de, tu as besoin de personnes de confiance, de personnes qui savent te dire « non » et te contredire quand il faut, ainsi que de personnes qui savent se battre ! Qui te connaissent, à qui tu peux te confier et auss…

STOP J’ai compris. Mais crois-moi, si tu viens, tu m’obéis à la lettre. Et pas de discussion.

Ça risque d’être difficile au début, mais… Je devrais m’y faire…

Au fait, tien cadeau.

Eric lui lance l’épée qu’il a pris à l’homme inconscient tout à l’heure. Sa sœur semble émerveillée.

Je peux savoir d’où elle vient ?

De quelqu’un qui te ressemble, un déchet de la société, Ahaha.

Tu ne sais pas te montrer gentil pour une fois ? Bon c’est quoi la prochaine étape mon capitaine.

Éva se met au garde-à-vous grossièrement, en essayant de parodier un soldat de la marine.

De quoi aller sur l’eau ma petite. T’as intérêt à te réveiller tôt demain !



Le lendemain, très tôt.

Evaaaaaaaaaaaa, réveil toi, on va faire un tour.

Il doit.. Genre.. Euh.. Poa être 4h du matin

Je sais maligne, mais pour faire ce qu’on doit faire, on doit partir maintenant.

Ça a intérêt à être important.

J’ai dis quoi hier ? Pas de discussion.

OUI MONSIEUR. BIEN MONSIEUR EST-CE QUE VOUS AUREZ AU MOINS LA GENTILLESSE DE ME LAISSER ME RÉVEILLER.

Je vais te tuer Éva, sache-le, oublie jamais de dire au revoir aux gens que tu aimes parce qu’un jour tu ne vas pas te réveiller !

TANT MIEUX COMME CA JE TE VERRAIS PLUS.

Bordel, cette gamine est insupportable, qu’est-ce que j’ai fait en l’acceptant. Je vais me contenter dire bonjour aux parents tiens, je ne vous en ai jamais parlé ? Normal c’est un sujet tabou avec moi.

Salut Clarke, salut Jane.

(Clarke) : On est tes parents quand même tu pourrais nous appeler par notre prénom Eric…

N'y compte pas, faut bien que je sois là pour vous sortir de votre confort.

(Jane) : Eric, on vieillit, faut que tu te fasses à cette idée.

Voilà exactement pourquoi je n’aime pas venir leur parler. La famille est sacrée on est d’accord, mais quand deux de ses membres sont comme ça, c’est insupportable. On dirait deux dépressifs.

Oui c’est ça, je sors, et Éva vient avec moi.

Attends…

Il suffit, laisse le partir, s’il le veut.




Une dizaine de minutes plus tard Éva me rejoint enfin dehors.

Bon t’es prête ?

Qu’est-ce que t’as encore à tirer la gueule ?

Ouais bon tais-toi je suis pas d’humeur à ça, suis moi. Si tu veux savoir ce qu’on fait, on va chercher un bateau. Ou un truc qui y ressemble.

Je suis curieuse de savoir avec quel argent, et à qui on va l’acheter à cette heure-ci.

Eric laisse volontairement la question d’Éva sans réponse et se contente juste de les diriger jusqu’à un port plutôt mal famé.

À cette heure-ci même dans un port du genre, y a pas grand monde qui parcourt les rues, à part les hommes de main et les gens mal intentionnés. Pour le coup je crois qu’on peut nous ranger dans les gens mal intentionnés.

Moi je me déplace comme à mon habitude, les mains dans les poches en me faisant petit, ma sœur elle… Elle fait ce qu’elle peut pour être discrète, même si toutes les 2minutes on l’entend se plaindre sur l’heure à laquelle je l’ai fait se lever.



Une fois arrivé je lui fais un geste pour lui intimer le silence. Et je chuchote.

On y est…

Y a rien là, tu veux prendre un bateau en pièces détachées ?

Et ça là-bas c’est quoi ? Abrutie.

Intéressant de découvrir ta définition d’un bateau. Tu veux vraiment partir à la conquête du monde avec une chaloupe ? Je ne veux pas faire ma dégonflée mais j’ai pas envie non plus de couler dès qu’on prend une grosse vague.

Eva. Une nouvelle fois chut s’il te plaît. On trouvera plus gros plus tard. Pour l’instant cette chaloupe suffira.

En soi, Éva n’avait pas tort, cette chaloupe pouvait voguer oui, mais ce n’est pas le moyen de déplacement le plus sûr. Peu importe, on y est on ne va pas se gêner.

Il y a un seul problème.

Oui je sais, mais pour ta débilité on ne peut rien faire. Je suis désoler, incurable.

Rappelle-moi de te noyer quand on aura fini. Je suis venu plusieurs fois ici en éclaireur, voir à peu près qui gardait le bousin.

Moi qui croyais que tu partais le soir pour voir une jolie jeune femme, je suis déçue.

Le soir, l’équipage si on peut dire, de ce truc, dort dans l’auberge en face du quai. Mais il y a tout de même 2 types pour monter la garde. Heureusement pour nous ils font une tournante, chaque nuit 2 gars différents, et ce soir c’est le soir ou c’est les 2 les moins imposants.

Tu te crois imposant peut être ? Sinon je reconnais que t’as fait preuve d’intelligence.

Tu devrais essayer parfois. Bon Regarde, y en a un sur le quai qui est adossé au poteau. Et sur le pont du bateau, il y en a un qui est en train de se reposer. Le plan, suis le à la lettre je ne veux pas finir noyé. Je vais simuler un mec bourré, il va s’approcher, je m’occupe de lui, après on s’occupe de celui qui dort, silencieusement et hop on se barre. Pigé ?

Bah… Ne te rate pas.

Je me dirige en titubant vers l’homme adossé au poteau, il ne me prête pas trop d’attention au début mais au fur et à mesure que je me rapproche, il semble commencer à s’interroger.

L’homme se dirige vers Eric.

(L’homme) : Et dégage d’ici le clochard.

Eric fait mine de perdre l’équilibre, il pose sa main sur l’épaule du garde pour se reprendre. Ce dernier légèrement étonné essaye de dégainer, trop tard. Le jeune pirate est plus rapide et sa lame vient transpercer la tête de l’homme par le bas.

Ah bah voilà ! Pas compliquer l’affaire ! Je retire mon épée, pousse le type et me retourne vers Éva pour lui faire signe mais…

PLOUF

(Le second homme) Et, Mad’ si t’as décidé de te baigner ce n’est pas le meilleur moment, en plus tu m’as réveillé.



Mad ?

Et merde… C’est sûr que le mec qui entend « plouf » et quand il regarde sur le quai il voit plus que moi avec mon épée en main… Il y a moins suspect. Il ne lui en fallait pas plus pour commencer à sonner l’alerte.

LES GARS RAMENEZ-VOUS Y A DES SALAUDS QUI VEULENT VOLER NOTRE BATEAU.


Réfléchis. Le temps qu’il décide, tu as juste le temps de monter.

ÉVA ! RETIRE LA CORDE QUI TIENT LE BATEAU, ET OCCUPE-TOI DE NOUS FAIRE DÉGAGER DE LÀ JE M’OCCUPE DE LUI.

La jeune femme se met à courir en direction du bateau et s’exécute rapidement, en retirant la corde et se plaçant derrière la barre. Pendant ce temps Éric a fait le chemin qui le séparait du pont du bateau et il se retrouve désormais en face du garde.


Le jeune homme dégaine son épée, tout comme son opposant et les deux commencent à croiser le fer. Malheureusement pour Éric son adversaire est plus imposant, et plus agile. Les coups s’échangent et les gardes tiennent tant bien que mal, alors que dans un des camps les renforts commencent à sortir de l’auberge et que dans l’autre la chaloupe commence à s’écarter du quai.

Il leur reste quelques minutes, non quelques secondes seulement avant d’être rejoint.

GUARD BREAKER

L’homme venant de se réveiller en sursaut n’est pas en pleine possession de ses moyens, Eric assène un coup puissant de haut en bas sur l’épée que le garde tenait pour bloquer un éventuel coup. Ce dernier lâche sa lame sous la pression exercée par le coup du pirate et recule de 2 pas. Se retrouvant dépourvu de toute défense.

Une dernière volonté ?

JE...NON !


L’abruti. Non je ne l’ai pas tué, je n’en avais pas besoin il a reculé au bord de la chaloupe, un bon coup de pied dans les côtes a suffi à le faire passer par-dessus bord. Dommage pour le premier, je n’avais pas d’autre choix. Bref peu importe, maintenant c’est à Éva d’assurer.

Le reste de l’équipage qui dormait dans l’auberge est arrivé au quai. Heureusement pour Eric et sa sœur, la chaloupe est déjà trop loin.

C’était dingue. Complètement con et risqué, mais dingue. On va où ?

Les yeux de la jeune fille brillent d’excitation

Bah tiens, ça fait un moment que je t’avais plus vu comme ça toi, prend à l’est, y a des petits quais en bois bien discret là-bas.

On ne le cache pas dans un meilleur endroit ?

Ça ne sera pas nécessaire, on part demain.
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