AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  OPR AnnexeOPR Annexe  ConnexionConnexion  


La fête de l'obélisque

avatar
Rydd Steiner
Le Tigre Rouge
Bounty National Agency

♦ Localisation : Karantane
♦ Équipage : B.N.A

Feuille de personnage
Dorikis: 6156
Popularité: +520
Intégrité: 115

Jeu 4 Jan 2018 - 23:14





"

La fête de l'obélisque est l'évènement durant lequel nous pouvons amasser un maximum de berrys. C'est aussi le moment où l'on est le plus susceptible de se faire flouer...

Button Di Manchete, Responsable du budget de Saint-Urea.

"


La place de l'obélisque est le centre commercial névralgique de Saint-Urea et, par extension, de tout South Blue. Une fois l'année, la Dame de Pierre organise ce qui est couramment appelée la fête de l'obélisque. Cette grande fête populaire et commerciale voit les ports s'ouvrir sans frais de douane et tout ce qui fait de pire et de mieux dans les Blues se rejoint pour tenter de faire l'affaire du siècle. Il n'est alors pas rare de voir s'échanger des fruits du démon, du bois d'Adam, des denrées rares venues de Grand Line voire du Nouveau Monde. Paradoxalement, cette fête profite principalement à Stanhope. En effet, cette très chère Dame de Pierre utilise ce prétexte d'ouverture douanière pour passer des marchandises de contrebande tel que de la dance powder ou autre biens hautement rémunérateurs mais gravement répréhensibles. Il lui arrive également de procéder à des saisies records sur ces fameuses marchandises illégales ; quoiqu'il advienne la vieille peau s'en sort toujours aves les honneurs.

C'est également l'occasion pour les chasseurs de primes de se faire de l'argent aisément. Il n'est pas rare que de nombreux commerçants se paient les services de gros bras pour éviter toutes déconvenues. L'appât du gain augmente également le nombre de criminels de telle sorte que la chasse aux primes est ouverte. La marine reste en caserne et ce sont les forces privées de la Dame de Pierre qui mènent la danse.

C'est dans ce contexte que l'on retrouve Steiner. Le Tigre Rouge de Saint-Urea est évidemment à la bonne avec Stanhope. Il est donc partie prenante de son dispositif et s'assure de la sécurité de la place de l'obélisque. Sa présence seule déjoue les plus gros coups et sa rémunération est exclusivement assurée par la capture d'un primé. Dans sa grande mansuétude, et au regard des enjeux, Stanhope accorde un bonus pour chaque primé capturé. Il est par ailleurs toujours possible pour lui d'être sollicité au dernier moment pour une tâche d'importance majeure, moyennant le prix évidemment.

Nous retrouvons donc le Tigre dans sa tenue rougeoyante faire le guet sur le toit d'un haut bâtiment de la place de l'obélisque. Pour l'occasion, il est accompagné d'un officiel de Stanhope qui effectue le relai des éventuelles informations. Pour l'heure : il ne se passe rien et le Tigre cherche un os à ronger...

« Bon sang, je m’emmerde… C’est pas sensé être la cour des miracles sur la place en ce moment ?! »

L'officiel haussa le sourcil d'un air chagriné mais supérieur. Il se contenta de lui signifier à demi-mot qu'il était payé pour attendre.

Il est vrai qu'il était payé, moins que s'il trouvait un primé mais un berry est un berry. Puis il fallait rester professionnel, c'était son plus grand atout. Rydd se rasséréna donc et replongea son regard dans la foule s'amassant au niveau de la place.

« Fort bien. »
http://www.onepiece-requiem.net/t3468-rydd-steiner-terminehttp://www.onepiece-requiem.net/t3753-rydd-steiner
avatar
Serpiente

♦ Localisation : North Blue : Manshon

Feuille de personnage
Dorikis: 1155
Popularité: +10
Intégrité: 10

Ven 5 Jan 2018 - 11:02

Mais que pouvait-il bien foutre là ? La question méritait d’être posée, tant la localisation du Serpent semblait à cet instant improbable. Dans sa longue fuite en avant, le déserteur avait toujours eu pour habitude d’éviter les lieux bondés, et pour cause. Plus il y a de fous, plus on rit. Ou plutôt, plus il y a de fous, plus il était possible de croiser l’un de ces imbéciles uniformés de la Marine, et par la même occasion, de se retrouver dans un pétrin monstre. Car Joseph Snake n’aimait pas trop la Marine, et c’était plutôt réciproque, dans son esprit cartésien. De ce fait, la jouer profil bas était devenu une habitude du maussade trentenaire, et ce n’était pas vraiment si difficile dans une foule aussi compacte qu’hétéroclite.

Par le passé, il avait déjà été amené à participer à la fête de l’obélisque, lorsqu’il travaillait pour M. Hitchcock en tant qu’homme de main. Il n’avait pas particulièrement apprécié. Déjà parce que, comme dit ci-dessus, il n’appréciait que moyennement les multitudes. Mais aussi car cette année-là il avait fait excessivement chaud pour la saison, et qu’il avait manqué de fondre au soleil brulant de Saint-Urea. Son ancien employeur avait cherché à se fournir en fruits du démon, à l’époque, et avait fait une drôle de tête lorsqu’il s’était rendu compte, une fois rentré, que la cargaison était aussi fausse qu’une pièce de trois berrys.

Au final, on peut dire que le Serpent avait plutôt un souvenir assez précis de son bref passage sur l’île, tant ce dernier s’approchait de l’actuel : du monde, de la chaleur, et des marchands aussi agressifs que bonimenteurs. Et qui le devenaient de plus en plus au fur et à mesure que l’on s’approchait du centre de la place de l’obélisque. Manque de pot, il n’en était plus bien loin désormais.

Non, il ne voulait pas d’un sabre télescopique. Non, il n’avait pas besoin d’un œil bionique. Non, il n’avait aucune envie d’acheter ce joli pourpoint jaune. Dans quel monde portait-on des pourpoints jaunes, d’ailleurs. Encore plus quand on avait sa ganache.

« Complètement con, ton bordel. »
S’était-il contenté de marmonner en poussant doucement le vendeur vers son étal. Ce dernier, manque de chance, s’était pris les pieds dans une caisse de vêtements qu’il tentait de vendre – encore des habits aux couleurs bariolées importables aux yeux du Serpent – et s’allongea de tout son long à même le sol, traversant par la même occasion une table exposant certains de ses habits. Le tout dans un fracas dépassant l’entendement. Comment le bonhomme avait pu effectuer un tel bruit en ne cassant qu’une bête table en bois ? « Allons bon. » Maugréa l’ancien marin, s’engouffrant dans la cohue, laissant derrière lui un marchand qui menaçait désormais la foule du poing tout en beuglant comme un putois.

Une journée qui commençait de la meilleure des manières, en somme.
http://www.onepiece-requiem.net/t18268-joseph-serpiente-snake#204927http://www.onepiece-requiem.net/t18305-c-est-l-histoire-d-un-mec
Page 1 sur 1