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Chasse à la prime [Pv Sakina]

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Donkey D. Jojo

♦ Localisation : East Blue - Logue Town

Feuille de personnage
Dorikis: 390
Popularité: 0
Intégrité: 0

Mer 10 Jan 2018 - 0:04

Shell Town, certainement la ville la plus militarisée de toute la blue de l'est, blue dans làquelle notre jeune aventurier à grandi et a fait ses premiers pas dans sa grande aventure. Notre héros a fait il y a de cela quelques jours déjà, le trajet de Logue town à Shell town afin d'effectuer la tâche qui lui avait confié par la directrice de l'orphelinat de son enfance. Une vielle dame assez proche de l'institution avait besoin de main d'œuvre supplémentaire afin de maintenir son restaurant à flot, son fils avec qui elle travaillait dans l'établissement culinaire avait dû s'absenter pour près d'une semaine afin de se rendre sur une autre île le temps d'une formation.

Jojo avait donc la responsabilité de remplacer ce jeune homme aux côtés de sa mère le temps d'une semaine, ce qui aurait semblé une éternité à la vielle dame si elle avait eu à se frotter à toutes les tâches quotidiennes qu'imposaient l'établissement à elle toute seul. Heureusement pour elle, elle a eu droit à un renfort de premier rang, en la personne du gentil, charismatique et travailleur petit personnage qu'incarne le jeune orphelin Donkey D. Jojo, le jeune homme assurais tellement dans tous les secteurs qu'il en éclipsait presque la vraie propriétaire du restaurant, certains clients la croyaient même en vacance.

Le séjour de notre jeune aventurier s'était très bien déroulé et touchait désormais à sa fin, le fils de la vielle avait fait son retour auprès de sa maman, et cela marqua la fin du séjour de notre jeune héros et cette journée de travail était sa dernière avant qu'il ne fasse sa valise pour retourner à Logue town, la tristement célèbre.

Cette dernière journée de service se déroulait comme d'ordinaire, les clients dont la majeure partie était des habituelles, entraient, commandait des plats, mangeais et s'en allaient après avoir abreuvé leur soif à l'aide d'une bonne boisson rafraîchissante ou simplement de l'eau fraîche, tout se déroulait ainsi jusqu'en milieu d'après-midi, deux soldats de la marine entrèrent dans le restaurant vêtu de leur tenue de service et exposant fièrement le mot MARINES floqué à l'avant de leurs casquettes.

Les hommes en tenue commencèrent chacun par commander l'un des plats les plus chèr que proposait l'établissement, comme pour tous les autres clients, ils furent servis sans broncher. Engloutissant le contenu de leurs assiettes à une vitesse impressionnante, tel des chiens n'ayant rien mangé depuis trois jours, les soldats avaient terminé leurs assiettes avant même que Jojo ne soit retourné en cuisine. Ils commandèrent alors immédiatement un autre plat et furent à nouveau servis et ainsi de suite jusqu'à ce qu'ils soient rassasiés. Les deux hommes quittèrent alors leurs sièges le ventre tellement plein qu'ils faisaient de la peine à voir se déplacer et s'en allaient du restaurant sans laisser la moindre pièce pour couvrir leurs consommations.

Jojo sorti du restaurant aussi vite qu'il le pouvait et alla intercepter les hommes du gouvernement mondial.

- Hey attendez, je crois que vous avez oublié de payer !
- Ah ouais ?, bah prend ça, je pense que ça fera le compte dit l'un des hommes en crachant sur le visage du jeune homme.
Nettoyant l'infamie d'un revers de la main, Jojo repris la conversation.
- Je vais le répéter, ça fait cinq mille Berry le tout.
- Je rêve ou tu nous cherches toi dit l'autre marine en tentant de frapper le jeune homme d'un coup-de-poing sec.

Pris de colère après ces deux réactions assez peu honeureuse de la part d'un défenseur de la paix et de la justice, Jojo esquiva habilement le poing du soldat qui était à peu près quatre fois plus lent que celui des petites frappes que Jojo avait l'habitude d'affronter sur Logue Town. Cette lenteur était certainement due à l'estomac trop plein de l'homme en face de notre aventurier, mais de toute façon, ces marines n'avaient pas l'air très costaud. Jojo frappa alors aussi fort qu'il pouvait dans l'estomac de son adversaire, avec tant d'ouverture, c'était difficile de se louper.

L'homme tomba à terre et se tordait de douleur tout en vomissant la nourriture qu'il avait ingurgité, s'il ne pouvait ni payer ni se montrer courtois, il n'avait qu'à rendre tout ce qu'il avait mangé. Jojo s'avançait vers le second marine, celui qui lui avait craché dessus, celui-ci le suppliais de l'excuser et de l'épargner en promettant de rembourser sa dette, mais le regard de Jojo était encore plus sombre que celui qu'il porta au dernier marine, les fausses promesses lui étaient indifférentes, il n'avait qu'une seule idée en tête, flanquer une bonne raclée à son adversaire.
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Sakina

♦ Localisation : Zaun

Feuille de personnage
Dorikis: 1852
Popularité: 42
Intégrité: 20

Mer 10 Jan 2018 - 16:06

Shel town, qu’est-ce que j'ai bien pu venir faire ici dans cette petite ville tranquille ? Me le demandez pas, je suis déjà assez énervée comme ça, bon ok je vous dis.

A la base je voulais me rendre à Hinu town dans west blue, j'avais été contactée pour un contrat plus que juteux et j'avais trouvé un bateau sympa pour m'y emmener. Tout commençait super bien, Bastet m'emmerdait pas trop et j'avais même pris deux maillots de bain pour profiter d'une oasis et du chaud soleil qui va avec après la capture de notre cible. Mais voilà, le marin  que j'ai suivi à bord de son bateau marchant avait un peu trop but ou était franchement débile.  

J'étais sur l'île de Dawn et normalement le trajet jusqu'à Logue Town aurait pris une journée peut-être deux. Mais je me suis tapée six jours de trajet sans me poser de question comme une conne, c’est juste en arrivant devant cette île remplie de maison avec un gros QG de la marine au milieu que j'ai remarqué qu'il y avait eu un stude. Manque de sable, donc aucune possibilité de trouver un oasis ! Pourtant, j'ai bien besoin de congés et de berrys après l'échec de Mibu sur Dawn et cette île remplie d'habitant n'est pas du tout ce qu'il me faut. Ironie du sors ou pas le marin qui m'avait dit de monter parce qu'il allait sur la même île que moi passe au moment ou je pose les yeux sur l'île.

Hé c’est pas Hinu Town ça ?!

Bah non c’est Shell Town.

Mais, mais, mais, je dois être à Hinu Town pas ici !

Bah vous êtes ici et pas à Hinu Town..

Il se fout ouvertement de moi en plus, il a de la chance que c’est un simple porteur de caisses parce que dans ma tête je l’ai déjà buté trois, quatre fois. Mais bon le laisser en vie est peut-être plus sadique, être assez con pour mélanger deux îles juste parce qu'elle comporte toutes les deux le mot "Town" et devoir porter des caisses à longueur de journée, je voudrais déjà pas être à sa place et voyant sa tête qui m'énervait vraiment depuis que j'avais aperçu l'île, ces deux défauts ne devaient être que la face visible de l'iceberg.

Voilà comment je me suis retrouvée à monter les rues de ce petit caillou d'Est Blue. J'aime le concept des échoppes rurales, mais ce qui est triste c’est que c’est la seule qualité que je peux donner à cette île pour le moment. Le plus gros défaut étant trop d'habitations au mètre carré ! Surtout pour une fille originaire de Tanuki.

Voilà comment j'en suis arrivée à vagabonder dans ces petites rues étroites, j'entends qu’il y a de l'animation pas loin, je ferais peut-être bien d'aller voir pour tuer le temps. J'ai l'impression que ça vient d'une rue à côté de la mienne, je cherche une embrochure et l'emprunte. À peine arrivée que je tombe nez à cul avec un marine étendue dans une drôle de substance, un autre à côté de lui est à genoux et demande pardon à un jeune gamin qui sert les poings.

À croire que je suis abonnée aux gamins pour le moment, il a quinze ans à tout péter et a déjà des problèmes avec la marine. Pff, je vous jure j'aurais dû m'occuper de gosse à la place de chasser les primes, je me serais fait appeler Sakina la grande-soeur, ou un truc du style et je les aurais ramenés dans le droit chemin à coup de crosses dans la tronche.


Enfin, je peux pas trop lui en vouloir non plus, j'aime pas trop la marine, moi-même j'ai déjà eu quelque débauche avec un de ces bons à rien. Je devais avoir dix-sept, peut-être dix-huit ans à l'époque. Enfin, j’vais aller calmer la situation avant que ce gosse s'attire des problèmes.

Je donne une consigne à Bastet avant de m'approcher davantage.

S’il se passe quelque chose tu le calmes direct, je compte pas lui tirer dessus c’est juste pour le calmer un bon coup.

Hè gamin on va se calmer ou je te calme.

Je me tiens à quatre mètres de lui, Bastet est à mes côtés toujours en chat et entre nous les deux marines nous tournant le dos, celui toujours conscient se tourne vers moi et une lueur d'espoir s'immisce dans ses yeux.

Butez-le, c’est un délinquant !

Comment un adulte d'une trentaine d'années peut me demander de tuer un gosse, il faut bien être un marine pour ça. Quelques secondes de silence passe, moi et le jeune homme nous fixons mutuellement avant que l'homme de la marine me crie des ordres.

TIRE MAINTENANT BON SANG !!! JE SUIS DE LA MARINE ET...

PAF !!!!!!

Le marine semble s'être fait couper la parole je me tourne et je vois qu'il a la tête légèrement enfoncée dans le sol fissuré par l'impact, derrière lui Bastet sous forme humaine qui me regarde avec un sourire.

Ça va j'ai été vite pour le calmer, hein, hihi!

Genre elle se fout de ma gueule, je parlais du gosse bon sang, DU GOSSE ! Mais ça je peux pas lui dire, le mal est fait ! Ma réaction ne se fait pas attendre.

T'ES QUI TOI ! ÇA COMPLICE !?

Je tourne mon canon vers ma chère partenaire et vide mon chargeur en prenant soin de ne toucher personne, ni elle, ni les personnes derrière. Rapide comme elle est, elle disparait en quelques secondes, je regarde autour de moi pour voir s’il y a d'autres marines dans le coin mais par chance il n'y a que quelques civils. Tout a été vite et avec un peu de chance personne aura capté que c'était mon stupide chat ! Avec encore plus de chance je serais partie d'ici avant que leurs collègues marines se pointent.

Les deux marines sont inconscients, couchés sur le sol. Le jeune gamin est face à moi et semble tenir une posture combative. Comme il est impossible pour lui de savoir que mon arme est à sec je la pointe en sa direction.

Bon, toi je te raterais pas ! Rend toi de suite, on va aller faire un petit tour au QG et tu vas m'expliquer cette drôle de situation. Maintenant !

Je peux plus partir comme ça, sans lui. Ça semblerait trop louche et je risquerais d'avoir des problèmes avec la marine si quelqu'un me reconnait, en attendant sa réponse je scrute de nouveau les alentours à la recherche de ce stupide chat qui ne devrait pas tarder à re-pointer le bout de sa truffe !

J'entends derrière moi des civils qui ont eu le courage de rester et qui sont là depuis le début, il parle du Colonel Fenyang. Même moi je le connais et je sais qu'il a autre chose à faire que protéger les Blues. C’est une véritable pointure il parait ! D'ailleurs une des seules phrases que j'entends entièrement me fait voir qu'il est apprécié sur l'île. "Il y a de plus en plus de ce genre de marine depuis que le bon Fenyang est parti", "ouai bien fait pour eux, dommage pour le gamin cela dit..."
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Donkey D. Jojo

♦ Localisation : East Blue - Logue Town

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Intégrité: 0

Dim 14 Jan 2018 - 18:40

Jojo se tenait face au rebut de la société, la peste en personne qui prospérait depuis la nuit des temps au sein des rangs des forces armées du gouvernement mondial. Ces hommes avec aucun sens moral ni code de l’honneur, ils se servaient juste de leur uniforme afin de couvrir leurs innombrables méfaits. Le pire est qu’il n’y avait pas que dans le rang des sbires de la marine que l’on retrouvait ce genre de soldats répugnants, même aux seins des plus hauts sphères de la marine et du gouvernement mondial, on retrouvait de la mauvaise graine, parfois pire que ceux que l'on peut retrouver chez les sous-fifres. Leurs positions leur permettent de commettre les crimes les plus affreux en toute impunité, et leur puissance fait d’eux des adversaires redoutable pour quiconque voudraient s’opposer à leurs actes.
Jojo détestait les hommes qui faisaient du mal aux autres sans raison et à cet instant précis, cela pouvait se lire clairement sur son visage et surtout dans ses yeux. Le jeune homme s'apprêtait à porter un violent coup à son adversaire lorsque que quelqu’un vint s’interposer.

-Hè gamin on va se calmer ou je te calme.

Le poing de Jojo qu’il s'apprêtait à lever se figea net à l’entente de cette voix pleine d’assurance qui venait de le stopper net. La première chose à laquelle le jeune homme pensa fut évidemment un renfort marine. Il savait alors dors et déjà qu’il était en mauvaise posture. Le bougre à genoux à terre profita alors de l’intervention pour se mettre à hurler à l’endroit de celle qui semblait aux yeux du jeune aventurier, sa collègue marine, celui-ci demandais à ce que Jojo soit abattu sur-le-champ.

Jojo en direction du quel le canon de la jeune dame était déjà pointé cessa immédiatement toute forme de résistance, il leva les mains avant de pointer d’une seule, le marine qui était désormais assis toujours à quelques centimètres de ses pieds en hurlant

- C’est lui qui a commencé.

Alors que Jojo expliquait que c’est le marine qui était la cause de tout ce grabuge, ce dernier se mit à gigoter violemment en demandant à ce que le jeune homme soit abattu, mais avant qu’il ne puisse terminer sa phrase, son visage se retrouva plaqué contre le sol par une autre inconnue qui venait de faire son apparition, Jojo croyais alors en sa bonne étoile et commençais à penser à un moyen de neutraliser celle qui restait avant de prendre la fuite, mais il perdit à nouveau tout espoir lorsque ça sois disante bonne étoile s’adressa de manière assez familière l’autre femme qui pointait son arme sur lui, elles seraient désormais deux renforts ?, mais pourquoi l’autre s’en est elle prise à son propre collègue ?, tant de questions que Jojo se posait, mais il fut de nouveau soulagé lorsque la première fille se mit à tirer en rafale sur la seconde, ça voudrait donc dire qu’il n’était pas seul, mais qu’en face son adversaire était tout seul.

La deuxième avait réussi à éviter tous les tires de la première en disparaissant aussi vite qu’elle était apparue, se disant alors qu’il tenait là sa chance, Jojo se mit en position prêt à bondir sur son adversaire et le désarmer avant de prendre la fuite, mais cette dernière se rend compte des intentions du jeune homme et braque rapidement son canon sur lui.

- Bon, toi je te raterais pas ! Rends toi de suite, on va aller faire un petit tour au QG et tu vas m'expliquer cette drôle de situation. Maintenant !

Se rendre au QG ?, elle vient de confirmer là tous les doutes du jeune homme, pour lui, elle était bien une marine, mais ça n’avait plus d’importance maintenant, elle avait parlé d’emmener le jeune pirate dans un QG marine, et ça, il n’avait jamais l’intention de le laisser se produire, il ne se laisserait jamais capturé par la marine, encore moins sur les Blues, sinon il serait à jamais indigne de devenir le roi des pirates. Il ne sait pas du tout de quoi est capable son adversaire, mais l’arme à feu braqué sur lui est la raison principale pour laquelle il est aussi hésitant à engager le combat, mais pris par la montée d'adrénaline, due aux multiples facteurs tels que l’adversaire qu’il avait en face, les renforts qui arriveraient très certainement dans quelques instants et surtout la peur de la prison, Jojo hurla à son adversaire.

- Écoute, je ne voulais vraiment pas en arriver là, mais je n’ai plus le choix, je n’ai aucune intention de te suivre dans ton trou à rats et pour cela, je te battrais toi et tout ceux qui se présenteront par ce que JE SUIS CELUI QUI DEVIENDRA LE ROI DES PIRATES.

Tout en terminant sa phrase, Jojo se rua sur son adversaire, couvrant rapidement les quelques mètres de distance qui le séparait de celle-ci avant de placer son dos contre le ventre de cette dernière et saisir son bras qui était encore tendu avant de la balancer par-dessus son dos de toutes ses forces.

La foule était restée bouche bé face à la réaction du jeune homme, mais surtout due à sa déclaration. Ça n’était pas choses fréquente d’entendre quelqu’un dire ce genre de choses aussi ouvertement, et cela provoquais toujours un certain sentiment de peur chez les gens de savoir quelqu’un avec un but aussi néfaste se promenais librement dans la société, et c’était le cas actuellement.
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Sakina

♦ Localisation : Zaun

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Dorikis: 1852
Popularité: 42
Intégrité: 20

Hier à 18:21

Le vol plané n'a pas été très agréable et l'atterrissage sur une paroi verticale n'est pas ce qu'il y a de plus facile à encaisser surtout pour mon petit corps fragile, le mur de la maison n'éclate pas, bien que quelques fissures se soient formées au niveau de l'impact. Mais il y a une chose que je ne peux pas laisser passer, ce mioche m’a touché, non pire, il m'a agrippé le bras, sans parler du reste de mon joli corps, qu'il a glissé sur son dos et peut-être même sur sa nuque !

Je relève la tête le plus vite possible et je vois le futur roi de mes deux partir en courent, je lève mon arme, la pointe en direction de ce vaurien et clic, clic, clic !

NOOOON AAAHHHH !!!! BASTET !!!!!

Vide, j'avais oublié ce détail. Encore sur le cul, dos contre le mur Bastet me rejoint. Même sous forme de chat je remarque qu'elle a peur de moi, pas pour les coups de feux tirés, elle sait très bien que je lui tirerais jamais dessus. Non, je suis verte de rage à cause du gamin et de son affront. J'ai déjà quelques combats à mon actif, je me suis déjà faite battre mais, pas de cette façon, ou plutôt pas par des gens qui ont l'air si crédule et innocent que lui, non c'était de vrais crapules, on pouvait lire sur les traits de leur visage qu'ils avaient déjà fait pas mal de saloperies et je risquais ma vie. Là, c’est pas du tout pareil, j'ai pas du tout eu le sentiment de risquer ma vie et je sens encore l'emprise qu'il a eu sur mon bras, une sensation que j'ai du mal à gérer et qui m’est plus que désagréable.

Suis-moi ça, à la place de rester planter là et maitrise-le quand il est seul, quand c’est fait tu reviens me chercher ici !

Bastet s'en va suivre le petit morveux, quant à moi j'ai déjà tenté de me relever mais, ça tire dans le dos. Je vais être obligée de me coltiner tout un tas de marines et leurs questions futiles. Il y a quelques personnes qui sont restées et qui ont vu toute la scène, nul doute qu'ils seront aussi questionnés. Une d'elles s'approche de moi et d'autres aident les deux marines au sol, en leur donnant une position plus correct. Celui que Bastet a frappé est toujours dans les vapes et l'autre commence seulement à respirer plus ou moins normalement, essuyant avec sa manche le vomi qui recouvre la moitié de son visage.

Vous allez bien mademoiselle ?

Super, je crève de mal au dos mais, ça va super !!!!!!!

Attendez je vais vous aider à vous relever.

NON ! Pas besoin d'aide pour ça, par contre rester ici il va falloir expliquer tout ça à la marine !

Je prends appuie sur le mur et me relève. Comme le hasard fait bien les choses, une caisse est posée sur le sol, contre le mur juste à côté de moi. Je me dirige vers elle pour m'asseoir et récupérer en attendant la marine qui arrive quelques minutes plus tard et encercle les quelques personnes présentes.

Un homme se démarque des autres marines, il regarde toutes les personnes présentes de haut en bas, c’est lui qui donne les ordres, ses cheveux blonds bouclés profitent du petit vent présent, pour lui donner une allure d'acteur de cinéma, bref, le genre de personne hautaine qui m'énerve. Mais c’est pas le moment de faire la maligne avec ce que Bastet a fait, tant plus vite il me laissera tranquille, tant plus vite je pourrais aller chopper ce morveux. Les deux marines au sol sont directement aidés par leurs collègues, les civils sont rassemblés et des marines commencent à leur poser des questions.  

Bonjour mademoiselle, Ewan Koro, Commandant de la cent cinquante-quatrième divisions de la Marine. Qu’est-ce que c’est que cette vilaine arme ?

Je lui tends ma carte de chasseur de prime que j'avais préparé, l'homme ne semble pas changer de comportement en la voyant et pose son épaule contre le mur sur lequel je suis adossée.

Chasseuse de prime hein, intéressent. Je suppose que vous avez vu ce qu'il s’est passé ? On pourrait peut-être en parler ce soir autour d'un bon diner ? C’est moi qui régale !

Sa proposition est alléchante, j'ai beaucoup de mal à dire non à un repas gratuit mais j’ai encore le gamin à travers la gueule et pour moi, la vengeance est un plat qui se doit d'être mangé chaud, surtout en ces circonstances.

J'aurais volontiers accepté votre invitation monsieur le commandant mais j'étais ici pour attendre une amie d'enfance et aller passer la soirée dans sa famille, quand je suis tombée sur vos soldats suppliants pour leur vie. J'ai voulu porter secours à vos soldats qui se faisaient agresser mais l'agresseur m’a mise en déroute et est parti en courant. Ah et il y avait une brune qui l’a aidé aussi, elle a une cicatrice au même endroit que vous, un trait vertical.

Hum, dommage ! Enfin, une petite audience est quand même obligatoire dans un cas comme celui-ci, ça prendra quelques minutes et après on vous laissera tranquille

L'homme me pose quelques questions auxquelles je réponds. Mes seules réponses qui diffèrent de la vérité sont à propos de Bastet que je décris avec des cheveux bruns mi-longs, une cicatrice et âgée de plus ou moins vingt ans. J'entends les deux autres blessés demander l'aide de Tina, bizarrement ils ont l'air plutôt heureux d'être dans cet état. À la fin de l'entretien, Ewan me donne son numéro d'escargophone au cas ou j'ai une soirée de libre demain ou n'importe quel autre jour, ensuite lui et sa bande de marine s'en vont en direction du QG avec les deux blessés dans des civières.

Le tout prend plus ou moins vingt-cinq minutes, ce qui m’a déjà laissé un bon petit moment pour récupérer mais je dois encore attendre le retour de Bastet, je ne m'inquiète pas pour elle, après tout, un chat retombe toujours sur ses pattes ! Je me déplace jusqu’à un petit magasin de bibelots non loin et leur paye grassement une bouteille d'eau qu’ils me donnent avec joie, vu la somme déboursée. Je retourne ensuite vers ma caisse et je ferme les yeux imaginant toutes les possibilités que j'ai pour punir le gamin en attendant le retour de ma chère féline. Féline à qui je passe la parole pour la suite de l'histoire, vu qu'il ne se passe rien de bien palpitant sur ma petite caisse !

Changement de conteur:
 

Salut hi, hi, hi, moi c’est Bastet, c’est la première fois qu'on se parle ! Heu, je sais pas trop par ou commencer ! Je suis assez stressée parce que Sakina est énervée ça rend pas les choses simples... Le gamin va pas très vite donc c’est assez simple de le suivre et, et, et, et, boarf, je suis vraiment nulle pour raconter. Bon je recommence.

Salut, bon j'ai merdé je crois, j’ai tapé un gars et j'aurais peut-être pas dû, ce qui me fait dire ça ? La réaction de Sakina qui a vidé son chargeur vers moi. Heureusement, je crois avoir une chance de me rattraper et ainsi éviter un coup de crosse dans ma tronche. Ma mission est simple, je dois suivre l'humain qui veut devenir roi et le frapper un gros coup sur la tête pour qu'il dorme. Quand c’est fait, je retourne voir Sakina et je l'amène où le jeune fait dodo.

Je n'ai aucun mal à le suivre, il prend quelques rues à toute allure, de temps en temps il regarde derrière lui mais, je pense pas qu'il me remarque. Puis même s’il me remarque c’est pas bien grave. Il a l'air déterminé et une des choses qu'il a dit est super intéressante ! "Je te battrais toi et tous ceux qui se présenteront". Je suis toujours prête à jouer et voir que lui aussi, ça m'excite pas mal, surtout que ça commence au jeu du chat et de la souris et bien sûr, c’est moi le chat !

Je le suis quelques petites minutes quand d'un coup, il saute dans le trou d'une fenêtre au premier étage. Le bâtiment semble abandonné et quelques secondes plus tard je le rejoins, à peine sur le rebord de la baie que je tombe nez à truffe avec lui qui est déjà assis sur le sol, contre le mur en face de "l’entrée".

Je bondis délicatement sur le sol et m'approche de lui, le fixant avec mes yeux de féline gris clair. Aux moindres gestes brusques, le deuxième jeu aura commencé ! Mes coussinets sont prêts à me propulser sur ma cible et mes griffes me démangent, elles n'ont qu'une envie, sortir et lacérer. Bon deux envies...
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