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Encore des criminels à délivrer ? { Kobby Brian et Isaac A. Marshall } [FB]

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Reyson D. Anstis
Reyson D. Anstis

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Lun 11 Juil 2011 - 20:23

Rappel du premier message :


    Tequila Wolf. Une île sublime. Du moins la capital. Si les gens connaissaient la misère qui entourait l'île sur tout ces chantiers où des criminels se tuaient à la tâche il n'y aurait plus beaucoup de monde ici. Pourquoi ces malfrats ne se révoltaient-ils pas ? Remarque, ce devait être différent de la ville d'esclaves de West Blue. La marine avait certainement pris les mesures adéquates pour surveiller tout ces travailleurs. Du moment qu'aucun pacifista n'intervienne, je pensais avoir mes chances. En tout cas, la présence de cette arme sur West Blue me prouva que le gouvernement n'aimait pas les révoltes. C'était une raison suffisante pour que je vienne ici, sur Tequila Wolf. A force je risquais d'avoir la réputation de sauveur d'esclaves mais il n'y avait qu'une seule réputation que je recherchais : celui de danger pour la marine.

    En parlant de danger pour la marine, le journal venait d'arriver. Il semblerait que la prime sur ma tête venait d'augmenter. De 15 000 000 ma capture venait de passer à 45 000 000 de berrys. Le nombre de chasseurs de primes à mes trousses risquait d'augmenter considérablement avec ça, mais j'étais heureux de cette nouvelle. Cette augmentation signifiait que la marine regardait mes faits et gestes et souhaitait me stopper même en échange d'un prix si élevé. Je commençais donc vraiment à devenir un danger à leurs yeux. Mais la prime devenait si alléchante que je pourrais avoir envie de me rendre à la marine. Cela ferait de moi un homme riche. Mort certes, mais riche. Ah, il faudrait que je profite une fois de leurs services de paiement... Et si je leur livrais un pirate ? Non, ça leur ferait plaisir... Un faux pirate ? Pourquoi pas. Voilà une idée à creuser...

    En attendant me voilà arriver sur Tequila Wolf, ou du moins la capitale. J'étais arrivé au port sous une autre apparence afin de ne pas éveiller de soupçons mais il ne semblait pas y avoir une très grande surveillance ici. Les soldats devaient sans doute être occupés à faire travailler les criminels... J'irai sur voir sur l'un de ces chantiers très bientôt. Mais tout d'abord, j'avais soif ! Les provisions que j'avais préparé sur mon bateau de pêche n'était pas suffisante. Voilà des jours que j'étais en panne de saké et que je devais donc me résoudre à boire de l'eau. Atroce destin...

    Cherchant dans les rues un peu reculé et désert de la capitale, je trouvai un bar qui semblait plutôt malfamé. Il n'y aurait sans doute aucun représentant de l'ordre ici. Je repris donc mon apparence original et j'entrai dans le bar. Il y avait deux hommes au comptoir qui semblaient ivres. La salle était remplie de moitié, tous un verre à la main. Aucune femme, que des hommes. Tous plus laid les uns que les autres. En faite, je portais les habits qui avaient la plus grande valeur. Ma chemise rouge et mes cheveux bleus faisaient suffisamment tape à l’œil pour que tout le monde remarqua mon entrée. Mais bon, je ne pensais pas que l'un d'entre eux osera tenter quelque chose contre moi. Depuis le temps je m'étais fait un nom sur East Blue. Un nom de pirate qui vaut mieux éviter. Je me rendis donc au comptoir moi-aussi et m'assis sur l'un des hauts tabourets avant de commander une grande coupole de saké au barman.


Dernière édition par Reyson.D.Anstis le Sam 3 Sep 2011 - 11:41, édité 1 fois
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Sam 18 Fév 2012 - 15:48


    Le mur de vapeur nous empêchait de voir ce qui se passait de l'autre côté, pourtant nous nous attendions à une quelconque réponse de la part du chef des lieux. A la place, une épidémie de rire sonna à nos oreilles. Nous nous retournions les uns vers les autres, le regard interrogateur. Mais comme nous étions du mauvais côté de la barrière, personne ne pouvait dire la raison de ces rires. Tout ce que nous pouvons supposer était que cela ne plaisait pas à Tonks. Pourquoi ? Disons que nous ne percevions aucune sympathie dans le ton de sa voix, et surtout que la luminosité augmenta un bref instant de l'autre côté du gaz. Encore un jet de flamme, sans doute. Dans tout les cas, les rires avaient cessés. Je commençais à comprendre pourquoi cet homme était le régent de ces lieux. Il savait s'y prendre pour maintenir la peur et la soumission autour de lui. Seulement, cela ne suffira pas à me faire taire. Tant que la marine existe et que j'ai la force d'ouvrir ma bouche, je continuerais à hurler tel le loup face à la lune.

    Comme je suis dans les métaphores, que pensez-vous que puisse faire un loup devant une fusée ardente fonçant droit sur lui ? Mis à part mourir bien entendu, car, comme vous l'avez sans doute, compris, on parle de mon cas et j'écarte donc la mort de toutes vos réponses. Alors ? Prier ? C'est vrai qu'à part ça, je ne pouvais pas vraiment faire grand-chose d'autre. C'était donc ce que j'ai fait en voyant une trainée pourpre foncer vers moi avec à sa tête le chef des lieux. Mais j'ai dû prier pour le mauvais dieu, car prout-man fonça droit sur moi et son poing manqua de me briser la mâchoire qu'il souhaitait tant fermer.

    Son poing contre le bas de ma joue, il m'obligea à prendre part à son vol. Gaz-air m'embarqua et on survola les quelques prisonniers qui étaient derrière moi. Cela se passa tellement vite qu'ils ne virent qu'une ligne de flamme passer au-dessus de leur tête avant d'entendre le mur du bâtiment le plus proche s'effondrer. L'atterrissage avait eu lieu, ou plutôt l'impact. Toute la façade de la construction s'écroula, levant un petit nuage de fumée. Lorsque celui-ci disparut, tout le monde put voir Tonks fièrement debout, et moi allongé à ses jambes, un filet de sang dégoulinant de mon front. Mon dos et ma tête avaient pris un sacré coup, mais je ne pouvais pas abandonner là. M'injectant des hormones de vigueur, la douleur se dissipa malgré que les dommages sur mon corps soient bien réels.

    Je devais changer l'image que je donnais aux prisonniers. Celle du rebelle écroulé face à un membre du gouvernement n'était pas des plus motivants. Et surtout, je ne devais pas laisser Tonks jouir trop longtemps de ce moment. Il venait de briser le courage que j'avais réussi à insuffler aux criminels. Je lui ferais payer ! Je me relevais lentement, m'aidant à me redresser en posant mes mains sur mes jambes avant de faire face de toute ma taille au chef des lieux. Moins d'un mètre nous séparait, et nous nous lancions tout deux des regards emplis de haine. Mais quelque chose d'autre que son visage éveilla ma curiosité : l'apparition d'un nouveau groupe d'homme au fond. Desserrant mes dents, j'offris à mon ennemi un petit sourire.

    " Regarde derrière toi et on verra si tu ne refroidiras pas… "

    Profitant du petit moment d'inattention provoqué par l'apparition de nouvelles personnes qui ne portaient pas l'uniforme des représentants de la loi, j'injectais rapidement des hormones de croissance dans mon bras droit qui doubla de volume et se dirigea vers la mâchoire de mon assaillant afin de lui rendre la monnaie de sa pièce et lui montrer qu'il n'est jamais bon de péter plus haut que son ventre !
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Dim 26 Fév 2012 - 2:51

Allez allez, on se grouille-là. Le feu ne va pas brûler toute la nuit et les odeurs de barbaque s'estompent déjà. Par l'haleine alcoolisée de ce bougre d'Héphaïstos, nous allons louper le banquet. J’argumente la hâte de la troupe en promettant les saveurs divines des viandes grasses offertes par les dieux, le tribut légitime d'un dédommagement qui leur est dû à eux, anciens esclaves affranchis. Mais on va la bouffer froide cette viande à ce rythme. pire encore, on n'aura que les carcasses à nettoyer. Foutre dieux, si j'étais aussi fringant qu'au moment de bouffer avec cet Alastor, je foncerais seul et transcendé par mes propres discours. Mais je sens que des renforts seront utiles, qu'il faut de la masse pour le second assaut. Puis vais pas laisser les pauvres bougres et bougresses seul(e)s dans la steppe glacial, c'est un coup à ne pas leur permettre de profiter de leur nouvelle vie.

Je marche à côté du destrier. Pas que ça me déplairait de me préserver du feu dans les cuisses, mais je l'ai déjà chargé de plus d'une dizaines de troncs d'arbre, faut pas non plus le lester comme une mule. C'est pas une bête de trait mon brave Nobunaga. On parvient pas trop loin de la zone de flammes et là j'arrête de galvaniser pour adopter un silence de mort. On avance dans le calme. Il a l'air d'y avoir un beau bordel devant, je commence à me demander si l'odeur de cochon grillé ne vient pas d'un ou deux humains bien à point. Bah, c'est du singe aussi. J'éviterai juste d'en proposer aux religieux et fiottes qui pensent que parce que le paquet de viande causait leur langue et votait à droite, il n'est pas comestible. Les surfaciens ont beaucoup à apprendre sur les règles de survie élémentaire. Bref, on arrive à proximité et là, par ma grande taille, je vois au dessus d'une forêt d'assistance me tournant le dos un petit spectacle avec son et poussières en majesté du ring. Deux mecs en décousent, l'un mince et vif, l'autre moins mince et chargé de pets dont il se sert pour se battre. Un mec bien. Juste dommage qu'il semble appartenir aux ennemis. Visiblement l'adversaire révo ou ex-esclave encaisse les coups et nargue bien le pétomane. Quand boule de gaz se retourne pour vérifier les dires du mec, j'entame un dialecte que ce contre-maître parlait avant d'avoir des dents, à savoir un bon renvoi bien sonore et appuyé pour lui faire concurrence. C'est pas forcément une provoc', on peut y voir la technique des lions qui rugissent la nuit pour délimiter leurs territoires. A peine mon appel terminé, je vois l'ombre du type autrefois à terre qui fond à nouveau sur sa proie. Une attaque en traître bien vicelarde. Lui aussi me plait.

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Mar 28 Fév 2012 - 22:20

Mwahaha tu l'as vu cette droite tu l'as vu ? Naaaan tu l'as pas vu, tu l'as SENTIS niark niark niark !

Tonks brandit le poing en l'air comme un catcheur venant de réussir un KO magistral. Paf, un coup et il est au tapis le Dentiste, une vraie tapette piratesque comme on en rencontre des milliers à Tequila Wolf. Tout le monde à l'impression d'être spécial, d'avoir un ptit quelque chose en plus, mais non, face au Maître de Chantier ils étaient tous, tous sans exceptions, des crevettes rachitiques. Des milliers de pirates qui étaient passés sous l'autorité de l'irascible officier du Gouvernement Mondial pas un ne lui avait tenu tête plus de dix secondes. Ce petit nouveau avait eu énormément de chance: il avait réussit à mettre un Fouettard entre lui et sa Destinée, mais ça n'avait été que partie remise. On ne peut pas toujours compter sur la chance. Lupanar brandit son poing encore plus haut pour que tout le monde voit le sang qui l'aspergeait, ce qui n'était pas trop dur vu que la couleur du liquide tranchait énormément avec la monochromie hivernale ambiante. Il irradiait de ce poing une petite aura de puissance bien opportune, et pour rendre la scène encore plus mémorable son propriétaire eu un rire diabolique à faire palir Jaffar. Subermergé par l'émotion de cette spectaculaire victoire Tonks se permit même d'embrasser sa Divine Artillerie, avant de reprendre une bonne rasade d'alcool qu'il fit dégouliner d'une bouteille fraichement sortit de l'une de ses innombrables poches.





°BEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEURP°





Le Maître, toujours dans sa position triomphale, cligna des yeux. Puis loucha vers son estomac. Si il l'avait pu celui-ci lui aurait retourné son regard en écartant les bras d'impuissance: "nope, s'coup-ci, s'pas mwa". Finalement l'onde sonore elle-même atteignit les personnes présentes, les faisant ressembler à de la gelée humanoïde posée sur une faille sysmique en pleine activité. Des tas de neiges tombèrent des toits des bâtiments environnant et le sol lui même trembla, certains pavés se mettant même à partir en vadrouille pour découvrir le monde. On aurait dit qu'un marteau-piqueur géant venait de commencer son boulot apocalyptique à deux pas de vous pendant qu'un petit rigolo faisait un gros rototo dans l'orgue de la basilique la plus proche. Tonks tenta de dire quelque mais sa bouche vibrait tellement qu'il ne put sortir qu'une suite sans faim de "mais mais mais mais mais mais....". Le tsunami gastrique s'arrêta. Lupanar mis quelques secondes à s'en apercevoir et continua à sautiller sur place comme un idiot. Enfin même lui s'arrêta et tous tournèrent les yeux vers l'origine de ce discours intestinal. Il faut dire que Minos n'était pas dans le paysage, il était LE paysage. C'est comme vouloir cacher la lune par une nuit sans nuage. Le Maître plissa les yeux pour tenter de reconnaitre l'imposant individu.

Kiksé ce...

La tentative fut reconnaissance faciale très vite avortée car Tonks avait apparament oublié un rendez-vous très urgent. Un rendez-vous chez le Dentiste plus précisemment. Sortit de nul part un bras de la taille d'un tronc d'arbre jaillit dans son champ de vision. Au bout un poing, que dis-je, une enclume de chair tellement il était disproportionné. Tronc et enclume le percutèrent sous le menton et l'envoyèrent voler dans les airs en faisant quelques cabrioles rigolotes. Après quelques saltos aériens il revint finalement sur le plancher des vaches. Tête la première: il se planta droit comme un piquet dans une congère opportunément placée sur son lieu d'atterrissage. Quelque chose dans son manteau décida que c'était une excellente occasion de "pele peler" et donna donc de la voix, et l'escargophone prit en plus l'initiative, allez savoir pourquoi, de décrocher tout seul:
- Chef, chef, vous êtes là ? C'est la merde chef la section 4 a été complètement rasé ! Aucune trâce du Maître en charge de la Section. Une centaine de prisonniers sont déjà portés manquant. Les témoins jurent que c'est Barbe Blanche qui est revenu se vanger. C'est n'importe quoi on lui a jamais rien fait à ce type ! Ho, et chef, le QG vient de nous signaler que le type qu'on a repéré avait le fruit des Hormones. Faites gaffe chef. Voilà voilà. Chef, zêtes là ?
Une parodie démoniaque de Tonks, tout en crocs et en cheveux dressé, jaillit de la neige blanche:








- SANS DECONNER ?

Pourquoi c'était pas marqué sur le papelard ??? Et, bordel de merde, c'est quoi cette histoire Barbe Blanche encore ? Y a des mecs qui meurent tous les jours ici et c'est un p'tain d'empereur mort à Perpet-les-bains, qu'on a jamais vu ni d'Eve ni d'Adam, qui vient foutre la merde ? Faut arrêter la gnole les mecs !
- On envoit la Brigade Glaciale à ses trousses monsieur !
- Laissez tomber: si c'est un tas de muscles avec un tête de gland que vous cherchez j'vous l'ai trouvé !

Oui, même les badass savent (parfois) additionner deux et deux.

Et aujourd'hui c'était deux criminels pour le prix d'un on dirait. Disons plutôt une centaine pour un vu le bataillon de loqueteux qui se cachaient plus ou moins derrière l'énorme corps de Minos. N'empêche que ça commençait à faire beaucoup. Cependant, profitant de la confusion, quelques dizaines de ses hommes s'étaient déployés sur le Pont et sur les bâtiments pour mettre en joue le Dentiste et les nouveaux arrivants. Quelques claquements mençanants provinrent des fusils dont on enlevait le cran de sûreté. Parfois les larbins avaient des bonnes initiatives. Tonks s'extirpa de sa congère, s'épousseta, se massa sa machoire qui avait virée au bleu et pointa un doigt impérieux vers Reyson. Il allait dire quelque chose à propos des chochottes qui appelaient des renforts mais fut une fois de plus interrompu par...ses propres renforts. Il y eu un bruit de cavalcade et il tourna la tête. Au loin un nuage de poussière apparut. Et il avançait vite. Droit vers nos trois amis-ennemis-alcoolique (rayez les mentions inutiles). Des cris gutturaux parvinrent de la formation nuageuse qui avançait au raz du sol. Ça ressemblait à de la cavalerie, ça sonnait comme de la cavalerie, y avait même comme un odeur de cavalerie ... cependant, fatalement, ce n'était pas de la cavalerie. Enfin si, d'une certaine manière. Un cri parvint du brouhara d'une centaine de pattes martelant le sol:

Brigade Glaciale, chauuuuud devaaaaant !

Tonks se permit un sourire. Pour une fois ces boulets allaient pouvoir être utile. Vous vous demandez sans doute ce qui était advenu des Maîtres Chiens d'Enies Lobby, balaillés en quelques minutes par les Pirates de Monkey D. Luffy ? Hé bien ils ont été exilés ici pour incompétence caractérisée. Forcément ils ont dû quelque peut s'adapter aux conditions locales. Le Maître était foncièrement contre toutes les espèces ressemblant même vaguement à un poulet - principalement parce qu'il s'entêtait à continuer à bouger après une décapitation - parcontre là il était bien content de les voir. Un Section entière à venger et un amour propre à redorer il faudra bien les cinquante Cavaliers Glacés pour y arriver. Rien ne vaut deux cents kilos de muscles, un cavalier teigneux et une haleine de frigidaire pour mettre au pas des roublards récalcitrants. Ayant identifé le nuage de poussière il se retourna tout sourire vers Minos, Reyson et les prisonniers puschistes:

Yek yek yek ! Vous voulez pas vous rendre ? Zen êtes bien sûr ? Tant mieux ! CHAAAARGEEEEZ !

Les gardes firent feu. Le Maître fonça vers Reyson, une bouteille dans chaque main (d'où il les a sorti ???), prêt à s'en servir comme matraque. Et cinquante drôles de bestioles chargèrent Minos.

YEEEE-HAAA !


Kwaaa kwaaa !:
 

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Jeu 1 Mar 2012 - 17:09


    Connaissez-vous le principe de l'ascenseur émotionnel ? Passer de la jouissance à la colère ou inversement en à peine quelques secondes. Et bien, c'était ce que j'avais expérimenté. D'abord la colère et la souffrance suite au coup porté par l'agent du gouvernement qui montrait fièrement son poing encore tâché de mon sang. A peine à un mètre de moi, il osait prendre la pose. Mais comme pour montrer la fin d'un acte et le début d'un autre, un cri presque inhumain régna l'espace de quelques secondes sur le pont. Des renforts étaient arrivés ! D'ailleurs, l'inattention qu'ils provoquèrent me permit de rendre la monnaie de sa pièce au maître des lieux. Ainsi, nous voilà à égalité. Un coup chacun !

    C'était à son tour de laisser la colère imprégnait son corps tandis que la jouissance venait chez moi. L'arrivé opportune de cette petite troupe donna un peu plus d'espoir aux prisonniers qui n'avaient pas encore fait de choix. Seulement, l'ennemi était un satané copieur ! Ils firent aussi appel à des renforts. Comme si une usine de gaz ne suffisait pas, des cuisses de volailles mouvantes prirent place dans le bal. Heureusement, ce n'était pas sur moi qu'elles semblaient vouloir charger. Mais un autre bruit éveilla ma curiosité. Levant la tête, je remarquais des soldats postés sur les toits des bâtiments alentours, braquant leurs fusils vers nous… Ce n'était pas du jeu !

    Le chef donna l'ordre, les coups de feu se firent entendre et la cavalerie, plutôt la volaillerie, fonça vers la troupe fraichement arrivée. Les hostilités avaient réellement débuté, il n'y avait plus aucune place à la négociation et tout le monde était attaqué. Les prisonniers n'avaient plus de choix à faire : ils devaient se battre s'ils voulaient avoir une chance de rester en vie ! Le maître s'approchait vers moi, des bouteilles à la main. Le plus étonnant était qu'on ne me tirait pas dessus. Pourquoi ? Etais-je le plat réservé du péteur et personne à part lui n'avait le droit d'y toucher ? Remarque, il aurait l'air con de monter ce tas de gravats jusqu'à un cadavre… Je n'avais qu'une chose à dire là-dessus : tant mieux !

    Voyant l'approche dangereuse de l'ennemi armé, je pris l'un des débris d'une taille approximative à celle de la boule de neige. J'ignorais encore si je devais viser la tête ou l'une des bouteilles de Tonks. Me disant que le destin choisirait à ma place, je levais mes mains pour lancer le projectile, mais l'un des soldats tira sur mon bras, me faisant ainsi lâcher la pierre qui retomba au sol. Je vois… Ils n'avaient pas le droit de me tuer, mais m'empêcher de me défendre était dans leurs cordes. Enfin, plutôt dans leurs canons vu que l'âge des arcs et des flèches est révolu…

    Blague à part, l'ennemi avait profité de ma faiblesse pour arriver en face de moi. Me tenant le bras blessé de ma main valide, je n'étais pas vraiment en posture pour riposter. D'ailleurs, la douleur me fit me mettre une jambe à terre sur le coup. C'était un peu comme si Tonks allait me sacrer chevalier, sauf qu'il n'allait sans doute pas poser délicatement ses bouteilles sur mes épaules. Je le voyais brandir ses armes. Je ne pouvais le laisser me tuer sans rien faire ! Plantant ma main valide dans mon pied posé au sol, j'injectais une forte dose d'hormones de croissance. Le membre en question prit de l'ampleur, un peu moins que la moitié d'un pied de géant, mais suffisamment pour que les orteils atteignent l'ennemi devant moi. Cependant, trois coups de feu fusèrent sur le coup. Mon pied devenant une cible facile à toucher, les trois balles percutèrent ce membre que je ne risquais plus de pouvoir utiliser pendant quelques temps.

    Un crie de douleur s'échappa d'entre mes lèvres. Je rouvris rapidement les yeux afin de vérifier la position de Tonks. La souffrance que je venais d'acquérir était-elle le prix à payer pour éviter de se faire tuer par des bouteilles ? Je l'ignorais, car mon corps ressentait de la douleur un peu partout, si bien que je ne saurais dire si mon pied avait percuté l'ennemi ou non. Mon corps se mit à frissonner légèrement. Ce n'était pas à cause de la température ambiante, mais bel et bien à cause de mon enveloppe meurtrie. Mon dos, mon crâne, mon bras et mon pied me faisaient mal. Afin de pouvoir garder conscience, je m'injectais des hormones de vigueur. La douleur disparut et mon corps se calma un peu. Mais bien que je ne ressente plus le mal de mes anciennes blessures, je ferais mieux d'user de mon corps avec parcimonie si je ne voulais pas qu'il ne craque. Notamment ce pied troué à trois reprises qui risquait de me lâcher d'un moment à l'autre.

    Ma main valide s'appuyant sur les gravats alentours, je me relevais lentement tout en regardant tout autour de moi à la recherche d'une issue de secours. Ou au moins d'un abri face aux coups de feu. A moins que le combat ne tourne à notre faveur ?
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Jeu 26 Avr 2012 - 3:04

Cent fantassins armés comme des fermiers contre cinquante lenciers de cavaleries montés sur des oiseaux. J'aime pas les oiseaux, même quand ils sont carnivores. Ceux là font bien trois mètres, autrement dit sont bien profilés pour me picorer les burnes. Me doute que c'est pas facile à imaginer pour un type comme toi qui dois plafonner à quoi, deux mètres ? Moins ? Eh ben bordel, je comprends pourquoi tu restes là à me lire au lieu de répandre tes gènes. Ben imagine un clébard qui t'arrive aux couilles. T'as l'avantage, mais c'est quand même craignos. Imagine maintenant qu'ils sont cinquante et avec des lutins sur leur dos qui veulent t'embrocher avec leurs piques. Ca devient carrément critique. Surtout que je suis blessé, pour rappel. C'est pas parce que les narrateurs se paluchent au lieu de nous narrer qu'on cicatrise.

Atout dans mon jeu, j'ai faim. Ca non plus ça n'a pas changé, mais j'ai encore plus faim maintenant. Et vu que par rapport aux piafs, j'ai la carrure du prédateur, faut rugir la colère et la bestialité, leur faire sentir par tous les sens que le machin d'en face n'est pas humain et qu'on leur a pas appris à lutter contre un monstre armuré et enragé. Plus le choix si je veux avoir une chance de l'emporter, faut laisser une nouvelle fois ressurgir la bête qui est en moi.

Spoiler:
 

Armé d'un tronc d'arbre que je tiens comme javelot, je javelote. Le gros rondin fonce dans la masse, mais c'est celui que je visais qui le prend en plein dans sa mouille. L'arme qui vient de lui péter la nuque et d'emporter le cavalier continue sa route pour entraver, sinon stopper, la course des suivants. Puis le tronc finit engloutit par les plumes et les bestioles continuent d'avancer. Second tir, le tronc ricoche sur la tronche de la cible et va faire le coup de la corde à linge au voisin de droite. Ca fait comme les compèt de vélo quand un coureur en tête se crashe. Effet boule de neige, t'as plus que'un mince fil qui filtre les sportifs et le reste se perd dans le fracas du carambolage. En évitant de les prendre par paquets de douze, j'ai de quoi éviter d'envoyer mes soldats à la mort. En plus, j'ai plus le temps de lancer.

Ok les affranchis, occupez vous des tireurs pendant que je nous plume le repas de ce soir.


On me libère le périmètre. Un part des gars vont claquer durant l'opération, mais au moins ça sera pas en se prenant mes coups. Comme l'un de mes bras est toujours pété, j'y sangle un des gourdins et prends place sur Nobunaga. Je fais maintenant IX mètres, j'ai quatre jambes motrices et une sacrée expérience de la joute. Royal Tilt contre la marche de l'Empereur, bientôt dans ton arctique de presse.

Et causant presse, C'est violent. Masse du tronc plus vitesses au carré des charges opposées, ma lance de cavalerie à bout plat devient un kick de footballeur dans le visage frais et duveteux d'un petit poussin. Le bouts de chicken nuggets volent assez haut et loin pour nourrir tous les wolves de l'île, que j'ai pas encore vu au passage. Pas plus que des tequilas. Je me marais tellement à les disloquer que j'ai oublié d'en caler entre les mâchoires. Ca sera pour le second round. La percée calme une quinzaine des volatiles. Avec les victimes des tirs, j'en ai encore trente à bousiller. C'est trop. Nobunaga boîte, mordu aux jambes par ces saletés à becs. Je mets pied à terre, inutile de le butter à la prochaine charge. Ce petit moment de reformation de leur part me permet de de retirer les deux lances plantées dans mon bras armé. Définitivement inutilisable. J'y désangle le tronc et m'en équipe du dernier bras valide, vu que j'en ai que deux. Sans l'armure, les jambes aussi seraient endommagées. Mais là, je peux encore courir. Alors quand ces saloperies se remettent en tête de me foncer dessus, je laisse mon cri fracasser la glace et je fonce. Les premiers seront broyés avant d'arriver au contact. Pour les autres, chaque bouchée se méritera.

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Lun 11 Juin 2012 - 17:31

Les gardes sur les toits rechargèrent calmement leurs fusils. La première salve avait été mal ajustée, comme souvent pour les premières salves, et était passée largement au dessus de la tête des nouveaux arrivants. Les quelques anarchistes qui ont pris l'initiative de tirer à vue sur ce qui semble être le meneur hyperkinéthique de cette rébellion eurent de meilleurs résultats. Ce qui a de bien avec un type qui peut agrandir ses membres c'est qu'il se transforme en une cible difficilement ratable, même pour des tireurs malvoyants affublés de lunettes télescopiques. La compagnie en comptait justement quatre dans ses rangs, de ces oiseaux là. Le lieutenant en charge prit alors une décision d'une imagination surprenante pour un fonctionnaire gouvernemental. D'abord le fait qu'il ait prit tout seul une décision, déjà. Ensuite que ça enfreigne les ordres. Enfin du point de vue théorique. Tonks ne lui avait pas explicitement interdit de tirer sur le mangeur de fruit du démon après tout. C'était d'une telle évidence que ça s'imprimait en rouge sur sa rétine, mais y avait pas d'ordre écrit. Ni oral d'ailleurs. Un bon fonctionnaire exècre le chaos. Reyson était du chaos brut en expansion. Toutes ces pensées additionnées formèrent une idée sous le crâne du lieutenant. Si cinq soldats trop imaginatifs pouvaient mettre le meneur de cette agitation dans les cordes, une centaine de soldats qui en sont rigoureusement privés mettront vite fin aux ambitions abolitionnistes de leur cible du jour.

Le lieutenant brandit alors son sabre en direction de Reyson. La première ligne d'uniforme braqua ses canons vers la cible désignée. Vingt coups de feu claquèrent. Suivit d'un bruit ressemblant vaguement à une avalanche. A plusieurs centaines de mètres de là une bouteille de Tonks lui explosa carrément dans les mains, tandis que plusieurs projectiles passèrent à quelques centimètres de sa tête, lui sectionnant même quelques touffes de cheveux. Le Maître de Chantier brandit son poing en direction de ses incompétents sous-fifres:

Nan mais ça va pas bande de....bordel vous foutez quoi là, cocufieurs de mouches ????

Au niveau décisionnel, le premier essai du lieutenant n'était pas trop mal. Sauf qu'il a oublié de penser aux conséquences directes de son changement d'objectif. Premièrement une foule en colère qui n'a plus de flingues pointés sur elle ne voit généralement pas l'intérêt de rester en place le temps que les monsieurs en uniforme se réintéressent à eux. Dans le cas présents ils ont même décidés de se faire la courte-échelle pour arriver jusqu'à la soldatesque en surplomb. Il est très perturbant, lorsqu'on est concentré sur un viseur, de se faire agripper les pieds. C'est même tellement perturbant que la plupart des hommes en uniforme dégringolèrent du toit d'une manière fort peu réglementaire: le manuel demande explicitement aux forces armés du gouvernement de ne pas crier "hé c'est ma botte ça" ou "haaaaa....." en présence de civils. Ça fait pas sérieux. Une fois mutins et gardiens au même niveau géographique c'est devenu assez confus. La rencontre entre de gens armés d’un fusil (devenu soudainement plus encombrant qu’utile) et d’opposants ayant quatre membres qu’ils agitent dans tous les sens a souvent ce genre de résultat.

La confusion fut couverte par un épais nuage de poussière et d'où ressortent, de manière apparemment tout à fait aléatoire, des individus soudainement devenus très calmes (et très cabossés). Les seuls gagnants dans cette mêlée semblent être les pavés du pont, qui accueillent indistinctement toutes les personnes n’ayant plus envie de se relever dans l’immédiat. Vu l’excitation des joueurs le score s’approche déjà du 22-0.

C'est qu'une bande de pouilleux nom d'un lombric ! Bottez leur le cul que et qu'ça…hé où tu vas là ?

Le prénommé « Dentiste » entamait une retraite tactique du type « se traîner discrètement », manœuvre rendue soudainement très compliquée par les débris de verres de la bouteille brisée de Tonks.

Mon pote si tu veux te trainer à mes pieds mes bottes sont de ce côté arkarkark !

D’un bond il sauta sur son adversaire, atterrissant impeccablement sur son dos. La puissance de son saut fut transmise au Pirate, qui passa d’une vitesse initiale de 0.1 à 60 km/h en une fraction de seconde, le transformant de facto en une sorte de luge humaine propulsée à la méchanceté brute. Le sol gelé était idéal pour ce genre d’activité rocambolesque, ce qui fit germer une nouvelle idée dans le cerveau aviné de l’alcoolique au cigare. D’adroits mouvements des talons il dirigea son véhicule à la poursuite de Minos et de sa drôle de monture. De loin ça ressemblait un peu à un tank se faisant courser par un scooter. Le Maître ragea intérieurement lorsque les vagues de pingouins s’écrasèrent sur le géant comme le Titanic sur son iceberg. C’est sans doute la première fois que ces palmipèdes volaient aussi haut et aussi longtemps. Selon toute vraisemblance ils devaient déjà avoir un avis bien tranché sur cette activité, qui avait le désagréable défaut d’impliquer obligatoirement une certaine forme d’atterrissage. Une partie du régiment passa carrément par-dessus le pont et tomba comme une pierre dans la mer gelée en contrebas, malgré les efforts désespérés des cavaliers pour rappeler à leur pingouin leurs instincts de volatiles. Faut croire que ça remontait à trop loin vu le taux de succès qui approchait la température ambiante. Et dieu sait que ça caille dans l’secteur.

Le bélier format humain arrêta finalement sa course après avoir mis hors d’état de nuire (et probablement d’ingérer des aliments solides) une bonne moitié de la Brigade Glaciale. Son arrêt brusque permit à Tonks de le rattraper à vitesse grand V. Toutefois il avait besoin du géant de face.

Hé gros tas, j’crois que s’te truc est à toi !

C’est assez facile d’attirer l’attention d’un roi. Suffit de lui parler comme à un paysan. Survivre aux évènements subséquents demande toutefois un peu plus de technique. Déboulant comme une flèche tirée Rambo-des-bois, le maître ne permit à Minos d’aller plus loin que la pensée : « y a un truc qui me fonce dessus ». Faisant fi de la gravité la fusée-Reyson arriva aux pieds du révolutionnaire, remonta le long du genou, fit voler une série de clous de la tenue en cuire du géant, arriva au visage. Le plan initial était de faire rentrer le pirate dans la narine du mastodonte. Force est de constater, à une fraction de seconde de l’impact, que l’attribut nasal en question était trop petit pour ce qu’il avait en tête. Qu’à cela n’tienne il y a toujours un plan B. Tonks arma son bras loin derrière lui. Paume ouverte. Il l’envoya ensuite, inexplicablement entourée de flammes, dans la gueule de Minos. La taille n’induit en rien la force. Passer sa vie à mater les pires brutes des Blues ça vous forge un homme. Ou ça le tue. L’impact en lui-même ressembla à un remake de l’extinction des dinosaures. D’ailleurs, pour la frime, les deux images se superposèrent dans les yeux du public assistant à la scène. Le main enflammée gifla le géant et y laissa une profonde trace rouge. Le visage du révolutionnaire fit des vagues lorsque la force de la baffe se diffusa à travers son faciès. Sa barbe mal rasée et ses sourcils commencèrent à griller. Même sa maman ne devait jamais lui avoir fait subir pareil ravalement de façade. Même lorsqu’il avait enfermé pendant trois heures un chat sauvage dans son sac à main préféré.

Arrivé en fin de course, le Maître sauta du Pirate, qui continua tout seul sa trajectoire, direction les étoiles. Sans plus se soucier ni de la fusée Apollo, ni du géant qui devait encore être entrain de connecter les neurones adéquates, Tonks retomba élégamment au sol. Calmement, il se ralluma un cigare. Fit quelques ronds de fumée avec. Ce qui restait de la Brigade Glaciale, remise bon gré mal gré sur pattes, tira une gueule jusque par terre. Pingouins compris.

Le secret les gars…le secret voyez-vous…c’est que le gouvernement, c’est un peu le papa et la maman du peuple, v’voyez ? Le truc, quand le gosse n’obéit pas, c’est de se montrer ferme. Tendre la main. Puis la lui asséner sur la figure. C’est comme ça qu’on éduque. Cette main, les gars, cettes mains, c'est la main du Gouvernement Mondial. C’est un barrage d’artillerie à lui tout seul. Une arme de destruction massive. Je suis papa et zêtes la maman les gars. Et papa était pas content. Ha. Ha. Ha.

Ce n’était pas un rire. Juste une syllabe répétée trois fois.

Bon arrêtez de me tirer cette tête p’tain, c’était qu’une tatane quoi.

Les omoplates de Tonks le chatouillèrent. Sur Tequila Wolf il y a ceux qui ont un instinct de survie. Et y a les morts.

Ho. Faich’.
Reyson D. Anstis
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Mer 13 Juin 2012 - 21:41


    Tout le monde aime l'hiver, et plus particulièrement les enfants. Lorsque les surfaces se recouvrent d'un doux drap blanc malléable à souhait, souvent utilisé pour fabriquer des formes géométriques appelées sphère. Mais aussi pour faire de la luge et glisser sur toute cette neige. Et bien figurez vous que, comme il est désagréable d'être la cible des boulles de neige, il est tout aussi dérangeant d'avoir le rôle de la luge. Mais avant de vous conter l'histoire de la luge vivante, je vais plutôt vous parler d'une bataille. Et bien que la neige fût présente, ce n'était pas des boules glacées qui fusaient, mais bien des billes de plomb sortant de fusils.

    Des coups de feu retentirent un peu partout sur les toits. Par réflexe, mes yeux se fermèrent, prêts à rencontrer la mort comme il se doit. Mais aucune douleur supplémentaire n'infiltra mon corps tandis qu'une détonation suivie le premier brouhaha. Rouvrant les yeux, je pus voir le chef en colère, une bouteille en moins, entrain de râler sur ses sous-fifres. D'ailleurs, il était invraisemblable qu'aucun de ces fusilleurs n'ait touché sa cible. Ah, et bien si. A l'image des enfants sautant sur les bottes et chaussettes de la cheminée à noël, des adultes s'attaquaient aux pieds des chats perchés, bien que suivant les règles, ils n'avaient pas le droit, vu qu'ils étaient perchés… Mais je n'allais pas m'en plaindre. De toute façon, ce n'était pas des enfants mais bien des adultes, donc les règles ne pouvaient s'appliquer car chacun avait les siennes.

    D'ailleurs, la mienne de règle s'intitulait cassos, quand y a le feu au lac, n'attend pas de brûler avec et sauve plutôt tes miches. Pas de pain hein, je parle des tiennes de miches. Seulement, partout où on regardait, il y avait des hommes et des combats. Prisonniers, nouvel arrivant, gouvernement, … De la volaille au géant, il y avait de tout, mais pas de coin désert où s'enfuir. On ne pouvait savoir quel camp gagnait la bataille dans cet Auschwitz, il n'y avait que des corps qui tombaient, que des quilles qui chutaient, mais qui tirait tous ces strikes ?

    Seulement, j'avais à peine re-concentré mon attention sur la recherche d'une porte de sortie que le chef m'assaillit une nouvelle fois. Mon pied en piteux état, et surtout mon regard tourné ailleurs, je ne pus éviter l'inévitable. Nouveau choc au niveau du dos, mais il ne me laissa pas tomber. Par contre, mes jambes eux me laissèrent tomber. Chute en avant, j'écrasais les débris de verre en laissant échapper ma douleur sous forme de gémissement, alors que ma course continuait tout droit, glissant sur la glace telle une luge à moitié brisée mais qui s'entête à résister. Vous l'aurez deviné, voici la partie sur la luge.

    L'hideux et vulgaire chef de la marine était debout sur mon dos, fier tel un surfeur qui… surf. Ou un lugeur qui luge. En tout cas, s'il comptait refaire un tour de piste, qu'il ne compte pas sur moi. Mais sur ce coup là, on ne m'avait pas demandé mon avis. Et en plus de servir de luge pour l'ennemi, je n'étais pas fait de bois mais bien de chaire et de sang. Sang qui, malgré la tenue de prisonnier, se glaçait de froid. Si j'avais la chaire de poule, cela ressemblait plutôt à de gros boutons maintenant. Les lèvres violettes, je crus même avoir une petite stalactite au niveau des narines. Je vous le dis, c'était un coup à se choper un rhum, la crève, la rougeole, la tuberculose, la varicelle, … toutes les maladies passant par là. Mais le résultat ne se fera voir que sous 24h, avec plusieurs jours passés dans un lit à se demander pourquoi on avait fait ça. Évidemment, tout cela était à condition de rester en vie. Et croyez moi, lorsque vous foncez à grande vitesse en direction d'une montagne, vous en doutez.

    Bon, c'était un géant, et non une montagne. Mais la seule différence situait dans le fait que le géant pouvait donner des tartes de la taille d'une montagne, alors que la montagne n'avait que la taille de géant, mais pas les tartes. A moins bien sûr qu'un pâtissier ne passe dessus, mais vous avez compris ce que je voulais dire.

    Arrivant aux pieds du géant-montagne, je lui embrassais d'abord sa chaussure, puis son genou, avant de remonter plus haut, jusqu'à voir son nez de très près… Tiens, c'est pas une crotte là dedans ? Mais le poing de l'ennemi vint le saluer avant que ma tête ne le fasse. Ce qui laissa la voie libre pour… s'envoler plus haut en faite, telle la team rocket qui s'envole, une fois de plus, vers d'autres cieux. Le surfeur-lugeur quitta l'appareil et tomba bien avant moi. Je dus d'abord saluer quelques astres avant de redescendre sur terre.

    Heureusement pour l'infirme que j'étais, l'atterrissage ne fut pas des plus rudes. Le chef allongé exclamant son dernier discours fit rassembler un petit attroupement autour de lui composé exclusivement de la volaillerie. Ce fut d'ailleurs sur l'un de ces drôles d'oiseaux que j'atterris, assommant son chauffeur au passage. Je me retrouvais aux rennes d'un pingouin sans avoir mon permis et qui commença à paniquer à cause du choc qu'il venait de recevoir. Par réflexe, il se mit à courir tout droit, écrasant davantage les omoplates du blessé.

    Indignés par une telle attaque contre leur chef à terre, les chevaucheurs ne tardèrent pas à me poursuivre. Il ne fallut pas longtemps pour arriver face à un mur, le troupeau fonçant derrière moi. Instinctivement, je tirais les cordes sur le côté, ce qui eut pour effet de faire prendre un virage à ma monture. Maintenant, il n'y avait plus de mur devant, mais un géant à la place. Géant que je ne tardai pas à dépasser, mais la troupe qui me suivait passera-t-elle aussi gentiment à côté de cette montagne ?
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Reyson D. Anstis
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Ven 21 Déc 2012 - 0:16

    La montagne qui s'était pris le surfeur-lugeur en mode fusé s'était écroulée l'espace d'un instant. Le sol trembla. C'était à se demander si le choc provenait du poids du tronc de l'arbre ou du tronc du géant. Mais il se releva à temps pour voir les volaillers arriver derrière moi.

    Tandis que je m'éloignais de plus en plus, je le vis en faire tomber deux, des soldats, avant de monter sur leurs montures. Une jambe sur chacune, sa masse divisée de moitié. Et pourtant, les bêtes firent la grimace. Mais une petite baffe du géant leur signifia qu'il valait mieux pour eux de continuer à courir. Suivant notre exemple, certains prisonniers tentèrent de se mêler au bal des pingouins en en empruntant quelques uns. Enfin, je dis emprunter, mais j'ignorais s'ils avaient l'intention de le leur rendre un jour. Le cheval du géant le suivait à la trace, mais personne ne s'occupait de lui car il ne portait personne. Hormis sa crinière j'entends.

    De la bataille infernale, nous voilà dans un chaos désorganisé. L'on ne distinguait plus un camp d'un côté et l'autre plus loin. Prisonniers, soldats, et pingouins étaient mélangés. Enfin, les pingouins pas vraiment, car ils étaient facilement reconnaissables malgré le grabuge, mais vous voyez l'idée. Si bien que l'intention d'utiliser un fusil n'était plus si sûr, car l'on pouvait se tromper de cible et tirer sur un allié. Et tout le monde sait ce que l'on encoure en faisant ça. Il n'y a que lors des soirées jeux sociétés entre amis où l'on peut s'amuser à perdre une flèche dans l'arrière de son pote, mais là c'était la réalité. Le sang, les cris, les répercussions étaient réels !

    C'était au milieu de se capharnaüm que je décidai qu'il serait bon de m'éclipser. D'ailleurs, ça partait un peu de tous les côtés. Tout comme des corps continuaient de tomber sur le champ d'honneur, certains disparaissaient au loin. Je faisais parti de ces derniers, avec Tiplouf, mon pingouin. Le chef de la marine a-t-il été secouru ou était déjà trop tard ? Le géant est-il parvenu à s’échapper ? Je lui souhaite, car c’est sa venue avec des renforts qui m’avait sorti du pétrin. J’ignore le résultat de ces péripéties, je sais juste que le sang avait coulé. Mais la morale la plus importante, c’est que dans ce genre de climat, sortez couvert ! J’ai passé les prochaines journées à me cacher, changeant d’apparence tous les jours, me réchauffant du mieux que je pouvais, et souffrant le martyre à cause d’un satané rhume que j’avais choppé. Ca, et mon pied camembert, mon mal au crâne, et mon dos en compote, évidemment. Au moins, je pouvais compter sur Tiplouf pour avoir de quoi manger.

    Mais une fois ma santé recouvrée, je leur laissai un message avant de quitter cette île. J’avais inscrit dans la glace :

    " Je reviendrais, et avec une veste cette fois ! Comptez là-dessus ! "
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