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Step two !

Ragnar Etzmurt
Ragnar Etzmurt
♠ As de la révolution ♠

♦ Localisation : West Blue

Feuille de personnage
Dorikis: 7920
Popularité: +877
Intégrité: -481

Mer 15 Mai 2019 - 11:47



Sekan

« Bienvenue dans le Nouveau-Monde. » ricana Jonas, avec un geste de la main théâtral.

C’est le seul qui est suffisamment détendu pour sourire. Malgré le fait que ce ne soit pas la première fois que je voyage au sein du Nouveau Monde, il n’empêche que c’est toujours aussi intimidant. La dernière fois, c’était pour une mission sur Parisse, où j’ai mené une enquête aux côtés de Kardelya. Je me souviens d’ailleurs que je dois impérativement y retourner pour remettre de l’ordre, ou du moins tenter de remettre de l’ordre.

Les traits fermés sur mon visage, j’observe notre arrivée sur Sekan qui s’approche à vitesse grand V. La pluie s’abat subitement, me sortant de mes songes, comme si l’on entrait dans un micro-climat. Cela se démontre par la sortie ensoleillée qui nous attend quelques minutes plus tard. J’espère sincèrement que le temps ne variera pas ainsi tout le long de notre séjour, aussi court soit-il. C’est ainsi que le train se met à ralentir progressivement jusqu’à la fameuse gare de Triage de Sekan. Paraît-il qu’elle dessert tous les trains.

Une foule de personnes attend impatiemment l’arrivée d’amis ou de membres de leur famille, des banderoles sont visibles un peu partout. C’est peut-être un peu trop à mon goût, mais ça reste des moments joyeux, donc pourquoi pas. Le style vestimentaire des personnes présente sur le quai est assez particulier, et c’est moi qui le dis ! C’est pour dire. Rafaela se permet même de m’envoyer une petite boutade au sujet de mon accoutrement qui passerait inaperçu dans ce coin du monde. Ma seule réponse ne se résume qu’à un simple regard vers ce dernier.

Durant ce bref arrêt, le temps que des passagers descendent et que d’autres montent, je me laisse distraire par un énorme volcan un peu plus loin. Cette beauté naturelle vaut certainement le détour, mais ce n’est pas tous les jours que l’on peut rencontrer le conseils des DRAGONS. Notre prochain arrêt est Arcadia, qui n’est autre que notre destination finale à bord de ce train. Ce dernier redémarre quelques minutes plus tard. Accoudé au bord de la fenêtre, les cheveux plaqués vers l’arrière par la force du vent, je reste songeur en attendant le début des festivités.


[•••]


Arcadia

Le train sonne l’approche en gare, me réveillant brutalement de ce profond sommeil dans lequel j’étais plongé. Je ne suis pas dans mon assiette, tout le monde l’aura remarqué. Moi, habituellement énergique, grande gueule, toujours fourré dans les mauvais coups… Me voici songeur, calme, silencieux et dormeur. À des antipodes de mes habitudes. Serais-je intimidé pour la première fois ? Stressé ? Quelle est cette boule au ventre ? J’ai l’impression d’être un gosse qui va rencontrer sa célébrité préférée. C’est un peu le cas cela dit.

Nous arrivons enfin, Acardia, dis-je calmement en observant l’arrivée du train en gare.

En terme de superficie, l’île est tout simplement énormissime. J’ai rarement vu une île d’une telle ampleur. Comme dans toutes les gares, il y a du monde en quai. On trouve tous types d’individus, du pauvre clochard au richissime digne héritier. Inutile perdre davantage notre temps, j’en ai un peu marre de voir des gares et des gens sur les quais. Rapidement, je me lève de ce foutu siège et descends le premier. Je remets délicatement la veste de mon ensemble en attendant ces dames.

Ceci étant fait, nous allons maintenant nous rendre dans le quartier le plus sombre de l’île : Tercio. Il serait préférable pour nous d’aller à la rencontre de certains révolutionnaires qui se trouvent dans le coin, annonce Jonas aussitôt sorti du wagon.

Il a probablement compris que je frétille d’impatience depuis longtemps, et donc sans plus attendre, il déballe le prochain objectif. Étape par étape, c’est précisément ce qui rend ce voyage rassurant. Il ne donne que l’objectif de l’étape, sans jamais se projeter au-delà. Non pas parce qu’il ne voit pas aussi loin, mais simplement une déformation professionnelle qu’il a de ne pas surcharger ses hommes standards en guerre. Je ne pense pas être qu’un simple soldat de la Révolution, encore moins Rafaelo dont les différents états de services parlent pour lui.

La capitale est gigantesque. Des bâtiments de partout, des tours si hautes qu’on n’y voit pas le sommet, un monde fou qui peuple les rues… De toute ma vie, je n’ai probablement jamais rien vu de tel. Je suis nature facilement impressionnable mais tout de même. Un regard vers mes deux compères, histoires de ne pas les perdre… Ça peut vite arriver et ce serait vraiment dommage. Surtout quand l’ambiance change du tout au tout.

Clochards, puanteur épouvantable, déchets qui traînent, de pauvres enfants jouant avec des bouts de ferrailles… À quel moment sommes-nous passés du quartier vivant à ce misérable quartier de morts ? Pourquoi une telle inégalité aussi brutale ? Rien d’étonnant en somme, c’est quasi systématique dans les grandes cités, donc bon. Faut dire que comme je l’ai dit, j’ai jamais vu une cité pareille. Alors un tel écart ne passe pas inaperçu.

Inutile de me torturer l’esprit. Ce n’est ni la première, ni la dernière fois que j’assisterai à une telle abomination. Si je ne suis pas capable de voir ces choses, c’est que je n’ai rien à faire ici. Le poing serré, je continue de suivre mes deux acolytes sans broncher.

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Rafaelo
Rafaelo
♠ As de la révolution ♠

♦ Localisation : Goa

Feuille de personnage
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Intégrité: - 1080

Dim 9 Juin 2019 - 13:08



Les soubresauts du train tirèrent l’assassin de ses songeries. Les yeux mi-clos, bercé par les cahots, il sursauta lorsque l’annonce de la gare se fit entendre. CE qui aurait autrefois présenté des semaines de voyages par navire venait de se faire en quelques heures à peine, sans contrainte de recharger les log pose, sans contrainte d’affronter les vents changeants du Nouveau-Monde. Il n’était, pour sa part, jamais allé aussi loin sur ces terres, toujours cantonné là où on avait le plus besoin de lui : sur les terres du Gouvernement Mondial.

Le soleil se reflétait sur les verres des tours, faisant étinceler la cité de mille feux. Les flèches se reflétaient sur l’eau, accentuant l’effet et donnant à Arcadia le lustre qui faisait sa légende. Lentement, le train ralentit, et les machines se stoppèrent, marquant l’arrêt à leur destination. Ragnar et lui croisèrent leur regard, avant de se tourner vers Jonas. Rafaelo entreprit de rassembler ses quelques affaires, avant d’aider le seigneur de la Guerre à déballer les siennes. Rien de bien consistant, ils étaient révolutionnaires après tout. Ils se glissèrent entre les passagers, avant de gagner la cohue de la cité. Un brouhaha incessant bourdonna à leurs oreilles, ne faisant qu’ajouter à l’inconfort de l’assassin. Bien assez vite, il fallut jouer des épaules pour se frayer un passage, éviter les chevaux et voitures qui dominaient les voies passantes. Quelques crieurs publics tentèrent de leur refiler les nouvelles, demandant une somme exorbitante pour leurs journaux. La cité était riche, les quartiers dans lesquels ils venaient d’arriver étaient les plus rutilants de tous : tout n’était qu’abondance. Arcadia était faite pour impressionner. Mais elle n’était pas la première cité à marquer ainsi l’esprit de Rafaelo, et comme pour Goa, ils ne tardèrent pas à rejoindre l’envers du décor.

« Evidemment … les puissants s’arrogent encore et toujours le droit d’exploiter les autres … » murmura-t-il, en faisant jouer entre ses doigts une bourse qu’il avait subtilisée sur le chemin, à l’un des plus immaculés rustauds qui avait eu l’audace de le bousculer.

L’odeur les enveloppa presque aussi tôt, un mélange d’urine et de sueur. La misère trônait partout, au milieu des déchets et des rats. Un air mêlé d’appréhension et de dégoût gagna les traits fins de la donzelle qu’était devenu Rafaelo. Pas envers cet endroit, non, mais envers ces tours immenses. Une envie de les faire chuter, une envie d’anéantir ces castes. Il se retourna et leva les yeux vers le cœur de la cité, qui rutilait encore du soleil couchant. Il plissa les yeux, serra le poing.

« Avançons à couvert. » ordonna Jonas, avant de rabattre sa capuche sur son visage.

Il s’avança en clopinant, suivi de Rafaelo qui fit passer, lui aussi le tissu noir de son habit sur son visage. Il n’était pas de bon ton d’être une femme dans ce genre d’endroit … du moins, tant qu’on avait pas prouvé sa valeur. L’assassin fit jouer ses doigts, impatient de se prêter à un peu d’action. Or, si tout se passait comme prévu … il n’en aurait pas aujourd’hui. Il avait passé tant de temps enfermé dans le train qu’il avait fini par en éprouver une sorte de malaise : tant de nantis, tant de fervents du Gouvernement …

« Là. Attendez-moi ici. » fit la rouquine, en indiquant un coin à ses deux compagnons.

Rafaelo et Ragnar se regardèrent, avant d’acquiescer. Jonas était celui qui connaissait l’endroit, mieux valait qu’il contacte ses connaissances seul. Rafaelo aurait fait pareil : les indic’ n’étaient généralement pas connu pour aimer les invités surprises. Alors ils se glissèrent dans une rue, et s’adossèrent à un mur garni d’affiches de propagande pour la reconstruction d’Espérance, maintes fois profanées et autant de fois recollées. Les minutes passèrent, puis devinrent une heure. La nuit s’installa entre eux, jusqu’à ce qu’un étrange cliquetis ne résonne dans la ruelle. Mandrake mettait un temps fou …

« Mais regardez-moi ça … deux petits égarés se sont réfugiés dans notre terrier … »

Evidemment. Evidemment. L’assassin se retourna et dévisagea une sorte de demi géant, qui cachait l’intégralité de la lumière diaphane venue des rues. Il n’eut pas besoin de se retourner pour savoir que d’autres formes se mouvaient dans le noir, de l’autre côté de la rue. La créature qui avait parlé, d’une voix sépulcrale, fit rouler entre ses dents un rire goguenard. Ses yeux étincelaient d’une lueur jaune dans le noir, et la puanteur de marée basse qui l’accompagnait était éloquente quant à ses origines. Il avança d’un pas lourd, révélant dans la maigre lueur de la nuit une barbe d’algues et un gourdin de la taille de Ragnar.

« On … ne fait que passer. J’apprécierai que vous nous laissiez en paix. » fit l’assassin, d’une voix qu’il espérait libérée de tout fiel.

« Ooooh. Mais si vous ne faites que passer, milady … alors je m’en voudrai de vous importuner. » rocailla l’homme poisson, en se frottant la panse.

Derrière, quelques rires retentirent.

« Merci bien. » trancha l’assassin, puis il fit mine de s’avancer.

Bien entendu, le gourdin de l’imposante créature se posa sur son chemin. Il s’appuya dessus du coude, souriant de toutes ses dents inégales et jaunies par le tabac à chiquer.

« Pas si vite, milady, il va falloir que vous nous … »

Un éclat argenté s’échappa de la main de la « lady » et la masse se sépara en deux. Surpris, la créature s’effondra vers l’avant, mais déjà la main de Rafaelo crocheta son poignet et le rompit dans un craquement sonore. Il pivota sur lui-même et envoya l’être puant s’enfoncer dans une pile de déchet, d’un coup de talon qui résonna comme un coup de feu dans la ruelle. Un nuage d’immondice se souleva et rebondit contre les murs, puis le silence s’installa. La créature venait d’être mise hors de combat en à peine quelques secondes.

« Ramassez votre chef et tirez-vous, avant que je ne change d’avis et lui ouvre le crâne. » ordonna l’assassin, sa capuche toujours sur le visage.

Un humain un peu frêle et maladif s’avança pour vérifier l’état de son chef. Un autre, plus vieux et bardé de cicatrices, se frotta nerveusement les mains avant d’avancer vers Ragnar et Rafaelo.

« Et bien … c’est que … heu … Baldur était censé vous escorter … Jimmy vous attend avec votre ami et heu … et bien … on va avoir besoin de Baldur. » fit-il, piteux.

« Et demander poliment, ça ne vous a jamais traversé l’esprit ? Bordel, c’est toujours pareil quand on demande à des soudards de faire le boulot. » grogna Rafaelo en secouant la tête.

« On devait vérifier que c’était bien vous et heu … trouver un jeune homme et une jeune femme encapuchonnés et un peu … soupe au lait. C’était les consignes, milady. »

Soupe au lait ? Bon. Soit. Celle-là, il l’avait pas volée. Il soupira et se pinça l’arête du nez. Un grognement lourd se fit entendre, à mesure que l’homme poisson revenait parmi les vivants. Il piailla de douleur en constatant son poignet cassé, et certainement quelques côtes fêlées, voire pire.
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Ragnar Etzmurt
Ragnar Etzmurt
♠ As de la révolution ♠

♦ Localisation : West Blue

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Dim 23 Juin 2019 - 22:44



Soupe au lait… Je ne peux m’empêcher de pouffer de rire, jusqu’à ce que ce foutu regard d’assassin me terrorise et me calme de nouveau. Quand je vois la facilité déconcertante avec laquelle il s’est défait du gros molosse, je préfère me détendre un peu. En même temps, c’est un peu con d’aborder ainsi de jeunes gens. La réaction de ma collègue, bien qu’un peu excessive, m’est plutôt légitime. Néanmoins, on se sent tous les deux un peu con quand on réalise qu’il s’agit de nos alliés. Certes, un peu cons, mais nos alliés malgré tout.

- Oh, allez, mon ami-e a retenu ses coups, ça devrait aller, dis-je en m’approchant relaxé de la bête.

Je m’accroupis près de lui en sortant une main de ma poche, afin de le réveiller de son profond sommeil. Impossible de le réveiller. Par la même occasion, je suis légèrement refoulé par cette odeur corporelle qui se dégage de ce corps. Il empeste la mort. Ça m’emmerde un peu quand je réalise qu’on ne peut pas le laisser là, que Rafaela ne voudra pas le porter et que les deux maigrichons n’en sont pas capables… C’est bien évidemment moi, Ragnar le sous-fifre, qui va s’en charger avec le sourire aux lèvres.

Le gros bébé sur une épaule, le gourdin de l’autre, j’avance toujours aussi fièrement derrière ces jeunes gens. « Baldur », comme il est mentionné, doit être un gros bras de ce fameux Jimmy, sans doute connu et respecté de tous dans le quartier. C’est un peu le garant de notre survie. Ou pas. Dans ce genre d’enfer, la peur n’a pas sa place si l’on veut survivre, alors on tente le tout pour le tout. Au fil des ruelles que nous franchissons, je sens de nombreux regards se jeter sur nous, comme si nous étions des proies tant désirées.

Je ne crois pas si bien dire en parlant de « proies », quand le balafré m’explique qu’Arcadia était une grande Nécropole où l’on pouvait se nourrir de quiconque sans être jugé. J’apprends donc que certains sont réellement bloqués ici, quand d’autres sont en fait là pour faire ce qui leur plait. J’agrippe fermement le gourdin. Il ne manquerait plus que je finisse embroché et bouffé par des malades. Et comme souvent, c’est quand on s’y attend le plus que les problèmes surviennent.

Nous voici tout simplement enfermés. Chaque issue est occupée par des types aux regards qui en disent long sur leurs intentions. Les regards sont naturellement tous dirigés vers le silhouette féminine, qui semble faire l’unanimité auprès de mes confrères masculins. Avec un peu de chance, ils n’ont peut-être pas remarqué ma présence. Quoi que c’est pas non plus avec le gros machin sur mon épaule que je vais pouvoir me planquer.

- Baldur étant hors-service, je crains que ce soit à toi de t’en occuper, malheureusement pour ces messieurs, dis-je en esquissant un sourire à la belle Rafaela.
- Regardez-moi ce lâche, dit un gros barbu en léchant sa lame. Même pas foutu de protéger une femme, héhé.

Encore faut-il que cette femme ait besoin de protection ? Dans ma vie, sans compter la femme dont je ne vois actuellement que le dos, j’en ai côtoyé de nombreuses qui m’ont protégé plus que l’inverse. Elles sont si fortes. Ce coup-ci, il s’avère qu’en plus de ne pas réellement appartenir à la gente féminine, ces jeunes gens ont juste à faire avec l’un des plus grands assassins de ce monde. Loin d’être à la hauteur de cet illustre personnage, je n’ai pas l’intention d’être le faiblard de service.

- Que dirais-tu de rester bien sagement à mes côtés pendant que mes copains s’occupent de ta copine ?

L’homme qui se tient derrière moi, assez robuste, pose sa main sur mon épaule. Je ne peux m’empêcher de pouffer de rire avant de reprendre mon sérieux.

- Crétin ! Je n’ai jamais eu l’intention de bouger le moindre petit doigt…

Mes yeux virent au rouge, ma main serre puissamment le gourdin.

- … Jusqu’à ce que tu poses ta sale main sur mon…


Ma voix est remplie de colère.

- COSTARD !!

D’un puissant revers, l’homme est pris en sandwich entre l’arme et le mur de la bâtisse à proximité. Le coup est si fort que le mur s’effrite avant de s’exploser, broyant probablement quelques côtes au passage. Alors que l’attention de tous était dirigée vers ma coéquipière, la voici totalement sur moi à présent. Comment récupérer de l’audience ? C’est très simple : massacrer le plus possible. L’étau se resserre autour de moi, je sens que les vacances sont terminées. C’est du moins ce que je pense jusqu’à ce que le gros bonhomme que je porte sur mon épaule commence à grommeler.


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