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Un mirage, trompeur et éphémère ~

Neesha
Neesha


Jeu 15 Aoû 2019 - 14:29

Neesha
Pseudonyme : Neesha est déjà un pseudonyme
Age : 22 ans
Sexe : Femme
Race : Humaine

Métier :Ex-Courtisane, Voleuse, Receleuse et vendeuse d'esclaves (Magouilleuse pour faire court)
Groupe : Civil

But : S'enrichir et devenir une puissance incontestée de l'ombre.

Équipement : Un très joli revolver et de jolies tenues.

Parrain : /

Ce compte est-il un DC ou un "reroll" ? Nop
Si oui, quel @ l'a autorisé ? /

Codes du règlement :


Description Physique
Comment ne pas commencer la description physique de Neesha par ses yeux ? Après tout c’est la première chose que vous remarquerez, sauf si vous êtes un sacré pervers, alors pour ce public-là, passez directement au troisième paragraphe. La jeune femme a cette spécificité d’avoir les yeux vairons mais mieux encore, leur couleur est pour le moins originale. En effet, l’œil droit de la belle est d’un violet intense à se noyer dans les méandres de la nuit. L’autre, le gauche donc est d’un orange brillant rappelant un lever de soleil. C’est à croire que le jour et la nuit avaient finis par se rencontrer et que de cette charnel rencontre était née Neesha. La jeune femme sait pertinemment que ses yeux sont l’un de ses atouts principaux, elle n’hésite pas à les rendre charbonneux à coût de cosmétique soulignant sont regard. Les sourcils qui surplombent ces deux astres sont à la fois dessinés et doux mais surtout, foncés, d’un marron boisé contrastant avec sa chevelure.

Ah sa chevelure ! Parlons-en, elle en prend soin comme si elles avaient des milliers d’enfant, allant même jusqu’à glaner des secrets d’entretien des cheveux partout où elle passe. Le résultat est épatant car sa splendide crinière blonde retombe jusqu’au haut de ses fesses. Le coiffage est ceci étant relativement simple puisque ses cheveux sont extrêmement lisses : quelques coups de peigne et le tour est jouer. Et cette couleur encore, parlons-en, un blond platine si clair que les lumières si reflète baignant la jeune femme d’un halo angélique. Vous me direz : « beaucoup de couleurs tout de même ». Oui mais tout cela dans une harmonie douce et parfaite.

Voilà votre paragraphe les cochons, je n’utiliserai aucune vulgarité ce qui risque de vous décevoir ! La belle blonde est extrêmement attirante. Elle est dotée de forme généreuses tout en préservant une taille relativement fine. Son fessier si élégamment souligner par la fin de la chute des cheveux permet de comprendre que de dos, vos yeux se baisserait légèrement. De plus, sa silhouette est plutôt élancée puisque la jolie jeune femme mesure un mètre soixante-douze. Il n’y a à la fois rien de trop mais suffisamment. Seul cette marque au fer rouge au-dessus de sa cuisse droite dénotait et prouvait cette échelle sociale plutôt basse insoupçonnable de prime abord. En effet, son allure laisserait à penser que c’est une femme plutôt aisée et d’une élégance digne d’une reine.

Neesha est une grande amatrice de mode et adore posséder de splendides robes. Elle privilégie généralement des couleurs neutres tels que le blanc et le noir. Cependant les deux lui donnent une allure totalement différente : alors que le blanc souligne le côté angélique de ses traits, le noir quant à lui témoigne de la puissance de caractère et de la dureté de la belle.

Pour résumer, Neesha est un savant mélange d’ombre et de lumière, finalement, elle est à l’extérieur ce qu’elle est à l’intérieur.


Description Psychologique
Décrivez les traits de caractères forts de votre personnage : que pense-t-il face à un adversaire ? Comment voit-il le monde ? Qu’aime-t-il dans sa vie, que n’aime-t-il pas, que ne supporte-t-il pas ?
[Comptez une quinzaine de lignes minimum.]


Biographie
« Emmenez la dans la cale avec les autres, il me reste des achats bien plus intéressants à faire. »

Carotta se retrouva alors dans la pièce sombre dont une simple bougie permettait de distinguer les regards tristes, et désespérés d’une dizaine de jeunes femmes et de jeunes filles recroquevillées sur elles-mêmes. Quelques autres belles créatures furent à leur tour jetées dans ce qui ressemblait dorénavant plus à un regroupement de bâtardes et de veuves éplorées qu’à la cale habituelle d’un bateau. La voix de celle qui avait l’air d’avoir le pouvoir se fit de nouveau retentir dans un ton sec et virulent après qu’un violent coup avait été donné. Un coup si puissant qui semblait avoir fait trembler tout le navire.

« Je vous avais dit d’être délicat avec ma marchandise et au lieu de ça, vous les jetez comme du vulgaire bétail. Elles ne vaudront plus rien si vous les abîmer. Bon, partons, et si je vous y reprends Edgar, vous finirez comme ce pauvre Marcus avant vous ! »

Le bateau se mis alors à bouger puis à voguer pendant des jours, peut-être même des semaines. En réalité, les jeunes femmes qui n’avaient pas bougées de la cale avaient une notion du temps amoindrie. Seul le maigre repas par jour attestait soi-disant des douze jours de trajet. Ce dernier avait été particulièrement long et éprouvant puisque les femmes ne s’étaient adressées que quelques mots durant le voyage tant elles étaient pleines de craintes et de désespoir. Carotta avait tout de même réussi à glaner quelques informations auprès de sa voisine de gauche. Celle-ci semblait différente des autres : elle paraissait plus âgée, plus enveloppées et son visage couvert de cicatrices reflétait plus les dures épreuves qu’elle avait due endurée que la beauté apparente des autres femmes de la cale.

« Cela fait des années que je servais Monsieur et Madame Barlgard en tant que cuisinière mais à la mort de Monsieur, Madame a décidé de me congédier et m’a vendu à des marchands d’esclaves… Et aujourd’hui je suis ici… Vous savez, cette femme qui nous a acheté, je la connais bien, elle est sur la place du marché toutes les semaines pour la vente d’esclaves. Elle achète les plus belles esclaves pour en faire des filles de joie. Les gens l’appellent « La Matrone », elle possède l’une des maisons de plaisance les plus influentes de South Blue. Je suis encore étonnée qu’elle m’ait achetée… »

Cette femme semblait se complaire dans sa vie miséreuse, comme si elle n’avait connu que ça : c’était d’ailleurs probablement le cas. Cependant, Carotta souhaitait un avenir radieux et le début de sa vie ne l’avait pas aidé. Abandonné par ses parents trop pauvres dès la naissance, elle avait vécu dans un orphelinat toute sa vie. Là-bas, bien que tous les jours n’étaient pas simples et que les enfants sautaient environ un repas sur deux, elle y avait des amis. Cet orphelinat était dirigé par une femme si gentille et si innocente : Madame Fernel. C’est d’ailleurs elle qui avait donné le nom de Carotta à la jeune fille dû au fait qu’elle avait été déposée devant la porte de l’orphelinat, pleine d’une poussière orangeâtre qui lui faisait ressembler à une carotte. Cependant, l’innocence de Madame Fernel avait fait qu’elle n’était pas parvenue à faire survivre son orphelinat et qu’elle avait été obligée de le vendre ainsi que tous les enfants… Cela n’était pas sans tristesse mais n’était-ce pas finalement de la faiblesse ? Carotta avait alors quinze ans. C’est à ce moment qu’elle fut rachetée par la Matrone et emmenée jusqu’à la maison de plaisance : « Le Rougegorge Chantant ».

Lorsque les jeunes femmes entrèrent dans l’établissement, elles furent émerveillées par la beauté du lieu. Quelques esclaves furent emmenées dans une autre pièce, dont la voisine de gauche. Ne restait que les plus jeunes et les plus charmantes. Une femme d’un certain âge mais d’une élégance rare dans sa robe noire pris alors la parole. Cette même voix….

« Mesdames, pour les autres, je suis la Matrone, mais vous, vous pourrez dorénavant m’appeler mère. Je vous choierai comme mes filles, vous nourrirai, vous habillerai, vous aurez une vie plus que correcte et je serai toujours là pour vous en cas de problème. En échange de l’amour d’une mère que la plupart d’entre vous n’avez jamais eu, vous travaillerez pour moi. Votre travail consistera tout simplement à utiliser vos charmes pour séduire et satisfaire les besoins des hommes qui viendront ici. Une seule chose leur sera impossible, vous faire du mal physiquement, je veux que vous me rapportiez chacun de ces actes. Vous êtes belles et vous devez le rester. Puis lorsque vous aurez suffisamment travaillé pour votre mère, je vous libérerai mesdames, vous serez libres. Aujourd’hui, c’est d’ailleurs le cas de dix de mes filles. Grinda, faites-les sortir. »

Un groupe de femmes d’une beauté indescriptible dans leur splendide robe descendit dans la joie et dans la bonne humeur, comme si elles n’étaient pas prisonnières. Ou alors était-ce la joie d’être enfin libres qui les rendaient si rayonnantes. Dans tous les cas, leur passage se voulait rassurant.

« Donner le meilleur de vous-même et ce sera votre tour mes filles. Bien Grinda, envoyez-les se faire marquer, puis se laver, se faire maquiller et habiller, des clients arriveront bientôt. »

Tout se passait très vite, chacune ne savait que penser. Entre la joie de pouvoir un jour être libre, la peur de la tâche à effectuer et le fait d’être rassurée de ne pouvoir être battues. Toutes se firent marquer au fer rouge… Une douleur horrible dont ressortie sur le haut de la cuisse droite de Carotta un rougegorge, signe de son appartenance à la maison. Elles furent ensuite vêtues de robes resplendissantes et maquillées à la perfection. Elles passèrent alors une à une devant La Matrone.

« Vous, quel est votre nom ? »

« Je suis… Carotta… »

« Carotta ? Hahaha, quel nom ridicule ! Et bien dorénavant, vous serez Neesha. Et soyez un peu plus sûre de vous ma fille, c’est vous qui avez le pouvoir maintenant. »

C’est ainsi que commença la vie de fille de joie de Neesha. Chaque jour se passait à satisfaire les désirs les plus douteux de quelques hommes riches, marines en manque d’affection et même de certaines femmes au envies dissimulées. On avait appris à Neesha tout ce qu’il fallait savoir pour devenir irrésistible, si bien que bon nombre de ses clients tombaient amoureux et lui offraient des cadeaux. Cadeaux que bien entendu la matrone récupérait pour la remercier du traitement accordé. Au fil des années, Neesha était satisfait de sa situation, elle avait appris comme toutes les autres à apprécier leur mère puis rêvait de finir libre, alors elle s’efforçait de donner son maximum. Cependant, un jour, en marchant dans le parc de la maison, la jeune femme remarqua au sol un objet brillant. En s’approchant de plus près, il s’agissait d’une bague mais pas seulement… Une bague qui se trouvait encore accrochée à son doigt et ce dernier était là, par terre. Au-delà de l’horreur de cette vision, quelque chose de bien pire venait de se produire… Cette bague, Neesha la connaissait, il s’agissait de la bague de Palomé, l’une de ses amies qui avait été libéré quelques jours plus tôt. La jeune femme garda son calme puis attrapa le doigt, il lui fallait enquêter. Elle avait bien trop longtemps été aveuglée par la sympathie apparente de la Matrone et la sécurité qu’elle lui offrait, quelque chose clochait avec ces libérations…

La personne la plus faible et qui pourrait lui apporter des réponses, c’était Edgar : le coffre-fort de la Matrone, son homme de main. Il se disait que la tenancière lui avait fait faire couper ses outils génitaux pour le rendre imperméable à la beauté des jeunes femmes de joie qu’il côtoyait chaque jour. Beaucoup le craignaient mais Neesha avait lié une relation de confiance avec lui, ils se racontaient leurs anciennes vie, chose qui était normalement interdite au sein du Rougegorge Chantant. Edgar avait été sauvé par la Matrone des mains d’un maître terrible qui lui avait d’ailleurs arraché son œil droit lui donnant un air terrifiant. Neesha ne l’appréciait pas particulièrement, mais elle aimait à le manipuler afin d’obtenir le journal. Elle souhaitait se tenir informer de tous les évènements qui se passaient et arrachait les pages parlant d’objets de valeurs qu’elle projetait déjà de dérober lorsqu’elle pensait encore pouvoir être libre. Cette fois, il lui fallait des informations. Après avoir attaché un capitaine de la marine et l’avoir à sa demande griffé et fouetté élégamment, la jeune courtisane retrouva Edgar. Après quelques manipulations enjôleuses, elle lui demanda ce qui arrivait réellement aux femmes libérées. L’homme défiguré ne répondit pas, il restait muet et regardait Neesha interrogateur. Il avait envie de lui parler, ça se voyait, elle était la seule qui daignait lui adresser la parole dans ce fichu bordel ! Et pourtant il ne pouvait rien dire. La blonde changea donc de sujet puis approcha ses lèvres de l’homme répugnant qui devait approcher de la cinquantaine d’années. Il la repoussa gentiment une fois puis succomba. La rumeur était vraie… Mais il y avait tant d’autres façons de satisfaire un homme qu’Edgar découvrit certainement ce qu’il s’était interdit toute sa vie, pire encore, ce que la Matrone lui avait interdit !

Au fil de ses années, Neesha avait glané de nombreuses informations auprès des hommes puissant avec qui elles avait couché. Les hommes parlent énormément sur l’oreiller, et Edgar malgré qu’il ne fût plus tout à fait un homme ne dérogea pas à la règle.

« Lorsque la Matrone se lasse, elle se débarrasse des courtisanes… Elle a un marché avec un scientifique qui récupère les membres des femmes pour faire des tests. Elle ignore exactement le but de ces tests mais cela lui rapporte beaucoup d’argent. Et… je l’aide avec Grinda à effectuer ces ventes. En échange, elle nous a promis de nous libérer dans quelques années. »

« Quelques années ?! Mais enfin, elle te trompe comme elle trompe tout le monde ici ! Nous ne sommes que ses marionnettes pour qu’elle puisse s’enrichir… Et cette Grinda… Elle était tellement gentille avec nous… Partons Edgar, ensemble ! Je sais que vous aimez pêcher sur votre barque, où que vous la cachiez, utilisons la pour s’enfuir ! »

« C’est bien trop risqué Neesha … »

« Mais… Mais je vous aime Edgar. »


L’homme eu comme une lumière qui s’alluma dans son œil restant. A la nuit tombée il alla la jeune blonde aux yeux vairons qui avait pris avec elle un poignard, lui servant parfois pour quelques clients, puis il l’emmena dans un sous-sol dissimulé sous une statue du jardin. La vision du doigt à la bague de son amie fut empirée lorsqu’autour d’elle gisaient des morceaux de corps de toutes ses collègues. Neesha n’avait pas réellement de scrupule à les laisser là. Monter une rébellion aurait été un gros risque de toutes mourir et ce qui lui importait le plus était de se sauver elle. Au fond de la pièce, il y avait la fameuse barque lotie de quelques vivres. Des portes s’ouvrirent sur la mer et les deux fugitifs montèrent sur la barque puis fuirent. C’était incroyable de penser qu’il était si simple de s’évader, mais toutes les femmes se pensaient prisonnières mais chanceuses, puis avec l’espoir de la liberté. Aucune n’avait encore tenté de s’enfuir. Mais cet Edgar ? Quel imbécile. Il savait tout, tout ce temps et étaient toujours resté là et pour quelques simples roucoulades il prenait finalement le large. Il dégoûtait la jeune femme mais il était sa porte de sortie d’autant plus que c’était lui qui ramait encore et encore.

Après des jours et une nourriture à sec, une île était en vue. Un miracle de l’apercevoir mais aussi de ne pas avoir vu la matrone les récupérer. Elle avait un navire pourtant… Il faut dire qu’elle n’avait probablement aucune idée de la direction prise par la petite embarcation. C’était donc le moment, Edgar était plein de joie, il s’écriait qu’ils allaient enfin pouvoir commencer leur vie d’amoureux, leur vie à deux. Neesha planta le poignard dans le cou du borgne alors qu’il ramait de dos.

« Tu es répugnant, et pire, tu es un monstre. »

Le corps tomba puis la jeune femme le hissa non sans difficulté par-dessus bord.  Elle se saisit des rames puis se refugia sur l’île à proximité. Elle joua de son charme afin de se faire offrir le repas par quelques marins puis débuta une nouvelle vie. Elle ne resta pas longtemps sur l’île puisque l’aventure l’appelait. De plus, elle était encore bien trop proche du Rougegorge Chantant. La Matrone risquait d’avoir envoyer des hommes pour la retrouver, elle et Edgar. De plus il y avait cette marque au fer rouge sur la cuisse que la jeune femme était obligée de dissimuler au risque que la réputation de l’endroit joue contre elle.

Elle partie donc, charmant des hommes, leur dérobant des objets puis les revendant afin de se nourrir. Elle fit des rencontres douteuses et trempa dans quelques trafics, notamment celui d’esclave. Une esclave vendant des esclaves, c’était atypique… Mais sa beauté et son charme ravageur était une arme redoutable. Elle avait tout à découvrir et des années à rattraper, elle comptait bien devenir plus puissante que la Matrone, pour se venger mais aussi s’offrir le confort de vie qu’elle avait toujours mérité.


Test RP
Le Test RP est obligatoire, il vous sera donné par le modérateur responsable de la section présentation une fois achevées les étapes précédentes. Faire un test RP avant cette intervention sera totalement inutile : il ne comptera pas.



   
Informations IRL

• Prénom :
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• Aime :
• N'aime pas :
• Personnage préféré de One Piece :
• Caractère : Quelques mots pour vous décrire ? C’est toujours plus agréable de savoir avec qui on écrit...
• Fait du RP depuis :
• Disponibilité approximative :
• Comment avez-vous connu le forum ?


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Dernière édition par Neesha le Mer 21 Aoû 2019 - 21:24, édité 5 fois
Jaros Hekomeny
Jaros Hekomeny

Modérateur
••• Agent de catégorie III •••

♦ Localisation : East Blue

Feuille de personnage
Dorikis: 3201
Popularité: 52
Intégrité: 72

Jeu 15 Aoû 2019 - 18:28

Bonjour ou bonsoir !

Bienvenue sur le forum, j'espère que tu t'y plairas ^^.

Tu as posté ta présentation, tu disposes donc de dix jours pour la terminer. Si tu as des questions n'hésite pas à t'adresser au staff, et si tu as besoin d'un délai supplémentaire aussi.

Voilà voilà, puisses-tu t'amuser dans ton écriture ^^.

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