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La Spouzi Race fantôme

Roy D. Aston
Roy D. Aston

♦ Localisation : Archipel aux Éveillés
♦ Équipage : Équipage du Tyran

Feuille de personnage
Dorikis: 3769
Popularité: -393
Intégrité: -283

Ven 14 Fév 2020 - 23:48

Escortés par Amadeo Spouzi, le gérant de la Spouzi Race Company, Gal Dome son bras droit, une exotique ange ingénieure répondant au nom de Rosa et leurs gardes du corps, l'équipage du Tyran se dirigeait vers la côte. L'île principale de l'archipel était d'une singulière beauté en cette nuit illuminée et les trois pirates appréciaient le spectacle. Leur protecteur avait souri en remarquant leur émerveillement, avant de leur conseiller d'en profiter : tout comme ç'avait été le cas pour lui, le spectacle finirait inévitablement par devenir banal après leur séjour. Bien que la nuit soit tombée depuis maintenant quelques heures, une lumière naturelle générée par l'environnement des îles de l'archipel maintenait un éclairage constant, qui faisait figure de grand jour.

Hochant la tête, Lily la femme-poisson comptable répondit à la bienveillance d'Amadeo en engageant la conversation avec lui et demanda plus d'informations sur la raison pour laquelle il les avait aidé un peu plus tôt. Faisant pleinement confiance à sa compagne, Roy la laissa se charger d'en apprendre plus sur leur hôte et s'intéressa plutôt à l'ange, qui avait certainement piqué son intérêt. Jeska Khamalson, l'autre ange qu'il avait rencontré plus jeune à Hinu Town avait certainement été avare d'informations quant à sa terre natale. Le temps était enfin venu et il brûlait d'en apprendre plus sur les légendaires îles célestes.

 - Rosa c'est bien ça ? fit le pirate pour engager la conversation alors qu'il lui tendait la main, enchanté. Excusez-moi on doit vous le dire souvent mais... j'ai tellement de questions, avoua-t-il de but en blanc avec un léger rire.

Un mince sourire conciliant sur le visage, la créature lui serra la main avant de lui faire signe qu'elle ne prenait pas ombrage d'un signe de tête.

 - Oui je suscite souvent ce genre de réaction, confirma-t-elle, de plus en plus à mesure que je me rapproche de Red Line à vrai dire.

Ricanant doucement à ces mots, ses petites ailes s'agitèrent au rythme de son amusement et laissèrent tout le soin à Roy de la détailler. Elle était d'une apparence singulière, même en omettant ses attributs angéliques. Savant mélange de beauté sauvage et d'apparent raffinement, elle possédait cette aura séduisante qui poussait les gens à se retourner sur son passage. Son crâne était rasé sur un côté et sur l'autre de longs cheveux aux pointes teintées de violet cascadaient sur son épaule. Légèrement moins grande que Lily, avec un corps svelte, fin mais musclé, elle possédait des traits raffinés, de grands yeux bleus et un petit nez menu qui contrastaient avec les tatouages tribaux qui lui recouvraient la peau. Cette dernière était plus foncée que celle déjà basanée de Roy.

Le capitaine arborant lui-même quelques tatouages sur le corps, il n'avait pas manqué de remarquer leur intérêt commun pour cette forme d'art. Rosa en possédait bien plus cependant et contrairement à lui, les siens semblaient tous avoir été réalisé par la même personne, dans le même style tribal - probablement un signe d'appartenance à une quelconque culture - dont il brûlait d'en apprendre plus. Complétant son apparence sophistiquée, elle portait de larges boucles d'oreilles créoles, un maquillage foncé et ses sourcils étaient cisaillés par endroits, l'ensemble contrastant étrangement bien avec le style vestimentaire très coloré des habitants de l'archipel. Elle avait fait l'impasse sur le maillot de bain cependant et arborait un mini-short, de légères bottes confortables et une chemise à la blancheur immaculée.

 - Que vous vous "rapprochez de Red Line" ? ne manqua pas de relever Roy alors qu'il se mettait à lorgner l'arme de l'ange.

 - On peut se tutoyer ? réagit-elle au quart de tour, tout en réajustant bazooka sur son épaule pour offrir une meilleure vue au pirate, n'ayant pas manqué de remarquer son manège. La formalité c'est pas mon truc.

 - Oui bien sûr, acquiesça Roy distraitement, qu'est-ce que... qu'est-ce que c'est que cette arme ? choisit-il finalement de demander parmi la myriade de questions qui lui brûlait les lèvres.

Le principe semblait le même que toutes les autres armes du genre qu'il avait déjà eu l'occasion de voir sur les Blues. Seulement cette itération semblait infiniment plus raffinée que les armes brutales et grossières auxquelles il avait été habitué. Contrairement aux bazookas ordinaires, celui-ci semblait plus long et plus  fuselé, composé d'un alliage métallique sombre, brillant et lustré qu'il ne reconnaissait pas. Des fioritures dorées stylisées avaient été gravées sur les points-clés de l'arme tel que le manche et le repose-épaule, rajoutant du prestige à l'engin de mort. Un renflement à l'arrière de l'arme semblait abriter un dispositif qu'il n'avait jusque-là jamais vu et dont l'utilité lui échappait. Et les projectiles que tirait cet engin étaient tout sauf conventionnel, comme il l'avait découvert un peu plus tôt quand la Spouzi Race avait permis aux tyrans d'échapper à une attaque de chasseurs de primes.

 - L'un de mes bijoux, révéla Rosa avec fierté et un clin d’œil, c'est un Burn Bazooka de mon peuple que j'ai modifié. Le compartiment à dials a été remplacé par une alcôve qui stocke mon Chemical Juggling, donc j'ai appelé cette arme un Chemical Bazooka !

 - Ah les dials je connais ! s'écria un Roy pressé de montrer qu'il n'était pas totalement aux fraises, courtoisie de Jeska, c'est les coquillages magiques. Mais c'est quoi alors ce Chemical Juggling ? C'est pas un peu étrange de remplacer ce qui fait l'arme spéciale en premier lieu ?

L'ange sembla réfléchir quelques instants, avant de finalement hausser les épaules et lever une main, paume tournée vers le ciel. Une brillante boule de flammes rose et indigo se généra soudainement au creux de sa poigne, qu'elle eut vite fait d'étouffer en refermant ses doigts vernis dessus. L'éclat soudain aveugla brièvement le pirate qui garda une image rémanente sur la rétine, mais il n'en aurait pu moins s'en soucier tant la démonstration l'avait étonné.

 - Rosa..., lâcha soudainement Gal Dome un peu plus loin en arrière, faisant tiquer l'ange qui se retourna et croisa le regard réprobateur de son compère.

Penaude, elle s'excusa brièvement auprès de la brute blonde avant de se saisir à nouveau de son arme des deux mains et d'en baisser le nez. Là elle sembla se recroqueviller sur elle-même, serrant son Chemical Bazooka contre son épaule comme s'il c'eut été agi d'une bouée de sauvetage.

Sans trop comprendre ce qui venait de se passer, Roy se retourna et croisa le regard du bras droit d'Amadeo. Ce dernier lui offrit un sourire qui devait se vouloir bienveillant, mais qui eut plutôt pour effet de hérisser les poils du pirate. Il devait l'avoir assassiné du regard pour avoir suscité une telle réaction chez elle, et pourtant son visage semblait trop doux et paternel pour pouvoir générer ce genre d'expression. Roy était confus.

 - Les autochtones ont des superstitions tenaces, expliqua le blond se voulant rassurant, je ne voudrais pas que notre chère petite Rosa s'attire leur hostilité plus qu'elle ne l'a déjà fait.

Sans répondre, Roy hocha la tête et en revint à son interlocutrice. Un léger coup d’œil du côté d'Amadeo lui permit de voir que l'homme n'avait semble-t-il rien capté de l'échange de ses compères, une étrangeté considérant le regard que Lily lui jeta, cette dernière ayant manifestement surpris la scène. Elle se fit rapidement accaparé de nouveau par l'homme d'affaire cependant, qui désirait poursuivre leur conversation. Décidant d'ignorer le curieux échange auquel il venait d'assister, il se promit d'y revenir plus tard, quand la brute ne serait plus dans les parages. Et puis il était décidément bien trop intéressé par ce qu'il venait de voir pour ne pas poursuivre leur conversation comme si de rien était.

 - Tu as un pouvoir ? demanda-t-il abruptement à l'ange pour la faire sortir du triste mutisme dans lequel elle s'était brièvement plongée. C'est un fruit du démon ?

 - Quoi, un fruit du démon ? s'étonna-t-elle, instantanément sortie de sa torpeur. Non, non bien sûr que non, n'importe qui peut développer ce pouvoir, il faut juste des connaissances de base en chimie, c'est tout. Enfin "des connaissances de base"... il faut un certain niveau en chimie plutôt, ça et boire beaucoup de cola.

 - Du cola... ça fonctionne au gaz ton truc ? intervint soudain Mochi plus loin avec une grimace dégoûtée.

Elle marqua un temps d'arrêt, avant de pouffer, soudainement ragaillardie.

 - Pas ce genre de gaz, éluda Rosa en se retournant vers lui, après avoir éclaté de rire à la remarque impromptue du médecin des tyrans, je ne brûle pas du méthane je te rassure.

 - Mais comment tu le génères ton gaz du coup, par les f..., s'apprêta à poursuivre le boulonné, avant d'être arrêté in extremis par Amadeo qui les avertit de leur arrivée.

Au bord de la plage, plusieurs engins les attendaient sur le sable. Ils semblaient spacieux, pouvant aisément accueillir trois à quatre personnes. Une coque en bois renforcée laissait penser qu'ils avaient affaire à des véhicules aquatiques et comme de juste, l'entrepreneur leur présenta ce qui était le modèle utilitaire des fameux wavers de courses.

Prudemment et - dans le cas de Roy - brûlant d'excitation, ils embarquèrent et quand tout le monde fut bien installé, les pilotes engagèrent les moteurs. Sans même avoir besoin de pousser les engins dans l'eau, ces derniers bondirent d'eux-même en avant, dans un puissant ruckus qui fit s'envoler des tonnes de sable et vinrent percer la surface de la mer. Hurlant de joie, le capitaine pirate apprécia pleinement le souffle des embruns sur son visage et la sensation de vitesse inégalée qu'il ressentit en cet instant.
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Caramélie
Caramélie
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♦ Localisation : Alabasta

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Aujourd'hui à 1:18

(☼ Le lendemain matin ☼)

Cher journal,

Porté par les vagues et le vent, le voilier me transporte à bonne allure dans les eaux chaudes et lumineuses de l'archipel. J'ai passé suffisamment de temps dans les recoins les plus sauvages de ces îles pour ne plus m'émerveiller de leur aspect singulier, mais je reste admirative devant leur beauté et leur végétation si étrange qui les fait ressembler à des dômes lumineux où l'on aurait allumé des centaines de milliers de bougies. Par ailleurs, leur climat très favorable, chaud et ensoleillé, n’est pas pour me déplaire et donne à mon séjour de petits airs de vacances ! C’est autant pour m’adapter au climat qu’à la mode locale -dans une certaine mesure- que j’ai délaissé mes tenues habituelles au profit d’une très jolie robe de plage blanche recouverte de motifs floraux colorés et d'un chapeau à larges bords.

A côté de moi, pas de sbires du Cipher Pol pour une fois (soi-disant que ma mission n'en nécessitait pas, mais mon avis sur la question journal c’est que mes chefs de font leurs radins !), mais une civile, une femme aux cheveux bruns mi longs correspondant au détail près à l'image que l’on se fait d’une femme d'affaires, et répondant au nom d'Ephonomy Poulet-Braisay. Nous accompagnent également deux gros costauds, d'anciens pêcheurs de l'île que j'ai engagés pour leur tour de bras plus large que ma tête, leur faculté à avoir l'air menaçants, et leur capacité à manoeuvrer le voilier qui nous transporte. Ils n'ont pas de noms. Enfin si, évidemment qu’ils en ont, mais je ne les connais pas. Je les ai oubliés.
Non journal, ils ne sont pas là juste pour consoler mon ego parce que je n'ai pas pu avoir de sbires sous mes ordres ! D'ailleurs, et si c'était le cas ? En revanche, si jamais tu sous-entendais que je profite de mes missions officielles du gouvernement pour arranger mes affaires privées et que, alors que je suis ici pour un travail d'enquête, j'en profite pour monter une nouvelle boutique de mon entreprise Sirena, recruter des employés et prendre contact avec des partenaires économiques, là tu aurais parfaitement raison ! C'est ce qu'on appelle joindre l'utile à l'agréable, ou plutôt l'obligatoire et l'intéressant.

Ephonomy, c’est la directrice et gérante de mes affaires privées sur l'Archipel des Éveillés. Nous ne nous connaissons pas depuis très longtemps à vrai dire: recrutée via une petite annonce dans le journal, je ne l'avais rencontrée qu'une seule fois avant mon retour sur l'archipel avant-hier, et la plupart de nos échanges s’étaient fait par escargophone. C’est elle qui s’est occupée d’engager nos premiers employés (les deux marins patibulaires) et de poser les bases de mon implantation ici. Pour te donner une idée de notre niveau de proximité, elle pense que je me nomme madame Sirena. Contrairement à moi elle a fait les études appropriées pour devenir une experte dans les dernières techniques en vogue de "coaching", "managementing", "team building" et tout un tas d'autres mots en "ing"  compliqués pour qualifier le fait qu’elle sait s’occuper d'une entreprise. Mais contrairement à elle, j'ai de l'argent pour exploiter ses compétences !
Elle a un petit peu déchanté en comprenant que son travail allait consister avant tout à s’occuper d’une petite boutique de souvenirs sur la route de tous les périls, mais cela ne nous empêche pas à toutes les deux de voir les choses en grand !

♦♦♦♦

Le soleil a complètement fini de remplacer la lune -ce qui ne change pas grand-chose à l'éclairage ambiant déjà plus que suffisant, et c’est tout juste si la couleur du ciel passe de jaune-orange à jaune-bleu- lorsque nous atteignons l'île. Nous prenons pied sur le débarcadère, un simple ponton de bois où sont amarrées quelques embarcations étranges. Je prends le temps d'observer de plus près ces étonnantes fusions entre des barques et des cheminées, et je devine qu’il s’agit là des fameuses créations de Spouzi.

"- C’est un peu trop… artisanal comme design, vous ne trouvez pas ? On devrait faire quelques A-B tests et comparer les analytics pour améliorer notre B to B."

Je n'ai absolument rien compris comme d’habitude, et c'est surement bon signe. Ça doit vouloir dire que j'ai bien fait de l'engager car elle pense à des choses indispensables dont je n'avais pas la moindre idée de l’existence.
Dans ces cas-là, ma stratégie consiste à faire semblant de comprendre mais à me désintéresser du sujet.

"- C’est parfait. Ahem. Faites donc ça, et vous me montrerez ce que ça donne."

"- Nos wavers de transport. Ce sont de pures merveilles de technologie n'est-ce pas ? Et encore, vous n'avez pas vu les modèles de course !

La personne qui nous interrompt et qui me sauve de devoir trop rentrer dans les détails est une jeune femme à la peau brune, au regard intense et au goût immodéré pour les bijoux qui tintent en s’entrechoquant. Dès le premier regard elle m’inspire la méfiance, mais bon je te connais tu vas encore me reprocher de juger les gens sur leur apparence et me dire que c’est un comportement stupide. Et tu aurais tort, ça fonctionne neuf fois sur dix !
Elle nous tend la main, tout sourire, et ajoute:

"- Je suis Ines Djama, avocate et bookmaker de la Spouzi Race Compagny. Ravie de vous rencontrer ! Monsieur Spouzi vous attend, je vais vous conduire à lui."

Mes employés et moi lui emboitons le pas, et traversons ce que les habitants de l'archipel appellent avec une bienveillance toute relative l'usine à weavers. Il s'agit d'une série de hangars, de cabanes et d'ateliers à ciel ouvert, le croisement entre un chantier naval et une fonderie où se côtoient diverses professions allant du charpentier au peintre en passant par -si j'en crois les débris calcinés par endroits- la science des explosions expérimentales. Quelques travailleurs s'y affairent déjà malgré l'heure matinale pour assembler ce qui ressemble à un modèle en version réduite des "barques à réacteur" que nous avons vues sur le ponton. Celle-ci paraît beaucoup plus sophistiquée et raffinée, et si j’avais eu le temps je me serais attardée à me renseigner sur le pourquoi ils s’embêtent à y sertir de gros coquillages..

♦♦♦♦

Amadeo Spouzi, ancien officier de la marine, aventurier, philanthrope, et nouvellement créateur de la Spouzi Race Compagny, colle parfaitement à l'image que je me faisais de lui. Bel homme, la mâchoire carrée, le sourire charmeur et des cheveux volant au vent, il a un œil vif, unique, tandis que le bandeau noir qui lui masque le second achève de lui donner un air d'aventurier.

"- Mesdames !" S'exclame-t-il en tenant à juste titre mes deux gorilles pour quantité négligeable, "soyez les bienvenues sur mon île !"

Il me décoche un sourire charmeur auquel je répond par un sourire encore plus scintillant si la chose est possible, et il me saisit délicatement la main pour y déposer, en véritable goujat qui se croit raffiné, un baisemain.

"- Vous devez être la ravissante madame Sirena ?"

Nous nous plions tous les deux au jeu de séduction professionnelle par un déballage de politesse excessive, de sourires et paroles amicales, de compliments qui sonnent faux et de présentations. Il se sent obligé de me présenter à nouveau a guide "Ines Djama, mais que vous connaissez déjà haha", ainsi qu'un homme blond et barbu qui se trouve être son ingénieur en chef. Nous sommes ensuite rejoints par un individu dont la vue semble mettre Spouzi de particulièrement bonne humeur.

"- Ah, le voilà ! Je vous présente monsieur Aston, mon protégé", s'exclame notre hôte en prenant le nouvel arrivant par les épaules. "Nous avons de grands projets pour lui ici !"

Il s'agit d'un homme à la peau mate et aux traits fins, quoique gâchés par cet air de brute qu'il affiche. De brute mal réveillée, avec ses yeux cernés et son air de ne pas trop savoir où se mettre, et je suis certaine que personne encore ne lui a donné l'astuce du masque sur les yeux pour pouvoir dormir en paix dans cet archipel sans nuit !

"- Roy, je vous présente madame Sirena, une de nos investisseuses."

Je lui adresse un sourire poli doublé d'un regard chargé en sous-entendus "Spouzi dit du bien de toi donc je veux bien le croire, mais ça ne fait pas de toi une personne respectable". Notre hôte, lui, ne perd rien de son enthousiasme: son œil passe du nouveau venu à moi et il déclare:

"- Nous allons faire de grandes choses ici tous ensemble !"

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La Spouzi Race fantôme Hannem10
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