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Alday vs Wild ?

Alday
Alday

♦ Localisation : Torino

Feuille de personnage
Dorikis: 1851
Popularité: -73
Intégrité: -63

Dim 24 Mai 2020 - 21:34


CHAPITRE V

 

ALDAY vs WILD?
  

          La dernière île visitée était déjà loin derrière et une caravelle de la marine se dirigeait vers sa prochaine destination. À son bord, un trio de chapardeurs composé d’Esra, Twister et Alday errait sans réelle destination particulière sur les eaux de South Blue. Chacun vaquait à ses occupations et tentait tant bien que mal de faire passer le temps.

          Postiché sur le bord du navire, une canne à pêche en main, le plus doué des voleurs présents sur le navire attendait patiemment que des êtres aquatiques viennent mordre à l’appât. Ce dernier n’avait pas de réels besoins de s’approvisionner en poissons. En effet, les réserves avaient bien été faite durant leur dernière escale. S’il s’adonnait à cette pratique, c’était tous simplement car il n’avait rien de mieux à faire. Ses bouquins sur la navigation avait été abandonné sur leur précédente embarcation. Il n’avait donc pas de notions maritimes ou savoirs sur le climat à assimiler. Pour l’heure, c’était donc atelier pêche. Pour cette activité, nombreuses qualités étaient requises et l’une d’entre elle était commune avec celle du cambriolage. Il s’agissait de la patience. Attendre et attendre jusqu’à ce que sa cible baisse son attention puis fasse une erreur. Néanmoins, une différence notable était la valeur du bien dérobé. Il était intéressant de préciser que la vie d’un être vivant représentait moins que de l’or ou un sac de billets. Pour Alday, bien qu’il appréciait énormément les animaux, rien ne valait autant que l’or bien que cela ne nourrissait pas son estomac.
          Avachi sur le pont, le vieux brigand qu’était Twister utilisait ce moment de calme pour profiter du soleil qui resplendissait dans le ciel. Bien que tout semblait se passer pour le mieux depuis plusieurs jours, il gardait à l’oeil la belle Esra qui s’était jointe au duo en même temps que le navire. Elle cachait encore bien trop de secrets et un en particulier concernait la mystérieuse organisation à laquelle elle était affilée. Cela dit, le bandit ne souhaitait pas en parler en présence d’Alday. Ceci ne le regardait pas, et moins il en savait mieux il se portait. De plus, le plus jeune appréciait assez la demoiselle pour ne pas l’abandonner. Ainsi tant que tout se passera bien, Twister n’en redira rien.

          La journée entamait sa seconde partie. La seule femme du navire sortit à son tour prendre l’air, elle qui avait passé toute la matinée à se faire une beauté d’après ses dires. Il faut avouer que son visage et sa plastique étaient des atouts qu’elle ne devait pas négliger. Tromper et manipuler la gente masculine, tel était son crédo. Voilà pourquoi Twister ne la portait pas dans son coeur. Alday, lui, était parfaitement conscient de cette facette de la voleuse mais n’en tenait pas rigueur. Tant que cela ne nuisait pas à son objectif de trouver le Fontaine de Jouvence. D’ailleurs concernant cette légendaire fontaine, il avait désormais deux objets nécessaires pour la trouver : l’astrolabe et un anneau. Le premier avait été récupéré tant bien que mal au royaume de Saint Uréa. Le second avait été confié au jeune homme au royaume de la Veine et Esra n’en connaissait pas l’existence. Actuellement, les trois individus ne savaient pas comment faire fonctionner l’astrolabe et, bien que désormais en sa possession, n’avaient pas avancé plus que ça dans leur recherche. Aucun indice, aucune île ni aucune piste. Rien ne permettant de déterminer un cap. Twister soupçonnait bien Esra d’en savoir plus mais aucune preuve lui permettait de l’affirmer. Quant à cette dernière, elle supposait également que le plus jeune lui cachait quelque chose et à juste titre. Difficile de se faire confiance entre voleur décidément.
          Alors que le silence régnait sur le bateau et ses environs, Esra décida de s’occuper en allant taquiner le natif de Rhétalia. Elle interrogeait ce dernier sur ses nombreuses prises qui se chiffraient actuellement à …

- Zéro. Waouh t’es vachement doué !

- La ferme, lâche-moi.

- Euh je ne suis pas une experte mais as-tu pensé à mettre des appâts sur ton hameçon ?

- Bien sûr pour qui tu prends ?

- Où sont-ils dans ce cas ? À part cette assiette de fromage je ne vois rien.

- Bah c’est le fromage l’appât.

- ………

         Esra resta bouché bée face à la réponse de son acolyte. Son activité cérébrale se stoppa un bref instant avant de reprendre la conversation.

- T’es bien conscient que ça n’attire pas le poisson. Pourquoi t’as pas pris le bocal de ver ? Il se trouve au même endroit que cette canne à pêche.

- Ah bon ? j’ai pas fais gaffe.

- Ceeeeeeeee débile à la phobie des insectes, s’immisça Twister tout en baillant.

- Je vois pas de quoi tu parles, nia Alday. Tu veux pas la fermer un peu. T’étais plus agréable quand tu dormais.

- Hihihihihihi, t’as peur des insectes !!! Alors ça je manquerai pas d’en profiter ! Sinon quoi de neuf concernant l’astrolabe ?

          Le changement de sujet soudain, souhaité par Esra, n’allait malheureusement pas aboutir. Soudainement, l’apprenti pécheur bondit sur ses jambes tenant fermement l’alpenstock entre ses mains. La ligne s’était mise à s’agiter dans tout les sens. Il tenait là, certainement sa première prise et pas des moindres. L’expression sur le visage du bandit laissait deviner qu’il avait à faire à un gros poisson sans mauvais jeu de mots. Lui, dont les bras constituaient son principal atout en combat, était dans le mal. Cela dit, hors de question d’abandonner surtout en la présence des deux autres individus. Le jeune homme se débattait, relâchait par moment la pression pour ne pas briser la canne tout en rembobinant le moulinet. L’ombre de la proie était de plus en plus nette et sa forme se dessinait désormais sous la surface de l’eau. Encore un dernier effort puis le voilà hors de l’eau. Le poisson ? Le requin ? La souris ? Tant de confusion à la vue de l’animal. Celui-ci était le parfait croisement entre un rat et un dauphine de cinq mètres. Une tête et un corps de rongeur pour des nageoires de mammifères aquatiques.

- Un … un rat des mers !!! s’exclama Twister le vieux brigand. C’est la première fois que j’en vois un.

- Quoi ? Je pensais que c’était toi le rat des mers, rétorqua la demoiselle en guettant la réaction d’Alday par rapport à sa blague. Euh Alday ?

          Sa silhouette avait disparu de la scène. Il ne se trouvait plus sur le pont mais dans les airs, et s’apprêtait à boire la tasse. Il n’avait pas extirpé la créature de son habitat naturel mais c’est bien celle-ci qui avait, avec l’élan accumulé, fait passer le voleur par dessus bord. S’en suivit alors une séance de rat nautique mais très vite le jeune homme lâcha prise. Il fut comme drainer de son énergie et, à en croire pas la scène qui suivit, dans l’incapacité de nager. Il se débattait mais sa gestuelle n’était pas adapté pour se maintenir dans l’eau. Sur le navire, les deux spectateurs étaient très intrigués. Le voleur était censé être un bon nageur. Ils se regardèrent mutuellement pour savoir lequel d’entre eux allait devoir se mouiller. Ils n’eurent pas le temps de se mettre d’accord que le sauveur du damoiseau en détresse. Celui-ci était grand très grand, carrément gigantesque. Des ailes dont la largeur surpassait celle du bateau et un corps vêtu de plumes vertes, marrons, bleus, rouges et surement d’autres couleurs encore. Deux pattes armés de serres qui agrippèrent le rat des mers et le voleur. Toute la scène se passa très vite. En moins de 30 secondes, Alday s’était trouvé sur le pont d’un navire, à surfer sur l’eau, à couler et à voyager dans les airs. Un rapace venait d’emmener le beau brun vers d’autres horizons sous le regard impassible de ses compagnons.

- Maintenant que j'y pense … je ne lui ai jamais appris à nager ? s’interrogea le vieux briscard.

- T’es sérieux ? C’est la seule chose à laquelle tu penses ? Tu prends la situation trop à la légère !! Il va perdre l’astrolabe. Il l'avait bien sur lui.

- Et toi tu l’as prend un peu trop personnellement. Ne t’inquiète pas pour votre bidule. Aucun risque qu’il l’égare après tant de risques pour le récupérer. Cet oiseau va surement rapporter son gibier à son nid.

- Oï, tu viens de qualifier Alday de gibier ou je me trompe ?

- Arrêtons de perdre du temps et gardons le sens des priorités. Il faut se dépêcher.

- Et quelle direction on prend monsieur Jesaistous ?

- On va au nord. Ils sont partis par là. *Si je me trompe pas, dans cette direction c’est … Torino*
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♦ Localisation : Torino

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Mar 26 Mai 2020 - 10:05



       Alday fut embarqué, malgré lui, par une gigantesque créature ailée l’ayant pris pour une nouvelle race de poissons. L’animal se dirigeait vers son nid qui se trouvait sur l’île de Torino où le voleur n’avait encore jamais mis les pieds. C’était la première fois que celui-ci allait débarquer par voie aérienne.

        L’être humain qui se tenait horizontalement dans les pattes de l’oiseau constatait que sa nouvelle destination ne lui était pas familière. Pour cause, celle-ci semblait avoir laissé une place prédominante à la nature. La flore avait pris place sur cette terre et la faune ne devait pas être bien loin non plus. Ce n’était pas qu’Alday n’appréciait pas ce genre de paysage, bien au contraire, mais en générale, l’absence de civilisation allait de pair avec l’absence d’ors et de berrys. Cela dit, il avait d’autres préoccupations que de se faire les poches. Déjà bien loin de ses amis, il devait trouver une solution pour s’en sortir. Il pouvait se défaire des serres du rapace mais hors de question de lui faire du mal. Malgré l’animosité naturelle qu’il dégageait envers les animaux, le natif de Rhétalia ne pouvait se résoudre à leur faire du mal gratuitement. La créature volante se dirigeait donc vers le sommet de l’île représenté par un arbre aux proportions démesurées qui s'élançait fièrement vers le ciel.
          Alors qu’il s’interrogeait sur la manière de rejoindre le rivage, le jeune homme fut littéralement lâché à quelques mètres du sol. Dans sa chute il se prit quelques branches et feuilles en pleins visage avant d’atterrir sur un support peu stable qui craquelait sous son poids. À en juger par la forme circulaire de la zone et la composition du terrain, il se trouvait vraisemblablement dans une aire d’oiseaux constituée de rameaux toujours accompagné du rat des mers. Situé au centre de l’abri, trois énormes boules jaunes grande comme grosses comme cinq fois Alday. Au début immobiles, celles-ci se mirent à se tortiller pour tourner sur place et dévoiler deux petits orbites et un bec minuscule chacun. Des poussins, relativement imposants, firent face au bandit. Quelques secondes s’écoulèrent sans qu’aucun des deux partis. Les trouvants trop mignons, l’étranger s’apprêta à les prendre dans les bras pour les enlacer et caresser leur duvet. À peine s’était-il avancé qu’un triple regard revolver le stoppa sur place. L’un des oisillons prit alors les devants en caquetant avec autorité. Son cri provoqua une série de gazouillis. Les poussins formèrent alors un triangle autour de l’admiratif indésirable. Comme à chaque fois, une seule personne ne parvenait à remarquer l’aigreur à son encontre, et cela, malgré les picotements dont il était victime. Néanmoins la suite des évènements allaient le faire littéralement redescendre sur terre.
          Le géant rapace l’ayant entrainé sur cette île revint pour protéger ses petits. Une ribambelle de coups de bec et tentatives de lacération avec ses pattes que le chapardeur s’efforçait d’esquiver sans riposter. Ce dernier ne prenait pas encore la situation au sérieux jusqu’à ce que la bête déploie ses ailes. En effet, dans un violent battement d’ailes, l’oiseau provoqua une bourrasque pas assez puissante pour nuire au voleur mais suffisamment pour lui subtiliser l’astrolabe qu’il portait sur lui. Son attitude changea du tout au tout lorsque l’artefact tomba devant les poussins. Alday bondit aussitôt sur son précieux bien, donnant l’impression de s’attaquer aux oisillons. Malheureusement pour lui un nouvel invité se manifesta depuis les airs abattant le jeune homme hors du nid. Un autre rapace provoqua la chute de l’homme sur l’un des plateaux inférieurs qui au moment de se redresser constata que le nombre de volatile ne se limita pas à deux becs. Au dessus de sa tête, six gros piafs étaient venus prêter patte-forte au premier. Une situation difficile se présenter devant le natif de Rhétalia qui désormais ne savait pas comment atteindre le plateau supérieur sans blesser ses opposants. Cependant, la donne avait changé et lui fallait récupérer ce qu’il avait perdu quitte à assommer les créatures lui faisant face. Ces dernières stationnaient dans les airs, guettant la moindre réaction du ver de terre qui perturbait leur foyer. Toutefois, ce qui vint perturber cette tension n’était ni l’étranger ni l’un des rapaces mais le bruit d’un système d’enclenchement émit depuis une cachette verdoyante. C’est alors qu’un filet de capture recouvrit le chapardeur qui l’extirpa de cette situation déplaisante pour l’attirer dans la pénombre. En un instant, Alday disparu dans le paysage de l’île contre son gré laissant derrière lui l’astrolabe.
          Ailleurs sur l’île, le navire avec à son bord Esra et Twister s’approchait du plus gros village côtier.
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Jeu 28 Mai 2020 - 23:59



          Alors qu’il se trouvait dans une situation déplaisante l’opposant à plusieurs rapaces géants de l’île, Alday fut subitement tiré d’affaires contre son gré. En effet, un résident de l’île, au look très sauvage, l’avait attrapé dans ses filets. Ce dernier s’éloignait du nid des oiseaux au grand dam du voleur qui y avait laissé l’astrolabe.

          Se faire trainer sur le sol était une expérience fort déplaisante que le natif de Rhétalia n’avait jamais vécu même durant son passif d’esclave. Des branches qui lui rentraient dans le pantalon, des éraflures qui se faisaient nombreuses sur sa peau ou, encore, des chocs forts contrariants à chaque pierre croisées. En temps normal, il lui aurait très simple de se défaire d’un filet de chasse mais celui-ci était curieusement beaucoup trop solide. Selon le captif, il était probablement constitué de fils d’aciers mais cela ne collait pas avec l’atmosphère de l’île. Des êtres primitifs vivants dans un décor si sauvage ne pouvaient avoir conçu ce genre de rets.
         Plutôt que de s’interroger sur la manière de se tirer d’affaire, l’esprit d’Alday se tournait principalement vers les intentions du chasseur. Inutile de tourner autour du pot, le cannibalisme avait été sa première hypothèse mais le plus étonnant était la sérénité avec laquelle le gibier abordait cette idée.

-  * Il mange cru ? Non impossible, il doit forcément cuir la chair mais à quel cuisson ? À point ou bien cuit ? Il doit être du genre à assaisonner ses plats. Il doit avoir pas mal d’épices d’ailleurs *

          Pour avoir des réponses à ses interrogations, le voleur décida d’interagir avec son compagnon de route.

- OÏ ! TOI MANGER MOI - FEU - CHAUD - CUIT … articula Alday en accompagnant ses mots de gestes et de mîmes convaincants.

- Oui, il y a pas mal de nourritures au village. Ne t’inquiète pas tu y seras en sécurité.

- Ah, euh chouette, tu comprends ce que je dis … évidemment. Tu peux me libérer dans ce cas ?

- Bien sûr … voilà. Ce filet émet une odeur imperceptible pour un être humain mais permet de repousser les bêtes de l’île. Je t’ai observé avec les gros piafs, tout à l’heure, ils avaient un regard beaucoup plus fielleux qu’à l’accoutumé.

- Euh, euh, ok, marmotta Alday. *Ça veut dire quoi fielleux ? Ce sauvage a plus de vocabulaires que moi. D’ailleurs ce filet, vachement sophistiqué.*

- Tu ne plais pas aux animaux apparemment. Tu dégages une animosité naturelle envers eux. Pourtant tu sembles être quelqu’un de bien.

- Qu’est-ce qui te fais dire ça ?

- Tu sembles t’entendre avec les insectes, c’est un signe de vertu dans mon village.

- Insectes ?

- Oui, les insectes.

- Quels insectes ?

- Ces insectes, rétorqua le résident de l’île en pointant du doigt les vêtements du voleur.

         La réaction qui allait suivre n’était pas du tout commune. Rares sont ceux ayant pu apercevoir Alday dans cet état. Rares sont les moments où ce gaillard fut pris de panique. À ce stade, Il fallait même créer un terme propre au jeune homme pour qualifier cette terreur extrême et soudaine. Un cri. Un hurlement qui affola toutes bêtes dans la zone. L’individu provoqua un tel hourvari que la flore elle-même s’hérissa face à cette crise d’épouvante. Aucune gestuel, il était comme pétrifié, dans l’incapacité total de se défendre face à ces petits êtres insignifiants qui se baladaient librement sur ces habits. Heureusement pour lui, son accompagnateur, de nature bienveillante, se chargea de le libérer de cette soumission après avoir préalablement enfilé des bouchons d’oreilles.
          La crise une fois passé, les deux individus reprirent la route d’un pas un peu plus enjoué de la part du chapardeur qui souhaitait atteindre le village au plus vite. Sur le chemin, ils se présentèrent mutuellement et apprirent à se connaître d’avantage. Alday constata qu’il avait à faire un interlocuteur fort cultivé, dont les paroles étaient remplis de sagesses. D’ailleurs, il souhaitait en savoir plus sur son peuple et notamment sur leur savoir. Il s’avère qu’il était un présence d’un gardien de l’île du nom de Temuera. Celui-ci était fort sympathique et partagea sans crainte des informations au voleur qui avait donc atterrit sur Torino, une terre qui a su conserver sa flore des méfaits de l'homme. Cela était notamment dû au fait que le seul peuple présent était particulièrement civilisé et respectueux de la nature grâce à laquelle il cultivait la matière organique entre autre.
          Absorbé par la conversation, l'étranger ne remarqua pas un instant qu'il venait de s'introduire dans le village de Temuera. Et pour cause, celui-ci se fondait parfaitement dans le décor mais lorsqu'on s'y attardait un temps soi peu, on pouvait sans difficulté débusquer la présence d'architectures et de traces de civilisation.
          Néanmoins l'attention de l'étranger s'attardait particulièrement sur le look des locaux qui déambulaient devant lui à moitié nu. Ces derniers, à l'apparence primitif, cachaient en réalité pas mal de technologie sous leur pagne. Et cela serait très probablement passé inaperçu si Temuera ne lui en avait pas parlé avant. Des électro-aimants permettant de tracter des charges lourdes ou encore des poussettes en os équipé de moteur. Des innovations semblables à de la sorcellerie pour notre apprenti navigateur. L’habit ne faisait décidément pas le moine et tandis qu’il s’éberluait devant pleins de bidules, la silhouette de l’entomophe fut reconnu par deux connaissances à lui.

- Oïïï Alday !!

          Twister et Esra étaient enfin parvenus à mettre la main sur leur comparse qui ne leur rendit pas le même enthousiasme.

- Ah c’est vous ?

- Cache ta joie. T’as l’air de t’en être bien sorti. Rien de cassé ?

- Nickel ! Je suis tombé sur Temuera. Il m’a guidé jusqu’ici, répondit Alday en présentant sa nouvelle rencontre.

         En entendant la réponse de son compagnon de route, le vieux brigand sorti un billet de cent berry qu’il remit à Esra.

- C’est en quel honneur ? s’interrogea le plus jeune.

- Il a parié que tu t’en sortirais pas.

- Ah je vois, je ne m’attendais à ce que tu prennes mon parti.

- Et j’ai parié que tu ne t’en sortirais pas seul, rétorqua la belle femme qui ne manqua pas d’enfoncer le brigand. Rassure-moi, t’as toujours l’astrolabe ?

          Le natif de Rhétalia se mit alors à gratter l’arrière de son crâne arborant un air totalement suspect qu’il accompagna d’un rire inquiet.

- Hehehehe, tu fais bien d’en parler.


Dernière édition par Alday le Sam 6 Juin 2020 - 22:32, édité 2 fois
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Sam 30 Mai 2020 - 11:03



          Twister et Esra avait enfin retrouvé leur compagnon qui avait donc bien atterrit sur Torino.  Grâce à l’aide de Temuera, un habitant de l’île, il s’en était sorti indemne. Malheureusement l’étranger avait égaré l’astrolabe dans un nid à oiseau géant et, tout comme la jeune femme, il souhaitait impérativement le récupérer.


          À peine réunis qu’Esra souhaitait déjà étrangler le jeune Alday à qui elle reprochait son manque d’attention. C’était la seconde fois, qu’il égarait l’astrolabe. En effet, lors de leur passage sur Saint Uréa, le voleur avait abandonné l’artefact aux mains d’un gradé de la marine. Cependant, comme pour Torino, le jeune homme disposait d’une bonne excuse et savait pertinemment qu’il n’était pas entièrement fautif. M’enfin cela ne soulageait que sa conscience. Néanmoins, il se trouvait une nouvelle fois dans l’obligation de remettre la main sur l’objet. Tandis qu’Esra raillait sur Alday qui se justifiait auprès de Twister qui s’efforçait de proposer un plan pour se rendre au sommet de l’île, Temuera s’immisça dans la conversation de groupe afin d’évoquer un point relativement important.

- Alday, vous ne pouvez vous rendre au sommet de l’île. Les gros piafs ne vous ont pas à la bonne. Il vous sera difficile t’atteindre le nid sachant qu’il vous faudra passer plusieurs plateaux. Ces oiseaux sont relativement puissants.

- Ne t’inquiète pas pour moi, Temuera-san, je sais me défendre.

- Et nous dans tous ça ? rétorquèrent simultanément le vieux et la femme.

- Justement, je ne peux vous laisser blesser les bêtes même si c'est simplement pour vous défendre. Elles se contentent de protéger leur nid. Et avec votre animosité naturelle vous ne pourrez vous approcher sans attirer l’attention.

- Quelle animosité ?!

- Il n’y a que toi pour ne pas le voir. Les animaux te détestent, abruti. Combien de plans as-tu foiré à cause de chiens ou chats ? Et avant que tu disent quoique ce soit, non les griffures et les morsures ne sont pas une preuve d’affection.

- Diantre, Twister. Je suis boulversifié. Voyons, surveille ton langage. Nous sommes en présence d'une personne civilisée ici, déclara Alday avec véhémence.

- * Tu nous fais quoi là ? *

- Ne vous en faite pas, nous avons l’habitude d’accueillir des étrangers et inutiles de vous exprimer de cette manière.

- T’as entendu le monsieur, arrête de nous souler. Tu resteras ici. La vipère et moi, on ira chercher votre machin-labe.

- Mais vous ne connaissez même pas son emplacement.

- Aucun problème. Je peux vous fournir une carte précise de l’île. Je sais où Alday a atterris précisément.
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