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La quête de Blackburn : Le pirate qui valait douze millions

James W. Blackburn
James W. Blackburn

♦ Localisation : En galère sur les Blues
♦ Équipage : Je suis le seul maître à bord !

Feuille de personnage
Dorikis: 2460
Popularité: -128
Intégrité: -94

Jeu 11 Juin 2020 - 10:50




Dès le premier regard, James comprit que la réputation de cette ile n’était pas usurpée. Un immense parc d’attractions à ciel ouvert s’offrait à eux dans ce décor paradisiaque ! Il ne fallut pas bien longtemps au pirate pour retrouver son âme d’enfant, ne sachant plus où donnait de la tête. L’espace d’un instant, il avait complètement oublié la raison de sa venue ici. Il ne désirait qu’une chose, parcourir l’ensemble des attractions encore et encore. Ben le ramener à la réalité sans prendre de pincettes :
« Ravale ta salive, tu n’as pas la moindre idée du cout des attractions ici. Ce n’est pas à la portée des gens comme nous»

« Comment ça ?! »

« Regarde donc les gens autour de toi.. Tu ne remarques rien ? »

« Hum ?.. »

La foule était exclusivement constituée de touristes huppés, même les employés semblaient être tirés à quatre épingles. Ce petit carré de paradis était réservé exclusivement à une certaine partie de la population, la plus aisée. Un véritable concours se livré sous leurs yeux, celui qui arriverait à afficher le plus de signes ostentatoires de richesses. James comprit aussitôt pourquoi ce lieu était-il si convoité par les pickpockets des quatre coins de South Blue.
Rapidement James, remarqua que les badauds prenaient le plus grand soin à les éviter. Il faut dire qu’au milieu de tout ce beau monde, ils faisaient sacrément tache. Les deux pirates n’avaient rien d’autre à offrir que des tatouages et des vêtements usés jusqu’à la corde et surtout leur gueule à coucher dehors.

Blackburn suivait son compère, les mains dans les poches, totalement dépitées de devoir faire une croix sur les distractions. Mais ben avait d’autres préoccupations que faire mumuse, notamment se mettre rapidement au travail pour se remplir les poches et l’estomac :

« On va devoir très vite changer nos fringues, impossible pour moi de travailler dans ces conditions. Les gens sont bien trop méfiants à notre égard, et la marine semble va rapidement s’intéresser à nous. »

En effet, James avait déjà aperçu un nombre conséquent de soldats, indiquant que le lieu attire la convoitise de nombreux bandits. Il était persuadé que plusieurs pirates avaient déjà eu la brillante idée de faire des razzias dans le coin. Blackburn ne pouvait que les comprendre, il suffisait de se baisser pour ramasser des richesses à gogo. Il rangea cette idée bien au chaud dans un coin de sa tête pour la ressortir le jour où il aurait un foutu rafiot et des bras .



Alors qu’ils remontaient dans le cœur même de l’ile, en direction du secteur commerçant. Le jeune Ben avait mis ses talents de pickpocket à l’œuvre malgré les difficultés pour se fondre dans la populace.  Se faufilant comme une anguille dans le dos des touristes imprudents. Blackburn avait le plus grand mal à suivre ses déplacements, il crut apercevoir un bref instant le voir plonger sa main dans une poche, mais ce dernier avait déjà disparu de son champ de vision avec qu’il puisse en avoir la certitude.
Quelques instants après, Ben réapparut à ses côtés comme par magie, l’entrainant à l’écart dans une ruelle bien moins fréquentée.

« C’est l’heure des comptes ! En espérant que la pêche à était bonne. »

Il sortit de ses poches plusieurs bourses de différentes tailles, sous le regard admiratif de James, il commença à faire un rapide tri. Ne gardant avec lui uniquement les billets, jetant les pièces sans grandes valeurs et surtout très encombrantes. L’opération se répéta à plusieurs reprises, James n’ayant qu’un rôle d’observateur ne cherchait même plus du regard le pickpocket. Il se cala simplement contre un mur, les bras croisés en attendant son retour observant du coin de l’œil les autorités locales.

« AU VOLEUR !! »

Blackburn tourna instantanément la tête en direction des cris, cherchant en panique du regard son acolyte dans la foule compacte. Tout d’un coup un nouveau cri, puis une silhouette passèrent en coup de vent devant lui. Cela ne faisait aucun doute sur l’identité du fuyard.  À peine le temps de prendre quelques foulées d’avance, qu’il avait déjà un groupe de soldats à ses fesses. Derrière eux se massaient quantité de badauds curieux de voir une nouvelle animation dans le coin. N’ayant pas le temps de réfléchir à un plan plus élaboré, James ne trouva rien de mieux que de se mettre en travers de la route des poursuivants. Feintant de ne pas savoir ce qu’il se passait, James traversa la route les mains dans les poches. Il fut percuté de plein fouet par les Marines en pleine course, projeter à même le sol par la violence de l’impact, la gueule dans le sol. Un immense nuage de poussière s’était levé autour d’eux. Les militaires étaient furieux contre lui, l’empoignant et le traitant de tous les noms d’oiseaux possible et imaginable. Le jeune homme se contenta de jouer la carte de l’ignorant en présentant ses plus plates excuses. Les soldats repartirent aussi tôt à la chasse, James quant à lui se dépoussiéra brièvement avant de reprendre son chemin, malgré les bleus et les courbattures, la mission fut une réussite totale. Impossible pour eux dorénavant de remettre la main sur le voleur.

Bien vite, James réalisa que retrouver Hackam s’annoncerait être bien plus difficile qu’il ne le pensait… Au bout d’une dizaine de minutes de marches, toujours aucun signe de son acolyte dans cette foule aussi dense.  Le pirate sillonna les artères une, à une avec l’espoir de tomber sur son partenaire sur un gros coup de bol ! Mais la chance n’était pas de son côté aujourd’hui… Sa seule satisfaction, c’était de voir que la marine semblait être exactement dans le même cas que lui. Il croisa plusieurs fois le groupe de militaires qui arpentait les environs au pas de charge en beuglant leur rage.
Au bout d’une bonne heure, il dû se résoudre à arrêter ses recherches, elles étaient totalement inutiles. Jamais il ne parviendrait à lui mettre le grappin dessus de la sorte, il se résigna donc à rebrousser chemin, pour revenir à son point d’origine. Plus exactement, la rue où les deux hommes avaient fait l’inventaire des bourses volées. Au sol, étaient toujours présente la trace de leurs méfaits, James s’installa dos contre le mur, dépité du déroulement des derniers évènements.

Les minutes passèrent et toujours aucun signe de vie de Ben . En désespoir de cause, il s’affala contre le mur, miné par la fatigue et l’ennui James s’accorda un bref moment de répit à l’abri des regards indiscrets alors qu’il se trouvait en plein Grand Line affrontant un redoutable pirate, quelqu’un le secoua assez pour le tirer de son sommeil. Sans prendre la peine d’ouvrir les yeux, il s’adressa à son interlocuteur :

« Humpf… C’est toi Ben ? »

« Ouais ! Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas dû courir autant, ils sont vraiment têtus ces militaires. Tu t’es roulé par terre ou quoi ? Tu es rempli de poussière de la tête au pied ! »

« Longue histoire, tu me remercieras plus tard ! »

James était bien calé là, il n’avait aucune envie d’ouvrir les yeux et encore moins de bouger.  À ses côtés, Hackman était entrain de faire l’inventaire du butin, au bout de quelques instants il reprit la parole :

« 100 000 Berry, plutôt pas mal, non »

« Ouais. Suffisant pour qu’on puisse s’acheter des fringues potables. Et surtout boire une bonne bière, car j’en rêve depuis qu’on a foutu les pieds sur cette ile.  Une bière bien fraiche, c’est bien la seule chose qui pourrait me forcer à bouger. »

« Tu crois que je vais repointer ma ganache dans ce bourbier ?! Hey la belle au bois dormant. Tu n’as pas une demi-compagnie de Marines à ton cul à ce que je sache. Donc tu sais ce qu’il te reste à faire… »

Blackburn émit un grognement comme seule réponse. Mais le gamin était dans le vrai, la tâche du shopping lui incombait. C’est donc avec toutes les peines qui se relevèrent et commencèrent à rejoindre l’artère principale. Main dans les poches, le dos voûté, bayant aux corneilles à chaque pas, James se dirigea vers l’avenue des commerces. À voir la réaction de dégout et les écarts faits par les autres passants, il devait vraiment avoir une dégaine des plus minables. Comme il fallait s’y attendre, l’énergumène attira rapidement l’attention des autorités locales. Il se retrouva plaquer au mur entouré d’un groupe de soldats la bave aux lèvres, surement bien énervée de s’être fait rouler par Ben.

«Encore un pouilleux ! Décidément, c’est la journée ! Ta tête me dit quelque chose, je ne t’ai pas déjà arrêté ?! »

Blackburn se laissa se faire secouer sans broncher, il ne voulait en aucun cas avoir de nouveau la marine sur le dos. Même quand le gradé lui envoya un coup de poing dans le ventre à l’abri des regards indiscrets. Ce n’était jamais agréable de prendre une patate dans l’estomac, mais James en avait vu d’autres, ce n’était pas ça qui allait le mettre ko.

« Sergent ! Je crois le reconnaitre ! C’est le type que nous avons percuté tout à l’heure quand on pourchassait le pickpocket »

« Ah c’est pour ça que sa sale gueule me revient ! Bizarre j’étais persuadé de l’avoir vu autre part ... »

Le sergent usa de nouveau de la violence sur lui, pour lui faire cracher le morceau . Pour lui il était convaincu qu’il avait affaire au complice du pickpocket. Le reste de ses hommes assistaient à la scène un peu gênée sans pour autant lever le petit doigt. Le pirate dû faire preuve d’un immense sang froid, pour ne pas laisser libre cours à sa fureur, des images de sang et d’os brisés occupaient pleinement son esprit. Heureusement, le calvaire s’arrêta bien vite, voyant que son interrogatoire musclé ne menait à rien, le sergent relâcha son captif :

« Qu’on ne te revoit plus dans le coin le manant ! Dégage d’ici ! »

Le blondinet s’exécuta, disparaissant dans la foule, loin de ce maudit sergent à la main un peu trop lourde.  Il patienta un moment, histoire de s’assurer que la patrouille avait repris son chemin, avant de se diriger vers la  zone commerçante. Sur son chemin, il passa à côté d’une immense fontaine, l’endroit idéal pour se rafraichir et surtout se débarbouillait le visage. Sous le regard méprisant des locaux, James effectua donc une rapide toilette. Il n’avait que faire des regards noirs et autres remarques, il aurait bien voulu les y voir à sa place tiens !

Arrivé sur place, un nouveau défi de taille l’attendait, pouvoir rentrer dans un des magasins sans se faire jeter comme un malpropre dehors. Parcourant rapidement les devantures, il élima d’emblée les boutiques trop luxueuses pour sa modeste bourse. Après un rapide tour du quartier, il jeta son dévolu sur un commerce moins clinquant, mais bien plus accessible.
À peine la porte franchie, il se retrouva nez à nez avec le responsable, qui attendait les clients de pied ferme.
« Bonjour cher! Euh… »
L’homme reluqua le nouveau venu des pieds à la tête, la bouche grande ouverte.

« Qu’est-ce que tu fais ici toi ?! Je n’ai ni argent ni nourriture à te filer ! Ouste, du balai, tu vas faire fuir la la clientèle. »

« Ah... »
James se mordit les lèvres pour garder une fois de plus son calme. Il avait qu’une seule envie, envoyer une énorme droite dans la tronche du commerçant pour lui faire ravaler ses dents. Voyant le gus devant lui virer rouge écarlate à cause de ses gesticulations et menaces à répétition, le pirate décida de couper court. Lui plaquant sur le visage les 100 000 Berry ! Comme par magie, le calme était immédiatement revenu.
Ne sachant pas comment réagir, le patron couina de stupeur, puis son professionnalisme reprit le dessus.

« Excusez-moi monsieur, il y’a eu erreur de ma part … Que puis-je pour vous ?! »

Repartant de la boutique avec un ensemble flambant neuf sur lui et un autre sous le bras, James alla retrouver Hackman. Le pauvre bougre avait dû attendre plus de deux heures son retour ! Tout deux avaient faim et soif, heureusement, la délivrance était proche. Avec leurs nouveaux vêtements,s lus question pour eux d’être traité comme de vulgaires parias, ils allaient enfin pouvoir se mettre au travail dans des conditions idéales.

« Il est grand temps d’aller boire une mousse ! Faudra que me racontes comment tu as échappé aux truffions de l’armée d’ailleurs ! »





Dernière édition par James W. Blackburn le Jeu 11 Juin 2020 - 11:23, édité 1 fois
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James W. Blackburn
James W. Blackburn

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Jeu 11 Juin 2020 - 11:22

À part la mer, un pirate n’était chez lui que dans un seul endroit selon James ,une bonne vieille taverne aussi rustique que bruyante ! Bon sur cette ile, il fallait faire pas mal de concessions, surtout concernant l’ambiance, pas vraiment le genre de lieu à accueillir les bras ouverts une troupe de pirates en manque de boissons et de femmes ! Toutefois, l’endroit possédait son charme malgré tout. La bière proposée était bien loin de la traditionnelle pisse d’âne qu’il avait l’habitude de boire, en même temps au vu de prix. Heureusement que cette dernière était faite avec amour et passion ! Et que dire de la nourriture ? Depuis combien de temps, James n’avait pas eu le plaisir de manger un si bon plat ?! Les deux pirates discutés de bon train sur les différentes opportunités qui s’offraient à eux. La priorité, c’était de trouver une planque, en bordure de ville, discrète et facile d’accès. Et aussi en cas de gros coup dur, comment faire pour quitter l’ile au plus vite ? Autant de questions qui restaient sans la moindre réponse, car s’installer sur une ile sans le moindre contact était loin d’être évident.

« Bon, je ne sais pas toi, mais j’ai encore la gorge bien sèche, je t’en remets une ?! »

Blackburn se pointa au comptoir pour s’occuper de la deuxième tournée. Fouillant dans la bourse à la recherche de quoi payer, James se rassura. Ils leur restaient encore de quoi faire pour un petit moment, aucune crainte pour la soirée donc. Ils allaient pouvoir pleinement profiter de cet endroit sans se soucier du reste.  Le barman se pointa avec sa serviette sur l’épaule, c’était un homme d’une cinquantaine d’années, très propre sur lui. Il collait parfaitement à l’image de l’établissement, le genre de gus tout droit sorti d’un roman.

« Qu’est-ce que je vous sers, monsieur? »
« Deux bières, s’il vous plait. »

James quitta le barman du regard pour observer avec plus ample attention les nombreux avis de recherches placardés sur le mur devant lui. Il devait au bas mot en avoir une bonne trentaine ! Plus pour donner une touche de déco qu’une réelle utilité pensa le pirate. Des noms connus étaient exposés, comme Clotho et sa prime ahurissante de 480 000 000 Millions ou encore Mantle Shoma et ses 275 000 000 millions. Le pirate se sentait tout d’un coup, totalement insignifiant à côté d’eux, lui et ses 5 millions.
C’est en passant au crible chaque affiche qui tomba devant celle de Ben Hackman … 5 Millions ?!

« QUOI ?! »

« Vous désirez monsieur ? »

Il ne lui avait jamais dit qu’il possédait une prime équivalente à la sienne ! Chez les pirates, la prime c’est un peu le curriculum vitae, la carte d’entrée. La logique veut que le montant de la prime soit en adéquation avec la dangerosité de l’individu.

Le barman apporta les deux bières devant son client, mais ce dernier ne lui accorda même pas un regard. Totalement absorbé par ce qu’il venait de voir !  Mais une autre affiche attira davantage son attention… la sienne ! Lisant le texte à faible voix, à la limite de l’inaudible :

« James W. Blackburn .. 12 millions... »



Le jeune homme faillit tomber à la renverse, lui avoir une telle prime ?! Et il avait l’audace de se balader dans les rues ou s’affichait ici comme si de rien n’était. Déjà que 5 millions, sur les blues c’est loin d’être ridicule. Bon nombre de capitaines ne parvenaient pas à franchir la barre des deux millions. Mais douze-millions ? ! Cela le propulsait tout droit dans les hautes sphères de la piraterie des Blues.
Ne réalisant pas encore, il enjamba le comptoir pour s’emparer des deux affiches, ne tenant pas compte des protestations du serveur.

« Mais ?! Qu’est-ce que vous faites ?! Ses affiches sont notre propriété, elles ne sont pas à vendre monsieur et d’ailleurs vous n’avez rien à faire de ce côté là du comptoir. »

Mais il réalisa dans la foulée à qui il avait affaire, en faisant le rapprochement entre l’avis de recherche et l’homme présent face à lui. Il en tomba le cul par terre !

« Que…. Non… Impossible ?!.. Ne me faites pas de mal ! »

Ignorant totalement l'homme apeuré qui gémissait, Blackburn se dirigea en direction de sa table sans prêter attention aux reste. Les yeux rivés sur sa prime ! Il n'en revenait pas, le voilà dorénavant propulsé dans les hautes sphères de la piraterie sur les Blues. Une fois devant Ben, ce dernier l'interpella :
«  Qu est-ce que tu branles avec ça dans les mains ? ! Elle est où la bière ?!»

« 12 Millions coco ! J’espère que tu prends conscience à qui tu parles maintenant ?! Ahah ! Ah oui tiens cadeau,tu as toi tu as ton nom ancré dans l’histoire .. Félicitations !  Pour la peine, trinquons !»

« Hein de quoi tu parles ?! »

« De ça ! » James lui colla l'affiche sous les yeux. Hackman faillit s’étouffer en voyant le montant de la rançon proposée.

« 12 … Millions ?!...Mais...! »

James jubilait, il était enfin reconnu à sa juste valeur ! Cette nouvelle prime allait lui ouvrir bien des portes, et il comptait bien toutes les emprunter. De son côté, le barman était toujours paralysé par la peur derrière son bas flanc. Le pirate lui lança plusieurs des regards équivoques pour s’assurer que ce dernier ne s’amuse pas à faire quelque chose de stupide, comme prévenir les autorités locales de la présence d’un VIP chez lui. À chaque fois qu’il croisait le regard du forban, il était à deux doigts de faire un arrêt cardiaque, pauvre bougre.

Heureusement pour lui, les deux indésirables quittèrent une heure plus tard les lieux, en payant leur addition à la virgule près. Après avoir bien consommé, maintenant place à une bonne nuit de sommeil. Ce n’était pas les hôtels qui manquaient dans le coin, évitant comme de coutume les endroits un peu trop gourmands sur l’addition.

Blackburn ne trouva rien de mieux à faire que de se coucher en serrant contre lui son avis de recherche. Rarement, il éprouvait une immense satisfaction, enfin son talent était reconnu à sa juste valeur. Faisant totalement abstraction de l’immense menace qui planait dorénavant sur eux. Une telle récompense pouvait rapidement attirer la convoitise de gens particulièrement dangereux, notamment de chasseurs de primes. Mais pour l’heure, place à une bonne nuit de sommeil, James allait avoir besoin de toute sa tête dans les prochains jours.


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