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Un accident malencontreux !

Eikichi Suzuki
Eikichi Suzuki

♦ Localisation : Les Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 890
Popularité: 10
Intégrité: 4

17/11/2020, 21:41

Le Royaume de Sanderr, la dernière fois que je m’étais égaré ici c’était lorsque j’étais un jeune marine encore fougueux et assoiffé d’aventure. A quand ça remontait déjà ? Avec mes 43 ans de service dans la Marine, c’était bien difficile de tout me rappeller.

C’était avec des pensées nostalgique que je foulais de nouveau ce pays enneigé, habillé d’une belle parka, je m’aidais de mon bâton comme appui pour m’aider en plus à me faufiler dans la neige.

Cet endroit était si calme. Je contemplais les flocons de neiges tomber, sur à Ykhion, la capitale. Je restais captivé par la pureté de la blancheur des flocons, ils me rappelaient ma femme, ma chère et tendre défunte, elle aussi était pure. Je repensais aux moments que nous avions passé, toutes les fois où nous nous sourions.

Que des souvenirs heureux.

J’avançais dans les rues bondées de la ville, les marchands criaient pour vendre leurs marchandises, les habitants se mettaient à leurs fenêtres pour observer ce spectacle, des jongleurs, pleins de personnes qui étaient là pour divertir un public se trouvaient au milieu des marchands.

Je passais d’étale en étale, souriant aux commerçants, parlant avec certains, j’achetais même certains, histoire de me rassasier.


Une fois mes emplettes finies, c’était là que je le vis ! Un pauvre homme, assis sous un petit abri de bois, rafistolé avec des cagettes des marchands, il me faisait clairement mal au cœur, je ne pus m’empêcher d’avoir le cœur serré en le voyant.

Et dire que les rues débordaient de personnes, lui était seul, dans son coin, à greloter, avec des vêtements déchirés, cousus et recousus.

D’un pas déterminé, je m’approchais de lui, faisant taper de mon bâton, arriver à la hauteur de son abri de fortune, je frappais d’un coup sec le sol pour alerter de ma présence et aussi éveiller le regard des personnes non affectées par ce malheur.

Je déposais mon bâton au sol, je m’accroupis, puis je fouillais dans mes poches, prenant ce que je venais d’acheter, un sachet de chouchous, un autre de confiseries et un chocolat chaud conservé dans une gourde.

- Prenez-le mon ami, vous en avez plus besoin que moi.

Il me regardait de manière stupéfait, il semblait troubler que quelqu’un s’arrête sur son sort. Sans une once d’hésitation il se jeta sur ce que je lui tendais et il me remerciait sans s’arrêter, je distinguais même des larmes coulées sur ses joues, je lui adressais un grand sourire avant d’enlever ma parka et de la lui donner avec mon argent.

- Mais… vous en faîtes trop ! Je ne peux pas….
- Acceptez, croyez-moi, vous n’aimerez pas contrarier une personne âgée.

Il éclata en sanglot et finit même par m’enlacer, je lui tapotais le dos.

Après quelques échanges amicaux, je me relevai et repris ma route, j’avais légèrement froid sans ma parka, heureusement qu’il me resta un pull à col rouler bien que le vent passât à travers les haillons.

Un homme ayant assisté à la scène m’invita à le rejoindre dans son enseigne, chose que j’acceptai volontiers.

Il en profita pour m’expliquer le malheureux parcours de ce jeune homme, je sus, qu’en voulant monter son affaire celui-ci fit vite crouler sous les dettes à cause de certaines pressions de la famille Martico qui exerçait une activité illégale sur ce territoire, une histoire de bail, de protection enfin digne de ces grands mafieux.

Restant dans les grandes lignes, cet homme à son tour m’offrit un manteau, au moins de quoi me vêtir pour affronter le climat extérieur de manière optimal.

Nous nous fîmes une poignée de main et de là je pris de nouveau ma route.

Déambulant dans la capitale, je m’approchais des docks cette fois.

Des navires étaient stationnés dans ces docks, certains étaient en réparation, d’autres, simplement amarrés.

J’observais les manouvriers à l’œuvre, ça me fit me remémorer encore une douce époque, j’esquissais un léger sourire en repensant à mon parcours. Je rêvais d’ouvrir mon chantier naval. Bien avant ça je devais retrouver mon petit-fils kidnappé.

Pour ça au boulot.

Je me dirigeais dans leur direction, je devais bien gagner ma vie, alors je leur proposais mes services choses qu’avant d’accepter ils mirent à l’épreuve. Une fois prouvé, ils m’embauchèrent direct.

Je me retrouvais sous un bateau en train de réparer la coque et afin aussi de refaire son étanchéité.
Tout se déroulait parfaitement bien, j’avançais dans mon boulot assez aisément en cette fin de journée avant qu’un événement vînt changer ce jour.

Alors qu’un charpentier travaillait sur les bords du navire en hauteur, il était attaché grâce à un harnais, mais malencontreusement celui-ci lâcha et il se retrouva au sol, inconscient.

En tant qu’ex Marine, j’intervenus directement sur les lieux, je fis un premier diagnostic vital, afin d’évaluer déjà si il était toujours vivant. Ça allait, il respirait encore, il était seulement inconscient.

Je le mis alors en position latérale de sécurité en attendant les secours, par professionnalisme et ancienne habitude de marine je continuais mon analyse, j’observais son poste de travail et l’homme au sol avant de m’apercevoir que sa corde était tranchée. Sans doute que nous n’avions pas à faire à un accident. C’est en voyant ce détail que je soufflais aux personnes autour de nous d’appeler en plus des secours la Marine.
http://www.onepiece-requiem.net/t17111-eikichi-suzuki-reboothttp://www.onepiece-requiem.net/t17421-ft-du-papy
Aleister Volkof
Aleister Volkof
•• Commandant ••


Feuille de personnage
Dorikis: 1520
Popularité: 24
Intégrité: 14

17/11/2020, 22:17

Ha, la neige. On peut dire que le Royaume de Sanderr n'en manque pas. Ce froid me faisait quand même du bien, je me dois de l'avouer. Cela fait quelques jours à peine que nous sommes à quai et pourtant, l'ambiance m'aurais presque donné envie d'y rester un moment.

Le bâtiment sous mon commandement à en effet dut se stopper ici pour une semaine, histoire de faire quelques réparations. Durant notre dernière échauffourée avec des pirates, plusieurs parties de la coque ont morflées sévère.

Seul souci, c'est qu'il ne se passe pas grand chose. Tout est tranquille et on a pas eu vraiment besoin de nous. En plus de ça, les hommes commencent un peu à s'ennuyer, c'est pour cela que je leur ai donné une journée libre, ça permettra de réchauffer les cœurs en cette froide période.

Alors assis à mon bureau, en train de rédiger mon rapport hebdomadaire, mon second toqua à la porte. Un peu trop paperasse, mais un bon gars. Il m'apporta une tasse de chocolat chaud. Et avec ce froid, ce n'est pas de refus !

" Commandant ? Je sais que vous avez donné à tout le monde une permission exceptionnelle aujourd'hui, mais veuillez au moins finir votre rapport avant de sortir, vous savez tout aussi bien que moi que les hauts gradés n'aiment pas les recevoir en retard."

Ah, la paperasse et les ennuis de la vie de soldat. C'est bien une des rares choses qui me dérange dans le métier, tous ces papiers, encore et toujours. J'ai l'impression que c'est une perte de temps. Malgré tout, je dois m'y tenir, c'est mon boulot. Je pris donc la tasse fumante, humant l'odeur chocolatée, avant d'en boire une gorgée, doucement. Reposant ensuite le récipient sur le bureau.

" Ne vous en faites pas Caporal, je vais faire en sorte que tout soit bon avant de partir faire un tour dehors. Mais vous aussi. Allez-vous amusez, c'est un ordre !

Il esquissa quand même un léger sourire. Ce n'est pas un mauvais bougre, juste un homme un peu trop porté sur le protocole. C'est dommage, sans ça, il aurait pu devenir un bon ami tien ! Enfin, ce n'est pas le moment de tergiverser, j'ai encore un rapport à finir moi.

Plusieurs heures et tasse de chocolat plus tard, le rapport était terminé et envoyer. Je pouvais enfin me détendre. J'ai alors regardé par la fenêtre, un temps clément, même si la température n'est pas folle.

J'attrape un gros pull, ma casquette de Commandant, ainsi que ma veste, typique de mon job. On dirait pas comme ça, mais elle tiens vachement chaud, je vous assure ! Puis, je décide de sortir, histoire de prendre un peu l'air et d'aller dehors prendre un peu de bon temps.

On m'a parler des confiseries de cette île, me tarde de les goûter d'ailleurs. Une fois sortie du bateau, les bruits des docks se firent plus présents. Pas mal de charpentiers étaient au boulot. En train de réparer mon navire et les autres.

J'en ai profité pour saluer rapidement les travailleurs, les remerciant. C'est important. On travaille pour eux certes, mais eux aussi pour nous. C'est ça que j'aime dans mon boulot.

Pourtant, je n'ai pas eu le temps de me mettre à faire du shopping. En effet, à peine quelques minutes plus tard, j'ai entendu un cri venant d'un peu plus loin, ainsi que des appels à l'aide. Je me suis alors précipité.

Cela c'est passé sur un chantier, un peu plus loin. Là-bas, un homme au sol, en position latérale de sécurité, avec un vieil homme, à ses côtés. Je me suis approché alors, poussant un peu tout le monde, tout en disant que j'étais médecin.

Après quelques secondes, j'ai pu voir que la victime était vivante, son dos à été sévèrement touché, mais il s'en remettra après quelques mois de repos. C'est dur, il ne pourra pas travailler durant ce temps, mais au moins, il est en vie. La chose qui me tracasse plus, c'est que sa corde à été coupée. Le coupable n'as pas dû avoir le temps de partir.

Je chuchote alors à un de mes hommes, attiré par le brouhaha, de totalement boucler la zone, personne n'entre et ne sors. Je me redresse, et m'adresse alors à la population présente.

"Ici le Commandant Aleister Volkof de la marine. Je déclare la zone bouclée, personne n'entre et ne sors tant que l'on n'as pas trouvé le coupable de cet accident. Si vous avez la moindre question, mes hommes et moi y répondrons."

Et bien. Moi qui pensais que j'allais passer une petite semaine de vacances, je pense que c'est loupé.
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