AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  OPR AnnexeOPR Annexe  ConnexionConnexion  


Retour aux sources

avatar
[mort] Eishi Eikichi


Feuille de personnage
Dorikis: 571
Popularité: 9
Intégrité: -9

Sam 13 Aoû 2011 - 23:12

Naviguant en pleine mer, Eishi était vraisemblablement tombé amoureux de l'océan, du grand bleu. Quelque chose manquait quand même. Il n'avait rien mangé depuis des jours. Il avait tellement faim qu'il avait ingurgité un petit bout de la carte, pensant qu'il s'agissait d'un morceau de viande. Il avait sûrement dû avoir une hallucination où quelque chose de la sorte. Son alimentation étant très irrégulière, il allait devoir faire plus qu'attention. Durant sa prochaine escale, il devrait trouver des provision car cela ne pouvait plus continué. Après de multiples hallucinations, il pu enfin se concentré sur cette fameuse carte au trésor. Tout seul au milieu des océans, son seul compagnon était une boussole, assez dégradé, mais qui indiquait toujours les points cardinaux. Quelques heures plus tard,il finit par apercevoir une île. D'apparence, elle semblait être dépourvu de toute civilisation. L'île était dominé par de nombreuse forêt luxuriantes..

Un endroit comme celui ci est parfait pour chercher un trésor ! Berry !!

Tout en imaginant tout l'argent qu'il allait pouvoir se faire, son unique oeil se mit à ressemblé à un Berry. Phénomène étrange qui résultait d'une forte envie de gain. Il finit par arrivé sur une plage, qui précédait la forêt. Il traîna sans trop de difficulté sa barque sur la plage. Avant de s'aventurer vers l'inconnu, il prit en main le papier ainsi que ces sabres. Laissant la boussole là où il l'avait trouvé : dans l'embarcation.
Les indications du parchemin était assez dure à déchiffré, on pouvait la lire dans plusieurs sens et

Il avançait dans la forêt en se frayant un chemin avec le sabre d'abordage en sa possession. Celui ci était mieux adapter pour ce genre de chose. Il continua sa marche jusqu'à ce qu'il tombe nez à nez avec un .. Sanglier. La bête se mit à grogner sauvagement comme on pouvait s'y attendre. Bien que la situation semblait être dangereuse, Eikichi ne voyait pas les choses de cette façon..

De la viande !! Même si je te dois te manger crue, je le ferais !

Il dégaina gracieusement son katana de son fourreau mais celui ci ne contenait qu'environ trente pour cent de la lame. Il avait été brisé lors d'un ancien combat. Il encaissait la nouvelle en allongeant sa bouche jusqu'au sol. C'était vraiment désastreux, la porté de ses attaques étaient réduit de plus de la moitié. Le sanglier, qui agissait par instinct, se mit à charger sa proie. N'ayant d'autre choix que de reprendre en main le vulgaire sabre d'abordage, il réussit à bloquer la charge avec le revers de la lame. Ensuite, d'un vif mouvement de la main, il fit rouler le manche entre sa main, de sorte à pouvoir effectuer une attaque horizontale et ainsi enfoncer son épée dans la bouche de la bête. Un geste cruel en effet, mais la vie était ainsi.

Bon appétit !

Quelques temps plus tard nous retrouvons Eikichi sur le sable blanc, en train de manger l'animal, récemment capturé. Contrairement à ce qu'il avait dit il ne le mangea pas crue. Il avait fait un petit feu sur le plage, avec du bois. Quitte à manger de la viande dans l'immédiat, autant bien le faire. Après le repas, passant la main dans sa veste de kimono, il en sorti un mince récipient. Sa largeur était faible tandis qu'en longueur, il en avait une bonne. C'était une sorte de bouteille où l'on pouvait conservé le thé. En amateur qui l'est, il avait conservé un peu de thé pour le boire après le repas. Même s'il était loin d'être chaud, c'était tout ce qu'il avait de mieux.


Avec un bâton, il prit soin d'éteindre le feu avant de prendre la route. Il continua son avancé, tout en suivant les indications de la carte. Il finit par déboucher sur un village. Il rangea alors sa carte et entama une petite promenade dans les environs. Les villageois étaient peu nombreux et semblaient très occupé. Ils préféraient gagner leur vie plutôt que de se pré occupé de la venu d'un étranger. D'autant plus, Eikichi ne dégageait aucune aura menaçante. Il traversa le village en longueur. Après avoir compris que la population des lieux ne lui ferait aucun mal, il reprit sa carte en main.


Il suivit une nouvelle fois les instruction et finit par arriver aux porte d'un dojo. Stupéfait, il se fait traîner de force par les élèves du dojo. Ils prétextaient qu'Eikichi était un nouveau venu. D'apparence, Eishi était loin de ressemblé à un pirate. Il portait un kimono et une épée à la ceinture, il ressemblait donc aux autres. Il ne tarda pas à se retrouvé sur le tatami.


Yosh ! Allez bande de feignasse ! Baston générale !

Une sorte de rite d'initiation pour les débutants. Tous les nouveaux venu se voyait confié des sabres en bois. La mêlée générale pouvait alors commencé. Malgré son très jeune âge, Eikichi était déjà un maître dans l'art de manier l'épée. Il y avait à peu près vingt débutant et vingt initié. Tout le monde se battait contre tout le monde. Les coups de sabres fusaient de partout. Au bout de quelques minutes, les victimes commençaient à s'entasser sur le sol. Seul Eikichi se tenait debout. Le sabre posait sur son épaule, il frimait un bon coup..

Évaluons totalement tes capacités !

Sortit de nulle part, le maître du dojo pointa le bout de son nez. Il tenait ... Trois sabres ?

Santoryu hein ?
Eikichi avait compris que celui n'était pas un rigolo, loin de là. Il fit une roulade près des épéiste K.O et se relava avec un sabre à chaque main. Nitoryu contre Santoryu, le choc des génération. Eikichi et le vieux maître s'étaient engagé dans un bras de fer plutôt serré. Dans ce genre de bras de fer, le Nitoryu permettait d'appuyer l'un des sabres sur l'autre afin de gagner considérablement en puissance. Le Santoryu lui, offrait les même possibilités en plus de gagné un nouveau point d'appui. Le troisième sabre, celui qu'il tenait à la bouche, permettait de gagner en puissance. Le point d'intersection des sabres étaient l'endroit avec lequel on devait toucher l'ennemi pour causer avoir un maximum de puissance et causer de plus lourd dégâts. Malgré la différence d'âge entre les deux sabreurs, l'égalité persistait.


Vieil homme, d'où vous vient la maîtrise des trois sabres ?

Pendant l'échange, Eikichi s'était permit d'engagé la conversation, ce qui perturba la conversation. La force de son adversaire surpassa alors la sienne et il se retrouva si tôt à terre...


N'a tu jamais entendu parlé de la légende de Roronoa Zoro ?

Une semaine plus tard, nous retrouvons le vieux maître ainsi qu'Eishi dans un endroit reculé du village. Près d'une source d'eau dans la forêt.


La vue, l'ouïe, l'odorat, le goût, le toucher et l'esprit. Les six sens humains sont associés à ces trois états: le bien, le mal et la neutralité. Et chacun de ces trois états peut être soit purs soit corrompus. Ce sont les Kleshas, les 36 passions de l'existence. Puisse tu trouvé l'équilibre dans cet ordre naturel, tu obtiendra alors une force à la hauteur de ta détermination.


Pour mon père oui, je deviendrais le plus grand escrimeur au monde..

Il recevait l'enseignement du vieux maître. Son parcours était loin d'être fini. Afin de porté des attaques plus puissantes, Eikichi développer sa puissance musculaire dans chacun de ses bras. Pour cela, il se livrait à des exercices en tout genre. Plus le temps passait et plus les exercices devenaient difficiles, normal. Au début il ne devait faire que des pompes. Puis, le vieux maître plaça un rocher d'une taille considérable sur le dos d'Eishi. Cela lui prit quelques temps avant de pouvoir se mouvoir correctement. Les travaux devenaient encore dure. Lorsqu'il faisait des pompes et que ses bras était tendu, il devait orienté son corps vers l'arrière, avant de pouvoir plié à nouveau ses bras. Tout cela, sans faire bouger la roche sur son dos. Eikichi aurait pu finir par apprécié cet exercice s'il n'était pas devenu encore plus difficile.

Au fil du temps, le maître plaça une petite haltère dans la bouche d'Eishi. Il lui fallu un mois entier pour supporté cette charge. Passé ce délai, il fini par arrivé à s'entraîner sans trop de gêne. D'apparence, cet entraînement semblait être de la torture, quelque chose qu'aucun humain ne pourrait accomplir. Cependant, la difficulté n'avait pas été poussé à son maximum. Le vieil homme plaça un œuf sur la tête d'Eikichi. Comme il devait orienté son corps vers l'arrière pendant qu'il pompait, cela relevait de l'impossible. Le vieux maître lui fournit une bonne raison de le faire. Sa motivation ? Il devait mangé chaque œuf qu'il brisait. Vous vous imaginez, mangé la même chose, jour après jour ? C'est plutôt cela qui relevait de la barbarie. Tous les jours, qu'il pleuvent où que le vent sois fort, il s'entraînait. D'ailleurs les conditions météorologiques faisaient parti de l'exercice, selon les dires du senseï..

Tous les soirs, il prenait son repas en compagnie de son instructeur. Celui ci avait droit à des repas variés tandis que l'épéiste violoniste devait simplement mangé des œufs et du riz. A force de mangé la même chose tous les jours et à force de répété le même exercice en longueur de temps, il finit tant bien que mal à dompté les mouvements complexes qu'il devait effectué. Ces mouvements de rotation du corps, tout en ayant une pierre et un œuf sur le haut du corps, symbolisait la vie, autrement dit, les 36 passions de l'existence, autrement dit, ils représentaient la vie.

Cela ne s'arrêta pas là. L'instructeur élevait de plus en haut la complexité de l'exercice. D'abord, il ne devait faire des pompes que sur une main. Il alternait entre ses deux bras toute la journées. Puis il devait le faire sur trois doigts, ensuite deux, pour finir : un seul ! Et lorsqu'il sait qu'il devra mangé les œufs qu'il aura fait tombé, il avait une très bonne motivation. Il endura des semaines et des semaines de souffrance. Que ce soit au niveau physique que sur le plan alimentaire. Vint le jour où il réussit tant bien que mal à réalisé son entraînement à la perfection. Même s'il était arrivé à un tel niveau, la nourriture tombait au mois trois fois par jour. La garder sur la tête pour un temps infini était tout bonnement impossible.

Un soir, à table, alors que l'élève et le maître s'apprêtait à dîner.

Ce soir, je te donne mon repas.

Senseï !?

Tu es arrivé à la fin de ton entraînement. Cela fait à peine quelques mois que tu cet entraînement et je n'ai déjà plus rien à t'apprendre. Tu seras libre de prendre la mer quand bon te semblera.


Hi !

C'est ainsi qu'il repris la mer. D'autant plus que le trésor qu'il devait trouver, ne se trouvait pas sur cet île, loin de là. L'île n'était qu'une étape à franchir pour atteindre les richesses tant convoité. Bien sûr, la technique de combat qu'il était venu apprendre n'était pas encore au point. Il venait juste de préparé son corps à un changement radicale. Il était encore trop tôt pour mettre en pratique l'enseignement du maître. Il reprit donc la mère, toujours en suivant les indications de sa carte. Il n'allait pas tarder à accomplir la première étape de sa recherche.

Sur la vaste étendu d'eau salé, un homme courageux, affrontait les éléments des Océans, à la recherche des richesses. Une fois le trésor trouvé, il avait bien sûr l'intention de gaspiller un bon petit paquet pour s'offrir quelques tonneaux de rhum et pourquoi pas une plaisante compagne. Ca c'était sa priorité dans l'immédiat, mais ce qu'il voulait vraiment, c'était un navire. Un bâtiment ni trop voyant ni trop simple. Juste ce qu'il faut. A son bord quelques marins pour naviguer. Sa destination ? Grand Line ! Afin de devenir le meilleur sabreur au monde, il devait se rendre sur cet océan légendaire et marquer l'histoire à jamais. C'est ainsi, qu'avec la tête rempli de rêve et l'estomac vide en attente une quelconque nourriture, qu'il accosta lui et sa barque sur une petite île paradisiaque. Il donnait des derniers coups de rames dans la mer, qu'il pu apercevoir un petit campement sur le sable blanc. Il yavait des individus de toutes sortes, notamment des pirates.

Je vais leur demandé de l'aide, il vaut mieux être prudent et puis, c'est comme s'il n'attendait que moi.. Ce sont peut être mes futurs marins, qui sait.


Il sortit de sa barque et commençait à la traîner, quand tout à coup, une grosse vague s'écrasa sur le pauvre Eishi. Sous les regards perplexe des pirates, il fut submergé par l'eau salé. Après avoir débattu plusieurs dizaines de secondes contre la nature, il pu enfin ramené son embarcation sur la terre ferme.


Bonjour messieurs, je recherche un guide qui pourrait me conduire à un trésor qui serait peut être caché sur l'île. Mais attention, je ne vous promet rien. Je vous récompenserai comme il se doit.


D'une démarche en manque de vivacité, sans enthousiasme, il s'approchait du petit campement. Il y avait plusieurs cabanes construites sur la plage, certaines étaient pitoyable tandis que d'autres avaient l'air beaucoup mieux construits. En s'approchant, il pu constater que la petite bande était réuni devant ... Une carte au trésor ! Avant son arrivé, ils demeuraient inerte en essayant de déchiffrer leur carte.


Hmm.. Oui on peut faire ça.. Dis moi, par hasard tu ne saurais pas.. Lire ... ?

Lire ? Bien sûr que oui.. Allons mes amis, vous pouvez me tuez mais ne m'insultez pas !

Il se trouve que nous sommes à la recherche d'un interprète. Si vous nous aidez à trouvé notre trésor, on vous aidera à trouver le votre..


Durant le discours, Eishi essayait de placer son honneur avant tout. Il voulait indirectement déclaré qu'il était réglo et qu'on pouvait lui faire confiance. Le porte parole du petit groupe serra la main d'Eikichi tout en souriant. Un sourire sournois qui dévoilait ses intentions. En fait, ils envisageait d'éliminé et de dérobé la carte d'Eikichi une fois que celui ci aurait trouvé leur trésor.


Votre carte n'est pas toute jeune, mais elle reste lisible. Il y a beaucoup de données écrites, c'est pour ça que vous avez du mal.


Quelques heures plus tard, nous retrouvons les pirates qui découvrent le trésor,
enfoui sous terre, près d'un palmier. Ils creusèrent tous avec ambition et dans l'espoir de déterré un bon petit magot. Ils finirent bien par trouvé un petit coffre en bois. Une fois sortit de la terre, le chef des pirates son sabre et en un coup crocheta la serrure. Il faut dire aussi que la boîte était très vieille. Laissant les autres savouraient le butin, Eishi fut le dernier à regarder le contenu de la boîte. Il finit par comprendre pourquoi ils faisaient tous des têtes d'enterrement.


Tout ça pour ça ? J'enrage !!

Je ne sais pas vous, mais moi j'ai faim et je le mangerais bien ce fruit. Vous savez ce qu'on dit, la nourriture est bien meilleur lorsqu'on travaille durement pour la gagner..


L'épéiste violoniste s'empara du fruit. En le soulevant, il ne pu s'empêcher de voir un bout de papier sous le fruit. Tout en prenant le fruit, il glissa le petit parchemin dans sa manche, discrètement. C'était là sans doute son instinct de pirate qui s'éveillait en lui. A l'aide de son katana brisé, il découpa le fruit en parts égales.


Je suis sûr que ça à bon goût.. Pouarrrr !

Il voulait montré l'exemple aux autres et il eu l'honneur de goûté le fruit en premier. Un goût amer s'empara de ses pupilles gustatives. Cependant, il fit l'effort de tout avaler.

Fini la rigolade maintenant ! On a plus besoin de toi, donne nous ta carte, on se débrouillera tous seul !


Alors qu'Eikichi avalait la nourriture avec dégoût, les chercheurs de trésor l'avait déjà entourait. Pointant tous une arme à feu vers Eishi. N'ayant aucune échappatoire, il fermait les yeux, se résignant ainsi à perdre la vie. Dans toute l'île, des détonations se firent entendre, les balles se ruèrent vers Eikichi. Alors qu'il fermait les yeux, un étrange phénomène se produisit. On aurait dit que les balles faisait des ricoché sur sa peau, comme s'ils avaient glissé. Les pirates s'entretuèrent donc.. Sans que leur cible ne comprenne quoi que ce soit.


...

Ouvrant à nouveau les yeux, il fut étonné de voir qu'il les avaient tous battu. Il resta immobile quelques secondes, pour se mettre brusquement à courir ensuite. Il était venu sur l'île, empli de flemmardise, car il voulait prendre son temps et ne pas précipité les choses. Il reparti de l'île, en courant le plus vite possible. Il ne voulait en aucun cas savoir ce qui s'était passé..


Il essuya donc un nouvel échec sur cette île. A présent hors de danger, il tira de sa manche le petit manuscrit qu'il avait trouvé plutôt. L'écriture ainsi que le papier en lui même lui rappela .. Sa propre carte. Comme elle avait eu le temps de sécher, il la prit et assembla les deux parties comme s'il ne s'agissait d'un puzzle. En retournant sa carte initiale, il acquis une nouvelle perception des choses. Il pouvait alors lire une inscription.

" Par de là les mers, là où tout à commencer et où tout s'est terminé. " Qu'est ce que ça peut bien vouloir dire..
Page 1 sur 1