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[FB 1621]Comme des croquettes dans un panier de chiens...

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Sam 7 Jan 2012 - 14:38

Rappel du premier message :

L’entité canine nommé Fifi évolue dans un univers plaisant et chaleureux, construit juste pour lui. Un univers ou tout est fait pour que les gentils chienchiens comme Fifi soient bien traités. Il a toujours de bonnes choses à manger, des coussins et une maison pour dormir et des arbres juste à lui pour faire ses besoins et des dizaines de personnes pour s’occuper de son bien être.

Il a un château et un grand parc entouré d’une barrière rien que pour lui. Il sait qu’il n’a pas le droit de franchir la barrière et il n’a jamais essayé, c’est interdit c’est tout. Il ne sort de son château que par nécessité pour accompagner les gentils maitres car l’air à l’extérieur n’est pas bon et qu’il est obligé de porter une boule qui bloque les mauvaises odeurs et qu’il n’aime pas ça.

Son travail est très important : assurer la protection des gens du château. Il y a deux types de gens au château, les gentils maitres qui habitent ici, qui le caressent, lui donnent à manger et lui mettent sa bulle quand il sort. Les gentils maitres sentent bon et sont les amis des gentils chienchiens qui doivent les protéger. Et puis il y a les méchants esclaves qui font semblant d’obéir aux gentils maitres. Fifi ne sait pas pourquoi ils sont méchant, il le sait c’est tout. Les méchants esclaves sont beaucoup plus nombreux que les gentils maitres, et ils font semblant d’être gentils et d’obéir mais ils mentent tout le temps aux gentils maitres et leur odeur sent la peur et la méchanceté. Heureusement Fifi est la pour les surveiller et leur mordre les jambes et les doigts quand ils sont méchants. Ensuite les gentils maitres punissent et frappent les méchants esclaves et le gentil chienchien reçoit un susucre. Parfois les méchants esclaves ne font rien, mais Fifi les mord quand même pour leur montrer qu’il les surveille. Il les mord aussi quand ils essayent de lui donner à manger sans que les gentils maitres le sachent. C’est normal, c’est ainsi que les choses doivent se passer quand on est un bon chienchien.

Il y a trop de méchants esclaves pour que Fifi puisse les surveiller seul, heureusement il y a deux autres gentils chienchiens pour l’aider, Riri et Loulou. Ils font parti de la meute de Fifi et eux aussi vivent dans le grand château. C’est une belle meute de gentils chienchiens.

C’est la nuit et Fifi est en train de faire le tour du château avant de retourner dans sa niche faire des rêves de chienchien. Il vérifie que les méchants esclaves ont bien fermés toutes les portes et les fenêtres qui mènent aux appartements des gentils maitres. Et ce soir il y a une odeur bizarre dans les couloirs. Une odeur que Fifi n’a jamais sentie. Alors il appelle les autres chienchiens et tous ensemble ils suivent l’odeur bizarre. Pour les gentils chienchiens les odeurs ont des couleurs, il y en a des mauvaises qui sont vertes, et des bonnes qui sont plutôt rouges ou oranges. Celle-ci est plutôt bleu pale, c’est une odeur froide…

La meute suit l’odeur jusqu'à une fenêtre. Une fenêtre qui sent comme les méchants esclaves et qui est encore ouverte alors qu’elle devrait être fermée. La meute n’est pas contente, quelque chose n’est pas comme ça devrait être, et les chienchiens n’aiment pas ça. L’un après l’autre, Fifi Riri et Loulou sautent par la fenêtre pour partir à la recherche de l’odeur bizarre…

(…)

Le lendemain matin, dans les locaux du Cipher Pol 5, bureau du chef

-Chef c’est une blague ? Vous pouvez pas me faire ça !
-Développez « ça » agent Red
-Enfin chef, j’suis un agent spécial du gouvernement, vous pouvez pas m’envoyer chercher une bande de putains de bichons de merde !
-Vous venez de jurer dans mon bureau agent Red ?
-Pardon chef… euh, je me suis emporté… Désolé chef mais…
-Mais rien du tout, j’ai l’impression que vous n’avez pas bien lu votre dossier agent Red. Et j’ai peur que ce soit en train de devenir une fâcheuse habitude…
-… Mais chef…
- … Pas de mais agent Red. Pas avec moi ! Voyez vous ces bichons appartiennent à Lady Chikafusa Akitochi Masayasu Tikano. Je suppose que ça ne vous dit rien ? Il s’agit de la cousine par alliance de notre éminent dirigeant Kateshi Tikano. Et d’une voix on ne peut plus influente parmi la gent féminine des dragons céleste de Marijoa.? Ce qui fait que si la très honorable Chikafusa demande à son cousin de l’aider à retrouver ces adorables chiens cela devient une affaire d’état. Vous comprenez ou je veux en venir ?
-…Oui mais…
-Ne me répondez pas ! Vous allez partir à la recherche de ces chiens et vous allez tout mettre en œuvre pour les retrouver. Parce que s’ils se font buter la dehors et que la très honorable Chikafusa nous demande des comptes je me ferais un plaisir de lui offrir votre tête sur un plateau pour sauver la mienne…Je suis assez clair agent Red ?
-
-Je suis content de voir que nous finissions par nous comprendre agent Red. Vous ne partez pas seul. Vous emmenez avec vous le soldat Oswald Jenkins, un des crétins de garde cette nuit la, et la recrue Raven-Cooper, en formation chez nous. Au moins en cas de problèmes, vous ne tomberez pas seul…
Maintenant ramenez moi ces chiens. Et si vous devez mentir, brutaliser ou tuer des gens pour ça, faites le vous êtes couvert… Mais ne revenez pas les mains vides…

-A vos ordres chef, j’entends et j’obéis !

Et une heure plus tard Red a changé de locaux, rejoignant ceux ou l’attendent les deux autres malchanceux du jour, le soldat puni et la nouvelle recrue.


-J'suis l'agent Red, c'est moi le patron de la chasse aux chiens! Content de bosser en équipe les gens ?
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Oswald Jenkins
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Mar 8 Mai 2012 - 0:31

L'escalier qui semblait interminable rétrécissait à la même allure que la porte du logement approchait. Si le majordome n'était pas dans l'coin, ma vie sur terre serait rapidement abrégée, j'en avais bien peur. La porte était fermée à clé, laissant Bijou Doré et moi sur le pas de la porte dans l'exigüe couloir.

"Va falloir la défoncer cette porte si tu veux entrer mon gars."
-Écartez-vous madame, il ne faudrait pas vous salir. lançai-je à l'officier Shaïness qui ne s'écarta en rien de ma trajectoire.
Au contraire, celle-ci pris les commandes et ouvrit la porte en grand, ne perdant aucun temps à la défoncer, histoire de foutre en l'air l'effet de surprise, l'idiote.C'est dans ces genres de moment que l'on réalise souvent que l'on est jamais mieux servit que par soit même. J'espérais alors ne plus jamais avoir à travailler avec cette Cp merdeuse et superficielle. J'entrai ensuite en fracas dans la maison, la porte était ouverte maintenant, de toute façon, alors au diable les entrées surprises. Quand le salon de l'appartement s'ouvrit à moi, je ne pus retenir un juron de surprise devant le cadavre de caniche pendu au plafond par une corde, la jugulaire vidée de son fluide vital. Le merdeux, il en avait tué un, c'en était fini de moi! Je déficelai le canidé réduit à l'état de charcuterie pendant que Shaïness observait l'endroit. Le stupide cabot me regardait d'un œil glauque qui n'en finissait de refléter mon visage fatigué et choqué par la situation non négligeable pour ma vie.

Découragé et abattu, je m'assis sur le canapé couvert par le sang du caniche. Je baissai les yeux au sol, serrant ma tête de déception, on allait me foutre la raclée de ma vie, sans criminel et avec un cadavre de chien sur les bras, j'étais fini. Alors, comble de la chance, j'entendis un aboiement étouffé, faible mais audible, qui venait du plancher. Je me raidis, tout n'étais peut-être pas perdu.

"Aller on ne perd plus de temps désormais!"
Je levai mon poing dans les airs, le plancher grinça. L'élan fut bref, précis et destructeur. La puissance du coup produit de réelles étincelles autour de mon poing grâce à la friction de l'air.
MIDNIGHT BLAST
Le sol de bois s'écroula et je chutai dans l'explosion. Juste devant moi et les décombres se trouvait, terrifié, un homme dans la cinquantaine qui me fixait dans sa torpeur. À ses côtés, deux caniches de taille acceptables jappaient en tentant de m'intimider, soit moi, soit le majordome.
Le majordome, si c'était lui (je l'espérais) portait une moustache bien lustrée et souffrait visiblement d'une calvitie prononcée, un pull bleu, un pantalon beige ainsi que des mocassins noirs cirés complétaient le personnage. Un rayon d'espoir vint éclairer l'orage qui assombrissait mon esprit par la découverte du cabot mort, cet homme avait le visage de quelqu'un qui a commis un crime, bref, une chance supplémentaire que ce mec soit le suspect et ainsi, je n'aurais peut-être pas à me faire exécuter par un dragon céleste.
-Z'avez intérêt à avoir une explication plausible au massacre en haut m'sieur.
Malheureusement, j'suis en colère grâce à ces idiots de tas de fourrure, donc , on parlera de ça après un examen dans les règles.
Je levai la tête vers l'orifice béant dans le sol que j'avais créé, personne n'avait l'air d'observer. Je pu alors enfin vider mon accumulation d'émotions contradictoires dans son abdomen à coup de pied, ce dernier essayant tant bien que mal de balbutier un alibi convenable. Mais un alibi ne me suffisait plus, je voulais lui foutre une raclée, Dark voulait lui foutre une raclée, mon être entier me guidait de le tuer.
-Dark, calmes toi!
L'homme gisait à terre en pleurant de terreur et de douleur. J'étais probablement allé trop loin, laissant mon corps crouler sous la colère enfoui de Dark. Je me saisi d'un des souliers du majordome pour l'examiner, sa taille correspondait assez bien avec celle des empreintes trouvées devant la résidence des tenryubitto. J'attrapai le vieux con par le collet, approchai sa figure de la mienne et d'un air de tueur:
-Pourquoi t'as piqué les cabots espèce de conard?
-C'était pour les foutres en chair à pâté aux combats du Titty Twister!
-Mais pourquoi t'en a trucidé un triple attardé!?
-Ils me mordent tout le temps au travail ces idiots, il le méritait bien! Comme les deux autres qui devaient se faire mordre à mort au Titty Twister!
"Achève-le, il ne vaut rien de mieux."
-Non je ne peux pas me permettre ça...
Une voix me surpris alors dans mon dialogue intérieur...
-Lâchez mon subordonné immédiatement.

L'ordre était sec, sans appel. Autoritaire, mais surtout intimidant. Sans toutefois arrêter ma surveillance du majordome, je le déposai au sol. En me tournant vers les ténèbres qui m'avaient adressé la parole. Une lumière éclaira l'endroit qui s'avéra à être un sous-sol, la poussière et les mites semblaient dominer la place, des boîtes en carton parsemaient l'endroit, mais surtout j'étais encerclé par une dizaine d'hommes armés.
Derrière le cercle formé par les gangsters, un mec aussi vieux que le majordome me regardait avec un regard froid, vicieux, assassin.

-Monsieur l'intendant j'imagine? répondis-je avec une pointe de sarcasme dans la voix.
-Tout à fait, sergent Double Face
-J'imagine que l'on s'est fait foutre dans c't'embuscade depuis le bordel tout à l'heure?
-Très exactement, vous êtes perspicaces.
Son timbre de voix tranchant venait déchiqueter chacune de mes paroles pour s'en nourrir, preuve ultime de sa victoire prochaine.

-Redonner nous les chiens.
-Désolé, les affaires sont les affaires je ne peux me permettre de vous laissez en vie maintenant que vous savez comment va se passer mon plan.
On avait été roulé depuis le bordel, c'était clair maintenant.
On cherchait à se débarrasser des chiens, ça m'semblait être le but premier, mais aussi d'se débarrasser des idiots d'policiers qui viendraient foutre leur nez dans l'affaire. Bref, si c'tait pas le Tenryubitto qui me faisais exécuter, ce serait le flingue d'un des truands qui m'encerclaient.

-Le bâtiment est surveillé par tout les mercenaires que mon salaire m'a permis de recruter, vous n'avez aucune chance vous et les agents de sortir ne serait-ce qu'un seul de ces cabots ou même vos pauvres vies!
-C'est bien ce qui m'semble m'sieur...C'est bien c'qui m'semble...
J'étais fait, sans intervention, ni moi ni les clebs ne sortiraient vivant de s't'endroit...

Spoiler:
 
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Dim 13 Mai 2012 - 22:49


    Pendant qu'Oswald ramasse des chiens morts et démonte des plafonds à coup de pied, Red lui, note la technique d'ouverture, après tout il est la pour aider la nouvelle...

    -C'est marrant, moi la première fois que j'ai ouvert une porte à coup de pied j'ai gueulé. A posteriori c'était d'ailleurs une mauvaise idée. L’ouvrir à la main, c'est pas mal, plutôt innovant. Mais se fier à la chance au boulot, à mon avis c'est une mauvaise idée...

    A l'intérieur Oswald descend au niveau inférieur et en bon marine pris au piège par le méchant il dialogue suffisamment pour que le méchant lâche son plan, ses buts, et donne la position de ses hommes, plutôt brillant en fait ce double face. Y'a peut être de l'espoir pour sa carrière. Profitant des signes discrets que les agents utilisent pour communiquer, Red fait rapidement le topo avec Shainess, l'important c'est de filer à la rescousse des chiens avant qu'Oswald ne se fasse trouer et n’arrête de jouer la diversion. Et pour sauver les chiens survivants, il faut agir en trois coups, récupération, évacuation, liquidation...

    Juste quelques détails à mettre en place avant de passer à la phase action...

    -Passe moi les chiens et j'te passe le fouet !

    Difficile d'expliquer le pourquoi de la remarque, mais face à Oswald qui appelle à l'aide dans le trou c'est sorti tout seul.
    Évidemment tout les types lèvent la tête vers le trou, juste à temps pour voir l'agent Red y surgir tel un aigle filant sur sa proie. Grâce au bout du corde qu'il trimballe toujours, l'agent opère un superbe mouvement de balancier qui l'envoie bouler pied en avant sur le boss aux chiens.

    Le coup de pied du sacrifice que ça s'appelle.
    Vitesse plus détente des jambes, l'agent se réceptionne sur le dos et les coudes pendant que propulsé par le double coup de pied le méchant part s'écraser dans la cloison de brique du fond de la salle avec ces gardes les plus proches.
    Les chiens restent un instant sans maitre, c'est plus qu'il n'en faut à l'agent. D'un bond il est sur jambes et il attrape les deux laisses des cabots, solidement attachées à un harnais dorsale et une muselière.
    Une rotation pour prendre de la vitesse, les chiens décollent du sol, font deux tours en couinant autour de la tête de Red le temps de viser le trou au plafond et vlan, décollage !
    Et un tir parfaitement cadré dans les buts. Y'a pas à dire l'entrainement sportif paye toujours.

    -A toi Shainess, sauve les chiens ! Cours Shainess, cours !

    Et il faut bien avouer, que quand on est un vrai du du Cipher Pol, c'est une phrase qu'il est dur d'hurler à tue tête. C'est mauvais pour l'image de marque. Heureusement que les gars ici n'auront pas longtemps l'occasion d'en parler à leurs potes.

    -Mais faites quelque chose, tuez les !

    Vla le chef qui se relevé, et du coup les gros bras font pareil. Les flingues se braquent, les armes se lèvent, la musique se réajuste un cran plus haut.

    -Tirez pas putain, j'ai une grenade !

    Bon c'est une technique qui ne marche globalement jamais, mais d'aussi loin qu'il se souvienne, l'agent Red à toujours adoré gueuler en brandissant une grenade à bout de bras. Et puis quand les types finissent par tirer, c'est toujours marrant à lancer.


Dernière édition par Red le Ven 8 Juin 2012 - 8:21, édité 1 fois
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Lun 21 Mai 2012 - 20:49

    Nan, mais ils sont tous comme ça, au CP, ou c'est juste Red? Parce que franchement, mais franchement, si je suis destinée à finir vraiment, mais vraiment comme ça... Mais que croyait-il? Que j'allais rattraper ces bestioles comme ça, me mettre à courir le cent mètres sprint, dégommer des crapules sûrement aussi moches que bêtes, et tout ça avec le sourire?

    Parce que je dois préciser quelque chose: je n'aime pas les animaux. Tous les animaux. A poils, à plumes, à écailles, c'est tout pareil. Oh, je ne les déteste pas. Dans leur cage, ou sur leur coussin, loin de moi, ça me convient parfaitement. Encore plus s'ils sont dans mon assiette ou à mon poignet, en sac à main ou autre parure. Mais là, vivants, pleins de poils, plumes ou écailles prêts à se déverser sur mon ensemble? Couverts de tiques ou de vermine, puants du bec, bavants et munis de griffes qui allaient me lacérer le collant?

    J'aurais aimé pouvoir dire "pas la moindre chance", mais le sens du devoir fut plus fort que mon sens de la mode. Par contre, le premier ou la première qui ferait un commentaire sur ma tenue à la fin de cette journée allait se manger une tatane façon fouetté de jambe armée de talon aiguille....
    Bref.
    Je me fis violence pour empoigner les deux chien-chiens, les entortiller dans leur laisse-harnais-muselière (Merci à celui qui a inventé cette petite merveille!), et les caler plus ou moins sous un bras. Ils étaient de taille modeste, je pus donc les empiler l'un sur l'autre, l'un dans l'autre, ou que sais-je! De toute façon, le premier qui ne ferait que japper se retrouvait amputer d'une bonne partie de sa virilité pour quelques temps. Oui, je n'hésiterai pas à frapper un animal. Pour le plus grand bien de tous, pour le succès de cette mission ou n'importe quel prétexte qui me viendrait à l'esprit au moment de l'accusation. De toutes les façons, je n'aurai qu'à prétendre que la blessure aurait été faite de la main des "méchants". Ils avaient bien tué l'un des trois toutous, alors leur broyer les coucougnettes un peu, pourquoi pas....

    Ayant équilibré mon fardeau, je descendis les étages selon un mélange de vitesse-sécurité. Ce n'était pas le moment de se casser une cheville. Je n'osais imaginer la réaction de Red qui avait commencé une grande séance de nettoyage, assisté par Os, pour ce que j'en entendais.
    Arrivée dans la cour, alors que je m'imaginais pouvoir détaller, je dus faire face à une dizaine d'hommes louches. Ah, bonjour les clichés. Sales, puants et aux vêtements élimés pour certains, gueules de mafioso sur le retour, avec des chapeaux mous craignos et des pompes dignes de la foire aux monstres. Pff. Rien que ça pouvait être considéré comme un crime.

    Sauf que bon... Seule face à ses hommes, avec deux chiens?
    Pourtant, Red m'avait fait confiance. Et j'avais beau dire, il tentait de m'aiguiller. Bon, il s'y prenait comme un pied, mais il y mettait du sien. Ne serait-ce que son commentaire des plus cryptiques sur mon entrée: in fine, j'avais bien ou mal fait??? Mon instructeur - Que les puissances le prennent en pitié, ce pauvre homme - m'avait déclaré apte au service. Et j'étais de mauvaise humeur, avec des nerfs à passer. Et perdues pour perdues, autant utiliser mes pompes jusqu'à la semelle.
    Alors, je pris une grande inspiration et je décidai de faire confiance aux autres. S'ils croyaient en moi, s'ils croyaient que je pouvais, alors je croirai en eux et surtout, je priai pour qu'ils ne croient pas de travers... Je me lançai dans la masse.

    Et là, un miracle se produisit. Non seulement Chienchien 1 (enfin 2) grogna, mais Chienchien 2 (enfin, 3) se contenta de ne rien faire. Et moi, j'envoyai une patate au mec en face de moi comme je ne pensais en être capable. Avec la force venant de l'épaule et le poignet bien verrouillé. Et un de moins, car mon adversaire tomba comme une mouche. Pour le coup, je m'arrêtai, totalement surprise, cherchant presque la caméra cachée des yeux. Lors de mes entraînements, ça ne marchait jamais. L'entraîneur ou le pauvre malheureux qui avait écopé de la sanction de me servir d'alter-ego de combat... enfin, de la mission de me courir après alors que je fuyais le tatami en paillant comme une poule... Bref, l'un comme l'autre soit bloquait mon coup soit l'esquivait en m'en balançait un qui m'aurait envoyé rejoindre la terre de mes ancêtres. Sauf que j'étais beaucoup plus douée à esquiver qu'à bananer.
    Encouragée, bien qu'encore un peu sceptique, je me tournai vers le bandit le plus proche et je décrochais un coup en uppercut. Et de deux. Le prochain se mangea un coup dans le ventre suivi d'un genou dans le menton.

    - « Yaaaaaah!! » Je beuglai, sans savoir pourquoi. Sûrement pour m'auto-encourager, alors qu'un par un, j'envoyai au tapis mes adversaires. Cependant je dus me rendre à l'évidence: aussi forte que je pouvais être aujourd'hui (mémo à soit-même: mener l'enquête sur le contenu du café de la cantine), je n'étais que seule face à plusieurs. Et parfois 1+1=3 ou même un peu plus, donc bientôt, je me retrouvai cernée avec mes deux ballots à papattes. Ce ne fut qu'une question de minute avant que je me pris un coup qui me coupa le souffle. Ah oui, c'était des vrais méchants, qui n'hésitaient à frapper les femmes. Damned!

    Je titubai et un autre coup me fit vaciller encore plus. Cependant, sous moi, il y avait une flaque d'un liquide d'une nature que je ne voulais ni rencontrer en personne, ni identifier même de loin. Et si j'étais prête à accepter le sacrifice de mes escarpins, je refusai de faire le deuil de mon tailleur qui avait déjà souffert de son impact de poils et autres dépôts douteux. ÇA JAMAIS!
    - « AAAAARGHHHH!!!! »

    Je mutai. Intérieurement, hein. Parce qu'il était hors de question de muter extérieurement. Niet, nada. La colère m'aveugla, je basculai du côté obscure de la force, j'Hulkinisai, et je hurlai à la mort, en mordant la main la plus proche. Ben quoi? Tous les coups étaient permis non? Puis j'envoyais mon 38 fillette dans l'entre-jambe du crétin le plus proche avant de percer le pied d'à côté de coup de talon aiguilles. Et je continuai, jusqu'à pouvoir me redresser. Puis j'entrepris, dans un savant mélange de coups appris auprès du gouvernement et de mouvements peu orthodoxes mais terriblement efficaces, de me frayer un chemin hors des troupes de No Fashion Sense, toujours avec mes deux cabots sous le bras.
    Un véritable modèle d'efficacité.

    Dans mon sillage, je laissai donc une bonne trentaine d'hommes à terre, mais peut-être autant debout. Cependant, non seulement je ne pouvais pas tout faire, mais en plus j'avais reçu un ordre strict de mon supérieur. Red et Os n'avaient qu'à finir le travail, moi, je rentrai au QG mettre les Ouafs-Ouafs à l'abri et accessoirement prendre une douche tout en me lamentant sur ma pédicure...
    Chacun son rôle, n'est-ce pas?
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Ven 8 Juin 2012 - 2:57

C'était pas normal qu'une fois pour toute la chance me tombe dessus. Pas normal du tout, y devait avoir des p'tites lignes en bas de page qu'j'avais pas lu, c'tait sûr. Mais peu importe, la chance, quand elle s'pointe, moi j'la saisi. Et la chance en s'moment, elle avait une barbe mal rasée, un manteau et un chapeau rouge.
"Faut croire que la chance elle te sourit pas à toi mais plutôt aux gens avec toi hein l'idiot?"
-Peut-être, mais si on me l'offre, je saurai en abuser.
Un sourire amusé se dessinait sur mon visage alors que je flinguais un bandit à bout portant, lui explosant le sternum dans un bruit inquiétant. He poursuivis par l'étranglement d'un homme à ma gauche que j'utilisai comme bouclier humain pour couvrir mon dos qu'un autre conard venait de viser.
Balançant le mec sur mon assaillant au fusil, je chargeai de front l'intendant en lui assénant un puissant coup de tête histoire de le déséquilibrer. L'agrippant ensuite par le cou, je me glissai derrière lui pour le maintenir comme otage en lui administrant une clé de bras.
J'attendis tranquillement que Red ait fini de nettoyer l'endroit des ennemis restants avant de m'approcher de lui, une mine satisfaite m'éclairant le visage. J'envoyai l'intendant blessé à ces pieds, apposant ma botte sur la tête de la nuisance. Relevai la tête puis m'adressai à l'agent secret.
-Bon travail agent Red, maintenant faudrait couvrir les arrières de Shaïness non?
Utilisant mes capacités surdéveloppées que Dark chaque jour me conférait, je me propulsai vers le haut pour m'agripper au grappin laissé par Red sur le plafond plus haut. Suivit de l'agent à qui j'avais confié le criminel de l'histoire. Arrivant à l'extérieur du bâtiment, nous fûmes accueillis par une bande d'autres mecs armés les uns de flingues ,les autres de bon vieux bâtons de baseball.
"Oh putain ça peut pas finir cette merde!"
-J'imagine que non. Dites Red? Pourquoi vous vous appelez comme ça? C'est pas spécial non?
Sur cette question , je m'élançai à nouveau dans la bataille.
Il ne nous restait qu'une seule étape à franchir avant l'accomplissement de notre mission, et l'obstacle se présentait comme étant un paquet d'idiots formant un mur devant l'agent cp et moi-même…
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Dim 17 Juin 2012 - 20:49


    -C'est un nom de code, Black était déjà attribué., et c'était ça ou Pink. Alors j'ai pris Red.

    Aucune importance, de toute façon Double face ne l'écoute même pas et se jette de nouveau droit sur l'ennemi. C'est sur qu'il doit avoir une grosse paire de couilles bicolores mais niveau jugement tactique, le brave troufion se pose la...

    Enfin, heureusement que niveau tactique Red pense bien assez pour deux. Et d'ailleurs, plutôt que relancer bêtement un carton l'agent a un petit subterfuge en réserve qui semble tout à fait adapté à la situation. Un pas de coté pour laisser Oswald jouer la cible principale, un geste pour attraper le chapeau et le balancer tout fendant l'air sur les types les plus proches. Les bord tranchants de l'arme dissimulée découpant proprement une paire de gorges avant d'aller se planter dans une cloison au delà.

    Red bondit à couvert en évitant la riposte et les balles et dégaine son mini escargophone de sa boite et appelle immédiatement un autre Den Den, un autre escargot situé juste un peu plus loin dans le chapeau que Red a lancé, et qui se met immédiatement à hurler un avertissement classique sur un ton paniqué de circonstance.

    -CHEEEF ! LA MARINE ARRIVE ! Y'EN A PARTOUT FAUT FILER !

    Oswald brise une nouvelle tête, Red attrape un type trop proche, lui brise le poignet pour s'emparer de sont pistolet et loger une balle dans un œil... Entres les corps qui s'amoncellent sans que tombent leurs deux adversaires et la menace de la marine qui accourt les bandits hésitent, ralentissent pour s'entre regarder et continuer à se motiver et se donner du courage. Puis ils choisissent la survie et tournent de concert les talons. Encore plus rapide pour se débander et fuir que pour attaquer les deux hommes.

    Plus lent ou plus incrédule devant la fuite de ses sbires le meneur manque le mouvement de panique et le temps de comprendre il se retrouve tout seul et n'a pas le temps de lever son arme que Red lui colle une lame dans les cotes et l'abandonne tout saignant et mourant sur le sol.

    Pour ce qui est de l'opposition de principe, l'affaire est réglée. Pour le coupable, pareil... Shainess doit déjà être au QG en train de ranger les chiens dans une boite ou personne ne les volera jusqu’à ce qu'on les rende. Ne reste donc qu'un probléme mineur et pourtant terriblement préoccupant. Il manque un chien, et rien ne pourra ramener ce stupide cadavre de bichon à la vie...

    Et même si l'équipe a globalement de bonnes excuses et un coupable, il se pourrait bien que ça ne pèse pas lourd face à une Tenryubito pleurant son horrible animal de compagnie. Alors il s'agit d'utiliser la ruse...

    -Oswald, à l'odeur je dirais qu'il y a d'autres clébards dans le coin, trouve moi en un qui ait la taille d'un bichon pendant que j'écorche celui la. On va essayer de sauver les meubles, et ça être très gore...


    (...)

    Quelques heures plus tard, dans les locaux du Cipher Pol 5, bureau du chef


    -C'est une plaisanterie agent Red? Si c'est le cas il va falloir m'expliquer, parce que je ne comprends pas trop votre humour...
    -Ben... Je suis désolé chef mais... C'est la meilleure solution que j'ai trouvé.
    -La meilleur solution ? Vous me ramenez deux bichons, et la peau du troisième cousue sur un bâtard et vous appelez ça une solution ?
    -Qu'est ce que vous vouliez que je fasse ? Le clebs était déjà mort quand on l'a retrouvé ... C'est quand même mieux que le ramener empaillé non ? La il bouge et les coutures se voient presque pas... Je suis sur que la vieille est aussi myope qu'une taupe, elle verra même pas la différence.
    -Je l’espère pour vous agent Red, je l’espère vraiment.
    -Et puis on pourrait aussi laisser Oswald ramener les chiens? Je la sens pas cette livraison... Au moins avec sa tête y'aura un genre de diversion...

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Oswald Jenkins
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Double Face

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Sam 30 Juin 2012 - 1:18

Le plan était destiné à foirer, j'en étais sûr. C'était tout simplement impossible qu'on ne réalise pas la supercherie. Sans aucun doute j'allais me faire foutre au billot pour une pareille bêtise.

J'avais regardé une dernière fois Red au bureau du Cipher Pol avec un regard des plus découragé avant de me diriger vers le manoir Tenryubitto. Je pouvais déjà sentir le canon du fusil avec lequel on allait m'exécuter sur ma tempe quand un esclave m'avait ouvert la porte.
Red, je me souviendrai de ce nom, clairement. Quand il m'avait expliqué le plan, j'en était pas revenu, ça m'semblait con, impensable et surtout beaucoup trop tiré par les cheveux. Il avait dépecé le cabot trucidé comme un lapin et avait recousu le tout sur un putain de chien sans rapport qui grognait comme un vieux con sur les sédatifs. Et le pire dans toute cette histoire, c'est que ça allait être moi qui devrait aller ramener le putain d'chien devenu cheval de Troy chez les Tenryubitto, histoire de m'excuser.

C'est là que j'me revoyais arriver devant la porte du manoir que l'on m'ouvrait, le nouveau chien en laisse à ma gauche, les coutures transparaissant sur toutes les longueurs des flancs, c'était presque si on pouvait voir la sale fermeture éclaire qui criait la supercherie et qui hurlait à tout les habitants du manoir de m'embarquer pour avoir foutu le bordel. À ma droite, les deux autres caniches regardaient le nouveau venu comme un extra-terrestre, juste un idiot qui se faisait passer pour un membre de leur meute, à croire que même les animaux s'étaient ralliés pour me faire foirer.

Quand le majordome m'ouvrit la porte, il eut un regard las vers le canidé déguisé, puis ses yeux s'élargirent, s'exorbitèrent et de la sueur se mit à couler de ses tempes. Il leva a tête vers moi hocha la tête de gauche à droite puis me dit en tremblant.

-Vous n'allez pas sérieusement faire ça? Vous vous foutez de moi non?
-J'ai eu la même réaction qu'vous m'sieur, mais c'est mon job et ma vie qui sont en jeu alors, eh behh, pas l'choix!

J'avais en quelques sorte abdiqué sur mon sort et laissé tomber sur mon existence, mais comme Red avait su indirectement me montrer tout plus tôt dans la journée, la chance ne m'avait peut-être pas abandonné.

La chance, cette fois-ci, elle se présenta sous la forme d'une petite vieille aigrie avec des lunettes épaisses de plusieurs centimètres qui lui faisaient des loupes devant les yeux. Perchée sur un trône en or transporté par une vingtaine d'esclaves à bout de souffle, elle m'attendait dans le hall énorme que j'avais pu observé en début de journée.

Elle me toisait, avec un air plus étonné qu'haineux, n'importe qui aurait fait pareil. Ma tronche de merde lui montre les chiens, la tension monte. Les deux premiers caniches s'avancèrent devant la tronche glaciale et sévère de la vieille myope, les esclaves et tout le personnel viennent de réaliser la supercherie. La dragon céleste cajola les toutous, ceux-ci léchèrent son visage plein de rides tandis que tout les yeux étaient rivés vers le troisième.
-Allez viens donc voir tata mon chienchien!

Un silence digne des pires films d'horreur. Une hésitation de ma part fit trembler les majordomes, je détachai la laisse sous les yeux inquisiteur du cabot qui ne comprenait rien de rien à la situation. J'envoyai le canidé vers la vieille pie qui serrait ses deux autres bestiaux contre ses grosses joues tombantes et ridées.

Le chien approcha de la tenryubitto, incertain, il renifla la vieille qui le toisait désormais elle aussi d'un air incertain. La tension grimpa jusqu'à défoncer le plafond.
Le chien huma la vielle, celle si plissa les yeux, puis déclara:
-Allez ne soit pas timide ! Viens voir tata!

Le chien entreprit une avancée lente, effrayée devant l'obèse âgée, sous mes yeux qui s'affichaient de plus en plus désespérés. Poussé par un dernier espoir, je déclarai:
-Il a dût subir un traumatisme à cause de sa capture, rien de plus, ne vous inquiétez pas votre seigneurie. Ça partira aussi vite que c'est v'nu!

Ma voix m'avait semblé tremblotante, à croire que ma vie ne tenait qu'à un fil et que je me pendais avec ce dernier.

"Croise les doigts champion! HAHAHAHA"

Cette remarque pessimiste eut un effet anesthésiant sur moi. Le grand Oswald d'habitude courageux sentit ses jambes trembler et presque fléchir. La réplique de la vieille dragon céleste allait maintenant décider du reste de mon existence. Elle flatta le pelage de l'animal qui grognait craintivement, ne s'arrêtant même pas sur les coutures, comme dénué de toucher comme de vue. Elle serra le bichon dans ses mains potelées, l'approcha de son visage pour le cajoler, puis me lança:
-J'espère bien monsieur, en attendant votre figure me met dans un état particulièrement dégouté. Veuillez donc sortir, vous n'avez pas chaud? Vous êtes trempé.

L'atmosphère dans la pièce se détendit comme on dégonfle un ballon d'hélium, plusieurs soupirs de soulagement se firent entendre dans le hall.

"Allez! Fou le camp avant qu'elle ne change d'idée la grosse pas belle!"

Je ne me fit pas prier et pris la poudre d'escampette à travers Marie-Joie. Le premier bateau partant pour nulle part, encore trop heureux d'avoir survécu à une telle aventure.
Red, je ne lui ai jamais dis au revoir, mais un pressentiment me criait que j'aurais à nouveau l'honneur de le croiser…
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Shaïness Raven-Cooper

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Mer 26 Déc 2012 - 22:56

- Genre, dix millénaires plus tard -

  • J'avais remis les chiens à qui de droit, foncé prendre une douche, avait réservé une séance beauté à l'institut, un de ses trucs tout compris qui vous bouffe la journée et vous laisse un beau trou dans les comptes mensuels.... enfin, ce qui le ferait dans le budget d'une personne autre qu'une Raven-Cooper. Avec la carte de Père, c'était une goutte d'eau dans le désert. Et tout ça en moins d'une heure. Pas dire, j'étais efficace.

    Un bon bain et un masque désincrustant aux noyaux d'abricot et de mangue plus tard, je me retrouvai cependant à faire le rapport de missions en cinq exemplaires et à traquer Red comme un morpion un bulbe de pilosité pour qu'il l'approuvât, en sa qualité de chef de mission. Pour le coup, je fus moins efficace. Quelque chose me disait qu'il ne le faisait pas exprès, mais qu'il le savait - que je le cherchais - il le ferait - exprès. Rah, les hommes. On en perd son latin à la fin!

    Quoi qu'il en fut, je pus clore officiellement ma première mission terrain trois jours plus tard. Mon chef avait décidé de m'envoyer faire un tour de côté de chez Swan notre commanditaire, pour s'assurer que tout allait bien. Un service après-vente, spécial Dragon Céleste. Apparemment, j'étais la mieux placée du trio pour une telle mission. On se demande pourquoi, hein, vraiment...

    Surtout que je n'eus même pas l'occasion de me présenter devant la chèèèèère madame. Le majordome m'informa à travers le den-den de sécurité du portail que tout allait bien, mais que malheureusement, un des chiens avait été traumatisé à tel point qu'il avait préféré commettre un geste regrettable mettant fin à ses pauvres jours. Madame était inconsolable; Madame n'était pas en état de me recevoir; Madame ne voudrait pas qu'on lui rappelle de si mauvais souvenirs ou qu'on perturbât son nouveau bébé d'amour. Le majordome m'informa cependant que le jardinier avait reçu l'autorisation de Madame, dans son immense mansuétude, d'adopter un chien de garde qui courrait après les taupes et les rats. Tout allait bien donc...

    Je conclus donc mon rapport sur une note positive, et me dépêchai d'aller me faire oublier en allant classer des archives. Des missions comme ça, non merci. Surtout que je venais de m'acheter une nouvelle paire d'escarpins... Nan mais oh!


- FIN -

PS: aucun animal n'a été torturé lors de ce RP.
http://www.onepiece-requiem.net/t1127-shainess-raven-cooper-terminehttp://www.onepiece-requiem.net/t1165-l-agent-double-s-habille-e
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