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♫ Oh, Baby, Baby Ouch!! ♫

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James Fermal


Feuille de personnage
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Lun 9 Jan 2012 - 23:10

Journal de bord : 2 Janvier 1624
La cabane que l’autre trouffion m’avait construit tenait debout. Bon, c’était pas un palace, mais au moins, ca gardait un petit peu la chaleur de mon corps pendant la nuit. Parce que franchement, la nuit, il caillait sévèrement. Je n’étais pas habitué à avoir d’aussi gros écart de température entre le jour et la nuit. Sur Skypiea, au dessus des nuages, la température ne variait que de quatre ou cinq degrés durant la journée entière. Alors là, je peux vous dire que, pour une fois, j’ai pas fait mon malin. Enroulé dans une fripe crado, j’ai grelotté jusqu’à ce que le sommeil m’emporte. Et lorsque je me suis réveillé, mes vêtements étaient tous humides, ainsi que les murs et le sol. De la « rosée » qu’ils appelaient ça ! Quelle connerie !

Je me lève, frigorifié des orteils à la pointe des plumes, toujours enroulé dans le tissu. Je ramasse les chutes de bois qui ont servis à la fabrication de la cabane. Le mec m’a expliqué rapidement que les grands trucs dans la forêt, c’est des arbres, ça bouge pas, ça sert à rien mais si tu les coupes en morceaux, ca fait du bois ! Et le bois, ca peut servir à faire des maisons, des bateaux, des objets... ou du feu ! Et il m’a même montré comment on fait. Il faut faire frotter deux pierres l’une contre l’autre, afin que des étincelles jaillissent et enflamment le tout. On fout ensuite des morceaux de bois très fins, puis de plus en plus épais et le feu bouffe tout. Comment il a dit que ça s’appelait déjà ce truc ? Ha oui, un briquet ! Il me l’a aimablement offert lorsque je l’ai menacé de ma batte. Quel homme charmant !

Haaaaa.... Les flammes dansent devant moi et je sens la chaleur m’envahirent. C’est bien simple, je revis ! Quand je me suis suffisamment réchauffé, je jette le tissu, désormais sec, au feu pour l’alimenter. Et puis il grouillait de puces de toute façon. Je m’assois dans le sable et y dessine des trucs débiles avec le bout de ma batte en attendant que le soleil soit un peu plus haut dans le ciel. Tanuki n’était pas encore éveillé. A force de gratter le sable, je sens quelque chose de dur contre laquelle ma batte cogne. Je me penche et dégage le sable pour tomber nez à nez avec une grosse malle en fer.

°°C’est quoi ce truc ? C’est tout froid ! Et c’est super lourd, putain !!°°

Je me pète le dos pour l’extraire du sable et le pose à plat avant de faire sauter le cadenas avec une grosse pierre. Et là, grosse surprise ! La valise est entièrement remplie de petites piécettes en or ! Des Berry ! Plein ! Quelle coup de bol, c’était à peine croyable ! Et dire que je venais de dormir comme un véritable pouilleux alors qu’une petite fortune reposait à quelques mètres à peine. Très vite, je me lance dans un comptage intensif afin d’évaluer la valeur de ma découverte. Résultat, six cent milles Berries ! Emballez c’est pesé, j’avais gagné ma journée.

Je creuse alors un trou au milieu de ma cabane pour enfouir ce trésor. Au moins comme ça, je le retrouverai facilement. J’allais tout de même pas porter ça en permanence. Même les anges peuvent choper une scoliose ! Mais avant, j’ai récupérer quelques pièces histoire de me payer un coup pour fêter ça. C’est quand même pas tous les jours ! Je me rends alors à la ville pour m’envoyer une énorme choppe de bière. Et peut-être même un truc à manger. De toute façon, il faudra bien que je finisse par trouver quelque chose de comestible. Les humains ne se nourrissent pas que de pommes et d’alcool, si ? Ha tiens, un restaurant ! On va bien voir si la nourriture humaine est à mon goût. Le patron m’amène un truc blanc avec une sauce jaune. A coté, des petites boules dorées accompagnent des tiges vertes. C’est vachement beau, en tout cas. Ca s’appelle du « poisson avec des pommes de terre et des haricots verts », d’après le serveur. Je trouve ce nom vachement long mais ne fait pas de commentaire et commence à manger. Très étrange, bien loin du goût des nuages habituels. Et beaucoup plus lourd aussi, je sens le plat tomber au fond de mon estomac sans ménagement. Par contre, il faut admettre que c’est super bon. Je laisse quelques pièces sur la table, ne sachant pas combien vaut un plat. A en croire la tronche du serveur, j’ai laissé beaucoup plus que le prix du plat. Il a l’air heureux. Tant pis.

Je me mets à la recherche du bar où je me suis rendu la veille en compagnie de Sören. Peut-être le retrouverais-je là bas. J’arrive et voit des hommes couchés à même le sol, certains dormant dans des flaques de vomi, d’autres émergeant tout juste et se forgeant petit à petit une gueule de bois du feu de Dieu. Au milieu de ce champ de bataille, un employé balayait, comme si de rien n’était.

-Hé toi ! Tu sais où je peux trouver le garçon qui à chanté ici hier ?
-Sören ? Nan, j’en sais rien. Surement au concert comme tout le monde. Si tu le vois, dis lui de mettre un peu moins d’ambiance la prochaine fois. Regarde-moi ce foutoir.

Je remarque que le serveur fume tout en balayant et fais tomber ses cendres là où il vient de nettoyer. C’est débile mais je ne relève pas, trop occupé. Il y a un concert ici, sur l’île ? Sören aime la musique, il y sera surement. Je vois des affiches un peu partout. Justine Bierbiere. Apparemment, il a beaucoup de succès, c’est surement un grand chanteur humain. Curieux de savoir ce que ça donne. Ca se passe sur la grande place, cool, c’est pas très loin en plus.

Mais en arrivant, je vois une foule impressionnante qui s’amasse sur le devant de la scène. Plus d’un millier de personne s’entasse déjà alors que le concert ne commence que dans deux heures. Ils sont complètement malades ! Je m’éloigne de cette foule et vais m’asseoir à la terrasse d’un café qui offre une vue sur la scène, bien que se trouvant tout de même assez loin. En tout cas, il entendrait et verrait le chanteur, c’était le principal, non ? Je commande un vin local et attends bien tranquillement de profiter du spectacle. Je commence gentiment à me faire chier quand deux mecs avec des fringues blanches se posent juste devant moi. Comme par hasard, je vois plus rien ! Bon il sera toujours tant de les faire dégager pour le début du concert. Mais ils se mettent à discuter à voix basse et je me mets à écouter pour passer le temps.

-J’enrage ! Cette enflure va être là, juste sous nos yeux et on ne va vraiment rien faire ?
-T’as entendu le commandant, Raymond ! Ils sont trop nombreux, la Marine ne doit pas intervenir.
-Mais c’est une occasion unique de le choper, bon sang ! Justine Bierbiere, le révolutionnaire ! Aux yeux de tous et on ne va même pas tenter de le buter !? C’est une humiliation pour la marine !
-Officiellement, il ne fait plus partie de la révolution, alors oublie-le ! On l’aura un jour où il n’y aura pas tous ses partisans.
-Ouais, c’est ça, il s’est retiré. Et ma grand-mère a battu l’amiral en chef au bras de fer, aussi !

Impressionnant ! Je ne pense pas que ma grand-mère aurait pu en faire autant de son vivant. Surtout que l’homme à la tête de la Marine doit tout de même être assez fort. Enfin, ce n’est pas ça le plus important. Je me lève et m’approche d’eux. Mais en regardant par-dessus leurs épaules, je vois une affiche avec la tête de Justine Bierbiere. Et en dessous, une prime de trois cent trente milles Berries ! C’est pas rien ! Et puis pas besoin de le chercher, c’est lui qui allait venir dans peu de temps. Je pose la main sur l’épaule du soldat belliqueux et lui demande de me faire entrer dans la confidence. Celui-ci est tellement énervé qu’il me lâche tous les détails sans aucune méfiance.

-Le Bierbiere, là, qui va chanter. On est presque sûr qu’il s’agit d’un membre de la révolution. Il dit en être sorti mais sa tête est toujours mise à prix et il continue de rassembler les foules. La chanson n’est qu’une couverture pour réunir tous ses partisans. Et les hauts gradés de la Marine ont décidé de ne pas intervenir aujourd’hui. Il va s’en tirer, encore une fois. Ils attendent que ses plans s’entament et qu’il y ait des morts ces cons d’officiers !
-Moi je travaille pas pour la Marine, je peux m’en occuper. Je veux juste la prime. Je vais m’en charger de votre chanteur !

Les deux marins s’immobilisèrent pour me regarder avec des yeux ronds. C’était le plan parfait ! Moi, simple chasseur de prime, je me chargeais d’éliminer ce garçon. La Marine déclinerait toute responsabilité dans l’incident et tout le monde serait content, moi en particulier. Tout ce que je devais faire, c’était de pas me retrouver avec toute la foule à dos. Parce que là, ils étaient beaucoup quand même. Donc, pas de coup de batte dans la tronche au beau milieu de la scène. Dommage, ca aurait marqué les esprits au moins. Je m’imagine déjà, passer par les coulisses, avancer bien tranquillement sur scène avec une musique triomphante, armer ma batte dans son dos et frapper pendant qu’il chante. Une note suraiguë nous provient du fond de son œsophage, le micro planté en travers de la gorge par la frappe. Ca aurait vraiment du style ça ! Mais restons réaliste, ils me tomberaient à mille contre un après un coup pareil.

Je serre la main des deux marins en leur disant que je reviens et commence à me glisser dans la foule. J’ai un plan. C’est lâche, mais au moins, ca a beaucoup de chances de marcher. Plus je m’approche de la scène, plus la densité de population est grande. Les gens refusant de me laisser passer et très bientôt, même mes coups ne suffisent plus à les déloger. Vraiment prêts à tous ces fans ! Tout ça pour quelques centimètres plus près de leur idole. Je finis par abandonner, c’est des vrais animaux ces humains ! Ils en sont presque à s’escalader les uns les autres. Ca n’a même pas commencé, bordel ! Je quitte la place, et décide de faire le tour de la scène, au lieu d’essayer de m’en approcher. Même pour un ange, c’est mission impossible ça !

Voilà, en passant par les petites ruelles, j’ai réussi à me faufiler jusqu’à l’arrière de la scène. Il y a pas mal de mecs qui ont l’air louches. Ils ne sont pas là pour le spectacle ceux là ! Je vois des épées, des matraques et un qui est suffisamment imposant pour ne pas avoir besoin de la moindre arme. Un coup de poing de celui-là et j’avais une chance de retourner directement à Skypiea ! Va falloir la jouer serré ! Heureusement qu’une de mes innombrables qualités est l’intelligence. Je me cache à un angle de la rue et attend qu’un des techniciens de la scène s’éloigne un peu des autres. Surtout du gros là. Je vais l’appeler King-Kong celui-là tiens ! Ha, j’en vois enfin un qui s’éloigne, une clope au bec. Parfait !

Un bon coup derrière la tête, on récupère la clope, les habits et le briquet. On cache le corps dans une poubelle et c’est parti ! J’allume la cigarette et revient vers la scène. Oh putain !

-Theuuu !!! Tcheu !!! Rrrrrrccckkk peu ! Arffff quelle...kof kof.... merde !

Mais c’est dégelasse ce truc, ca m’a défoncé la gorge ! Je jette al cigarette au loin et m’approche de la scène en tentant de reprendre mon souffle ! Quel est le con qui a inventé ce truc horrible ? J’ai encore mal ! Enfin bref... Je passe devant les gardes sans la moindre difficulté. Mes ailes me gênent, j’ai été obligé de les plaquer sur mon dos pour pouvoir enfiler le t-shirt et ca me fout des crampes affreuses. Je vais pas pouvoir supporter ça bien longtemps. Je passe sous l’estrade et voit de nombreux dispositifs de mise en scène. Lumière, spots, machine à fumée, projecteurs, ascenseurs, plaques cachées, enceintes... On sent qu’il a les moyens, lui ! Je m’approche de la machine à fumée. Le dispositif est simple, plusieurs bouteilles de gaz sous pression sont utilisées pour diffuser une fumée blanche. Ca fait classe comme arrivée, surtout si des faisceaux de lumière de couleur se baladent dedans.

Soudain, j’entends des cris dehors et une note de musique se met à résonner à fond. Je suis très mal placé, c’est hyper fort ! Les basses me font vibrer jusqu’à la glotte. Le concert commence et les fans deviennent hystériques. Différents mécanismes s’activent et je manque de peu de me faire écraser par une plaque élévatrice. Ces plaques servent à arriver par le milieu de la scène pendant que la lumière est éteinte. C’est alors que je le vois... Il est là, debout sur la plaque, prêt à monter vers son public. Il est très jeune pour être un leader aussi adulé et ses cheveux lui barrent la moitié du visage. C’est laid. D’ici, personne ne nous verrait, je pourrais le tuer d’un coup, sans aucune conséquence. Et même faire monter le cadavre décapité sur scène, juste pour le fun. Mais je ne fais rien, j’ai au moins envie de le voir chanter. Il me remarque et je lui fais un petit clin d’œil. Il tourne la tête en me snobant. Quel connard ! Bon d’accord, j viens pour le tuer, mais il le sait pas ça !

Je m’approche et dévisse à fond toutes les bouteilles. Un léger sifflement se fait entendre et une odeur bien particulière se fait sentir. Il est temps que je me barre là. Je repasse sous la bâche et marche tranquillement pour ne pas éveiller les soupçons. Ce serait con de tout foirer maintenant. Je sors une cigarette de ma poche et fait semblant de retourner fumer. Je trouve le briquet dans ma poche et frotte la pierre pour faire apparaître une flamme. Depuis ce matin, j’ai appris à me servir de ce truc. Je tourne à l’angle et jette cette clope au loin avant de l’avoir allumer. Qui peut vraiment aspirer cette fumée toxique volontairement ? Quel intérêt ? Enfin, une lubie d’humain, faut pas chercher à comprendre. Je me débarrasse des fringues et éprouve un réel soulagement en laissant mes ailes se déplier à l’air libre. Je renfile mes anciennes affaires et retourne tranquillement au café.

-Alors ? Il est mort ? Tu te fous de nous, le concert est sur le point de débuter, la musique à démarré depuis un moment déjà !

Le marin m’agresse dés mon arrivée. Je n’aime pas son ton et lui fait comprendre d’un simple regard.

-Ca va relax, je veux juste profiter un peu du concert avant. Pour l’argent, on fait comment ?
-T’es vraiment un chasseur de prime toi ? Et tu sais même pas comment ça marche ? Tu dois aller voir à la guilde des chasseurs de prime, c’est pas nous qui allons te payer, mon gars, hein ?

Je lui tourne le dos et vais m’asseoir. Ca marche, Sören est chasseur de prime, il saura surement m’expliquer lui. Je commande l’alcool le plus fort qu’ils aient, peu importe ce que c’est. Le barman part d’un grand éclat de rire et disparais sous le comptoir. Il en revient avec une bouteille verte fluo qui ne me dit rien qui vaille. Il me la pose devant le pif en me souhaitant bonne chance. Je la sens mal. La lumière s’allume sur scène et je vois l’autre imbécile, debout sur scène, le micro à la main. Les hurlements vont bon train, à tel point que je n’entends pas la musique. Par contre je le vois danser. C’est grotesque, il est ridicule. Il danse en se tenant les parties intimes et en faisant des coups de tête pour retirer ses cheveux de devant son visage.

°°S’ils te gênent, coupe les, non ?°°

Au bout d’un moment, les cris se calment et je finis par l’entendre chanter. C’est vraiment désagréable, une petite voix d’adolescent prépubère. Je décide assez rapidement de passer à la phase finale du plan. Le concert m’emmerde alors pourquoi attendre ? Je fais un signe aux deux marins, emporte la bouteille et monte discrètement sur le toit du café. Les deux hommes commencent à penser que je me fous de leur gueule, ca se voit dans leur regard. Surtout le petit teigneux.

-Bon, tu nous explique ?

Non, j’agis. Je débouche la bouteille avec les dents et en avale une grande gorgée. Décidément, cette journée n’est pas de tout repos pour ma gorge. C’est quoi ce débouche-chiotte qu’il m’a servit, là ? C’est imbuvable, je retiens un haut-le-cœur immédiat et verse la boisson, si on peut appeler ça comme ça, sur une de mes balles de base-ball. C’est un outrage, mais bon, la fin justifie les moyens. J’observe Justine sur scène, il regarde partout autour de lui et s’arrête de chanter. Il commence à sentir le gaz héhé, il serait peut-être temps, gamin ! Je prends le briquet, et enflamme la balle imbibée d’alcool. Bien évidemment, comme un con, je me crame le doigt vu que le feu fait le tour de la balle à 360° et que je la tenais à la main. Bref ! Je lance la balle et donne un violent coup de batte dedans. Une courbe magnifique, dommage que je sois pas en match. La balle fuse et rebondit pendant quelques instants sur scène. L’instant d’après, l’atmosphère s’embrase et une violente explosion retentit.

Ensuite, la scène que l’on peut imaginer, hein ! Des cris, la panique, les médecins, tout ça. Mais bon de toute façon, c’était que de la racaille tout ça, que des pro-révolution. Et d’après les marins, la révolution c’est le mal ! Donc les pertes n’étaient que du bonus, ca me fait plaisir. Les deux gaillards se regardent éberlués.

-Mais...mais t’es un grand malade !
-Ben quoi, il est mort non ? Et une bonne partie de ceux qui le suivaient aussi. C’est pas ce que vous vouliez ?
-Ben euh.... Ben en fait, si ! Merci ! Mais seul Justin Bierbiere avait une prime sur sa tête. Là, t’as du en éliminer une bonne cinquantaine !
-Et ben disons que c’est un cadeau de la maison. Allez, moi j’y vais.

Il faudrait pas rester trop longtemps dans les parages. Enfin, après tout, je vois pas trop qui pourrait me porter responsable de tout ça, mais on ne sait jamais. Je saute du toit et me dirige vers la sortie de la ville. Il faut que je retrouve Sören dans tout ce bazar. Beaucoup de gens courent autour de moi, ils se bousculent et d’autre foncent éteindre le début d’incendie. La journée a été bien agitée mais si je veux monter un équipage, il faut pas que j’éparpille mes membres à droite et à gauche. Surtout qu’il doit m’expliquer comment récupérer ma prime !

Je retourne sur la plage et me sens fatigué. Après tout, j’avais bien mérité une petite sieste et il était encore tôt. Le concert avait eu lieu pour midi, il devait donc être une heure, maximum. Je pénètre dans ma cahute et déterre ma malle aux trésors. Je l’ouvre et y dépose l’affiche avec la tête du chanteur. J’en aurais surement besoin pour réclamer ma prime. Je enterre le tout à nouveau et m’allonge dessus. Mon compagnon viendra peut-être dans l’après midi. En attendant....dodo.


[HRP]Les 600 000 berries que je trouve dans le coffre ne sont que la retranscription InRp des 600 000 Berries gagnées au lancer de dés de Noël. Ils ne font pas parties de la récompense pour ce Rp, don't worry ^^[/HRP]
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