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[Mission] Dans le réseau.

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Cross Jones
•• Commandant ••

♦ Localisation : Grand Line.
♦ Équipage : Rhino Storm.

Feuille de personnage
Dorikis: 1282
Popularité: -55
Intégrité: 34

Mer 1 Fév 2012 - 16:06

L'ange déchu.

La mort est une chose bien banale, on ne doit pas avoir peur de cette dernière, car ce n'est pas elle qui nous définit. C'est la vie qui définit l'homme qu'il est, or la mort on ne peut pas la ressentir à travers nos chairs de simple mortel, du fait que lorsque l'on meurt on ne vit plus. C'est ce que je croyais, mais le jour où l'on me ramena à la vie, j'ai ressenti la douleur de la mort, je lui avais échappé en trépassant, mais cette dernière avait su attendre son heure. Cette souffrance n'avait rien à voir avec ce que j'avais pu connaître auparavant dans mon existence, j'avais l'impression que l'on avait torturé mon âme pendant des siècles avant que l'on me la rende en bonne et due forme. Je ne sais pas si cela est mon imagination ou bien une expérience hors du commun, mais lorsque je m'endors profondément, je fais toujours le même rêve. Mon âme quitte mon enveloppe charnelle, mes bras sont devenus des ailes, je vole en direction du ciel rejoindre ma nouvelle demeure, mais au-delà des nuages, il n'y a rien mise à part le soleil. Une attraction surnaturelle me fait avancer vers la boule de feu, je ressens la chaleur, mes plumes brûlent entraînant le brasier de mes ailes. Ne pouvant plus voler, je tombe, s'en suit alors une chute libre sans fin. Dès que je me réveille, je ne peux pas m'empêcher de regarder mes bras cybernétiques, symbole de ma renaissance ainsi que de mon désespoir.

Le fait d'avoir vaincu si je puis le dire la mort, m'avait parmi de me rendre compte que je n'avais plus rien en commun avec ce monde ainsi que ces habitants. Mes amis sont devenus des étrangers, tel un fantôme j'arpente les eaux sans aucune conviction, car je ne vis plus que pour une chose : retrouvé les responsables de ma descente en enfer qui ne sont autres que les terroristes révolutionnaires qui ont pris mon humanité ainsi que la vie de ma femme, Marlène. Cela fait maintenant six mois que j'enquête sur cet attentat à la recherche de preuves, mais rien, je n'ai toujours rien à croire qu'ils n'ont laissé aucune trace. Malheureusement pour moi, maintenant que je suis devenu commandant de la Marine, je n'ai presque plus de temps pour moi, compliquant mon investigation mener en sous-marin. Peut-être que cela me prendra des années avant de trouver un visage, mais je suis prêt à être patient s'il le faut ! Plongé dans mes pensées les plus profondes, je n'avais pas remarqué qu'un marin fût entré dans mes appartements de commandant. C'est sa voix qui m'extirpa du monde illusoire dans lequel j'étais.
    « Pardonnez-moi Commandant Jones, mais on m’a donné ceci pour vous ! » S’exclama le jeune homme en me tendant une lettre.
    « Pose-là sur mon bureau et retourne à ton poste jeune matelot » Disais-je d’une voix neutre.
La lettre posée sur mon bureau, le mousse s'en alla sur la pointe des pieds. Je poussais un long soupir, car je savais ce qu'il y avait à l'intérieur de cette dernière. Je me suis donc levé en direction de mon armoire, j'y ai sorti une bouteille de whisky ainsi qu'un verre et des glaçons. Une fois le breuvage verser, je retournais m'asseoir pour délecter tranquillement le liquide fort. Mais la force de ma main de fer au repos fit fissurer le verre lorsque je voulais porter ce dernier à mes lèvres. Je n'avais pas d'autre choix que de poser le récipient sur mon bureau sous peine de me retrouver avec des dizaines de morceaux de verre éparpillé sur mon lieu de travail. N'ayant pas bu, j'ai donc pris la lettre qui trônait sur l'un de mes dossiers. Déchirant précautionneusement l'enveloppe, j'y extirpais la lettre ou plutôt l'ordre de mission qui m'était destiné. Mes yeux se baladaient de gauche à droite du fait que j'étais en train de lire la besogne que l'on m'avait confié, voilà ce qui était inscrit sur le parchemin blanc.

Bonjour à vous Commandant Jones,
L'ordre de mission que vous tenez entre vos mains, est d'une importance capitale. Ce que vous vous apprêtez à lire doit rester secret, aucun autre homme hormis les hauts dignitaires de Marie-Joie ne doit être au courant de la mission qui vous a été confié ce matin même. Il est donc primordial que vous n'en parliez à personne, nous vous recommandons même de détruire une fois lu le document qui vous a été transmit.

Depuis quelques temps nous avons remarqué que la Révolution orchestrait davantage d'attaques contre la Marine, mais surtout que leurs actions font bien trop de dégâts à notre goût. Nous pensons que des taupes se sont infiltrées parmi nous et qu'il y aurait même un réseau d'information derrière tout ça ! Votre mission est simple, vous devez le démanteler, les taupes doivent être punies, nous vous donnons carte blanche, usez de tous les stratagèmes possibles.

La réussite de cette mission est capitale, car elle nous permettra d'affaiblir les révolutionnaires. Nous vous avons choisi, car vous disposez d'atouts que nul autre ne possède.
Bonne chance Commandant Jones.

C'est à croire si on me considère comme un marin ou bien comme un agent spécial. Ce n'est pas commandant qu'il aurait dû me nommer, mais agent de l'un des CP. Néanmoins, je les remerciais de me donner une telle occasion, infiltré un groupe de la révolution ou d'hommes travaillant pour eux, c'est une chance inouïe qui s'offrait à moi. Qui sait, j'arriverai peut-être à glaner des informations concernant l'attentat qui changea ma vie ? Comme ils me le demandèrent, je détruisais la lettre avec mon briquet, je regardais attentivement le papier brûler devant moi et une fois consumer, je quittais mes quartiers. La quête pouvait commencer, mais cette dernière s'annonçait longue et fastidieuse, car je partais de zéro, ce qui n'était pas à mon avantage. Franchement, l'état major aurait pu se donner la peine de me donner une piste, un nom à suivre, mais non il ne me donnait rien, c'était à moi de faire tout le travail, comme d'habitude.

© Cross Jones.
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Cross Jones
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Mer 1 Fév 2012 - 19:54

Interrogatoire.

    « Commandant Jones, Commandant ! » Disait une vois derrière moi, je me suis donc arrêté et retourné pour voir mon interlocuteur.
    « Qu'il y a-t-il matelot ? » Lui lançais-je d'une voix froide.
    « Pardonnez-moi de vous déranger, mais nous venons de recevoir un appel d'une escouade de marins disant qu'il avait attrapé deux hommes susceptibles d'être des membres de la Révolution. Et comme vous êtes commandant et que vous êtes le seul gradé qui soit présent en ce moment, il me semblait normal que ce soit vous qui meniez l'interrogatoire des prisonniers. » Dit le jeune homme qui était tendu.
    « Tu n'as pas à être gêné mon garçon, tu as très bien fait. Pour te récompenser, je t'octroie une permanence d'une durée d'une demi-journée, amuse-toi bien à Suna Land. » Disais-je avec un léger sourire.
    « Oh merci, mon Commandant ! Les hommes se trouvent dans le bâtiment G-8. » Dit le mousse avec un air enjoué.
Finalement, j'avais une chance de glaner des informations concernant ma mission spéciale. On me livrait sur un plateau d'argent, deux membres de la Révolution. Si ces derniers s'avèrent être des membres actifs, mes chances de remonter au réseau s'agrandissaient. Mais avant d'infiltré le groupe, je devais néanmoins obtenir des informations durant l'interrogatoire que j'allais faire dans quelques minutes. Je me préparais déjà psychologiquement à torturer s'il le fallait les deux hommes pour obtenir des réponses à mes questions. Je devais traverser la moitié du camp Marine de Suna Land. Une fois arrivé au bâtiment G-8, les marins me saluèrent lorsque j'entrais dans l'enceinte du complexe.
    « Rompez messieurs ! Où sont les deux lascars, j'aimerais m'entretenir avec ces deux hommes. » Disais-je d'une voix sèche.
    « Au bout du couloir mon Commandant. Si vous avez besoin d'aide, je suis à votre disposition. » Me disait un marin inconnu.
    « Nomme-toi matelot ! » Lui lançais-je.
    « Je me présente Adjudant-chef Clark Marshall, c'est moi qui est dirigé l'escouade qui a ramené ces deux dangereux criminels. » Répliqua l'homme.
    « Bien, suivez-moi, j'aurai peut-être besoin de vous, on ne sait jamais. » Dis-je d'un ton autoritaire.
    « A vos ordres, monsieur ! » Dit-il fermement.
Nous marchâmes en direction des salles d'interrogatoire, les deux suspects ont été mis dans deux salles bien distinctes et ils n'ont pas eu la possibilité d'interagir entre eux pendant le trajet de leur domicile à la caserne de Suna Land. Néanmoins, avant que j'entre dans la première salle d'interrogatoire, je devais adresser quelques ordres à l'adjudant-chef Clark, car j'avais ma petite idée de comment mener ce premier interrogatoire qui se risquait muscler.
    « Avant que j'entre, j’ai deux trois choses à vous dire. Une fois entrée dans la pièce, vous m’attendrez derrière la porte, cinq minutes plus tard, je frapperais à la porte et vous l’ouvrirez. Je vous demanderai d’aller contacter le quartier général de South Blue pour demander le sort que réserve la Marine à ces deux mécréants. Bien évidemment vous ne les appellerez pas, vous ferez semblant, je vous demande par la suite de revenir dans sept minutes et de me dire ceci précisément : je viens d’appeler le Q.G et ce dernier vous donne l’autorisation de les exécuter, car il est inutile de les constituer prisonnier. Une fois cette phrase dite, vous quitterez la salle et vous retournerez à votre poste, car je n’aurai plus besoin de vous, la suite ne vous regarde pas. Avez-vous bien compris mes recommandations ? » Lui demandais-je.
    « Très bien, mon commandant ! » Me répondit-il d'une voix sûre.
Tout était dit, je n'avais plus qu'à ouvrir la porte et le jeu allait pouvoir commencer. J'entrais dans la pièce sombre, la porte se referma derrière moi dans un grand fracas. Le prisonnier me regarda d'un air abattu, les mains menottées, l'homme avait plusieurs contusions au visage. Il n'était pas dans un très bon état, mais je n'avais que ça sur la main. Je m'asseyais sur la chaise, une table de fer nous séparaient. Je posais mon paquet de cigarette dans un grand silence, j'y extirpais une cigarette que je portais à ma bouche et que j'allumais grâce à mon briquet. De la fumée jaillissait de ma bouche. Le silence était pesant.
    « Je pense que vous savez pourquoi vous êtes ici monsieur ? Nous allons commencer par les formalités, dites-moi votre nom, prénom, âge, profession et adresse de votre domicile. » Disais-je en crachant de la fumée blanche.
    « Va te faire foutre sale chien. » Dit-il d'un ton haineux.
    « Mauvaise réponse. » Lui lançais-je.
D'un bon, je lui écrasais ma cigarette brulante sur l'une de ses plaies, ce qui eu pour effet de le faire hurler. Une fois ce petit supplice infligé, je me rasseyais convenablement.
    « J'espère pour toi que tu seras plus coopératif ! Je vais donc te demander de répondre à la question que je t'ai posée précédemment. »
    « Klaus Gates, j'ai trente-huit ans et je crèche dans les hôtels de Suna Land. »
    « Bien, c'est très bien quand tu veux, néanmoins tu ne m'as pas dit ta profession. »
    « Ouvrier. »
    « Ok, par contre je trouve cela étonnant qu'un ouvrier arrive à se payer plusieurs hôtels, en principe tu devrais vivre dans un petit appartement, tu es sur d'être ouvrier ? Tu ne serais pas révolutionnaire aussi ? »
    « Non, je ne suis pas un révolutionnaire, vous faites erreurs sur la personne ! »
    « Oh, du calme, ce n'est que des suppositions, mais mes collègues disent que ton pote et toi vous êtes des révo'. Je vais donc les croire. »
Les cinq minutes venaient de s'écouler, je me suis donc levé de ma chaise et j'ai frappé à la porte, cette dernière c'est ouvert laissant entrapercevoir le visage de Clark.
    « Adjudant-chef, j'aimerais que vous appeliez le QG de South Blue, dites leur que nous avons capturé deux révolutionnaires et j'aimerais savoir le sort que l'on leur réserve. »
    « Bien, mon commandant, j'y vais de ce pas ! »
Je retournais m'asseoir à ma place avec un léger sourire, de la nervosité apparaissait sur le visage du dénommer Klaus. Il n'était pas rassuré, la peur commençait à l'envahir, je savais qu'avec lui, je n'arriverai pas à tirer de grandes informations.
    « Je ne vais pas aller par quatre chemins, je veux les noms de tes complices. »
    « Tu peux toujours crever, je ne suis pas une balance. »
    « Tu n'es peut-être pas une balance, néanmoins tu es très stupide. Au début de cet interrogatoire tu disais que tu n'étais pas un révolutionnaire, maintenant tu dis que tu en es un. »
    « Euh... »
    « Je vais donc prendre ce silence pour un oui. Je vais pouvoir notifier dans mon rapport que tu fais partie de la Révolution, si je ne me trompe pas tu seras sans doute conduit à Impel Down. Néanmoins, si tu as des informations à me dire, je peux tâcher de glisser une note sur ton dossier disant que tu as coopéré ce qui te vaudra la chance d'aller dans une prison plus confortable. »
    « Je crois que je n'ai pas le choix ? »
    « Effectivement, ta seule chance de t'en sortir c'est de me dire ce que je veux savoir ! »
L'homme baissa la tête, il était abattu, il n'avait plus d'autre choix que de coopérer avec moi s'il ne voulait pas finir ses vieux jours dans la terrible prison qu'est Impel Down. Mais notre conversation fut interrompue par l'arriver de Clark, cet imbécile n'avait pas écouté mon ordre convenablement, il ne devait revenir que dans sept minutes, ce qui n'était pas le cas. L'adjudant-chef s'approcha de moi et me dit ce que je lui avais dit de me dire. Mais avant de partir et de retourner à son poste, il jeta un regard noir au prisonnier. Ce geste me perturbait, car la nervosité de Klaus était bien importante qu'au début de l'interrogatoire.
    « Mon collègue vient de m'annoncer une mauvaise nouvelle en ce qui te concerne. Tu n'iras pas à Impel Down, ni dans aucune autre prison, tu seras exécuté en fin de journée. Néanmoins, si tu me révèles des informations importantes, j'essayerai de faire jouer mes relations pour que ta peine soit amoindrie. »
    « Putain, mais pourquoi j'ai rejoint les révo' ? »
    « Bonne question ! As-tu entendu parler d'un réseau d'information qui espionnerait la Marine ? »
    « Oui et non. »
    « Soit plus précis. »
    « Le mec qui vient d'entrer ton soi-disant collègue, c'est un infiltré. »
    « Mais bien sûr, niveau imagination tu frôles le zéro pointé. »
    « Je te jure, ce mec c'est un pourri. De plus, je sais comment il s'appelle. »
    « Dis-moi son nom. »
    « Ce bâtard s'appelle, Clark Marshall, je suis sûr que c'est lui qui nous a balancé. Jerry et moi, on avait une super planque, jamais la Marine aurait pu nous retrouver mis à par lui, car c'est ce fumier qui nous a donné cette planque. Si tu veux plus d'information, tu n'as qu'à interroger Jerry, il te dira la même chose que moi et tu verras que Clark c'est une taupe. »
    « Mmmmh. Je vais aller voir ton pote. »
Ses paroles me perturbèrent au plus au point, le marin Clark une taupe ? Possible, l'état Major de la Marine disait que nous avons été infiltré. Néanmoins, il fallait que je me méfie des paroles de ce prisonnier, je ne pouvais pas lui faire confiance entièrement, mais si les propos du dénommer Jerry s'avéraient être les mêmes cela signifierait que Clark Marshall est un membre du réseau d'information de la Révolution.


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Jeu 2 Fév 2012 - 15:34

La vérité.

J’étais plus que perturbé par les paroles de l’homme, jamais je n’aurai pensé qu’il y avait réellement une taupe dans notre caserne. Si les dires du prisonnier s’avéraient être vrais, je devrais éliminer cette taupe du nom de Clark Marshall, Adjudant-chef de la Marine. Lorsque je suis sorti de la première salle d’interrogatoire, je fus surpris de voir le marin m’attendre dans le couloir, j’avais demandé à ce dernier de rejoindre son poste, chose qu’il n’avait pas fait. Cette attitude était suspecte, il n’était pas rassuré et cela se voyait sur son visage, néanmoins je faisais comme si de rien n’était. Je ne voulais en aucun attiré les soupçons de l’individu, ce dernier s’adressa à moi d’une voix peu commune.
    « Commandant Jones, qu’allait-vous faire de l’homme qui se trouve derrière ces murs ? Si vous voulez, je peux l’éliminer discrètement. »
    « Adjudant-chef, vous oubliez que je vous avais demandé de rejoindre votre poste, qu’est-ce que vous faites ici ? Pour le moment le prisonnier restera en vie, car je n’ai pas encore interrogé son camarade et il est primordial que les individus restent en vie pour que je puisse comparer les versions voir même les mettre en commun. Je vous demande donc de regagner votre poste, ceci est un ordre de votre supérieur hiérarchique ! »
    « Pardonnez-moi mon commandant, j’y vais de ce pas. »
Le marin Marshall s'en alla, mais je voyais bien au son de sa voix que quelque chose le tracassait, son comportement n'était pas celui d'un homme serein. Mais avant de porter des conclusions trop hâtives, je devais discuter avec le complice de Klaus. Je suis entré dans la pièce sans faire de chichi.
    « Intitule de faire les présentations, je sais que tu t'appelles Jerry et que tu es un révolutionnaire, ton pote Klaus à tout balancer. Néanmoins, j'ai une question à te poser, sache que si tu y réponds tu as des chances de sauver ta peau ! »
    « Vous n'y allez pas par quatre chemins. Qu'est-ce que vous voulez savoir ? »
    « Je veux que tu me dises tout ce que tu sais sur un certain Clark Marshall. »
    « Clark Marshall, jamais entendu parler. »
    « Ne te fous pas de ma gueule. »
    « Je n'en avais pas l'intention. »
Le temps était contre moi, il me fallait des réponses et vite. J'ai donc ôté mon manteau pour que l'homme découvre que je n'étais pas un marin ordinaire. Lorsqu'il aperçut mes bras cybernétiques, des gouttes de sueurs commençaient à dégouliner le long de son front. Voulant accroître sa peur, je vis jaillir l'une de mes lames, je m'approchais de Jerry, me trouvant derrière lui.
    « Dernière chance avant que je me montre méchant. »
    « ... »
Prenant ce silence comme un refus d’obtempérer, je lui plantais mon sabre dans sa cuisse gauche, ce qui eu pour effet de le faire hurler comme un cochon. J’exécutais cette opération trois fois, sa jambe était en sang et mutilé.
    « Tu ne connais toujours pas Clark Marshall ? »
    « Fffff, gnniiih ouuai je le connais. C’es-c’est un putain d’encullller. Clark c’est un pourri, il joue sur les deux tableaux, putain j’ai mal. »
    « Soit plus précis. »
    « Si tu veux il donne des informations à la révolution concernant les opérations de la Marine dans le coin. Pour ne pas se faire cramer, il donne aussi des révos, la preuve il m’a capturé avec Klaus. »
    « Donc, si j’ai bien compris tes propos, Clark est une taupe. »
    « Ouai. »
    « Dernière question, je veux sa planque. »
    « Sa planque ? »
    « Oui sa planque, l’endroit où vous vous réunissez entre révolutionnaires. »
    « Jamais je ne te dirais une telle information ! »
    « Très bien, je vais devoir me montrer plus méchant. »
J'avais la confirmation que l'adjudant-chef était bien un espion, mais il me fallait l'adresse du réseau, je n'avais pas d'autre choix que d'utiliser une torture plus agressive. Je suis donc sortie de la salle pour y revenir avec une mallette que je déposais sur la table de fer. À l'intérieur de cette dernière il y avait : deux clous de vingt centimètres, deux pinces crocodiles, deux câbles rouge et une batterie. J'ai donc planté les deux clous dans les cuisses de Jerry, ensuite j'ai pincé les clous grâce aux pinces qui étaient accouplés aux câbles reliés à la batterie. Je n'avais plus qu'à appuyer sur un bouton pour que le supplice commence.
    « Tu as trois secondes pour me communiquer l'adresse où se réunit ce réseau. »
    « Ta mère. »
C'était une mauvaise raison, j'ai donc appuyé sur le bouton de la batterie, cette dernière électrocuta l'homme, il criait de douleur. Puis j'arrêtais le supplice quelque instant.
    « Ne m'oblige pas à augmenter la dose. »
Jerry était sacrément têtu, tant pis pour lui, le petit jeu dura dix minutes avant qu'il me dise l'adresse de la planque du réseau.
    « Clark doit se réunir au Royaume de Bliss dans deux jours dans un hangar qui était autrefois utilisé par la Marine. Il ne sera pas seul, les autres taupes des Blues seront présentes ainsi que quelques révolutionnaires. »
    « Merci, mais cela ne te sauveras pas, bon voyage en enfer. »
J'actionnais une dernière fois la batterie, mais cette fois-ci elle était à pleine puissance, l'homme succomba au bout de trente secondes. Maintenant, je devais m'occuper de Klaus, j'ai donc rejoint la salle où se trouvait ce dernier.
    « Mais putain, tu lui as fait quoi à Jerry, je l'ai entendu crier jusqu'à la mort. »
    « Ne t'inquiète pas, tu vas le rejoindre. »
D'un geste rapide, ma lame vint se planter dans son crâne, maintenant je devais me mettre en route pour le Royaume de Bliss mettre un terme à ce merdier.


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