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 [Fiche d'île] L'Amerzone
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Sam 11 Fév 2012 - 13:01

Amerzone
South Blue


Population & Particularités

Découverte par le très moyennement célèbre navigateur Marijoen Amerzogi Vaspoussé, l'Amerzone est l'ile de toutes les désillusions pour le brave marin assoiffé de découvertes. Elle fut aussi la dernière découverte d'Amerzogi qui y trouva la mort quelques minutes à peine après lui avoir donné son nom. Lui épargnant heureusement la cruelle désillusion qui l'attendait au moment de l'exploration.

L'Amerzone est un territoire immense dont la plus grande partie n'est qu'un désert aride presque aussi sec que celui d'Alabasta avec des rochers à la place du sable, un paysage côtier couvert par une épaisse mangrove transformant l’accès à la terre en un chemin de croix dangereux et marécageux, une faune et une flore dont la taille n'a d'égale que la férocité...
Bref, selon la majorité des critères humains, L'Amerzone n'a rien d'une terre d'accueil agréable, elle se classerait même dans les coins les moins sympathiques de South Blue. Ce qui a contrario l'a très vite fait parvenir en tête de liste quand les nobles de Marijoa se mirent à chercher un coin éloigné ou ils pourraient se débarrasser et oublier simplement les trop nombreux détenus qui encombraient leurs cellules a la suite d'une énième révolte et d'une énième répression violente.
Les premiers colons à débarquer, ou plutôt à s'échouer sur l'ile dans des bateaux soigneusement sabotés pour ne pas aller plus loin étaient donc pour la plupart des rebelles, des libres penseurs, des anarchistes, des types en général totalement inadaptés à la vie dans un environnement aussi hostile que celui de l'Amerzone. Décimés par les fièvres, la famine et les animaux locaux, la première vague d’immigrant ne due sa survie qu'a l'arrivée d'une nouvelle race de prisonniers, nettement plus coriace ceux la, expédiés par un gouvernement qui après s’être débarrassé des opposants avait décidé d'appliquer aussi cette solution plutôt facile aux condamnés de droits communs.
Les bateaux suivants débarquèrent leur lot de criminels en tout genre dont même les prisons ne voulaient plus, récidivistes, meurtriers, violeurs, assassins. Des types suffisamment méchants pour faire reculer un fauve en lui montrant les dents et suffisamment endurcis pour tordre le cou à la main aux maladies et aux privations locales...

Et pendant qu'a Marijoa chaque nouveau changement de dirigeant générait ses propres séries de déportations, en Amerzone la vie s'organisait peu à peu pendant que les exclus apprenait doucement mais surement à domestiquer les cotés les moins agréables de leur nouveau territoire et se recomposait une société dure mais relativement viable...

C'est au moment de l’avènement du gouvernement Mondial que la situation de l'Amerzone devint celle qu'on lui connait aujourd'hui. Peu désireux de continuer sur la lancée des précédents maitres de Marijoa, le Gouvernement Mondial préféra envoyer un de ses représentants à la rencontre des prisonniers et de leur descendants, maintenant solidement installé sur leur ile, pour leur proposer de s’intégrer comme des milliers d'iles des Blues avant eux au nouvel ordre mondial. En échange évidemment de l'oubli global des origines de la population de l'Amerzone...

Aujourd'hui les particularités de l'Amerzone sont devenues la plus grande fierté de ces habitants. Leur ile est un trou ou personne ne mettrait les pieds pour un empire, mais c'est la leur, et le mépris que leur voue le reste du monde les indiffère complétement. Ils vivent dans une autarcie relative, échangeant ce qui leur manque contre les seules ressources que l'ile produit en masse, la viande de porc, les fayots et les types en armes. Les amerzoniens produisent aussi un alcool qui fait leur fierté à base de poudre noire mais le reste du monde l'a rapidement classé dans les produits impropre à la consommation et le gouvernement mondial en a interdit l'exportation.

  • Les locaux:
    Globalement la population Amerzonienne est une bande de culs terreux ignares, xénophobes et farouchement indépendantiste. De leurs ancêtres prisonniers ils ont gardé une rancœur tenace envers tout ce qui porte un uniforme, une absence totale de confiance envers tout ce qui n'est pas Amerzonien (Car si c'est Amerzonien, c'est bien), une notion très extensible de la propriété et du respect de la loi en générale et une fâcheuse tendance a croire que porter le plus d'armes à feu possible est la meilleure manière de se faire respecter. Ajouté à ça qu'ils parlent un idiome bâtard quasiment incompréhensible, qu'on les prétend globalement tous consanguins, et qu'ils ne sortent de leur ile qu'en bandes lourdement armés avides du moindre berry à racler et on comprend aisément pourquoi la majeure partie de la population censée des Blues les fuit avec application et s'en méfie comme la peste (Une peste qui non contente de tuer votre famille vous piquerait aussi vos meubles et tout ce que vous n'avez pas solidement ancré dans le sol)

    La population est divisée en trois groupes originaires des différents peuplements de l'époque de la colonisation. Ils vivent chacun dans un coin différent de l'ile et se détestent entre eux aussi volontiers qu'ils se serrent les coudes face à un étranger.

  • Les Zoniens:
    Les zoniens vivent aux rares zones ou les colons ont réussi à vaincre les marais pour obtenir des accès à la mer et y bâtir des villes. Ce qui en fait les intermédiaires privilégiés avec le reste du monde et c'est donc naturellement parmi eux qu'on trouve le plus d'individus ayant déjà quitté l'ile. En conséquence ils constituent le groupe le plus riche et le mieux armé et leur capitale Freetown, est aussi la capitale officielle de l'ile.

  • Les Glaiseux:
    Les glaiseux vivent dans les mangroves qui bordent la majeure partie de l'ile, contrairement aux zoniens ils s’accommodent parfaitement du bayou au point que les plus médisants de leur détracteurs n'hésitent pas à raconter qu'ils se reproduiraient avec les crocodrilles qui y grouillent. Ils sont encore plus pauvres que la moyenne de l'ile et il est impossible d'estimer leur population réelle.

  • Les Poussiéreux:
    Enfin les poussiéreux sont les descendants des colons ayant poussé le vice jusqu'a aller s'installer dans le désert central de l'ile. Ils vivent au pied des quelques massifs rocheux ou l'ont peut trouver de l'eau et élèvent de gigantesques troupeaux de phacomophéres qu'ils revendent ensuite au zoniens qui les abattent.

  • Les vaillants marins du fort Plud:
    Fidèle à l'accord passé à l'époque, la marine ne maintient aucune présence sur l'ile. Plus symbolique qu'autre chose, une faible garnison d'une centaine de marines sous la direction d'un unique commandant est stationnée sur un bout de rocher fortifié à quelques kilomètres en face du port de Freetown. C'est presque une colonie pénitentiaire et se voir assigné à Fort Plud est probablement la pire chose qui puisse arriver à un soldat.

  • Ceux qui mangent et qui piquent:
    Le moins qu'on puisse dire de la nature locale c'est qu'elle n'est pas accueillante du tout. En fait il n' y a que très peu de bestioles locales qui ne considèrent pas l'homme comme un casse croute ou une proie potentielle, et la flore est à l'avenant. Revue de détail de tout ce qui peut mordre, blesser ou mutiler le promeneur inconscient qui oserait se balader sans guide dans le coin...

  • Le maringouin d'eau douce:
    Simplement le nom local du moustique, sauf que ceux du coin peuvent mesurer jusqu’à soixante centimètres d'envergure. Autant dire qu'un essaim de ces bestiaux est capable de vous vider un homme de son sang comme on siffle une bière. Seule protection efficace, se recouvrir de boue. Heureusement qu'il parait que c'est bon pour le teint.

  • Le piraniac:
    Le pire poisson d'eau douce qu'on puisse trouver, juste une grosse mâchoire pleine de dents encadrée des nageoires. Il chasse en meute, sent une goutte de sang dans la flotte à plus d'une borne, et ne lache sa proie que quand on l’attaque au pied de biche. Le pire? On ne peut même pas le manger...

  • Le Crocodrille:
    Un saurien quadripéde plus vicieux qu'un vieux corsaire et trois fois plus gros qu'un alligator classique. Une peau écailleuse aussi coriace que de la corne, une mâchoire capable d'engloutir une vache d'un coup de dent et la fâcheuse habitude de se planquer sournoisement dans la boue pendant des heures. Cela dit quand on chope un on en fait des sacs dont toutes les dames raffolent.

  • Le Kangarou:
    Un animal éminemment bizarre, un marsupial bipède de deux mètres équipé de deux mains préhensiles et d'une tête grossièrement canine. Vaguement intelligent il vit en meute d'une vingtaine d'individus et souffre, réflexe de survie oblige, d'une agressivité maladive qui le pousse à tabasser à coups de poing tout ce qu'il aperçoit, y compris les kangarous d'autres meutes.

  • Le Wendigo :
    Prédateur naturel du Kangarou, le Wendigo est un chasseur nocturne probablement apparenté aux singes, même si certains prétendent qu'il s'agit des descendants d'antiques habitants cannibales de l'ile. Il est coriace, vicieux, carnivore, essentiellement constitué de griffes et de dents, et le plus souvent un peu plus petit qu'un homme. Il est assez peu dangereux le jour, mais redoutable la nuit ou il adore chasser à l'affut et en meute, il craint heureusement le feu, les proies trop coriace, et comme il n'hésite pas à dévorer ses congénères, il est toujours possible de s'en débarrasser en en tuant quelques uns.

  • Le diable des sables:
    Le prédateur le plus dangereux de l'ile. Un ver annelé dont les plus gros spécimens peuvent atteindre une vingtaine de mètres et qui vit sous le sable en guettant les vibrations de ses proies. Bardé de chitine, de griffes et d'une bouche énorme remplie d'une quadruple rangée de dents. A pleine vitesse il rattrape un cheval au galop et peut sauter assez haut pour arracher la tête d'un homme. Heureusement il n'y en a pas tant que ça.

  • Le phacomochère:
    Seul animal d'importation a s’être adapté au milieu local. Le phacomochére n'a plus qu'une lointaine ressemblance avec le porc qu'il était à l'origine. Aujourd'hui l'animal moyen fait autour de cinq cent kilos, est capable de dévorer absolument n'importe quoi bestiole vivante compris et a développé pour se protéger des prédateurs une plaque osseuse frontale capable d’arrêter une balle tout en se baladant en meute de plusieurs centaines d'individus. Il s'est tellement bien adapté au coin qu'il infeste littéralement les zones les moins peuplés de l'ile et que sa viande est devenu la principale exportation et source de revenus de l'ile.


Forces de l'ordre et respect de la loi

En l'absence de Marines, la loi est appliqué localement par des miliciens obéissant aux ordres des chefs locaux. Elle est un peu déroutante pour les étrangers et notamment très perméable au niveau de la notion de propriété. Il n'y a en fait qu'une seule chose à retenir, quelle que soient les circonstances, l'étranger à toujours tort.

Coté Marine, le fort Plud est un bastion délabré qui abrite une centaine de marins (6 dorikis, dont deux sous officiers à 10 dorikis) une sous division qui n'a même pas de numéro. Les hommes y sont indisciplinés, gras, souvent alcooliques et totalement inapte à la guerre comme à l'entrainement. Ils vivent au jour le jour dans le bordel le plus complet, ne portent jamais leurs uniformes ou leurs armes et n’interrompent leurs parties de carte que pour l'arrivée journalière du ravitaillement en tord boyaux qu'ils font minent de confisquer par habitude avant de le descendre sans sommation. Bref, la lie de la marine, ce n'est pas par hasard que le fort porte le nom du seul amiral à s’être fait viré de son poste.

Historique & Évènements récents


► [1626] Anarchie musicale chez les Crasseux :
Si les talents musicaux du King de Freetown ne faisaient clairement pas l'unanimité chez les Zoniens, la démonstration des Musiciens de la Crasse, un groupe de jeunes anarchistes décidés à mettre fin à sa tyrannie musicale, en convaincra plus d'un que l'esprit de Soul King est toujours parmi eux. Forçant la main de leur maire par le nombre, ils ont transformé la torture de ses prestations en l'organisation régulière d'un festival de musique où tout le monde est invité à se produire... enfin juste entre-eux et avec lynchage d'étrangers à l'entrée. Xénophobes avant tout, avis aux amateurs !
Événement joué ici par Raphaël Andersen

Célébrité originaire de l'île

Red
Héros de la marine déchu

   

Originaire de cette île putride, le jeune Red est un enfant turbulent, un peu comme tout les enfants d'ailleurs.. Si bien qu'on va très vite l'oublier sur l'île. Certains se souviennent simplement qu'il aimait lire et les aventures. C'est grâce à cette dernière qu'il quittera l'île en s'embarquant comme mousse à bord d'un navire. Après une longue carrière dans le Cypher Pol, il entre au service de la Marine où il gravira les échelons un à un.

La célébrité est un bon traitement contre les mémoires défaillantes. Beaucoup d'habitants se souviendront du petit Red en le voyant régulièrement dans les journaux. Les critiques sont partagés entre ceux qui se moquent de son choix de carrière et ceux qui, d'un soupir, lâche d'une voie monocorde "au moins, l'un de nous à réussi un truc dans sa vie.."

Mais sa brillante carrière s'arrêtera suite à une bavure et une évasion spectaculaire d'Impel Down. Trainé dans la boue au yeux du monde, sur son île, le petit enfant, est devenu grand et commence à intéresser les autochtones. Il revient désormais régulièrement dans les discussions et étrangement, une flopée d'anecdote, croustillantes ou non, jaillissent de la mémoire collective. Son dernier projet en cours récolte même l'avis plus que favorable des habitants de l'île qui suivent avec attention les nouvelles. Peut être pour en tirer un petit peu de pub ? Possible...
Suivre les aventures de Red

Boutiques de l'île


Personnalités importantes


La garnison de l'Amerzone
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Les culs-terreux de l'Amerzone
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