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Ça m'est égal d'être laid ou beau. Il faut seulement que je plaise aux gens qui m'intéressent.

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Ven 20 Avr 2012 - 1:49

>> Gabriel Rascol Nikov

Spoiler:
 

Accessoirement t'peux écouter ça, paske c'est sympa.

"Au final la présentation c’est tout ce qui nous reste, si t’as pas le style ni la classe personne te respecte...

J’ai appris ça au fur et à mesure, la vie au final c’est un long apprentissage qui s’déroule comme une bobine : C’est que j’ai pas mal bourlingué, en rencontrant des mecs de plus en plus exigeant sur le dress code, à qui fallait plaire au premier regard pour décrocher un contrat. Toutes ces conneries m’on donné des habitudes qu’ont la dent dure, pire qu’un bouledogue la mâchoire plantée dans un bifteck. Je me trimballe jamais sans mon complet costard des grandes occasions ; Veste noire – pantalon sur chemise blanche et cravate assortie. Chaussures de chez Zarmazieg parfaitement cirées au pied. C’est pas qu’une histoire de classe ni de prestige. Je me fous de tout ça. D’eux et de vous, surtout de vous parce que vous m’insupportez à m’suivre partout comme ça. Simplement que j’ai pris le coup de main pour présenter bien, autant en profiter pour passer inaperçu au pays des apparences et des faux semblants. A la gueule on me prendrait presque pour un cadre respecté et respectable d’une de ces grandes boîtes à ordure : Parfois on me prend même pour une mouette de haut standing.
J’ai rien d’un caniche et encore moins d’un salarié ; J’ai l’indépendance dans le sang, et si tu sais regarder tu pourras pas t’y tromper. Ils sont tous tellement aveugles, peut-être même qui préfèrent rien voir.

J’ai le corps taillé pour partir en guerre ; Affuté par ce jeu perpétuel entre vie et mort, ste bataille ou tu verse du sang et t’en reprends a terni mon regard mordoré et mordant pour autant : Je lâche rien, et même si t’y crois pas je fais pas dans le jouasse. C’est ce comportement qu’a formé mes muscles, qu’a dessiné des cicatrices en couturière sur tout mon corps. Et même si t’as l’impression que je suis un sain parce que mes cheveux porte le blond du bon dieu, te leurres pas je fais partie des fils du démon. Mon métier à moi c’était de dézinguer, et cette atmosphère que tu sens s’dérouler derrière mes épaules c’est la force de l’habitude –encore une fois, l’ombre d'la faucheuse nous guette tous. Toi plus que moi...

T’as croisé mon mètre quatre vingt de barbac' à l’affut, t’es dans mes petits papiers et ceux de la grande dame derrière moi. Son noir s’étend sur ma face en menton pointu et port altier, en pommette saillante et mâchoire racée. Mes mains abimées paraissent difformes tant elles ont été utilisées et crois pas te sortir de leur périmètre. Il s’étend plus tu t’éloigne, il te suit à la trace et remonte jusqu’à la faille. Je suis vif. Je suis rapide. Vivace. J’ai aucune pitié et mes muscles avancent en bloc impénétrable. Quand j’frappe c’est tout mon corps que tu prend dans les dents et j’avouerais sans honte réunir presque quatre vingt kilos de muscles sur ste carcasse. Autant dire que quand j’en ai finis avec toi mon costard est tout salopé.
Surtout si j’te fais la finition au rasoir, celui qui traine au fond d’une poche et toujours a portée pour te raser de près. Histoire de te refaire une beauté mon grand, que tu te sente pas perdu avec trois centimètres de poils sur l’menton, ça te rendrais trop viril. C’est mauvais pour l’image.

Tu comprends, la présentation c’est tout ce qui nous reste à la fin. Tu comprends n’est-ce pas ?

...

J’disais donc qu’on me prêterait le dieu sans confession rien qu’au fasciés. C’est vrai quoi je suis bien fringué, bien rasé, les cheveux blonds au vent coiffés comme pour faire croire que non. C’est important que tu comprenne ça : Si tu me marche sur les pompes tu risque d’finir dans un sac. Pas que je suis violent mais j’aime ni les mecs qui marchent sur mes plates bandes, ni ceux qui salissent mes godasses. Alors j’te conjure de garder une once de jugeote quand tu me recroiseras, et d’allonger considérablement ton espérance de vie ; Evite mon chemin.
Que je t’arrête tout de suite, tailler la bavette pour moi c’est découper son steack, pas s’taper quinze ans de discussion sur tes états d’âmes ; Viens pas m’gonfler avec tes regrets et tes espérances ou tu risque de finir par sentir l’sapin. Pas que je sois un mauvais bougre mais la compagnie m’intéresse pas des masses, et c’est à peine si j’arrive à cohabiter avec les trois plantes vertes sur mon balcon. T’imagines avec toi et les autres ! Les autres c’est la galère interminable entre quiproquo et emmerdements. Pourtant on est obligé de les côtoyer touts les jours, faut bien. Pas le choix. On peut pas survivre seul et même si j’suis ce qu’on appelle un loup solitaire je dois parfois rejoindre la meute.
Sinon j’ai le sourire facile, mais dans le genre grinçant qui fait peur, tout va bien tant que je montre pas mes dents. On sent qu’elles ont l’habitude de mordre. C’est pas que je suis violent, c’est juste que je connais pas d’autre moyen pour être clair et concis. Rien de mieux qu’une bonne beigne pour faire passer un message, j’y suis pour rien si les humais comprennent rien à ce que je jacte. Les mots ça marche jamais dès la première fois, alors qu’une fois en sang y’a plus besoin de discuter après. Juste frapper et se libérer de toutes ces normes de la société.
Elle est rongée la société, tellement difforme que la regarder me fait mal aux zyeux : Entre les individualistes, les esclavagistes, les faibles et les hypocrites on est bien garnis. Quoi que les deux derniers sont pas les pires ; Tu l’auras remarqué être contrarié m’fait pas prendre mon pied, j’aime qu'on abonde dans mon sens et que tout s’passe comme je le veux ; Et les faibles comme les hypocrites savent trouver les mots et les gestes qui faut pour être épargnés. Pas de contrariétés avec eux, c’est plutôt les cakes qui se prennent pour des tueurs qui m’posent des problèmes. J’dois toujours leur apprendre la vie à la dure et ça leur plait jamais. Y’en a qui sont jamais contents c’est pas croyable.



...

J’suis né, j’ai vécu et j'suis mort. Et puis je suis revenu, un peu comme Résus mais en moins barbu. Quoi, t’en veux plus ? Alors ouvre grand l’écoutille sieur, t’vas être surpris.

Citation :
La pluie battait le pavé à tombeau ouvert. Elle faisait comme une percussion lancinante accompagnant les pas du voyageur. Duval était une petite île perdue entre Jaya et le royaume d’Alabasta. Par conséquente, le voyageur était pas régulier dans ce petit bout de terre que les éléments malmenaient aussi souvent et bien plus que nécessaire. Le seul et unique village du coin c’était rien de plus que huit maisons et quelques magasins, le genre de patelin qu’on évite comme la peste, s’y installer c’est mourir à petit feu.

J’sais ce que tu te dis, on s’fait chier dans ton histoire, c’est vraiment pas l’truc de folie que tu m’as promis ! Arrête de chialer, ça va venir, l’temps que je plante le décor tu vois.

Citation :
- Mes biens chères frère – Et surtout me sœurs, louez le seigneur qui dans son immense bonté nous a accordé le pardon pour nos péchés ! Vénérez notre sauveur Résus qui se sacrifia pour notre bonheur à tous ! Pour la somme modique de 1000 berrys accédez à l'illumination !

Cheveux grisonnants sur les tempes, une petite barbiche taillée en pointe, Charlie était un prédicateur à la manque sur la mauvaise pente. Déjà pas très clair dans ses glorieuses années il s’était transformé en sacré vicieux avec le temps. Il appartenait à ce culte du dieu unique représenté par son fils, Résus, un barbu et chevelu qui s’était trimballé en jupette dans touts les pays – enfin c’est ce qui disaient dans sa religion de ploucs. Le penchant de Charlie pour les femmes n’était plus une inconnue sur l’île, on le savait même dangereux pour avoir dessoudé moultes rabats joies à l’église du coins –un cabanon au fond de son jardin. Du coup d'puis un moment il allait vendre sa camelote dans les îles avoisinantes.
Ce qu’on savait moins c’est qu’il avait fait partie de la Meute, dangereux regroupement de braqueurs de banque et de drilles dans le genre : Un bon morceau choisie qui se faisait appeler « Labé » dans le temps, et qui avait profité de son surnom pour se faire une place sur les voies impénétrables de dieu.

Tu vois le genre ? C’est pas sûr alors j’vais te faire un dessin ; J’me souviens de cet anecdote parce que c’est surement l’un des seuls jours ou il m’a pas tapé sur la tronche pour avoir sa vinasse. Le jour de l’arrivée du "Fauve", celui qu’allait devenir le chef de la Meute et diriger ses crocs pour en faire des limiers craints par touts les organismes de débits et crédits. Labé et ses trois potes étaient entrain de s’enfumer le cerveau comme toute bonne petite frappe qui se respecte, c’était l’époque ou Charlie s’intéressait à l’Eglise comme couverture pour ses malfrateries. On sonna à la porte, c’était le fauve qui venait prendre les commandes par simple décret de sa part, pas de discussions avec lui, pas d’chichis. Se bougeant l’fessier pour ouvrir dans sa p’tite tenue de bure et la bible à la main, c’est Charlie qui s'présenta à la porte et découvrit le morceau qui lui balança du takotac :

- Alors Labé, on sort à découvert ? C’est Dieu qui te rend toute folle ?
- Et ça c’est une auréole p'têtre ? Qu'il lui répondit, en ouvrant son livre de foi et découvrant une grenade anti-destroyer.

C’est lui qui m’a élevé. Paske Charlie c’était mon géniteur. Tu vois le genre ça y’est ? L'seul truc qu'il m'est appris c'est à encaisser. Il faisait pleuvoir l'châtiment sur mon crâne et tout mon corps, m'disant que c'était la volonté d'notre seigneur Dieu. Sauf que l'illuminé je l'ai jamais croisé, juste les gros pains du paternel sur l'coin d'la gueule. Remarque grâce à lui j'ai pas d'attache, j'fais ce que je veux et personne m'oblige plus à quoi qu'ce soit. Le devoir, la patrie, la famille, j'connais pas. Y'a juste moi et moi, mes poches vides ou pleines et mes emmerdes. T'veux ouïr la suite ?

Citation :
- Eh mon mignon, ça te dirais pas une p'tite partie fine pour quelques Berrys ? Tu verras j'suis la championne de la turlutte !

Cheveux en pétard sur pot d'peinture en guise de maquillage. Porte jarretelle en vieille dentelle sous long manteau noir. Kassidy c'était une pute plein de bons sentiments, qui a jamais vraiment su monter les echelons de la société autrement qu'en montrant son cul. Il parait que c'est par là qu'elle préfère. Pas nos histoires. Cette fille avait été une vraie déesse en son temps : Elle donnait du plaisir comme d'autres distribuent des bonbecs. Large hanches et généreuses, poitrine rebondie à la fermeté légendaire. Elle était malheureusement tombé amoureuse du mauvais type ; Schéma classique après lui avoir donné tout ce qu'elle avait, il l'a mise sur le trottoir. C'était là que Charlie l'a ramassé. Toute usée déjà d'avoir tant reçu et partagé. Lui ça ne le dérangeait pas plus que ça et après quelques mois d'habitudes, elle tomba enceinte. Au départ elle était heureuse, sans doute qu'elle se disait que ça lui permettrait de se sortir du cercle vicieux de la prostitution. Au départ ça marchait mais une fois la cloque percée le cercle l'a rattrapé. Alors elle a abandonné son gosse dans un orphelinat. Fin de l'histoire pour Kassidy.

Et puis l'paternel a eu vent de l'histoire. J'sais pas si c'est un sursaut d'égo pour son nom ou bien qui se disait que je pourrais servir, mais il m'a récupéré. L'abbé Nikov m'a adopté en bone et due forme, et personne ne voyait matière à lui reprocher son attitude. On louait même son sacrifice au lieu de l'fustiger pour avoir briser ses voeux. Enfin ça c'était avant qu'on sache que j'servais plus de cendrier ou d'vrille que de fils.

...

Dans la vie pour t’sortir de la merde et voyager t’as pas trois solutions : La marine ou la magouille, c’est les deux seules alternatives. M’sentant pas d’inclinaison pour l’patriotisme et la droiture, c’est pas la marine que j’ai choisi –quoi que j’aurais pu vu leur pédigrée. J’me suis fait rat dans une souricière, un vieux chalutier qui grinçait de toutes ses cordes et bastingage. Pas intéressant d’te raconter dans l’détail l’périple jusqu’à Blazetown : T’as juste à savoir que j’ai appris à briquer un pont et à tenir la mer déchainée. Non l’intérêt de cette île c’était juste d’y trouver de quoi refourguer de la babiole ou d’la contrefaçon, et puis j’y ai rencontré un des seuls zieg’ qui m’ai pas donné envie d’lui refaire une beauté...

Souvenir a écrit:
Je glisse dans une torpeur hypnotique. L’air autours de moi s’fait plus en plus compact, tendu. La nuit noire. Sans lune, quelques étoiles émmaillant l’voile obscur, les bruits m’parviennent comme étouffés. Diffus, ils tombent comme une averse. De lourd nuage rendent l’ciel plus effrayant encore ; J’en oublierais presque que c’est moi le carnassier.
Blazetown. Une petite île au nord d’Alabasta. Il pleut quatre fois par mois, et le seul commerce qu’on y fait c’est celui de pacotilles ; La contrefaçon est reine en terre promise, pullulent tout le longs des rues perpendiculaires les entrepôts emplis de babioles bons marchés.
Les maisons en pierre s’imbriquent contre les réduits de bois, les toits en ardoises dépassent et viennent protéger les petits édifices : Gigantesque bric-à-broc à l’image de toute une île. C’est le marché des commerçants à la trempe d’acier, aux chicots rongés d’or et aux poches plus grandes que ste cul de sac. Les ongles sont taillés pour amasser le plus possible ; les canines s’allongent pour grignoter la plus petite des marges. Honnête citoyens ; Il faut bien vivre. C’est la loi du marché.

Ce soir n’est pas comme les autres pour la petite commune. Tout les douze du mois, c’est la tournée du grand patron. Merku Cio. A l’image de la populace, son teint jaunâtre annonce la monnaie. Petit et les yeux en amande, il aurait presque l’air d’un gosse. Seulement, la volonté qui l’anime c’pas l’innocence. Il a dans le goulot une cruauté purement réfléchie. Ses cheveux noirs sont taillés en crête ; Et les peaux dont il se drape coûtent une fortune.
Les petits Farmers sont en ébullition. Merku est le modèle de tout un peuple. Il a su se sortir de l’enfer des bas quartiers et monter un bizness tentaculaire. Son réseau étend maintenant ses membres jusque sur les blues, ou peu s’en faut. Et une fois les ventouses installées quelque parts, plus rien ne peut les y détacher.

- Tu t’rappelle notre p’tit marché Jauny ?

Jauny Kreep. Il diffère pas d’la masse, et c’est justement ce qui m’a intéressé. Un mélange détonnant de la folie des grandeurs et d’une malignité fouineuse brillait dans son regard. Il m’a plut tout d’suite.
Son mégot lui crame presque les doigts maintenant et son coude tremble, émiettant des cendres sur le plancher. Son zyeutage anxieux suit le moindre de mes mouvements. J’renverse un des cartons qui s’empilent aux quatre coins de la pièce. On croirait une de ces lierres qui serpentent le long d’la pierre. Je m’installe tandis qu’il tire sa dernière latte. On dirait qu’il essaye de s’y raccrocher comme à la vie elle même.

- Ou..i… M’syeur Kass’tête…


C’qui faut que t’imprime ske ce genre de gars quitte jamais son nid. C’pire qu’une femelle qui garde ses zeus, tu t’approches sa t’esbroufe. Tu voulais voler, c’toi qui finira plumé. L’seul moment ou t’peux faire main basse sur les stocks sans t’faire prendre, c’la grande revue : Tout l’monde admire l’fameux Merku Cio, du coup sa s’déplace par masse entière et sa déserte les ateliers. Aubaine pour qui sait la prendre. Et j’étais pas l’seul à convoiter les trésors contrefaits de BlazeTown. Il s’appelait Gabishi, et encore aujourd’hui son souvenir m'suit dans la malle.

Au départ c’était la rivalité qui nous a rapproché. Sur l’même coup, on s’tirait dans les pattes pour rester au coude à coude. Deux animaux auraient pas fait mieux. Il était du genre tenace ; Lui aussi savait encaisser comme personne. Il ressemblait à ce qu’on appelle un génie ; Intelligent et puissant. Son corps semblait fait pour te foutre une raclée. Pourtant aussi jeune qu’moi –la quinzaine passée d’puis un p’tit moment, depuis sa naissance il se battait pour survivre. De la décharge des blues jusque sur les rugueux océans de la ligne, il avait jamais fait de concession. C’était un vrai de vrai, une brute ignorée, une puissance inconnue.
Après une bonne explication poing à main, on s’est payé une bière sur l’fric que nous a rapporté l’coup de Blazetown. On est devenu pote. Une histoire d'esprit de meute j'dirais. J'en suis plus très sûr. Y'avait de l'alchimie entre nous ; Une emulsion sans commune mesure.



>> Test RP



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Informations IRL

    Prénom : Pas que j'sache, j'demanderai à l'occaz'.

    Age : Suffisant.

    Aime : Ecrire, picoler, accessoirement moi, je m'aime bien.

    N'aime pas : Pas écrire, pas picoler et accessoirement plein d'aute' trucs.

    Personnage préféré de One Piece : Hmm, rude question.

    Caractère : Sega, c'plus fort que toi ! Seeega.

    Fais du RP depuis : Un paquet d'années. Ouai t'auras noté le s à la fin.

    Disponibilité : Généralement pas mal d'temps, généralement.

    Comment avez vous connu le forum ? Avec mes p'tits doigts.
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Ven 20 Avr 2012 - 22:10

Bonjour et bienvenue !
J'espère que tu vas apprécier OPR. Bonne chance pour la suite et si tu as des questions ou que tu veux ton test rp, up le sujet.
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Sam 28 Avr 2012 - 21:05

Bonjour, premier avertissement avant l'archivage !
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Mar 8 Mai 2012 - 9:59

Bonjour, deuxième avertissement avant l'archivage !
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