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 Pas moyen de s'amuser ici.
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Seiko Sanzashi


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Dorikis: 1877
Popularité: -65
Intégrité: -45

Dim 16 Jan 2011 - 16:18


    Il pleut. Les gouttes semblent suivre un chemin très précis. Comme d'habitude, toutes dans la même direction. Mais pourquoi ? Une de ces questions d'enfants, toutes simples, mais plus importantes qu'on ne peut le croire. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que je dois me trouver ici, en ce moment. Même si cette pluie me trempe jusqu'aux os. Attendre n'est pas si difficile, le plus dur, c'est de ne pas savoir pourquoi on attend. Et c'est ce que je fais, comme un imbécile. Un rayon de soleil apparait tiens. Je n'ai vraiment rien à faire ici. Un chien passe. Je m'embête tellement...Je murmure :

    操縦 - Soujuu

    Le chien ne comprend pas. Il n'arrive plus à avancer tout seul. Ce pauvre chien. Que faire de lui. Hahahaha, ce fruit est vraiment plaisant. Ce chien est en train de hurler. Il ne comprend rien du tout, laissons le souffrir un peu, comprendre qu'il ne peut plus contrôler son corps. Et c'est ce qu'il fait, le chien, triste, ne bouge plus. Je ne lui laisse plus aucune possibilité maintenant. Il ne peut plus que réfléchir, et essayer de comprendre. C'est très sadique ce que je fais, mais j'aime ça. Je vais maintenant en terminer avec lui. Mais juste avant de l'achever, j'entends une voix.

    Merde, je suis repéré. Qu'une seule façon maintenant, montrer mon visage au destin, je me retourne. Une femme. Une femme, à l'allure svelte, me sommant sûrement d'arrêter. Le chien est partit maintenant de toute façon. Je ne pourrais pas le tuer. Raah. Cette fille, par sa simple apparition m'a énervé. Je vais devoir lui montrer ça. Je n'ai pas très envie de réfléchir, cela ne me servirait à rien. Cette dame à l'air très confiante, mais quoi que soit sa puissance, je dois la combattre maintenant.

    Espérons que cela m'amuse.

    窮境 - Tourou Nagashi (La Passe du Loup)

    J'étais passé derrière elle sans l'attaquer. Mais de toute façon, cette personne aurait esquivé mon coup si j'avais tenté de la toucher. Elle semblait très agile. Le combat n'en serait que plus intéressant. Qu'allait-elle faire maintenant, cette personne ? C'était à son tour de faire quelque chose, Seiko avait lié leurs destins, comment allait-elle réagir.
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Murasaki D. Hanabi


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Dim 16 Jan 2011 - 17:43

Pas moyen de s'amuser ici
Je débarque, sous la pluie, sur l'île de Tanuki car le Gouvernement Mondial pense qu'un complot contre les Marines se préparait contre Tanuki, et si il avait lieu, le déshonneur lié à un tel échec retombait sur le Gouvernement Mondial. Le Conseil des 5 Étoiles a donc décidé d'y envoyer une agente du CP9 afin de vérifier ceci.

J'avançais donc vers le village afin de vérifier si il n'y avait rien, lorsque je vis une personne s'en prendre à un animal. Cet animal était un chien, et par une absurdité énorme, je remarquais qu'il pleuvait, et cela m'importait peu, mais le fait que l'agresseur ressemblait à un des pirates puissants dont on avait entendu parler. Je m'arrêtai lorsque j'entendis

窮境 - Tourou Nagashi (La Passe du Loup)

« T'aurais pu essayer de vraiment m'attaquer ! Sinon, une chose. Tu tues un chien par un temps de chien (temps de pluie) ? Pure coïncidence, ou t'essaie de faire de l'humour ? »

S'il m'avait attaqué, j'aurais pu esquivé, mais il semblait vouloir que je l'attaque en premier. Quel attaque allais-je donc utiliser ? Cet adversaire semblait avoir à peu près mon niveau. Je devais donc utiliser une attaque assez puissante tout de même. Je devais aussi enlever son sourire narquois de confiance et de le ramener à la Marine.

Hollow Punch !

Je passais derrière lui en feintant une attaque, il ne pas le seul à s'amuser.

« Mon nom est Bara Emi, celle qui t'enverra dans les les limbes. Quel est ta prime et ton nom ? Mes deux questions t'offusquent ? Je vais te dire leurs raisons : la première, j'aime bien savoir combien d'argent je gagne en donnant un pirate aux Marines. La deuxième, j'aime bien savoir le nom de ceux que j'envoie en Enfer ! »
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Seiko Sanzashi


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Dim 16 Jan 2011 - 21:19

    Juste après avoir tenté de la passer j'entends :

    « T'aurais pu essayer de vraiment m'attaquer ! Sinon, une chose. Tu tues un chien par un temps de chien (temps de pluie) ? Pure coïncidence, ou t'essaie de faire de l'humour ? »

    Une provocatrice forte dans son genre. Mais comme si je faisais une erreur aussi bête pour de la provocation. Mais elle n'a pas que les mots cette fille, car ensuite, elle utilise un technique dénommée :

    Hollow Punch !

    Elle passe à une vitesse dingue. Elle est très rapide, mais semble peu différente de Seiko. Car juste avant, en plein dans son mouvement elle continuer à parler.

    « Mon nom est Bara Emi, celle qui t'enverra dans les les limbes. Quel est ta prime et ton nom ? Mes deux questions t'offusquent ? Je vais te dire leurs raisons : la première, j'aime bien savoir combien d'argent je gagne en donnant un pirate aux Marines. La deuxième, j'aime bien savoir le nom de ceux que j'envoie en Enfer ! »

    Elle me fait bien rire cette fille. J'esquive son coup de poing, montrant plus qu'elle voulait engager le combat, qu'elle ne voulait me mettre K.O. Ensuite, c'est à mon tour de parler.

    Je ne vois pas pourquoi je te donnerais mon nom. Pour ma prime, je n'en ai pas. Je veux juste te dire que tu peux croire ce que tu veux, mais parler pendant que tu frappes te ralentit.

    Même si elle est très rapide.... Il faut que je prenne l'avantage, de n'importe quelle façon, par n'importe quel moyen. Ce serait donc un combat.

    舞踏 - Shishi Sonson (La Danse du Lion)

    Elle va voir ce qu'elle va voir. Encore quelques secondes, et mon coup de lame imparable va lui couper un doigt. J'entame maintenant la préparation de mon attaque. Le vent n'est plus, on sent un vide d'air se former autour des deux combattants. J'écoute la respiration de toute chose, et tranche !

    Je me retrouve de l'autre côté, et range mon arme. Et me retourne ensuite, pour voir quelque chose à laquelle je ne m'attendais pas du tout... Mais en me retournant, quand je vois ce que je vois, je lui dis :

    Tu mérites de connaître mon nom. Je me nomme Seiko Sanzashi.

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Murasaki D. Hanabi


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Dim 16 Jan 2011 - 21:35

Pas moyen de s'amuser ici
De par son regard, je compris qu'il n'allait pas commencer par attaquer
Je ne vois pas pourquoi je te donnerais mon nom. Pour ma prime, je n'en ai pas. Je veux juste te dire que tu peux croire ce que tu veux, mais parler pendant que tu frappes te ralentit
Tu sembles vouloir finir au plus vite ce combat.
舞踏 - Shishi Sonson (La Danse du Lion)
Si je n'avais pas à ce moment là utilisé un Tekkaï, je serais peut-être morte. Le souffle du vent semblait s'arrêter. Ce sabreur était donc capable de ressentir la respiration de l'air ? Quoiqu'il en fût ce n'était ni le moment ni l'endroit pour réfléchir. Je devais contre attaquer, et ce assez rapidement.

Getsuga Tensho !
Je gardais un air confiante, certaine d'avoir touché mon adversaire de plein fouet, et jouissive à l'idée de faire souffrir cette victime. Lorsque je jetait un œil sur mon adversaire, je vis une chose étonnante.
Tu mérites de connaître mon nom. Je me nomme Seiko Sanzashi.
Seiko Sanzashi ? On dit que le nom reflète la manière de pensée. Tu dois donc avoir une très grande volonté.
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Saru O. Suiji

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Sam 22 Jan 2011 - 19:15

La pluie tombait drue. Suiji leva la tête, observa ces dizaines de milliers de larmes célestes amorcer une chute fulgurante, pour éclater en sol en dizaines de minuscules diamants, avant de sécher sur le sol. L'île de Tanuki lui plaisait déjà. Il aimait la pluie, tant pour le son des gouttes ruisselant sur les feuilles des arbres, que pour le plaisir qu'il éprouvait à les sentir humidifier peu à peu le haut de son crâne, comme s'il s'agissait d'une bénédiction divine. Les odeurs de la forêt étaient exacerbées, aussi. Il inspira, tentant de décrypter les différentes sensations olfactives, et repris sa route. Il devait se rendre en ville, et n'avait pas le temps de s'arrêter à la chasse aux plantes ou aux animaux. C'était d'ailleurs bien dommage, puisqu'il avait repéré une odeur de coriandre, et il en avait besoin pour tester une nouvelle recette. Il arrêta son regard sur Yaen, qui l'accompagnait encore, et lui demanda ce qu'il pensait de la situation. Bien entendu, le singe ne comprit pas un traitre mot de ce qu'il dit, et se contenta de répondre en agitant les oreilles.
Bien. On va dire que ça signifie qu'il l'encourage à partir en quête de coriandre, malgré l'interdiction du Capitaine Vail de s'éparpiller. Il avait été chargé d'une mission importante, et ce n'était pas le moment de perdre du temps pour des bêtises. Au fond, personne n'irait répéter qu'il avait profité de son passage sur Tanuki pour jeter un coup d'oeil à la flore. Il resta sans doute une demi-heure à étudier minutieusement et précautionneusement chaque plante nouvelle, des racines jusqu'au bout des feuilles. Il fit même quelques prélèvements qu'il glissa dans son sac. Il ferait sécher tout ça et essaierait de se renseigner sur ces différentes plantes. Maintenant, il avait du pain sur la planche, et ce serait bien dommage de ne pas le découper.

Yaen partit devant, sans doute dans le but de trouver quelques fruits à grignoter en ville. Sans s'inquiéter, Suiji avança pour essayer de repérer les lieux. Il constata que les rues étaient relativement vides, comme si les gens avaient peur que la pluie ne soit une terrible menace pour leur survie. Peut-être était-ce le cas, qui sait ! Ils étaient peut-être allergiques à l'eau de pluie, et craignaient qu'une goutte ne les atteigne, provocant ainsi une poussée de bouton effroyable. A moins que ce ne soit un jour férié et qu'ils soient tous en train de célébrer en famille l'heureuse naissance d'une divinité il y a plusieurs centaines de milliers d'années.
Quoi qu'il en soit, pas un chat ne trainait dans les rues, par contre, il y avait un chien. Suiji alla s'assoir à distance, observant l'animal, étudiant chacun de ses mouvements. Sans doute un chien de chasse, vu son allure fière et droite. Une silhouette se profila dans la rue, et le chien s'arrêta de bouger. Suiji était trop loin pour entendre ce que disait l'homme qui s'attaquait l'animal, et ne comprenait pas vraiment ce qui se passait. Tout ce qu'il vit, c'est que ce suppôt de Satan, ce moins que rien, cet homme sans moral et sans âme torturait un animal sans défense, qui ne faisait que vivre sa vie, et le tout à l'aide d'un pouvoir diabolique dont il ne percevait pas l'origine – il ne connaissait guère les différents FDD. Qui plus est, il pouvait sentir l'angoisse de l'animal lorsqu'il n'avait plus eu le contrôle de ses mouvements, ce qui n'était pas non plus pour plaire à Suiji.

Habitué à prendre son temps avant d'agir, il n'amorça pas le moindre mouvement sur le coup, ce qui laissa le temps à une autre personne d'intervenir. Curieux, Suiji se leva, et s'approcha des deux protagonistes qui se lançaient dans un début de combat, d'après ce qu'il pouvait en déduire. A portée de voix, il put entendre le nom de chacun. Bara Emi, et Seiko Sanzashi. L'un comme l'autre n'avaient pas l'air d'être nés de la dernière pluie – ils n'auraient eu que quelques minutes de vie sinon, évidemment – et la conscience du jeune cuisinier lui signifia qu'il ferait mieux de ne pas trop chercher de noise. Instinctivement, il posa une main sur le sac qui pendait à son côté, contenant quelques ustensiles de cuisine qu'il avait apporté en cas de problème.
Il se trouvait à quelques pas d'eux, et ne savait pas vraiment ce qui l'avait motivé à se rapprocher. Après tout, ce n'était pas son problème, ce qu'ils pouvaient faire. Son regard tomba de nouveau sur le chien, et il s'en approcha sans vraiment prêter attention aux deux autres, en essayant de lui envoyer toutes sortes de sentiments apaisants.

« Mon pauvre ami, ne t'inquiète pas, tu ne risques plus rien. Va, file et ne traîne pas n'importe où... »

Il regarda l'animal filer sous son ordre, et planta son regard dans celui de Seiko. Il était en apparence impassible, et aucune contraction sur son visage ne venait trahir sa rage. Son regard, par contre, avait perdu cet aspect éteint qui lui était caractéristique, et reflétait une colère immense, brillant d'une lueur haineuse.

« Une très grande volonté peut-être, mais accompagnée d'un manque d'humanité certain, et d'un sadisme indéniable. C'est dommage, si tu n'avais pas fait de mal à ce chien, je t'aurais presque trouvé sympathique. »

Il hésita un court instant avant de plonger la main dans son sac pour en sortir une cuillère en bois. Il était suffisamment proche pour se lancer dans un combat au corps à corps et c'était sans doute l'amr la plus appropriée. Néanmoins, il ne se lança pas immédiatement dans la lutte, préférant guetter la réaction de chacun, prêt à se défendre face à Seiko ou à Bara, ou même à se retirer du combat si Emi lui signifiait qu'elle tenait à régler ce problème seule.


[HRP] Je suis un peu crevée alors c'est pas de grand art... [/HRP]
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Seiko Sanzashi


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Sam 29 Jan 2011 - 12:41


Hahahaha. Tout cela commence vraiment à m'amuser. Il faut croire, que torturer un pauvre animal s'ensuit toujours d'une peine. C'est normal ; je trouve. Le destin de ce chien ne devait pas passer par cette case de la souffrance. Et pourtant, je l'ai changé. C'est donc à moi d'en subir les conséquences. Quelles conséquences ? Pour l'instant un combat injuste. Au départ, je me retrouve donc contre un ennemi, qui semble de ma trempe.

Mais après quelques secondes à peine de combats, alors que nous nous disons nos noms, mon adversaire et moi, une nouvelle personne entre dans notre petit spectacle. Cette personne va d'abord caresser le chien, comme pour le protéger, et ensuite, celui-ci part. Elle semble avoir un lien étroit avec ce chien, ou plus exactement, avec cet animal. Comme si les animaux... Pas le temps de penser à ça, car déjà, cette femme sort en cuillière en bois.

J'ai connu plus impressionnant, mais je ne connais pas son style de combat, ni ce qu'elle va en faire, ni ce qu'elle sait en faire. Qu'une seule façon de le savoir, comme à chaque fois. Foncer, même s'il y a deux ennemis maintenant. Déstabiliser le premier adversaire sera ma technique. Mais alors par la parole, car je ne sais pas si je saurais me battre contre deux adversaires.

-Hey toi, petite question. Oui je te parler à toi Bara. Je ne sais pas si tu as un sens de l'honneur, mais un combat à un contre deux, ce n'est pas juste. Je pense que nous devrions parler avant qu'un drame ne se passe. A part si c'est le combat que vous recherchez. En attendant ta réponse Bara, je vais tester cette manieuse de cuillière.

Phrase provocante, mais l'homme qui tenait cette "arme", n'avait pas bronché d'un pouce. Il semblait tout simplement concentré. Je place mon arme en avant, et tente de couper la cuillière de mon adversaire. Un petit bout de bois tombe. La cuillière n'est pas cassée, mais un bout s'est éffrité. Ce combattant semble être sûr de lui. Son arme toujours pointée vers moi. Je n'utilise aucune technique, je préfère attendre de vois maintenant la réponse de mes... adversaires.

[HRP : Désolé pour le délai, mais aussi pour la longueur; Je viens de faire un autre rp juste avant]
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Murasaki D. Hanabi


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Sam 29 Jan 2011 - 15:18

Pas moyen de s'amuser ici
«Hey toi, petite question. Oui je te parler à toi Bara. Je ne sais pas si tu as un sens de l'honneur, mais un combat à un contre deux, ce n'est pas juste. Je pense que nous devrions parler avant qu'un drame ne se passe. A part si c'est le combat que vous recherchez. En attendant ta réponse Bara, je vais tester cette manieuse de cuillière.»
«Bon. Qui t'as dit que j'allais combattre en deux contre un ? Je vous laisse combattre, je récupèrerais vos corps ensuite.»
Tout en disant cela, je m'orientais vers le village. Arrivée au village, je me mis en direction des tavernes. La première, qui dans le rapport était décrite comme refuge de pirates était vide. La seconde, qui dans le rapport était décrite comme leur deuxième refuge était tout aussi remplie. Mais où sont-ils ces pirates ? Bon. Je partis en direction des tavernes qui devraient êtres des refuges de révolutionnaires. La première, toujours aussi calme que les autres. Ne parlons pas de la seconde qui était encore plus vide. Mais que font-ils ? Je me mis en direction du port pour repartir.
«Désolé.»
«Désolé ? C'est tout ce que tu trouves à dire ?»
«D'une t'es qui pour me parler comme ça ? De deux, le Marine qui nous a donné cette information semblait être en fait un pirate qui voulait cacher les évènements qu'il allait faire sur une autre île.»
«Primo, je suis d'une branche secrète du Cipher Pol. Secundo, comment avez vous pu vous faire laisser berner ainsi ? Tertio, j'ai fais une bourde. Je t'ai parlé de la branche secrète. Meurs !»
«Argh...»
[HRP : fatigué, lessivé, et pressé sont mon état. Désolé de son hallucinante petite taille. Je post le dernier après votre combat]
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Saru O. Suiji

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Mar 1 Fév 2011 - 18:27

Saru O. Suiji est, avant toute chose, un esthète. L'art et le beau ne sont pas juste deux choses admirables : ce sont des valeurs, des principes de vie. Or, ne peut être beau ce qui est ridicule, pour la simple et bonne raison que le beau n'attise pas le rire, mais bel et bien l'ébahissement et l'émerveillement. Alors pourquoi pointerait-il stupidement sa cuillère en bois vers son adversaire, tel un bretteur, alors qu'en aucun cas, en aucun cas, cet objet ne lui sert de substitue à une épée. Il tenait l'ustensile dans sa main droite, mais en aucun cas brandit comme une terrible menace. Son bras était toujours sur son flanc ; il était simplement sur le qui-vive.

Ce qui suivit de la confrontation entre Seiko et Bara le surprit beaucoup. Il ne s'attendait pas à se retrouver seul face au pirate, puisqu'après tout, ce n'était pas le genre des autorités ou des chasseurs de prime de laisser leurs proies à d'autres. Ce détail n'attira cependant l'attention de Suiji qu'un très court instant, puisque l'insulte de Seiko ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd. « Cette manieuse de cuillère » ? D'accord, Suiji était loin d'être un mastodonte de cent cinquante kilos, mais de là à le comparer à une femme, celui qui était face à lui devait être franchement dérangé, à moins qu'il n'ait des problèmes d'audition et de vue importants, étant donné la gravité de la voix du Zoologue, et son apparence.
Cette excuse n'était néanmoins pas suffisante à alléger la faute, et la rédemption du capitaine pirate ne se ferait certainement pas hors de fer et du sang. Alors que Bara Emi prenait le large, Saru put voir du coin de l'œil l'arme de son adversaire fendre... l'air – avait-il cru voir une cuillère pointée vers lui ? - avec une telle assurance qu'un instant, Saru crut vraiment que l'autre énergumène avait perdu la tête. Il haussa un sourcil, inclina légèrement la tête sur le côté, puis décida qu'il ne valait finalement peut-être pas le coup qu'il se batte avec lui.

« Tu sais, si tu as des troubles de la vue et des hallucinations, ce n'est peut-être pas une bonne idée de t'en prendre à d'autres comme ça... »

Son arrière-grand oncle aussi avait eu des soucis similaires dans le temps. On l'avait vu, un jour, essayer de rentrer dans le placard, persuadé qu'il s'agissait en fait d'un tunnel menant à une caverne dans laquelle le One Piece aurait été caché. Et quelques jours plus tard, il avait essayé de tuer un loup avec une tapette à mouches. De manière fort étonnante, c'est le lion qui gagna et qui le dévora. Quel manque de chance, il avait pourtant été si intelligent autrefois...
Bref. Ce ne serait pas correct de la part de Suiji de se battre contre un infirme intellectuel. Il n'allait quand même pas affronter un handicapé mental ! Ce serait injuste, et totalement amoral. Il remit d'un mouvement souple son arme dans son sac, et se fourra un doigt dans son oreille qui le démangeait atrocement.

« Je ne vois pas l'intérêt de me battre contre toi. Tu as attaqué cet animal alors que tu n'es pas en état de raisonner de manière correcte. Je ne peux pas condamner quelqu'un qui n'est pas conscient de ses actes ; encore moins le punir. »

Sans plus se soucier de ce pauvre homme, qui définitivement lui évoquait plus de pitié qu'autre chose, Suiji tourna les talons, et s'apprêta à aller explorer la zone de la ville où se trouvait la caserne des marines. Tout du moins, c'est ce qu'il ferait si Seiko le laissait partir.


[HRP : Je pense que le post est assez explicite : Saru est mon personnage, ce serait gentil de ne plus le manipuler à ma place. Tu m'as bien bloquée pour ma réponse.]
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Seiko Sanzashi


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Mer 2 Fév 2011 - 15:38

    Ça fait mal, mais je l'ai mérité. Quelques évènements venaient de se dérouler. Tout d'abord, l'autre, la femme venait de partir, comme ça. Elle avait fais ce que j'avais demandé. Incroyable, mais tout simplement bon pour moi, qui pourrait enfin me confronter à un adversaire. Mais je n'avais pas remarqué, me concentrant sur un adversaire, j'ai complétement oublié l'autre, le sermonnant de tout et de rien.

    Aucun chemin ne me permettrait de revenir en arrière maintenant. Trop tard est la seul que je pu penser pendant les quelques minutes qui s'ensuivirent.

    NON !

    Après que l'homme qui se retrouvait devant moi, me dit que j'avais des troubles de la vision. Complétement oui, j'avais cru des choses qui ne pouvaient être vraies. Etais-je fou sur le moment ? Je n'avais rien compris. Rien. J'étais perdu.

    L'homme continua à me parler. En me parlant tout simplement, en me disant tout simplement que je ne servais à rien, à part à torturer des gens. Un compliment ? Nan. Torturer, ce n'est pas ce que j'aime le moins, mais c'est vrai que je préfère le faire sur des êtres vivants. Je dois maintenant me rattraper. Juste avant qu'elle parte, on peut voir sur mon visage une seul larme. Comme une goutte sur une vitre.

    -Pardon.

    Et je m'agenouille par terre. Une des rares fois que je le fais, préférant mon autorité sur celles des autres. Je jette mes sabres sur le côté droit. Je n'ai même pas de pensée pour eux. Ils ne sont que futiles, par rapport à mon honneur que je viens de perdre.

    -Je me nomme Seiko Sanzashi, je te demande de me pardonner, à n'importe quel prix, je veux retrouver ce que je viens de perdre.

    Je ne sais pourquoi, mais ce n'était plus qu'une simple affaire. J'étais devenu presque aveugle, encore un signe du destin. Je ne pouvais rester comme ça, au risque de devenir vraiment aveugle de sentiments. Je devais me reprendre.

    Un vent se faisait sentir. Un vent doux. Qui venait de changer de direction. Quelques secondes avant, le vent faisait avancer mes cheveux vers l'avant. Mais le vent venait de tourner, et se retrouvait en face de moi. La tête toujours baissée, mon interlocuteur pourrait faire de moi ce qu'il veut. Peu importe, sur ce moment-ci, il faut à tout prix qu'il me réponde.

    Une phrase me suffira seulement.
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Saru O. Suiji

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Sam 5 Fév 2011 - 16:15

Un doux murmure se fit entendre dans le vent. Quelques mots, qui, rapportés par le souffle de la nature, vinrent délicatement se loger au creux de l'oreille de Suiji, lui délivrant un message inattendu ; agréable surprise. Il avait interrompu sa marche, retenu par une force invisible et pourtant bien concrète. L'espace d'un très court instant, l'ombre d'un sourire apparut sur son visage, pour disparaître immédiatement. Il avait peut-être été trop prompt à l'accuser de folie, ou de dégénérescence mentale. Un homme capable de mettre de côté sa fierté et son orgueil valait la peine qu'on essaye de le connaître, c'était certain.
Tout comme il avait tourné les talons quelques instants plus tôt, il fit à nouveau demi-tour, pour faire face à Seiko. Il l'observa gravement, en apparence pensif ; en réalité, il cherchait seulement à graver dans son esprit ce moment, cette scène qui avait une beauté toute autre qu'esthétique. Il hésita, conscient que toute action de sa part briserait ce splendide moment, puis tendit enfin à Seiko sa main dans un geste d'amitié, et l'invitant par la même à se relever.

« Saru O. Suiji, cuisinier des Gun and Gun's. Très honoré de te rencontrer, Seiko Sanzashi. »

Le terme n'avait pas été dit à la légère, encore moins au hasard, ou par hypocrisie. Il était bien content, finalement, d'avoir traîné dans les bois une petite heure et d'être arrivé en ville aussi tard, sans quoi il n'aurait pas pu rencontré cet homme, qui semblait plus valeureux qu'il n'y paraissait. Il avait néanmoins conscience que sa réponse ne suffisait peut-être pas à Seiko de se sentir réellement soulagé. Le mieux était sans doute de lui donner même l'occasion de rattraper son erreur, en le laissant bel et bien tester Suiji, qui ne craignait pas grand chose à vrai dire. Le botaniste était bien trop prétentieux pour se rendre compte que les pouvoirs de l'autre pourraient peut-être lui nuire, et le mener à une défaite cuisante.

« Tu n'as rien perdu, puisque tu as été capable de te rattraper dans l'instant. Ceci-dit, si tu veux, j'accepte un combat amical contre toi, si ça peut te conforter. Et ensuite, nous irons célébrer ma victoire autour d'une bière ou deux, partant ? »

La dernière phrase avait été lâchée sur un ton léger, pure provocation dans le seul but de signifier à Seiko que l'incident précédent était déjà oublié, mais qu'il ne comptait pas pour autant se laisser battre par un possesseur de pouvoirs étranges et extraordinaires. Il plongea de nouveau sa main dans son sac pour récupérer cette fichue cuillère, cause de tous ces problèmes, problèmes désormais oubliés, jusqu'à l'insulte qu'il avait reçu. Suiji resserra la bandoulière de son sac, pour le garder sur lui sans être gêné dans ses mouvements, et dès qu'il fut sûr que Seiko était prêt, il prit l'offensive. Rien de bien impressionnant : il se contenta de se jeter sur son adversaire, l'épaule droite en avant, visant manifestement le côté droit du thorax de Seiko. Dans sa main gauche était la cuillère, du même côté où pendait le sac, qu'il tenait à peu près au bout.
Il comptait profiter de la percussion contre Seiko pour lui attraper le bras de sa main droite, et lui immobiliser le poignet ensuite avec son arme, en lui appliquant une clé de poignet. Il lui faudrait juste être plus rapide que son adversaire pour y parvenir. La vitesse. L'un de ses deux atouts. Au cas où, il avait tout de même placé sa jambe droite de sorte à ce qu'elle passe entre celles de son adversaire. Si celui-ci cherchait à reculer, Suiji n'aurait besoin que d'un balayage précis pour le déséquilibrer. Sauf si Seiko l'esquivait avant. Qui sait.

[En espérant que ça te convienne =) Si quelque chose ne te convient pas, MP ;)]
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Seiko Sanzashi


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Lun 7 Fév 2011 - 11:01

    Honoré ? Cette personne était honoré de m'avoir rencontré ? Alors que je venais de la traiter. Vraiment, dans le monde, il y a des personnes trop conciliantes. Vraiment, le monde est parfois comme ça aussi. Ensuite, il me dit une phrase magnifique, cette personne, était vraiment quelqu'un de bien, en qui l'on peut avoir confiance. Ensuite, cette personne devant moi, confiante, me proposa un défi. Mes armes étant maintenant sur le côté, je devrais donc les récupérer tout de suite. Je m'étais tout de suite mis en mode de combat, pardonné, je ne garderais qu'une petite blessure au cœur, une blessure qui partirait, avec le temps... Mais sur le moment même, je n'avais pas le temps de penser eu moment présent, il me faudrait aller chercher mes armes, et vite, sinon, je subirais un cuisant échec. De toute façon, le combat n'était pas à mort, ça, c'était sûr, mais au moins, je pourrais essayer de m'amuser, casser sa cuillière, pour de bon, sera donc mon objectif. Je ne pourrais mettre à terre quelqu'un qui viendrait de me pardonner si grandement, et avec tant de sagesse.

    Cette personne commença tout de suite le combat, sans demander mon aquisition. Sûrement, mon envie de toujours combattre se voyait dans mes yeux, mais peu importe, maintenant, première étape, aller chercher mes armes, ensuite, on verra bien. Il commença donc l'offensive, un rapide coup d'épaule fonçait sur moi, je n'avais presque pas le temps de l'esquiver, mais déjà l'esquivant, je me jetais vers mes armes, sans vraiment de beauté dans ma technique, et une petite roulade ensuite pour me rattraper. Mais juste avant de sauter, je sentis une petite jambe m'accrocher mon pied droit. J'atteins finalement quand même mes armes, mais pas de la façon que je voulais, plus en mordant la poussière. Il ne rigolait pas, je venais de me faire mal, mais ça n'allait pas m'arrêter, pas juste ça. Maintenant, j'avais mes armes. Je les prends, me relève. Je sens en moi revenir ma confiance, ma puissance, mon autorité pendant les combats. Je dégaine une arme. Deux, me permettraient de ne pas blesser fortement mon adversaire. Non, j'en regaine une. Une suffira, je ne pourrais pas me défendre, mais subir les coups, me fera peut-être soigner ma blessure plus vite.

    Raaah, il ne faut plus que j'y pense, concentre-toi bordel ! Voilà... Voilà... Je sens mon sabre, comme si mon bras s'était allongé, voilà, je n'ouvre pas les yeux, pas besoin, je sais ce que je vais faire. Je n'utiliserais pas mon FDD, cette personne semble avoir beaucoup de volonté, et la contrôler ou la mutiler ne me ferait que des remords, j'essayerais donc de juste la mettre à terre. Je sais ce que je vais utiliser, la hauteur.


跳躍 - Chouyaku

    En quelques secondes, je me suis envolé dans le ciel. Grâce à mes fils, je peux les utiliser pour faire des acrobaties. Et cette fois-ci, je m'envole, haut dans le ciel. Je sens le vent venir sur moi. Ce n'était pas très intelligent de faire ça, à l'atterrissage, je vais me faire mal, mais pas grave. Mon plan, frapper avec ma lame, le coup sera contré, j'ouvrirais mes yeux, et en fonction, grâce avec la force que j'aurais ensuite, je frapperais avec une partie de mon corps. Seul problème, si la personne s'est enlevée, je frapperais le sol comme un con. Mais pas grave, après quelques secondes, voici le moment fatidique. Je décide de changer mon plan, mon sabre vers le sol, je sens un choc dans mon corps. Vient-il de mes pieds, ou de mon sabre ? J'ouvre les yeux, dans un calme royal.

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Murasaki D. Hanabi


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Dim 13 Fév 2011 - 11:10


    Des minutes s'étaient déroulés, et je me décidais à aller voir ce qu'ils faisaient, ces deux pirates. Quelle idée ais-je eu en les laissant s'affronter ? Récupérer leur prime ? Ils n'en n'ont pas. Je devais faire en sorte qu'ils en aient une ! Mais que faire ? Ah je sais. Allons détruire quelques bâtiments en ville. J'oubliais, il n'y avait que très peu de bâtiments. Que pouvais-je donc détruire ? La mairie ? Le regroupement de la Marine ? En tout cas je devais faire du grabuge. Mais avec quoi détruire ces bâtiments ? Avec les canons du bateau ? Ouais, c'est une idée.

    Arrivée sur le bateau, je regardais la réserve de boulets. Vidée. Complètement vidée. Je ne pouvais donc pas calmer mes pulsions destructrices. Je devais prendre une décision rapidement pour créer un capharnaüm monstre. Une lame d'air ? Étais-je assez forte ? Testons cela.

    - «Lame d'air !»

    Rien ne se produisit. Un calme plat, mis à part qu'on entend crier une folle s'acharnant à créer une lame d'air avec son sabre. Cette folle c'était moi ! Mais que pouvais-je donc faire alors ? Des Ran Kyaku ? Bon sang, pourquoi n'y avais-je pas pensé plus tôt ?

    - «Ran Kyaku !»
    Rien ne se produisit. Le bâtiment était solide, pour sûr !
    - «Ran Kyaku !»
    Cette fois, le bâtiment tremblait un peu. Rien de bien méchant, les Marines ne se réveillant pas.
    - «Ran Kyaku !»
    Mais là, le bâtiment présentaient quelques lézardures. Passons à la mairie !
    - «Ran Kyaku !»
    L'attaque avait secouée la mairie, sans pour autant la faire tomber.
    - «Ran Kyaku !»
    L'attaque avait fait quelques lézardures, d'une mystérieuse symétrie avec celles du bâtiment de la Marine.

    Ceci fait, je devais disséminer quelques indices sur eux. Comme par exemple une cuillère, de la "manieuse de cuillère", comme l'avait si bien dit ce pirate un peu fou. Et inscrire le nom du fou "Seiko Sanzashi" dans la terre en guise de signature. Ainsi fait, je pouvais repartir vers le combat.

    跳躍 - Chouyaku


    Le fou, qui n'avait pas fini ses pitreries, était en l'air et fonçait directement sur le cuistot. Voyant qu'il n'avait aucune arme, et qu'aucune personne sensée n'utiliserais pas une cuillère en bois en qualité d'arme, je devais intervenir !

    - «Getsuga Tenshô !»

    Je ne savais toujours pas qui était touché, ni où, à cause du brouillard de précipitation. Étonnament calme. Du brouillard dans un calme olympien. Le paradoxe. Bon, vu qu'ils n'avaient pas encore de primes, rien ne pressait. Je repartis donc vers le QG de la Marine d'East Blue.


[HRP : Je sais que "calme olympien" doit définir un humain mais j'ai pas trouvé de mot qui correspondait le mieux]
[HRP2 : Fin de mes posts.]
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Saru O. Suiji

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Lun 21 Fév 2011 - 11:19

Rien de tel qu'un petit combat pour se réconcilier, n'est-ce pas ? L'adrénaline montait, grisante. Le cuisinier était bien décidé à prouver sa valeur à son adversaire, même si son arme pouvait paraître parfaitement inappropriée. L'important après tout, ce n'est pas tant l'arme que la manière dont on la manie. Quoi qu'il en soit, Saru avait lancé une offensive qu'il rata complètement, se trouvant immédiatement face à un grand vide. Il avait fait trébuché le capitaine pirate, mais ce n'était pas ça qui allait lui permettre de le battre. Il aurait bien pu tomber, s'étaler par terre comme une loque, et s'exploser la nuque sur un caillou... mais ce scénario ne semblait pas décidé à se mettre en place. Tant pis, Suiji devrait attendre une autre opportunité.

Il n'avait pas vraiment le temps de s'imaginer ce genre de scènes, il fallait à tout prix qu'il trouve comment battre Seiko, et le tout sans le tuer, c'était peut-être ça le plus difficile – parce que je rappelle que c'est un combat amical et que Suiji n'a pas l'intention de mettre Seiko dans son assiette. À la surprise du cuisinier, l'autre combatant s'envola dans les airs par une technique obscure. Il écarquilla les yeux, ne sachant pas vraiment comment réagir, mais se reprit rapidement. Il n'allait pas se laisser impressionner par un zozo qui sautait plus haut qu'il n'avait le derrière ! Un oiseau, ça faisait encore mieux que lui !
Il écarta légèrement ses appuis, histoire d'être bien stable, évalua la trajectoire que prenait Seiko, et attendit afin d'esquiver à la dernière seconde. Il se trouverait juste à côté de lui et pourrait sans doute l'immobiliser sans mal. L'autre avait fait une erreur de stratégie, pour le coup. Passer par les airs n'était pas forcément la plus subtile des techniques pour attaquer sans risque. L'autre jeune homme amorçait sa descente, que Suiji voyait comme au ralentit, essayant de discerner les moindres passages de l'air dans les vêtements de celui qui choyait. La beauté de la nature. Cependant, il entendu une voix énoncer une technique, et intervenant entre lui et sa cible. Un sifflement rageur s'échappa d'entre les dents du cuisinier, qui, dans un mouvement d'humeur, lança sa cuillière au hasard dans le « brouillard » qui s'était formé. Il avait compris que quelqu'un était intervenu, mais ne savait pas qui. Espérant que son projectile avait fait mouche – c'est pas mortel mais une cuillière dans la tête ça fait mal quand même !

Suiji s'éloigna de la zone de « brouillard » - mais comment il a pu apparaître ? - et émit un sifflement bref. Il essayait de distinguer Seiko malgré la visibilité réduite, et entendit une série de couinements typique de ceux qu'émettaient Yaen, son lémurien. L'animal courrut et alla directement dans la zone de combat, pour sauter sur Seiko et lui dissimuler les yeux. Suivant les bruits qu'émettait l'animal, Suiji se jeta sur Seiko tête la première, à mains nues, avec l'intention de lui mettre un coup de poing en pleine mâchoire et d'enchaîner sur une prise pour le mettre à terre. Enfin, ça, c'était s'il ne se plantait pas dans le brouillard et ne manquait pas Seiko.
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Seiko Sanzashi


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Sam 26 Fév 2011 - 11:50

    Woaw. Tout d'un coup, en descendant, j'avais sentit l'adrénaline monter en moi. Et quelques secondes après, un grand calme s'était instauré en moi. De la fumée, de la fumée, c'est tout ce que je voyais. Fallait que je trouve un moyen de sortir de ça, de partir. Putaing, ça fait mal ce truc ! Quelque chose vient de me frapper la jambe, à une vitesse assez rapide. Un objet en bois. Je le ramasse. Cette cuillière. Cette cuillière qui m'a fait devenir fou pendant un instant. La rendre à son propriétaire serait une bonne idée, oui...

    Je sens alors quelque chose qui sent sur le sol. Il cherche mon odeur, sûrement une petite bête, peu importe. La bête apparait, une sorte de lémurien, auquel je lance la cuillière. Mais sans intention d'attaque, juste pour qu'il aille le rendre à son propriétaire, en guise d'au revoir. Ce combat ne rime à rien, personne ne veut se battre, ni se tuer. A part cette femme qui venait de passer, et qui est déjà partie. Je sens qu'elle a fait un mauvais coup elle.

    Enfin bref, le brouillard commence à se dissiper. Je ne peux pas partir comme ça, sans un mot. Il faut que je trouve quelque chose, pour une dernière fois m'excuser, et dire adieu sûrement, à ce mec.

    Hey, mec, pour la dernière fois, je suis désolé. Je pense que grâce à toi j'ai appris un truc important, j't'en remercie.

    Et là, je marche, en essayant de faire le moins de bruit possible. Peut-être qu'il voit ma silouhette partir, peut-être pas, je ne pense pas qu'il m'attaquera. Là, je ne sais pas, si j'entends sa voix au loin, où si c'est encore mon imagination... Peu importe, il faut que je trouve de quoi trouver des nakamas, pour m'encadrer, pour me faire devenir moi. Pour essayer d'être quelqu'un de plus simple, de plus vrai.

    Et sans un regard, je pars. Au loin. Je remercie cette personne en silence, qui m'aura aidé. Une petite brise, signifie que je ne dois plus y penser. Maintenant, c'est l'aventure qui m'attend.

    J'arrive au port, je vois des personnes. Il fait calme. Et tout d'un coup, j'entends des bruits. Des marines ! Merde ! Quelqu'un a du me faire connaître ! Espérons que ce ne soit pas ce Saru, mais je ne pense pas que c'est lui. Il n'a pas vraiment eu le choix de me laisser partir je pense, car j'ai couru, vite. Mais peu importe, car là, une dizaine de marines approchent. Ils me demandent mon nom. Merde encore une fois ! Ils recherchent Seiko Sanzashi. Heureusement, je ne suis pas encore connu. Je demande le méfait.

    Raa, des coupures dans le bâtiment. C'est cette satanée fille qui a du faire ça. Elle seule connaît mon nom avec Saru. Il faudra que je la retrouve, et lui fasse payer ça. Mais en fait, ça va me faire connaître... Pourquoi pas... Mais plus le temps de penser à ma popularité et tout ça, car en ce moment, les marines me demandent pourquoi est-ce que j'affiche comme ça trois sabres, qui pourraient avoir détruit le bâtiment. Pourquoi moi ? Je n'ai pas une tête de gentil ?

    Pourquoi la vie n'est pas toujours facile aussi. Je décide de prendre le choses en main. Je leur dis qui je suis, et sous l'effarement, je cours, je cours. Très vite. Je trouve très vite un endroit pour me réfugier. Quelle chaleur, ça va être chaud pour sortir de l'île, et il ne faut pas que j'aggrave mon cas. Je sortirais et partirais plus tard, ça vaudra mieux. Attendons, et ensuite, j'y irais. Où ? Je verrais bien...
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Saru O. Suiji

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Sam 26 Fév 2011 - 16:36

Suiji se contenta de répondre par une brève inclinaison de tête à ce que lui dit Seiko. Il aurait apprécier aller au bout du combat, sans aucun doute, mais il avait autre chose à faire, il est vrai. Il était venu pour faire quelques misères sur l'île de Tanuki, et n'avait pas de temps à perdre avec un inconnu, qui recroiserai peut-être son chemin dans l'avenir, mais n'avait que peu d'intérêt pour l'instant. Le capitaine Vail avait donné des instructions au jeune cuisinier, et il ne pouvait pas décevoir le vieux loup de mer en traînant et en se laissant divertir. Il laissa partir le pirate qui venait de mettre un terme à leur combat, et partit en quête d'une taverne où prendre de quoi se réhydrater. Il avait la gorge sèche, sans vraiment savoir d'où cela pouvait venir. Peut-être l'émotion, ou simplement l'exercice. Quoi qu'il en soit, il alla se payer une chope de bière, avant de partir en exploration du côté de la caserne des marines, comme cela avait été prévu.
Ils comptaient, avec l'équipage, essayer de s'attaquer à un poste fort de la Marine, et celui de Tanuki était plutôt pas mal. Avec un peu de chance, Saru pourrait même y trouver du granit marin : il était obsédé par l'idée d'en récupérer quelque part depuis son combat contre le zoan rhinocéros. Quel gâchis celui-ci, soit dit en passant. Il aurait pu en faire un excellent civet ! Le prochain zoan qui croiserait sa route, zoan comestible j'entends, donc n'ayant aucun rapport avec une arme, ne lui échapperai pas !

Alors qu'il remontait les rues en essayant de trouver où étaient installés les marines, Saru ne pouvait s'empêcher de chercher Bara Emi parmi les passants. Elle avait eu un comportement plus qu'étrange ; il serait bien curieux de voir si elle s'était comportée de la sorte juste par incertitude et lunatisme, où s'il s'agissait d'un calcul malsain dont elle seule connaissait le secret. Il n'eut cependant pas vraiment le temps de déterminer ceci. Non seulement il ne la trouva pas, mais sur sa route, il commença à entendre des rumeurs sur des ravages causés par un certain Seiko, et un inconnu possesseur de cuillères. Il n'y avait pas besoin d'aller chercher bien loin pour reconnaître en Suiji le second : il avait encore à sa ceinture une cuillère accrochée à côté de son couperet, et les gens, au fur et à mesure qu'ils répandaient la rumeur, le regardaient avec de plus en plus de suspicion.
L'air de rien, il préféra prendre le large avant d'avoir de trop gros problèmes. Ils trouveraient bien assez vite son identité, et s'il attendait jusque là, nul doute qu'il serait capturé et emprisonné avant d'avoir pu dire ou faire quoi que ce soit. Bon, quelques lézardures sur un bâtiment n'avaient jamais fait de mal à personne, mais tout acte criminel mérite châtiment, et le châtiment, il s'en passait bien le zoologue !

Ce fut donc sans la moindre hésitation qu'il repartit en direction de la côte, s'éloignant rapidement de la civilisation, pour regagner son embarcation et retourner sur le Joe, prévenir que la mission qui lui avait été incombée par le capitaine était un échec plus que total. Il faudrait trouver un autre moyen de s'infiltrer dans les bâtiments de la Marine, et certainement pas sur Tanuki où Saru était désormais catalogué comme un vandale fissureur de bâtiments !
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