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When the sea reflect the color of explosion ! [FINAL]

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Satoshi Noriyaki
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Greed
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Jeu 27 Jan - 20:24

*Au bout de cette passerelle tu tomberas sur le secteur Z-98. C'est la salle des machines. Une petite explosion se répandra à l'ensemble du navire comme une traînée de poudre. Faisant exploser le tout en moins d'un quart d'heure. A condition bien sûr que les portes anti-explosion soient toutes ouvertes sans exception huhuhu. Je sais où est leur panneau de contrôle et je suis prêt à les relever si tu es d'accord pour notre petite association. Une occasion en or j'te dis !*

Cette phrase, c'était celle à ne pas oublier, comment ne pas l'oublier, je devais la répéter sans cesse pour ne pas l'oublier, un bon moyen, c'est d'essayer de se souvenir de ce qu'on ne veut pas oublier, en se demandant ce qu'on ne veut pas oublier, mais l'oublie est une chose bien difficile à éviter, surtout dans des moment de stress comme celui dans lequel je me trouve. Ce qui me fait stresser ? Une unique chose, l'éventuelle trahison d'un marin nommé Toji. Eh oui, je pouvais vraiment pas avoir confiance en ce poiscaille pour le moment, cet enflure a quand même essayer de me démolir le thorax ! La seule façon pour lui de gagner mon entière confiance serait que j'arrive à détruire ce foutu rafiot sans encombre ! Mais ça c'est pas gagner, car il fallait quand même que je trouve Akira et lui dise de partir de diou !

Quelle merde, quand on calcule pas c'est ce qui arrive, complètement oublier de prévenir Akira... Comment j'allais le prévenir alors, il fallait bien qu'on sorte vivant merde ! Mais plus important, on ne doit jamais reculer devant son but, jamais, même si c'est pour un compagnon, il a accepté de mettre en péril sa vie, alors j'accepte et je lui laisserais le droit de vie ou de mort.
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Toji Arashibourei
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Ven 28 Jan - 11:06



Un garde ?! Un seul putain de planton pour monter la garde devant cette salle d'importance capitale ?! Mais à quoi donc pensait ce crétin de Vargas en mettant en place la sécurité du navire ? Encore une foutu preuve que j'ai bien fait de me débarrasser de cet ivrogne incompétent, il est grand temps que je reprenne les rennes de l'autorité dans la pagaille qu'a provoqué la sirène d'alarme qui s'est mise à retentir dans tout le bâtiment. Durant le trajet depuis la cabine de l'amiral je n'ai vu que soldat paniqués et patrouilles désorganisées...
Mais le chaos ambiant m'est encore d'une belle utilité, bien trop pour y mettre le holà tout de suite. J'ai encore une dernière chose à faire avant de rassembler ce troupeau de poules d'eau effarouchées.

Le pire c'est que le garde qu'on a collé seul ici est plus terrifié qu'autre chose... Y a pas grand-chose de plus inefficace qu'un garde recroquevillé de peur. Discrètement je me glisse derrière lui en silence, mes pas couverts par les hurlements de sirène qui nous vrillent les tympans. La tête entre les genoux notre pathétique victime ne me verra même pas me redresser dans son dos.



Leçon Sea Wolf Num.42 : Comment faire une bonne matraque improvisée.
Prenez tout d'abord une chaussette de marine réglementaire, la taille important peu. Comblez-la ensuite avec quelque chose de dur, du sable humide, une brique, ou en l'occurrence un presse papier du bureau du capitaine. Torsadez le col de la chaussette avant d'un faire un nœud. Une rapide rotation du poignet augmente alors la force de frappe, vous permettant d'un coup rapide et puissant. Attention : frappez avec un angle montant et non descendant comme on pourrait le croire ! Le coup accrochera mieux l'os Occipital du crâne, vous assurant une contusion du plus bel effet.



Vlan ! Le mousse... Qu'est-ce qui a marqué sur son badge ?... Ah oui voilà. Je disais donc le mousse Kushishi s'écrase en silence sur le sol, visiblement pressé de naviguer sur les eaux plus calme des songes. Le voilà parti pour deux bonnes heures de sommeil et une sacrée migraine huhuhu. En tout cas le plus important est qu'il me laisse donc seul dans la salle des commandes, celle d'où je vais pouvoir contrôler les sas anti-explosions. Ne sachant pas quand est-ce que l'autre gamin va commencer les réjouissances je me presse de cacher ce cher Kushishi dans une trappe d'évacuation avant de m'atteler sur le tableau de commande.

Putain y en a des boutons... Réfléchis Toji réfléchis... C'est pas la première fois que tu sabotes un truc et jusqu'à présent ça n'a jamais été trop dur. De plus, ce superbe panneau coloré devrait te faciliter grandement la tâche. Y a pas à dire les ingé' du gouvernement ont fait du superbe boulot d'interface ici, même moi je ne mets pas plus d'une minute pour piger le système. Pratique mais dangereux leur système lorsqu'il tombe entre des mains mal intentionnées. Les miennes par exemple.

Par quelques pressions rapide sur les commandes je déverrouille l'ensemble des sas mettant en relation le compartiment Z-98 à l'entrepôt de munition. La réaction en chaine sera longue, mais la sainte barbe nous promet un feu d'artifice du plus bel effet huhuhu.



Après avoir refermé tranquillement la porte de la salle de contrôle, j'en brise la poignée d'une simple torsion afin que nul curieux ne s'amuse à tout foutre en l'air. Voilà qui est fait. Ne me reste plus qu'à rejoindre tranquillement une patrouille des environs pour sauver les apparences en m'informant de la situation à bord le temps que tout ça commence à sentir le souffre. En voilà justement une vingts mètres plus loin. Putain mais c'est mon sergent de tout à l'heure que voilà.

« Hey vous là-bas ! Garde-à-vous ! Sergent, faîtes-moi le topo de tout ce bazars, il est grand-temps qu'on mette fin à ce bordel et qu'on botte quelques culs ! »

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Satoshi Noriyaki
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Ven 28 Jan - 19:08




Non de dieu j’étais encore dans ce couloir sans fin, seule des fine percée de lumière me guidait, il l’avait pas dit ça le poiscaille, quel enflure, comment qui font les marins pour traversé tout ces couloirs, qui s’y perdrait pas pu… Non faut pas dire ça la mama à dit, oula, ça ne vas plus très bien dans ma tête là, je pense des choses bizarres, certainement le fait de courir depuis tout à l’heure, et l’effet à retardement de la paralysie du poisson ? J’en sais rien je pense trop pfff, je cours depuis bien trop longtemps, c’est quand la fin… Le problème c’est que je ne peux pas m’arrêter punaise, si je pouvais j’l’aurais bien fait mais là c’est vraiment pas mon jour ! Oulahhh c’est bizarre mais les trous de lumières sont de plus en plus fréquents, c’est moi qui déraille ou c’est que la fin est proche ? Putain j’suis pas foutu de distingué le vrai du faux, j’suis bon pour l’hôpital pénitencier moi ! Ouahh, j’vois une pancarte non de dieu, c’est de l’or !! Mes yeux s’ouvrent grand, ma salive est incontrôlable, une marre de bave commence à s’accumuler sur le sol ça c’était du vrai de vrai ! y’en avait même sur mes chaussures ! Cette foutue pancarte, y’avait marqué quoi sur cette foutue pancarte ! *Ar..mu… Armurerie !!* Non de d’la ma cervelle se réveille, se met en ébullition, mon processus de pensée se met en cours ! J’ai trouvé, j’ai une idée, je sais comment faire pété ce foutu bateau ! Mon courage reviens, mon envie d’avancer réparait yahoo c’est reparti vers l’armurerie !

J’arrive devant une grande porte, dessus, une planche en acier bien cloué, où il y est marqué « Armurerie ». J’espère trouver ce que je cherche ici, je prends la poignée à pleine main, ouvre la porte, et reste planté devant cette mine d’or. Je n’aime pas forcément les armes, mais je sais très bien que ce que je vois là pourrait me rapporter de quoi faire des liasses et des liasses de billets ! Des armes de toute dernière génération, des fusils, des revolvers, de tout ! Mais voyons voir, ce que je cherche n’est pas en vue pour le moment, je marche vers le centre de la pièce, enjambant les nombreuses épées et armes a feux gisant sur le sol, pour arrivé à un coffre. Je l’ouvre mais rien, je me suis fait niquer sur ce coup là, j’y ai cru pendant un court instant en plus, quelle déception, c’est vraiment pas mon jour de diou… Bon, je rebrousse chemin et cherche encore, j’enlève les nombreuses armes recouvrant tout le sol, et voit un sac, un sac bien rempli. Je l’ouvre, et je trouve ce que je cherche. De longs tuyaux rouge rempli de poudre, pour des mèches trop courte. *Ouupsss*. Eh merde, comment je vais pouvoir me barrer à temps là ! J’cherche au fond, et je vois qu’ils y’en à plein ! Une autre idée me viens. Je prend deux ou trois dynamites, et enlève les mèches des autres. Je les accroche aux dynamites prisent, pour enfin voir la mèche grandit. Je répartie la poudre des dynamites sans mèches sur le sol, pour partir, mais quelque chose retient mon attention, un bidon, un bidon d’essence pouvant favoriser la propagation des flammes.

Je le prend, me dirige vers la sortie, mais pourtant quelque chose retient mon attention avant de sortir. Sur ce bureau, un papier, un papier avec des flèches, des échelles. Je le soulève, et pleins d’autres papier en dessous. C’était les plans de construction du léviathan ? Ou celui d’un nouveau bateau ? Je vais vendre ça pour une fortune ! Le problème c’est que je sais pas si c’est un vrai ou un faux, j’ai jamais fait de faux plan de bateau alors ça m’arrange pas, vraiment, bon ben j’le prend, le plie en 4 et le fout dans ma poche, pour sortir. Je suis dehors, je prend le bidon, et commence ça vider l’essence devant la porte, pour continuer, continuer, le sac de dynamite sur le dos. La route allait elle être aussi longue que tout à l’heure ? Non je ne pense pas, enfin je n’espère pas, d’ailleurs, je suis encore dans un couloir sombre parsemée de fenêtre laissant entré la douce lumière du soleil levant. *Déjà le jour ?!*. Eh merde, faut que je me dépêche là sinon ça n’allait pas être de la tarte ! Oh, les minutes passent, mes jambes courent toutes seules, l’anesthésie mentale revient, mais comme tout à l’heure les fenêtre se resserrent, est ce un effet d’optique ? Rien ne me le disait, mais ce que je sais c’est que ce qui c’est passé tout à l’heure se répète, le vrai du faux ne fait plus qu’un, qu’est ce que la vérité ? Rien !

Oh, voilà que ma tête revient à la vue de la magnifique pancarte indicant la salle des machines, la fin de ce rafiot était proche de diou, j’allais enfin acquérir Gloire et Pouvoir ! L’argent viendra… Dans peu de temps, c’est dur de s’faire du fric tout seul, me faudra toute une team là ! Enfin, que dis-je, Akira sera peut être avec moi après cet événement. Je suis les indications, je me dirige vers la salle des machines, mais j’y pense, pourquoi n’y avait-t-il pas de garde devant l’armurerie ? Il n’y aurait qu’un incompétent qui ne garderait pas l’armurerie, ca sentait mauvais, si ils avaient concentré leur force de frappe devant la salle des machines ? Comment j’allais pouvoir m’en sortir avec ce sac ? Uniquement de la défense ? J’avais pu qu’un bras et si je levais mes jambes je perdais l’équilibre, donc il fallait opté pour le Close Quarter Combat. J’aperçois l’entrée, juste… deux personnes… et leur médaille me permettait de dire qu’ils n’étaient vraiment pas au niveau de Arashibourei… J’avais pensé à une technique pour contrer leur supériorité numérique, et je me rend compte qu’en fait, ce sont des marins de bas étages ? Putain… Bon ben plus qu’à les latter comme d’hab quoi…

-Salut, que pu… Hein ? Ce serait pas toi Satoshi Noriyaki ?
- Et… ?
- Alors c’est toi l’assassin du Capitaine Vargas hein ? Bouge pas !

Putain c’était qui encore celui là… Le seul qui connaissait mon nom ici c’était Toji, il est possible qu’il ait mis sur mon dos l’assassinat de quelqu’un d’autre, juste pour monter en grade ? Parce qu’il le gênait ? Pourtant, il me semble bien que Capitaine est au dessus de Colonel… Si c’est le cas, Toji doit vraiment être fort, et si nous nous étions vraiment battu, aucun des deux ne serait vivant… Quelle enflure… Le gars me fonçait dessus, il dégainait son sabre avec une certaine agilité, il semblait pas si nul que ça finalement, ça allait pas m’arranger ça, et je préfère pas posé le sac, pas envie qu’un autre mec passe par là pour chopper un truc aussi, important, donc je devais me défendre pour l’instant, et contre attaquer ensuite. C’est un imbécile, me foncer dessus comme ça ? Tout ce qu’il savait faire de bien c’est dégainer sa lame ou quoi ? Pff n’importe quoi de nos jours hein… Il enclencha son attaque d’un coup de lame sec et rapide, ce marin avait bien l’intention de tuer, son regard ne trompait pas, des yeux persans et pleins de détermination, mais le problème, c’est qu’il n’est pas encore à ma hauteur, ces mouvements étaient trop superflu, facile à lire, je pliai mes jambes pour éviter le coup horizontal.

- Take Nami…

D’un mouvement brusque j’attrapa son poignet tremblant de la lourdeur de la lame, le recul n’était pas très grand, la force physique de cet homme était déplorable, je n’aurais pas pu faire ça aussi facilement face à Toji, c’était la première partie de l’attaque, la seconde était de lui tordre le poignet, jusqu’au maximum, pouvant atteindre la fracture, dans les cas ou la différence de force serait trop grande. C’est ce que je fis, lui tordre le poignet pour lui faire sortir un cri aigue de son gosier, un cri à la limite énervant. Je pris le manche de sa lame qu’il avait lâché, pour l’assommer et l’attacher. Je rentre enfin dans la salle des machines. Whaaa ça porte bien son nom, un bruit énorme dans une pièce énorme. Je marche et cherche la plus grosse machine. Trouvé, un propulseur. Ca devrait bien péter ça, pas mal… Je pose la dynamite, quand je me rends compte que je n’avais pas vidé d’essence depuis mon combat… Bon pas grave, je pose les dynamites sans mèches en dessous de la grosse machine, puis, au milieu de celle-ci, celle avec la mèche d’un mètre. Je sort mon zippo et allume le bordel, puis cours vers la sortie en vidant l’essence, jusqu’au corps du gars. Voilà les deux lignes étaient reliées, je pars dans le chemin inverse, vers l’échelle, pour sortir et arriver sur le pont du Léviathan. Mais à ma grande surprise, j’aperçois Akira attaché sur le mât central, et évanouie qui plus est. J’ai beau essayer de défaire le noeud mais franchement il est bien fait, putain, en plus on peut pas bien faire ça avec le sol qui tremble et le Léviathan qui implose. Ras le bol, je sort mon briquet et brûle la corde, ça c’est fait, je prend Akira sur mon dos et cours vers l’opposé, au port, pas de marins derrière moi, ils doivent tous être en train d’admirer cette foutue explosion dans laquelle une quarantaine de marins sont mort, pour partir vers une nouvelle destination à bord du 50 Berrys !






Dernière édition par Satoshi Noriyaki le Mer 1 Juin - 17:16, édité 4 fois
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Toji Arashibourei
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Dim 30 Jan - 22:43



« … L'équipe 21 m'a signalé que le secteur T-25 avait été inspecté de fond en comble sans la moindre trace des pirates. Mais je dois vous avouer Colonel que c'est le chaos le plus total ici, tout le monde cherche au petit bonheur la chance... »

« Par le scrotum de Davy Jones ! Hors de question que cet assassin s'en tire aussi facilement vous m'entendez ?! Je vais réorganiser les patrouilles à ma manière ! J'vais vous donner toutes les instructions pour, écoutez. »

Voilà maintenant cinq bonnes minutes que le sergent me faisait l'apanage de ce que je trouverai jamais de pire comme débâcle de la marine. Plus paniquée qu'une huître devant un régiment de citron, les 150 hommes présents à bords se précipitent chaotiquement au seul son de l'alarme et de quelques pertes sur le pont si j'ai bien compris. Par tous les dieux des océans... J'ai vraiment plus l'habitude de trainer avec des branques pareils...



Mais que fait-donc l'autre gamin ?! Il en prend du foutu temps pour lancer ses putains d'explosions ! A croire que j'ai tout saboté pour rien... Manquerait plus que ça ! Heureusement, coupant net la conversation que j'ai avec le sergent, une soudaine explosion ébranle l'ensemble du navire, faisant vibrer toute la structure !

BOOOOm !


Wouaw ! Il n'y est pas allé de main morte l'autre loustic ! Nous jetant presque à terre, l'onde de choc a fait gémir l'ensemble de la structure depuis la salle des machines. Peu après ce choc qui a manqué de peu de nous rendre à moitié sourd, une vague de poussière remonte l'ensemble des coursives plongeant encore un peu plus les marines dans la panique. De mon côté, je feins moi-même la surprise de mon mieux.

« Bordel ! »

« Oh mon dieu, c'était quoi ça ?! »

« J'dirais une putain d'explosion du côté d'la salle des machines ! Je savais bien que ce maudit Satoshi ne s'en arrêterait pas là ! Gardez votre calme sergent, les cloisons anti-explosions vont faire leur boulot et l'incendie sera vite maîtris*... »
 Booooom !

Une deuxième explosion tant attendue ponctue aussitôt ma phrase, plongeant alors les hommes à mes côtés dans la terreur la plus profonde ! Ils sentent que quelque-chose de terrible se passe sous leurs pieds et qu'ils y sont impuissants. La troisième explosion de la réaction en chaîne renforce encore plus ce si utile sentiment de fatalité. Ils sont à bord d'une bombe... et un fou en a allumé la mèche. Mais qui donc va pouvoir sauver la situation ?

« Putain ! Ces salopiots ont dû saboter la salle de contrôle aussi ! Tous avec moi ! »




Devant cette voix autoritaire, étonnante promesse d'espoir, la demi-douzaine de marines enchaînent sur mes pas tandis que je m'élance à grand pas dans les couloirs en direction de la salle que j'ai quittée quelques minutes plus tôt. D'après mes calculs il me reste encore pas mal de temps avant que l'explosion ne gagne le cœur de la machinerie et nous envoie tous au paradis des confettis.

« Merde, ce salaud a bloqué la porte, poussez-vous. »

D'une violente poussée d'épaule j'arrache de ses gongs la porte blindée que j'ai verrouillé un peu plus tôt, souriant intérieurement aux regards admiratifs de mes subordonnés. Aussitôt, je pénètre avec tous les hommes dans la chambre de contrôle, où l'ensemble des voyants scintillent plus fort qu'un sapin de Noël. Comme de petits chiots perdus, les marines à mes côtés semblent totalement dépassés par les évènements. Heureusement pour moi il n'y a aucun ingénieur parmi eux, je ne voudrais surtout pas que l'un d'eux puisse mettre les mains là-dedans. La seule raison de leur présence ici est d'être les témoins des actes qui vont s'y passer.




Une quatrième explosion volatilise une bonne portion d'un flanc du navire, rajoutant la plainte des blessés et la pluie de gravats au son terrifiant de la sirène et des lumières rouges. Huhuhu perso jm 'éclate là-dedans ! Mon sang-froid et ma concentration laisse d'ailleurs mes hommes muets. Pas étonnant lorsqu'on a soit-même prévu la moindre partie du plan Huhuhu. L'air grave mais résolu, je me précipite alors sur le tableau de contrôle.

« Bon sang. Il y a encore combien d'hommes à bords sergent ? 150 c'est bien ça ? »

« Euh oui mon colonel ! »

« Diable ! Il faut à tout prix arrêter cette série d'explosions ou nous y passerons tous sans exception ! Sergent ! Envoyez vos hommes lancer l'évacuation, la priorité reste la vie de tous les marines présents, leurs familles les attendent à la maison. 
Quant à moi je vais rester ici pour tâcher d'arrêter la catastrophe. Je vais tâcher de gagner le maximum possible de temps pour vous et vos hommes. De plus, je ne laisserais jamais un symbole de la marine partir en fumée. Plutôt mourir ici-même, foi de « Père tempête » ! »


« Mais mon colonel...Vous n'allez tout de même pas... »

« Ne discutez pas sergent, exécution ! »

« Bien mon Colonel... mais je demande l'autorisation de rester à vos côtés pour vous aider. »

« Hum.... soit, restez ! »

Parfait parfait ! L'autre crétin héroïque a réagi exactement comme je le voulais ! J'ai à tout prix besoin d'un témoin et cet idiot à toute la motivation et l'ingénuité nécessaire à cette tâche. Dès que les autres hommes sont partis, je me relance sur le panneau de contrôle sous le regard inquiet du Sergent. Tripotant de façon chaotique les boutons, je ne fais que retarder la fermeture des sas que j'ai minutieusement examinés à mon premier passage. Je n'y gagne rien à désamorcer la situation trop tôt... Bien au contraire, plus les évènements seront critiques plus grande sera ma gloire huhuhu. J'ai encore largement le temps...




BOOOOOOOm

L'explosion qui retentit depuis la 3ème armurerie auxiliaire balaye l'ensemble du gaillard arrière dans un boucan de tous les diables ! Par tous les enfers d'Impel Down, elle n'était pas prévue celle-la ! Sous la violence du choc le navire glisse sur ses appuis dans la cale-sèche, faisant basculer de 45 degrés l'ensemble du navire. Me voilà donc cul par-dessus tête dans un coin de la pièce, les fesses d'un Sergent sur le visage et une singulière inquiétude dans le regard. Mais elle n'était pas prévue celle-là bordel ! Voilà qui va changer pas mal de choses ! Booooom !La réaction en chaîne part de tous les côtés, échappant à mon contrôle et s'éloignant des sentiers tous tracés de mon plan machiavélique.

Merdremerdemerde ! Remontant péniblement la pente en m'agrippant aux rambardes, je me jette sur le panneau de contrôle une fois de plus, cette fois-ci réellement inquiété par une mort qui ne me semble pas si irréaliste que ça finalement. Moi qui était censé avoir du temps me voilà pris de vitesse par des explosions qui se multiplient à vitesse grand V ! Ce qui ne devait être qu'une mise en scène devient tout à coup une course contre la mort dans laquelle je n'aime pas du tout le rôle que l'on m'a donné.


« Colonel ! »

Quoi merde ?! Je me retourne agacé juste à temps pour voir s'effondrer une impressionnante quantité de poutrelles métalliques et de débris brûlants. Affalé au sol derrière-moi, le Sergent n'a aucune chance d'échapper à cet enfer qui se déverse sur lui ! Les yeux écarquillés par la terreur, le pauvre homme se sait condamné.

*Merde mon témoin !*

Plus soucieux de ses futures qualités de narrateur que de sa vie je me jette juste à temps à ses côtés, bien décidé à protéger sa vie au péril de la mienne. C'est un pari risqué mais je n'ai pas le choix, je dois le garder en vie pour le bien de mes propres intérêts !

Deux tonnes de métal brûlants et de cendre me tombent sur la tête tandis que je brandis les bras en l'air afin d'amortir au mieux le choc. J'ai connu largement pire durant mes entrainements mais la situation est ici légèrement différente... les gouttes d'acier en fusion me cramant la peau par exemple.
Fléchissant les genoux sous le choc, je pousse un cri rageur de douleur sous la morsure de l'acier chauffé au rouge qui heurte mon dos et mes épaules de tout son poids. Putain qu'ça fait mal ! Raaaaaah ! D'une puissance impulsion je projette tout ça dans un coin de la pièce dans un grand fracas métallique. Tendant ensuite une main fumante à mon subordonné, je l'aide à se relever au mieux tandis que ses yeux s'illuminent de gratitude.

« Ça va garçon ? Bien. Dépêchons-nous de désamorcer ce bordel, nos hommes comptent sur nous ! »




Péniblement je parviens une nouvelle fois aux panneaux clignotants, d'où s'échappent une pluie d'étincelles de mauvaises augures. Boooooom ! Énième explosion précipitant un peu plus le Léviathan vers son destin ! Dépêche-toi bordel, dépêche-toi ! Avec un soulagement non feint j'abaisse dans un grand geste théâtral mon poing sur le dernier bouton qui est censé enclencher les sas de sécurités. Fonctionnera ? Fonctionnera pas ?... De longues secondes le Sergent et moi nous nous dévisageons, attendant une explosion supplémentaire qui signifierait probablement notre mort à tous...

Un silence apaisant inonde alors le Léviathan... La chaîne d'explosion a été arrêté à temps. Ouf ! Dans un grand soupir de soulagement l'homme et moi nous asseyons à même le sol, bien heureux d'être encore en vie et de pouvoir souffler un instant. Derrière nous parviennent les bruits des incendies que les marines du port combattent et des blessés qu'on évacue dehors. Sortant mes deux derniers cigares, j'en jette un au sergent avant de tirer avec satisfaction sur le miens. Tout s'est bien passé finalement... Un peu juste vers la fin mais bon... Sans danger la vie serait si ennuyeuse héhéhé. Riant comme des bossus nous exprimons tous deux notre joie de vivre parmi les relents de cigare et d'incendie.





Une demi-heure plus tard je suis à terre, profitant sous mes bottes d'un sol solide qui ne risque pas d'exploser. L'air de rien c'est un détail qui n'est pas négligeable. Jouant mon rôle de parfait commandant, je coordonne efficacement les différentes équipes qui gèrent la crise. Refusant d'aller à l'infirmerie pour me faire soigner, j'échange un bon lot de brulure contre une gloire inestimable. Sous les regards des hommes sauvés aujourd'hui je dois probablement resplendir de cette auréole de saintetés que je trouve si ridicule d'habitude. Mais aujourd'hui j'en ai besoin... Afin de partir de East Blue en héros je dois parfaire mon rôle jusqu'au bout. Huhuhu pour un peu j'y prendrais du plaisir. Pour tous ces marins je suis l'homme qui a sauvé in extremis le Léviathanet la vie de la majorité de son équipage de garde. Les dégâts du navire sont considérables mais j'ai évité le pire selon eux. Huhuhules gentils naïfs ! Par contre Satoshi risque lui de m'en vouloir... Bah tant pis. Dans tous les cas sa renommé va atteindre des plafonds avec ce que je lui ai mis sur le dos aujourd'hui, il devrait m'en être plutôt reconnaissant en fait Huhuhu.



« Sergent ? Venez-ici mon brave. »

« Oui mon colonel ? »

« Votre conduite a été admirable aujourd'hui. Je vous recommanderais pour une promotion et la meilleure des décorations, soyez-en assuré. Beau boulot mon garçon ! »

Flatter l'égo... Lier un puissant lien de reconnaissance envers le principal témoin qui fera son rapport à l'amirauté... Tout cela fait encore partie de ma stratégie. En réalité je n'ai que faire de ce morpion... mais je veux vraiment qu'il croit le contraire, l'éloge qu'il me fera n'en sera que plus grande !



Le visage éclairé par le rougeoiement des derniers incendies, j'admire encore un peu les lieux de mes dernières aventures sur East blue. Y'a pas à dire mais l'autre gamin m'a offert un joli feu d'artifice comme cadeau de départ... Faudra que j'le remercie à l'occaz'.

Mwouaahhahahahahahaha !


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