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Recherche d'une plante

Obayda
Obayda
•• Sous-lieutenant ••


Feuille de personnage
Dorikis: 525
Popularité: 12
Intégrité: 4

Dim 11 Nov 2012 - 17:31

Depuis 4 jours une épidémie c'est répandu au QG de la marine de south blue. Une vingtaine de marins sont convalescent. Ils ont une forte fièvre qui ne fait qu’empirer avec le temps. Pour le moment aucun mort n'est à déplorer mais il semblerait que ce n'est qu'une question de temps. Les médecins sont formel, il faut au plus vite leur administrer un traitement à base de Sureau.
Spoiler:
 
L'épidémie ce propage dans le deuxième "tiers" des effectifs de la base, celui qui a pour but d'apporter une vision bien plus saine de la justice telle qu'ils la voient. Obayda prend le commandement de cette expédition. Le nombre de volontaire est impressionnant. Mais sur près de 500 volontaire seulement 10 pourront aller à Torino. Malgré leurs bonnes volontés qui sont tout à leur honneur une simple expédition comme celle-ci n’a évidemment pas besoin de beaucoup de monde.
Arrivé à Torino, nos braves marins font face à quelques guerriers. Tout le monde sait que ces habitants n’aiment pas trop les étrangers. Ils ont comme seul habit des feuilles de bananiers au niveau du bassin attaché avec une ficelle pour cacher leur parti génital. Ceux-ci dispose d’une lance qui semble tout à fait banal. Un peu plus loin on aperçoit des taudis comme demeure. Le parfait portrait de sauvage avec des méthodes rudimentaires. Le sous-Lieutenant heureux de découvrir ces individus les salut gentiment et leur explique la raison de cette venue sur cette île. Après quelques minutes de bavardage, il réussit à obtenir l’autorisation de parcourir l’île a la recherche de cette plante. C’était du jamais vue pour ces guerrier de voir un marine leur demander une tel autorisation. Ces sauvages leur indiquent l’endroit où se trouvent cette plante et leur conseil de ne pas approcher les œufs géants qui sont nombreux ces temps-ci.

Quelques temps après nos marins arrivent au pied du grand arbre.


-Bon sa devrait être par ici. On se sépare en quatre groupes. Trois qui longe l’arbre à gauche, trois à droite trois qui cherche a un centaine de mètre de l’arbre et moi avec le dernier nous cherchons dans ces environs. On se retrouve ici dans 30minute.

Après une dizaine de minute le groupe du sous-lieutenant trouve cette plante en nombre. Les deux hommes commencent à remplir leur sac. Un grand piaf approche.

-Ouaaaaa il est impressionnant ce piaf. Viens te cache on continuera de remplir nos sac une fois le piaf partie.

Obayda tout excité admire l’oiseau.

-Regarde-moi ça ! HA HA HA Ces ailes géantes de différentes couleurs. Tu penses qu’il fait combien de mètre d’envergure ? Ce long coup. Imagine toi qu’on arrive à apprivoiser ces oiseau sa serrait trop cool de monter dessus. Les voyages seraient plus courts. A regarde il va se poser pas très loin j’espère que …

-HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Obayda se met à courir en direction du cri qui provient surement de l’un de ces hommes. Arriver sur les lieux, deux de ces hommes par terre. Le piaf tente de saisir le troisième marin avec son bec. Le marin pas assez rapide ce fait attrapé. Le sous-lieutenant fonce en direction de l’animal.

-Laaaache le! «La charge du taureau !»

Arriver avec beaucoup d’élan, il saute sur la tête du piaf avec les deux genoux en avant, l’impact étourdi la bête pendant 2 sec qui lâcha le marin. Avec tout ce vacarme les 6 autres marins arrive sur les lieux et mette en joue le volatile en attendant l’ordre. L’animal jacasse.

-Prenait vos trois compagnon et replié vous. Il ne fait que défendre l’œuf qui a dû tomber de l’arbre. Je vais tenter de l’occuper pendant ce temps. L’ami mes hommes ne voulait pas de mal à ton petit. Nous cherchions simplement cette plante.

*Me voilà bien parti. Si je combats je ne sais pas si je gagnerai. De plus il est probable que d'autre s’amènent avec le bruit qu’il vient de faire. Je devrais partir à l’ opposer de mes hommes pour qu’ils ….*
Un deuxième piaf arrive. Celui si semble plus robuste que le 1er. Il est légèrement plus grand et possède une cicatrice au niveau de son long coup.
*J’espère que j’aurais une prime de risque, surtout pour une cueillette. Jsuis mal baret. Seul solution la fuite. Avec la végétation plus dense a 50m de moi je pourrais les semait essaiment. * Prend une grande inspiration *C’est parti !*
Il plie ces jambes pour faire un départ rapide. C’est parti il cour le plus vite possible. Les piafs le suivent. Le grand piaf plus rapide met un coup de bec qui envoi à terre notre homme. Une blessure qui commence du haut de l'épaule pour finir au dos, 15cm plus bas. Une profondeur de 2cm et une largeur de 4cm. Désormais blesser à l’épaule droit sa serra encore plus dure de fuir. Un genou à terre. Il se prépare à repartir.
* Je dois attendre une autre attaque et partir pile à ce moment pour gagner une ou deux seconde.* L’oiseau lance une 2eme attaque qu’Obayda esquive et ce met à courir. Il n’est plus qu’à une vingtaine de mettre des arbres, mais c’était sans compter sur le 2eme qui tente de l’attraper avec sa patte. L’homme saute mais sa jambe gauche ce fait entailler au niveau du mollet. Ce n’est pas très profond mais suffisamment pour l’empêcher d’avoir une course correct.
*Ces piafs semblent intelligents pour avoir combiné une telle attaque. Le plus robuste se place entre moi est la forêt. Je suis trop faible pour m’en sortir. Au moins j’ai sauvé mes hommes c’est l’essentiel.*


Dernière édition par Obayda le Lun 12 Nov 2012 - 17:44, édité 1 fois
Obayda
Obayda
•• Sous-lieutenant ••


Feuille de personnage
Dorikis: 525
Popularité: 12
Intégrité: 4

Lun 12 Nov 2012 - 17:40

Tout semble fini pour notre jeune marin. Les membres de cette expédition son en direction du navire. Les blessures réduisent considérablement sa force et sa mobilité. L’intelligence de ces adversaires est un sérieux problème, mais notre homme ne semble pas se rendre pour autant. La main sur la barbichette. Il réfléchit à une solution en quelques seconde, puis souri. L’animal robuste s’approche, tente un coup de bec, Obayda plonge, fait une roulade en direction de l’adversaire. Il se trouve entre le corps et la tête du volatile. Accroupie, il saute et s’accroche au cou, au niveau de la cicatrice, avec ces bras puis ces jambes. Le deuxième viens pour débarrassai son compère, tente un coup de bec sur la tête, Obayda lâche ces bras juste à temps pour esquivé. Le bec heurte le cou de son compagnon au niveau de la cicatrice. Ce n’était pas un gros coup mais cela est suffisant pour créer une douleur à l’animal qui bouge son coup de manière violente pour le faire tomber. L’homme profite de la force de ce mouvement et effectue un grand saut en direction de la forêt. Dans les airs les bras écarté la joie sur son visage.

-YOOOSHAAAAAAAAA !! Ha ha ha ha. C’était chaud ! Match nul pour aujourd’hui ! Mais vous avez triché aussi vous était deux. A une prochaine les amis. YIIIIII HAAAAA !!!

Le marin effectue un splendide salto avant et atterri sur une branche, qui casse ce qui le déstabilise à 6m du sol. Il tombe la tête la première, a 4m du sol il saisit de son bras encore valide, une liane qui lui permet de ce retournée et ralenti considérablement la chute mais le brûle légèrement. Pour finir avec un atterrissage sur les fesses mais en douceur.

-Aie aie ma main. Pff. Bon avec la magnifique vue que ma offert ce vol je suis sûr que le port et dans cette direction. Mais...
* Je perds beaucoup de sang je dois me dépêcher. Je je …*
Tombe.
Le sous-lieutenant vient de s’évanouir.

…....

*Où suis-je ?*
Obayda ouvre les yeux. Le soleil agresse ces yeux qui se referment aussi tôt. Puis il retente en ouvrent doucement. Personne autour de lui. Quelques étagères à sa droite remplie de livre. Il se trouvait dans un taudis avec des grande feuilles comme toi ce qui laisser des rayons pénétré. Allongé sur un matelas bien confortable fait à base de plume et feuille. Une table en face de lui avec des plantes, des flacons, des tubes à essai. Après avoir regardé son entourage il remarque sur lui une transfusion sanguine et des bandages..

-Hé Hoooo. Ya quelqu’un ! Le blessé est réveillé. HO hé ho hé. Tiens sa me dit quelques chose ça. Ho hé ho hé capitaine abandonner !

Un sauvage rentre. De grande cerne, le dos courber pas très grand vers les 1m56. Assez maigre et surtout épuiser.

-Vous allez bien apparemment...

-Merci monsieur ! Vous m’avez sauvé la vie ! Comment puis-je vous remercié ?

-Ce n’est rien vous étiez allongé dans la forêt… Y’avais du sang ... Je ne pouvais vous laissez mourir… C’est normal...
Arrêté de vous agiter vous avez besoin d’un peu de repos....


Obayda tout souriant tout heureux alors que son compère sembler un peu lasser de cette discussion. Il se met à raconter l’aventure qu’il vient de lui arriver. Il ne s’arrête plus de parler. Une fois son histoire fini, l'homme avec un exploit surhumain qui était de ne pas s'endormir pendant ce récit s’assoupit. Mais c'était sans compter sur les question que lui prépare notre marin. Il commence à l'interroger sur les livres que disposer l’homme. Il ce réveilla mais on voyais bien que dans sont regarde seul une bonne sieste l'intéressé. Obayda comprit, s’arrêta de parler et l'homme s'endormit. Au bout de quelques temps l’homme ce réveilla et le sous lieutenant continua sont interrogatoire avec enthousiasme. Intrigué par une telle énergie, le sauvage l’interrompu et lui posa une question. Pourquoi avoir intégré la marine ? Le marin ravi d’entendre enfin son interlocuteur agir au lieu de répondre simplement. Il lui expliqua qu’il a comme objectif de rependre la paix et que par le biais de la marine cela sera plus facile. L’homme sourit pour la 1er fois et lui souhaita bonne chance.

Quelques heures plus tard. De nouveau capable de ce déplacé, en remercient chaleureusement le sauvage il part en direction de ces compagnons.

Il arrive au navire 2jours après son combat contre les piafs. Les marins inquiet voie arrivé leur sauveur pour certain, leur chef pour d’autre. La troupe au complet et les réserves de Sureau rempli. Les marins parte, direction le QG. Accompagner par le récit d’Obayda qui ne semble pas vouloir s’arrêter de parler.


-Eh après tout sa jsuis tombé chez un sauvage ! Il avait une tête d’ahurie un peu mais était sympa. C’est lui qui m’a soigné. Vous savez que ... Et puis aussi …..
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