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Vitali, le robin des bois en jupe.

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Lun 19 Nov 2012 - 20:03

>>VITALI, le Robin des bois au féminin.



Vitali, le robin des bois en jupe. Sans_t10

Pseudonyme : Blondinette.
Age: On lui accorde l'âge de 24 ans.
Sexe : On ne peut plus femme.
Race : Humaine jusqu'à preuve du contraire.
Rang : Aucun de par son appartenance à la Révolution.
Métier : Serveuse dans un bar depuis ses 10 ans.
Groupe : Révolution, sous la coupe de son « tuteur », gérant du bar.
Déjà un équipage : Non, elle a pour habitude d'agir seule.
But : Découvrir ses origines, d'où elle vient et obtenir des explications. Combattre le système de la Marine.
Fruit du démon ou Aptitude pour la suite : "La boxe de l'homme ivre", acquise lors de son auto-éducation dans les bars. Qui ne se produit que si son sang contient de l'alcool. Elle tient extraordinairement bien l'alcool (à étudier).
Équipements : Un couteau qu'elle a toujours sur elle, héritage de Marcus le barman, un livre, ainsi qu'une bouteille de rhum vide à laquelle elle tient, l'on ne sait pourquoi.
Codes du règlement (2) :
Parrain : Lilou B. Jacob
Ce compte est-il un DC ? : non

>> Physique

Vitali est tout bonnement une belle femme. Grande (environ un mètre soixante-seize), élancée, galbée et bien formée. Consciente de sa beauté elle prend soin d'elle et ne tarde jamais à user de son charme ou de son regard bleu gris pour avoir ce qu'elle veut. On la remarque tout de suite parmi tous les hommes qui fréquentaient le bar où elle eut grandi et travaillé. Sa beauté n'y passait pas inaperçue, tant elle était opposée au lieu, dans cette pagode de bois et pierres.

« Tu as des yeux d'un autre monde, toi. »

Ce fut cette phrase prononcée à l'arrachée par un marchand de poisson ivre qui lui fit comprendre, ce jour-là, qu'elle était finalement belle. Ou qu'elle avait du potentiel comme toutes les autres filles (bien qu'elle n'en fréquentait quasiment pas, la rue marchande où se trouvait son lieu de travail, le bar, en était bondée.). Avant d'être cette magnifique blonde au « coffre » des plus impressionnants, Vitali n'était qu'une petite orpheline sans atout apparents. Ayant lutté durant son enfance pour survivre, vécu dans un bar et n'ayant eu pour famille que le propriétaire borgne de celui-ci, jamais elle n'avait eu l'occasion de prêter attention à son apparence. Ou du moins de s'y attarder avec assez d'intérêt pour remarquer le joyau brut qu'elle était alors. Les années, l'expérience (le côtoiement des hommes, le travail, l'entraînement au combat) et sa situation s'étant quelque peu améliorée, Vitali ne tarda pas à devenir un vrai diamant. Ses cheveux autrefois courts, coupés à la va-vite par la dame de l'orphelinat et aux pointes fourchues ont finalement pris un aspect des plus magnifiques. L'on peut les imaginer d'une douceur infinie d'un regard, la moindre brise les faisant valser avec panache. Quant à leurs reflets dorés, d'un blond des plus agréables, ils s'allient on ne peut plus parfaitement à ses yeux, son regard qui perturbent un bon nombre d'homme tout aussi imperturbables soient-ils. Regard qui illumine son visage devenu si beau. Un visage fin, dessiné avec talent, qui possède une bouche bien trop souvent objet des fantasmes de certains mâles. Il faut avouer que ses lèvres sont devenues voluptueuses, accordant à Vitali une bouche des plus féminines et sensuelles. On ne saura certainement jamais pourquoi, mais la jeune femme de vingt-quatre ans depuis le dernier printemps, n'a de cesse de se mordre la lèvre inférieure lorsqu'elle est en pleine réflexion. Geste qui a beaucoup de succès encore une fois, auprès de la gente masculine. Quant à son sourire, bien que très rare de sa part, l'on raconte qu'il serait des plus éclatants. Très peu de personnes peuvent se vanter de lui avoir décroché un simili de risette.

« Blondinette », comme aimait l'appeler le défunt Marcus, propriétaire du bar dans lequel elle a grandi, rendait jalouses les jeunes filles qui la croisaient. Il faut dire qu'en plus d'un visage à couper le souffle, la demoiselle a développé un corps des plus enviables. Les bras fins et assez grands pour donner des coups sévères en cas de nécessité. Les clavicules apparentes annonçant une poitrine des plus fulgurantes qui fait des ravages et laisse à parler de légende. Un ventre plat, des hanches et une taille en « huit » dont des formes agréables malgré leur proéminence. Des cuisses charnues mais raisonnablement, de longues jambes rarement couvertes par la seule volonté de Vitali (La jeune femme se servant de ses pourtours afin d'arriver à ses fins). Le seul hic selon elle, c'est cette étrange marque présente sur son dos au niveau de son épaule droite, une tache de naissance lui avait-on dit à l'orphelinat quand elle fut en âge de faire attention à ce détail. Hormis ce point, et elle le sait, Vitali incarne à elle seule le fantasme matérialisé, physique, de l'homme. Elle ne passe pas inaperçue et elle trouble de par sa démarche détendue, son port altier ainsi que son assurance. On ne le dira jamais assez, c'est une belle femme et elle en joue. Certainement par revanche envers tous ceux qui le dédaignaient ou ne la calculaient pas lorsqu'elle n'était qu'une orpheline laissée pour compte. Lorsque son corps n'était couvert que d'habits d'homme trop grands pour elles et non de cette tenue affriolante qu'elle s'est confectionné quelques temps plus tard et qui fait son « charme ».

>> Psychologie

« Voler aux riches pour donner aux pauvres, le seul acte qui vaille la peine que l'on vive. »

Vitali est un grande défenseuse de l'opprimé, de l'orphelin et du pauvre. Caractéristiques certes caricaturales mais on ne peut plus vraies. Elle-même sans famille et ayant grandi durant ses dix premières années de vie dans un orphelinat, elle n'en sait que trop sur la condition des enfants dans ce cas. Quant aux pauvres et aux opprimés, les événements qui surgirent peu après son « expulsion » de l'orphelinat l'obligèrent jour après jour à se débrouiller pour vivre. Cette expérience l'a en quelque sorte traumatisée et de ce fait, dès lors que la jeune femme rencontre ou aperçoit une personne dans le besoin, elle ne peut se contenir et l'aide du mieux qu'elle peut. Voilà peut-être sa plus grande faille comme, tout autant, sa plus grande force. Force animée également par sa haine viscérale du fonctionnement de l'état et de la manière avec laquelle la richesse profite de la pauvreté d'autrui.

« La marine est l'ennemie du pauvre. Il me faudrait les voir tous repentis ou morts pour que je dorme enfin apaisée. »

Elle met toute sa hargne lors de ses combats contre l'ennemi, se trouvant même parfois à les voir comme des agents de la Marine. Ce qui, sans surprise, attise sa colère et décuple la portée de ses coups. Très impulsive et colérique face à l'injustice, elle a souvent du mal à se contenir. Hormis lorsque ses plans ou ordre de mission indiquent discrétion ou infiltration. La mort de son tuteur Marcus a fait jaillir en Vitali une volonté de vengeance telle que rien ne l'arrêtera tant qu'elle n'aura pas mis un terme aux agissements de la Marine. Ni tant qu'elle ne pourra pas se revendiquer à haute et intelligible voix : révolutionnaire. Condamnée à agir dans l'ombre, faire avancer une révolution silencieuse. N'être que la voix muette du peuple, du vrai peuple. Celui qui lutte pour vivre, celui qui n'est pas né avec les avantages de ces « petits gamins de bourges » qui n'ont pour seul soucis quel sera leur futur jouet ou valet de chambre.

« Les femmes et leurs attributs sont la Némésis de l'homme, même le plus honnête qui soit. »

Prête à tout pour arriver à ses fins, Vitali sait jouer de ses charmes et de ses atouts physiques pour obtenir gain de cause. Un regard faussement langoureux, une posture qui avantage certaines de ses formes et les dés sont jetés. Elle se donne un malin plaisir à jouer avec les hommes qu'elle craint. D'un orphelinat de filles, puis ayant vécu dans un bar, les seuls hommes que la blonde put côtoyer par le passé n'étaient que des ivrognes, obscènes et abjectes. Très vite elle comprit et eut pour seule mode de pensée qu'uniquement leur lubricité guidait leurs pensées et leurs agissements. Très peu souriante mais très sociable, elle peut très facilement s'accorder les grâces d'un homme pour mieux l’éviscérer par la suite. « Personne n'a jamais pu témoigner de l'avoir vu sourire. » Fait évident lorsque l'on sait que Vitali n’émet risette qu'à la mort de personnes tuées sous ses mains. Ces personnes qui méritaient la mort et de n'avoir qu'un regard bleu glacial comme dernière vision. Hormis sa folie vengeresse, sa peur des hommes qu'elle cache sous forme de séduction et son impulsivité maladive, elle reste une personne avec un sens de la dérision très pointu. Elle n'a jamais connu l'amour et n'en voit pas l'intérêt, sa carapace, son apparence et ses manières d'être ne sont finalement qu'un moyen de défense.

« Aimer ouvre une porte à la souffrance, car aimer implique la perte d'une personne. »

>> Biographie

Mois d'avril de l'an 1600, jour pluvieux et orageux. Madame Cordonblue entend résonner le heurtoir de l'entrée, l'on tambourine à la porte de l'orphelinat Saint-Joseph. La nourrice se hâte d'aller découvrir qui peut bien faire trembler les murs du lieu. Elle s'avance vers la dite porte, l'ouvre et n’y voit personne. Un éclair passager laisse découvrir un peu plus son visage jeune mais très enlaidi par une verrue sur le coin gauche du nez. Elle toise les alentours d'un air suspicieux, se recule et commence à fermer la porte. En l'espace d'une demie seconde son visage se fige, au sol et devant elle depuis le début se trouvait un bébé dans un couffin. Un poupon à la peau claire et aux cheveux d'or.

Mois de mars de l'an 1610, jour ensoleillé mais brumeux. « Par décret, toutes les jeunes filles de l'orphelinat Saint-Joseph ne seront plus accueillies en ce lieu dès lors qu'elles atteindront l'âge de dix ans. »

Je n'avais connu que cet endroit, l'orphelinat. Lieu austère et froid, fait de pierres et de bois sur cette petite île que nous imaginions perdue au milieu d'un océan, que je n'avais jamais vu. Je ne me souviens pas de mon arrivée ici et tout ce que m'avait dit la vieille Cordonblue était qu'on m'avait abandonnée devant sa porte et que « c'était normal étant donné l'effrontée que je suis. » Celle-là fut ravie de me voir passer la porte de Saint-Joseph. La cruauté qu'elle nous avait offert durant toute notre enfance perdurait, elle nous lâchait dans la nature sans état d'âme. Je me rappelle du départ précipité de certaines de mes amies plus vieille que moi qui durent partir à cause de ce « décret », comme nous avait dit la vieille. « La Marine » qu'elle marmonnait dans sa barbe. Je ne savais pas ce que c'était et ne le saurait peut-être jamais. Je me souviens également des pleurs de mes amies qui accusaient du regard notre nourrice pour sa hâte quant à fermer la porte derrière mon passage. En dix ans, jamais je n'étais sortie de l'orphelinat. Pour la première fois je foulais l'herbe tant observée par ma fenêtre. Je n'avais nulle part où aller, ni foyer, ni famille, comme tous mes camarades d'ailleurs. J'avançais donc vers l'inconnu, partagée entre la peur de mourir dévorée par des créatures innommables et la joie qu'était ma délivrance. Affublée d'un baluchon qui ne contenait que mon livre préféré et une miche de pain, ayant pour seul habit une robe abîmée et décousue sur un côté, pour coiffure des cheveux coupés à la va-vite. Les pieds dans des sandales bien trop grandes pour moi, j'avançais avec difficulté jusqu'à ce que je me résigne à les enlever. Au bout d'une heure de marche, à mémoire d'enfant, j'arrivais près d'une plage. C'était la mer. Moi Vitali, je marchais sur le sable mouillé.
« Hé, ma petiote ! »
Je me retournai et aperçu un vieillard équipé d'une canne à pêche, pipe en bouche.
« Qu'est-ce que tu fais là toute seule dis moi hein ? »
En vint ensuite une aventure maritime qui mit en joie l'enfant de dix ans que j'étais. Le vieillard dont je ne connus jamais le nom avait décidé de m'emmener au port le plus proche, afin de m'aider à trouver de l'aide.
« Et c'est comment ton nom ma petite ? »
Il m'observait tout en ramant, la pipe fumante entre ses lèvres souriantes et chaleureuses.
« Vitali.
-C'est un bien joli nom ça ! Et ça t'vient d'où ? »
Je fouillai dans mon baluchon et y sorti sans grande peine mon livre qui avait pour titre «Vital i ». Le vieux pêcheur ne comprit pas tout de suite, je lui expliquai donc qu'à l'orphelinat je ne lisais que ce livre et n'ayant jamais été nommée par des parents, l'on m'avait donc « intitulée » de la sorte.

« Cours petite, COURS ! » Le port était endormi, il faisait nuit et nous arrivions sur sa rive. Je n'eus pas le temps d'observer le lieu, mon compagnon de route m'avait jetée hors de la barque, sur les pavés qui faisaient office de promenade sur le dit port. Son regard était paniqué, il me répétait de courir et je ne pus que lui obéir. Une fois cachée, je pouvais regarder vers l'endroit d'où je m'étais enfuie. Le pêcheur n'y était plus, la barque non plus. Je restais sur place, choquée. Je finis par m'en approcher, en quête d'une réponse : j'y vis l'esquif englouti. Derrière moi une dame et certainement son mari commentaient la scène :
« La Marine a arrêté un pêcheur qui vendait le poisson sans son accord.
-C'est malheureux. »
J'assistais pour la deuxième fois à un méfait de la Marine, je compris alors qu'elle n'était pas parmi les gentils. Je tremblais. De rage, de peur et de tristesse à la fois. Cet homme était mon seul espoir. Je fis volte-face, regardai ce couple puis partis en courant le plus rapidement possible. Comme pour me détacher de cet événement. Je ne savais pas où aller et mon ventre criait famine. Ma course fut brève. Je fus vite attirée par l'odeur qui émanait d'un endroit. Un lieu qui, je ne le savais pas encore, allait être le chapitre le plus long et le plus important de mon histoire.

[Quelques semaines plus tard.] « Tu n'as pas honte ?! Une semaine que tu voles dans mes poubelles ? Mais pour qui te tu prends ?! Je vais te ramener chez tes parents illico presto brigande ! »
J'avais pris refuge entre les poubelles d'un bar restaurant, une semaine que j'observais de la fenêtre de derrière ses clients et son patron. Un certain Marcus avais-je cru comprendre. Il jetait un bon nombre de denrées et ayant fini ma miche de pain, je n'eus pas d'autre choix que de manger ce que je trouvais. Je n'avais pas conscience de la situation misérable dans laquelle je me trouvais, mon seul but était de me nourrir. Lorsque le barman remarqua ma tenue, mon air de sans abri ainsi que l'odeur que je dégageais il lâcha mon bras qu'il avait pris avec force pour me dégager des poubelles. Il restait silencieux, me fixant, la bouche bée.

Mois de juillet 1620, journée chaude et ensoleillée. « Vitali ! Va prendre la commande de la 4, s'il te plait !
-Tout de suite ! »
Il y avait maintenant dix années que je vivais, travaillais et grandissais dans ce bar au port. Marcus m'avait, comme qui dirait, adoptée.
« Que veulent ces messieurs ? »
J'arborais une mine chaleureuse et courtoise, ne souriant guère mais cela n'était en rien dérangeant. Les deux marins fixaient tout autre chose beaucoup plus bas, au niveau de mon buste. Je me retenais de sourire, je ressentais un de ces sadismes à l'idée de les posséder grâce à mon décolleté. Je savais que Marcus m'observait depuis le bar. Il savait ma haine envers la Marine, ce qu'elle représentait et les personnes qu'elle protégeait. Marcus était un révolutionnaire, un vrai. Un vétéran à ce que disaient souvent l'aîné de notre « groupuscule ». Depuis ma vie auprès de ce père de substitution qu'était mon patron, j'assistais souvent à des réunions de révolutionnaires. J'en étais devenue une, ayant souvent effectué quelques « manœuvres » durant lesquelles mon charme fut mon atout premier et mon arme la plus efficace. Je détestais la Marine, elle était ma pire ennemie. Est ma pire ennemie.
Marcus m'entraînait souvent au combat, il avait un passé dans la piraterie me semble-t-il. J'étais devenue une experte dans l'art de manier le couteau. J'appris d'ailleurs que la cause de tout ce qui m'était arrivé, le décret à l'orphelinat, l'arrestation du pêcheur étaient signés de la main d'un seul homme : Le Commandant Smith Elton. Un homme cruel, fourbe qui agissait dans l'ombre de ses hommes de main. La Marine du coin, commandée par le plus abrupt des êtres. Il nous surveillait, il comprit, il nous punit.

Mois de novembre 1620, nuit froide et enneigée. « Viens Vitali !
- NON ! »
J'étais debout, parmi les décombres et les cendres qui étaient autrefois le bar de Marcus, ma maison et mon refuge depuis dix ans. Les larmes ne coulaient pas, mon corps était raidi face à cet acte de cruauté.
« Oh, grand dieu ! Qu'on fait les pirates ! »
Une mondaine à la voix haut-perchée se permit de commenter ce déluge, je tournai la tête vers elle et lui adressai un regard des plus noirs. Mon visage était couvert de suie, mes vêtements rapiécés. La Marine avait fait exploser le bar, depuis un de leur navire durant la nuit. Je revois encore leurs voiles dissimulées par la neige abondante. Neige qui glace mes joues, les brûle. Smith, ce type de la Marine. J'aurais sa peau.

« Si un jour je meurs, blondinette. J'aimerai que tu deviennes le gérant du bar. »

Je me tournais vers un partenaire révolutionnaire du surnom de Pitt, sorti une gourde de rhum et en but une gorgée sans sourciller. Puis lui adressa ses mots tout en passant à côté de lui.
« Je n'ai plus qu'à le rebâtir. »
S'en partit ensuite quatre années durant lesquelles je parcouru ce monde dont je n'avais jamais imaginé l'ampleur. Le bar fut reconstruit, puis tenu par Pitt en attendant mon retour.

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Informations IRL
    Prénom : Virginie
    Age : 19 ans
    Aime : Le Japon, GW2, le RP.
    N'aime pas : La K-pop, Twilight, les tomates.
    Personnage préféré de One Piece : Portgas D. Ace
    Caractère : Orgueilleuse, passionnée, ...
    Fais du RP depuis : Environ 4 ans.
    Disponibilité : Tous les soirs, approximativement. Ou au moins de passage.

    Comment avez vous connu le forum ? Mon « parrain travlo » Lilou me l'a fait découvrir !


Dernière édition par Vitali le Lun 19 Nov 2012 - 23:37, édité 3 fois
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Lun 19 Nov 2012 - 22:35

Salut Vitali, bienvenue ici même si tu le savais déjà.

Sans plus tarder, au micro-détail qu'a dû te communiquer Lilou, voici ton test.

Citation :
Sensuelle, sexuelle, douée, intelligente et compatissante... Tes jolis atours autant que ton esprit et tes aptitudes te permettent de te tracer une voie dégagée vers les objectifs que tu te fixes peu à peu, et tu commences à appréhender le monde dont l'orphelinat puis le bar de Marcus t'avaient tenue éloignée tout ce temps au bout de quelques mois voire années. Le monde dans toute sa crasse et dans toute son infâmie dont tu ne vois pas qu'elles sont partout, à tous les niveaux. Pauvres comme riches ou riches comme pauvres. Les injustices te révoltent toujours, et alors que tu vas céder à une action irraisonnée, vient un temps où tes contacts révolutionnaires te sentent prête à passer à l'étape au-dessus. Tu es mûre pour le test.

Le test ? Attaquer la grognasse en charge de la garnison là-bas. Tu la reconnaîtras facilement, c'est la blondasse avec les gros ob... Euh, la blonde à forte poitrine. T'as vu un peu la coïncidence ? Allez, et fais honneur à la Révolution, hein, nous fais pas honte fillette.

Evidemment, rien n'est jamais aussi simple dans la vraie vie que dans les livres, et la fille à qui tu commences à crêper le chignon n'est pas une grognasse. Loin de là, même, et c'est elle qui assure au bled où ça se passe la protection sans laquelle il ne tiendrait pas face au terrible pirate du moment qui se prend pour le roi des mers locales... Toutes ces vies qu'elle sauve rien qu'en ayant endossé l'uniforme, ça doit te poser question, non ?
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Sam 1 Déc 2012 - 20:58

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Du nouveau par ici ?
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Mer 12 Déc 2012 - 21:15

Salut Vitali, tu tiens ?
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Mer 19 Déc 2012 - 11:19

Etre archivée le lendemain de Noël, ce serait moche...
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