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Le défit du maître Chun

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Adan


Feuille de personnage
Dorikis: 1229
Popularité: 17
Intégrité: 5

Mer 21 Nov 2012 - 21:18


1er RP : 1624- Le défit du maître Chun



Chun décide d’apprendre les bases du combat au sabre à Adan. Conscient que l’élève et plus fort que le maître, ce dernier décide de ne se consacrer qu’à lui pendant deux semaines durant lesquelles l’entrainement est intensif.
Adan apprend ainsi les postures, les gardes et deux nouvelles techniques de niveau supérieur au Hanauta sancho yahazu giri : le hanauta sancho : Kuroso ; et le hanauta sancho : Sakuru.
La première des deux est un double Hanauta sancho qui consiste en un aller-retour sur l’adversaire sans possibilité de riposte entre les deux coups. Le second et dernier arcane de l’école du sabre fin commence sabre dans le fourreau. Elle est une technique de dégaine de sabre ultra rapide en effectuant un 360 degrés sur sois même. C’est une technique à la fois d’attaque et de défense. L’adversaire ne voit ni la rotation du bretteur, ni le sabre sortir et rentrer dans son fourreau. Par contre il voit de la poussière s’élever en cercle autour de l’exécutant et entend un sifflement. S’il franchie ce cercle, il se prend le coup. La technique peut aussi s’exécuter en commençant sabre en main.

Durant l’entrainement, Adan a sentit un nouveau sentiment émerger, la gêne. Maître Chun est si gentil de lui enseigner tout cela, mais l’ancien esclave n’a rien à lui offrir en échange. Alors il a fait la seul chose qu’il sache faire, le ménage. Lorsqu’il ne s’entraine pas, il nettoie. Ainsi, sa gêne diminue.
Lorsque l’entrainement est terminé, Chun annonce à Adan qu’il n’a plus rien à lui enseigner. Le regardant d’un air sévère il lui dit : « Avant de partir, j’aimerai que tu relève un défie. Tu vas affronter mon second élève, mon premier élève et pour finir moi-même. C’est mon dernier ordre en tant que maître.» . Chun, en tant que bretteur, ne refuse jamais un combat singulier. Car, il sait qu’on en ressort grandi, enrichi, même si la défaite est au bout. Adan accepte.

Le lendemain, tous les élèves du dojo sont présents, entourant l’air de combat. Maître Chun est assis sur ses talons. A sa gauche se trouve les deux premiers adversaires de d’Adan, à sa droite se trouve un homme très imposant. D’environ 2.30 mètre de haut, ses bras sont très musclés et sa carrure impressionnante. Il doit avoir la cinquantaine. Chun le présente. Il s’agit du maître de l’école du sabre de plomb : maître Honda. Après l’avoir saluer, Adan prend place sur l’air de combat.
Son premier adversaire, un jeune homme blond d’une vingtaine d’années, se lève. Il tien deux bokkens dans ces mains. Il propose les deux à Adan par respect. Ce dernier choisie et recule. Les deux bretteurs se mettent en place. L’arbitre donne le signale. L’élève se déplace de manière rapide et équilibré vers Adan et lui porte trois coups horizontaux. L’ancien esclave, très concentré, pare les deux premiers et évite le troisième avec un petit pas vers de retrait tout en baissant son sabre. L’élève croyant qu’Adan a baissé sa garde tente un coup vertical rapide. Il lève les bras, Adan fait un pas net vers l’avant en effectuant un arc de cercle de bas en haut avec le bokken. Il frappe les mains en l’air de l’élève qui lâche son sabre de bois. L’arbitre arrête le combat : « Vainqueur Adan par désarmement ». L’élève salut et quitte l’air de combat.

C’est au tour du premier élève du maître Chun de se lève. Il s’agit de Fukuo. C’est la personne qui a invité Adan à entrer dans le dojo après la mort de Freidwald Daniel. Il lui a même servi une soupe chaude. Grand brun et barbue, il s’est préparer au combat. Les deux jeunes hommes face à face se jaugent. L’arbitre donne le signale. Fukuo bondit en avant de manière très rapide. Adan bondit en arrière. Fukuo assigne un coup vertical trop rapide pour être vu. Adan serre son bokken très fort entre ses mains et le tien incliner d’un angle particulier. L’élève se retrouve derrière le jeune homme au cinq marque de dragon céleste et prononce : « Hanauta sancho, Yahazu Giri !» . Un bruit de bois qui s’entre choc violement se fait entendre. Fukuo se retourne, Adan lui fait face, le bokken toujours entre ses mains. Le premier élève de Chun est très surpris. Son adversaire en profite et s’avance avec des pas vifs vers lui et donne un coup vertical. Fukuo se remet en garde in extremis. Mais le sabre de son adversaire passe devant lui sans heurter son bokken et frappe son pied droit qui est trop avancé. Fukuo se penche de douleur. Adan remonte son sabre et atteint la tête de l’élève. L’arbitre arrêt le combat : « Adan vainqueur par frappe ». Fukuo salut et retourne près de son maître.

Maintenant, l’homme aux longs cheveux d’argent, le maître du dojo, Chun, se tien debout devant Adan. Les deux sabreurs se saluent très respectueusement mais sans se lâcher du regard. Ils se mettent en garde, bokken entre deux mains, dos bien droit, pied gauche légèrement devant. Le maître de l’école au sabre de plomb, assis en tailleur, les bras croisés, est très attentif. L’arbitre déglutie le bras droit levé, puis d’une voix forte dit : «La victoire sera accordée à celui qui porte deux coups à son honorable adversaire. Prêt. ADJIME ! ». Aucun des bretteurs ne bougent. Ils s’observent... La tension est palpable. Les élèves assis autour de l’air de combat ont des sueurs froides. Chun pousse un crie d’attaque. Adan ne bouge pas, le visage sans expression. L’homme âgé fait un léger pas vers l’avant. Le jeune homme bondit et frappe horizontalement. Le maître repousse l’attaque. Adan revient avec un puissant coup vertical. Chun pare le coup. Adan lève son pied pour frapper son adversaire à l’abdomen. Ce dernier recule de deux mètres et se remet en garde. Adan fait deux pas vifs. Mais avant d’arriver sur son adversaire il sans un coup sur son flanc droit. Chun prononce : « Hanauta sancho : Sakuru ! ». Le jeune homme est projeté sur le sol. L’arbitre annonce un coup pour le maître. Adan se relève et se remet en garde. Son cœur frémis. Ses yeux sont écarquillés. Il commence a tremblé. Pourtant il n’a pas froid. Et il n’éprouve pas la peur. Il est entrain de retrouver un nouveau sentiment oublié : l’excitation. Debout devant son maître, un léger sourire se dessine sur son visage. Il le sens, il le sait, il va gagner. Il inspire profondément... puis expire lentement. Tous ses muscles se contractent, il plonge vers son adversaire. Ce dernier fait un saut vers l’arrière s’attendant à un Yahazu Giri ou un Kuroso. Mais Adan saute à son tour et se retrouve juste au dessus de son adversaire. Les deux protagonistes sont en l’air. Adan s’écrit : « Hanauta sancho : Yahazu SAKURU !». Le maître n’a d’autre choix que de se protéger avec son sabre de bois. Adan retombe derrière l’homme, accroupis sur le sol. Maître Chun a encore les bras levés : « Bravo... Adan ». Son bokken explose ! Il tombe à genoux en se tenant l’épaule gauche. Certain élèves se sont levé de stupeur. Le maître annonce qu’il abandonne.

Honda se lève : « Qui t’as enseigné cette technique »
Adan: «...»
Chun : « Personne, il vient juste de l’inventer. Il savait que la parade aux techniques Yahazu Giri et Kruroso est un bon en arrière pour absorber l’attaque. Seulement, le bon avant du Yahazu Giri est bien plus rapide que celui de la parade. Il s’est ainsi retrouvé au dessus de moi. Et pour être sur de percer ma défense, il utilisa la rotation du Sakuru pour donner un maximum de puissance à son coup... Exécution parfaite... »
Honda : « Je veux l’affronter »

Sans attendre qu’on le convie, maître Honda se dirige vers le stock de bokken et en saisie trois. Il les réunies et les tien entre ses larges mains comme un seul sabre. Adan regarde son maître sortir de l’air de combat. Celui-ci lui fait un oui de la tête. Alors Adan salut respectueusement le géant devant lui. Et ce met en position. Sont adversaire s’écrit : « Je suis Honda, maître de l’école du sabre de plomb, et je te défie jeune maître Adan ! ». Adan tremble. Cette reconnaissance soudaine lui transperce le cœur. Il ne comprend pas. C’est la première fois depuis vingt cinq ans qu’une personne lui fait sentir qu’il est humain. Sous le poids de ce sentiment, ses genoux s’engourdissent et il tombe sur ses fesses. Le visage toujours sans expression. Honda s’étonne et regarde maître Chun. L’homme aux cheveux d’argent lui fait signe que tout va bien. Adan se relève, les yeux fermer. Il inspire un grand coup, se concentre, et expire lentement. Il rouvre les yeux. Honda y lit une détermination digne d’un grand bretteur en puissance. Il rit et demande à l’arbitre de lancer le combat. « ADJIME ! », s’écrit celui-ci. Honda se met dans la position d’un batteur de baseball. Ses biceps et triceps ressortent de manière impressionnante. Tout en poussant un rugissement, Il frappe. Le coup est très puissant. Adan se protège avec son bokken. Juste avant l’impacte, il a l’impression d’essayer d’arrêter un taureau qui charge... avec une tige de paille. L’attaque l’atteint de plein fouet. Ses deux pieds décollent du sol. Il est violement projeté en arrière. Il vole littéralement sur une dizaine de mètre avant de s’écraser sur le mur de bois. Honda met les trois sabres sur son épaule et rit à gorge déployé. Adan se relève péniblement. Une douleur sourde au niveau droit se fait sentir. Il a deux côtes gauches brisées. Pourtant il regarde le maître Honda d’un air sévère. Il se met à trotter vers son adversaire en se tenant le flan blessé. Puis il court. Dans son esprit il passe et repasse l’attaque du maître. Tous ces muscles se contractent. Adan bondit en avant. Honda se remet en position de batteur, un sourire aux lèvres. Adan saute : « Hanauta sancho : Yahazu SAKURU ! ». Le géant balance ces deux bras musclé en direction de l’attaque. Le choc est brutal. Adan y met toute son énergie. Honda rugit. Le jeune maître et projeter en arrière. Il retombe sur le sol après plusieurs tonneaux et perd connaissance. Honda se retourne vers Chun : « Je le prends comme élève! J’aime sa fougue. » Maitre Chun lui sourit en lui montrant du doigt les trois bokkens qu’il tien. Le géant regarde, deux des trois sabres sont brisés. Honda sourit.
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