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Et merci, c'est pour les chiens ?

Julius Ledger
Julius Ledger


Feuille de personnage
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Mer 20 Mar 2013 - 14:06

Y a des jours comme ça où tu t'poses en terrasse pour boire un bon jus d'fruit et tu te dis que la vie n'est pas si merdique. Bon, bien sûr y a pas un gramme de soleil en cette matinée et il pèle à y laisser des orteils, mais t'as tiré un bon le soir même. Et là, tu te souviens encore du visage de cette inconnue. Ce qui est un progrès en soit. Bref, tu as gigoté le soir et tu prends une bonne dose de repos en regardant passer les cons.

Ce que t'aimes bien avec les passants est leur côté chien battu. Ils ont la gueule en terre et les sourcils qui n'expriment que le malheur. Leur vie est tellement chiant que tu en bailles déjà. Au moins, ta vie d'aventurier te préserve de la routine quitte à te le faire payer en douleurs et en privations.

Chacun a sa croix à porter. Pourtant, aujourd'hui, tu ne sens pas le poids de la tienne. Tu respires profondément de l'air décidément trop frais pour être savouré et ça pique les poumons. Cela dit, tu souris comme un con.

Pourquoi ? Parce que là-bas, au bout de la rue, il y a une jeune fille absolument canon, mais qui semble-t-il n'a jamais connu d'esthéticienne de sa vie. Elle est belle certes, mais ses cheveux ressemblent plus à un tas de paille bruni qu'autre chose. Quant à ses vêtements, c'est un amalgame incongru de couleurs variés. Bref, une vraie frasque ambulante. Et comme t'es du genre sportif en cette matinée, tu te décides à te la taper. Parce que voilà, tu es célibataire, elle te plait. Faut-il une autre raison ? Pas à toi.

Elle s'arrête visiblement pour parler avec un type dans la rue. Je connais les gens dans la rue. Quand tu ne leur fais pas peur, ils ne veulent pas te parler. Ils sont pressés et remplis de certitudes de leur importance. Après tout, si Monsieur X change l'ampoule du couloir B-35 avec une minute du retard, ce serait le chaos, la déchéance et la ruine.

Toi, tu n'en as rien à battre. Les urgences qui te concernent sont loin à présent que tu as décidé de te caler dans cette chaise de rotin à te geler les couilles. Mais t'es content, voilà. Tu savoures ce moment de paix alors que la jeune fille tente une communication sans espoir avec un énième pressé dans cette bande de moutons de Panurge.

Mais voilà qu'elle décide d'un coup de lui refaire le portrait à la seule force de ses paluches. Mais au train où elle va, elle risque de le coucher sur un certificat de décès. Passé le moment de stupeur pendant lequel tu ne comprends pas du tout ce qu'il en est. Tu t'es même demandé si c'est possible de passer d'une simple conversation en une démolition institutionnalisée sans aucune espèce de transition. Tu lui sautes donc dessus pour sauver le pauvre gars qui a pris un peu cher, notamment au niveau du faciès.

La fille, quant à elle, s'éclate la tronche un peu plus loin, projetée par tes soins. Et c'est là que tu te dis que tu ne vas probablement pas te la tirer.

Ou alors il faudrait qu'elle soit un peu vicieuse.

"Tu t'fais pas chier, toi ! Qu'est-ce qui te prends, merde ?"
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Sanzang Khan
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Dim 24 Mar 2013 - 4:54

Les Esprits m'avaient chuchoté, cette nuit.

J'étais entre deux états, entre sommeil et éveil, mais j'avais entendu clairement leur voix s'exprimer. Ils m'avaient dit d'aller sur la prochaine terre qui se dessinerait, et qu'il me fallait trouver l'ours à l’œil sabré afin d'avoir sa bénédiction, pour que les vents portent le cheval de bois jusque là où la Prophétie devait se réaliser.

Une est Khan, et qui plus est, une est l’Élue. Elle a un devoir envers son peuple, mais avant tout un devoir envers ceux qui veillent sur elles et qui la guident, elle et son engeance, vers une plus grande destinée.

Yi et Hsian-Tö avaient insisté pour m'accompagner.
Mais cela était une mission sacrée, une mission qu'il me fallait mener seule, au risque de compromettre notre Quête.

Et je regrettais, maintenant.
Je n'aimais pas cette terre. Même son odeur ne me plaisait pas. Et ses gens ?
Des petits êtres détestables. Des êtres qui méritaient d'être remis à leur place, des fers aux chevilles et aux poignets.
Mais aujourd'hui, ils seraient épargnés. Je devais le trouver, l'ours à l'oeil sabré.

Mais ici, je ne savais par où commencer.
Alors, je décide de me rabaisser à une extrémité. Je me décide à leur adresser la parole, car de cela dépend notre futur.

- Où êt-

- Paltem.

Et il continue sa course. Et il ne sait pas à quel point il était proche de la mort.
Ceux qui ont fait preuve d'autant d'insolence avec la Khan ne sont plus là pour le conter.
Mais je les pardonnais, car un jour ... Un jour leur destinée sera la servitude pour un plus grand Khaganate.
Je tentais sans succès d'engager la conversation avec un autre, et un autre passant.
Échecs cuisants.

Et j'en interpellais un autre, inlassable, car je savais que les Esprits me montreraient la voie. Mais tout ce qu'ils me montraient, c'était un bras qui se dirigeait rapidement à la ceinture, quand l'inconnu que j'appelais se retournait et me dévisageait.
Et ça, ça ne pouvait dire qu'une seule chose : Il essayait de me planter.
Je me suis déjà faite plantée, et, les Esprits le savent, ça n'a rien d'agréable. Alors autant éviter l'occasion, et autant lui foutre un coup d'boule.

Il tombe au sol, mais ce n'est pas assez.
Nul ne porte atteinte à l'intégrité de l’Élue. Il devait mourir, pas par plaisir, mais parce que c'était la loi. Ma Loi. Mes poings s'écrasèrent une et une autre fois sur le visage de l'inconscient, et je sentais quelque chose de chaud et humide se répandre sur mes doigts.

Mais ça, c'était avant que mes pieds quittent le sol. Que le monde s'inverse, le temps d'une seconde. Et que je m'affale de tout mon long sur la route, sans comprendre ce qu'il s'était passé. Je me redresse, et regarde autour de moi. La panique avait gagnée la populace, et tous cherchaient à fuir. A me fuir. J'entendais beaucoup de *garre de*, et, même si je ne comprenais pas trop le sens, quelque chose me disait que ce n'était pas forcément un bon augure.

Et là, y'a une voix qui m'interpelle, une voix grave.
Je me retourne, et vois un homme. Cheveux gris, et œil sabré. Et je comprends.
Voilà l'épreuve que les Esprits m'ont envoyé. Un sourire se dessine sur mes lèvres. Il doit être fort, il ne peut que l'être, si il a été placé sur ma route pour prouver ma valeur.
C'est dans l'Ancien Langage que je m'adresse à lui, avant d'engager le corps à corps avec lui.

- Ours à l’œil sabré, la Championne des Esprits se tient devant toi et accepte ton défi. Car une est l’Élue, et une a besoin de ta bénédiction.

J'étais sur lui, et je l'étais vite.
Un coup de pied au genou, un direct au ventre, et enfin, je joignais mes deux bras au-dessus de la tête, et me préparais à lui assener une violente frappe au crâne.

Mais ça, tout ça, c'était juste si l'Ours n'avait rien esquivé.
Mais comment pourrait-il ? Les Esprits guident mon bras armé, et me mènent vers la victoire.
Julius Ledger
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Mar 26 Mar 2013 - 22:33

Mais ?
Qu’est-ce qu’il lui prend ?
C’est la puberté qui n’est pas bien passée ou quoi ?

Tu te demandes si ce qu’elle a dit, elle l’a vraiment dit ou si t’es bon pour une place à l’hospice. Après tout, t’es pas mal vieux. Souvent sur les rotules ces derniers temps. Tu as presque oublié le magnifique cul censé t’attendre prêt à l’emploi quelques rues plus loin.

Et là, une fulgurance, tu te mets à regretter d’être intervenu. C’est pas ton genre de laisser les gens s’entretuer, mais si tu avais eu le choix aujourd’hui, tu aurais passé ton tour.

Quelqu’un ici se sent l’âme d’un justicier ? Un remplacement est décidé par l’entraîneur pour ennui mortel.

Non, personne ?

Bon, bah œil sabré va devoir te filer une raclée fissa avant d’aller filer une raclée d’un autre genre à une collègue à toi. Qu'elle n'y voie aucune malice, c’est ton métier.

Comme elle le dit, tu vas te bénir. Après, au bout d’un moment, elle sera probablement moins d’accord sur le contenu de celle-ci.

Comme elle a décidé de mourir jeune, elle t’attaque. Ils font ça, les gens. Ils n’ont toujours pas compris que c’était une mauvaise idée, que ça ne menait nulle part. Qu’ils finissaient les quatre pattes à l’air et souvent en vrac. Mais, homme d’expérience, tu as conscience qu’avec quelques tagettes bien senties, le message finit par passer.

Tu bloques ses attaques. Elles sont certes puissantes, plus puissantes que ce que tu l’aurais cru, mais t’es pas non plus le dernier des castagneurs. Alors pour toi, c’est juste une mise en bouche. C’est là où tu décides de foutre quatre de tes phalanges. Elle esquive prestement. Mais t’es pas prêt à lâcher le coup pour autant. Tu lui mets une succession de gauches, manière à ouvrir une faille. Elle répond avec une droite, tu te décales. Tu sens la pression qui monte des deux côtés. Le sang afflue à ton visage pendant que tes deux poings couvrent ton visage. Elle lève une jambe pour l’écraser sur ton visage. Tu fais un pas derrière pour t’éloigner. Mais tout de suite, tu décides d’y aller en force. Ton instinct de prédateur te le rugit. Tu y vas, une gauche pour la faire réagir, poussé dans ton élan vers elle. Puis, une grosse droite, un crochet qui vise sa tempe gauche.
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Sanzang Khan
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Sam 30 Mar 2013 - 12:42

Il était fort. Mais l'était-il trop pour moi ?

Bien sûr que nan. Une est l’Élue, et une ne pouvait se permettre la défaite. L'ours à l'oeil sabré frappait fort. Mais j'avais déjà connu des gens bien plus fort que lui. Et désormais ils accompagnaient les Esprits dans le vent, sous forme de cendres. Je ne pouvais pas perdre contre lui.

Mes assauts initiaux sont bloqués, ce qui me déstabilise un brin, emportée par mon élan. Ca riposte ne tarde pas à arriver, et je me baisse vivement pour esquiver la frappe. Mais ça ne lui sert qu'à enchaîner des frappes que j'esquive plus et plus difficilement, jusqu'à ce que le poing m'érafle. Temps de passer à l'offensive, je décide de lui redessiner le sourire avec une droite. Hors d'atteinte une nouvelle fois. Poussée d'adrénaline, alors que j'essaye de lui mettre mon pied dans le pif. Mais il s'est envolé, là où je ne pouvais plus lui faire de mal.

Le doute m'envahit. Une seconde de trop.
Il charge. J'ai déjà vu des ours charger, et ça n'a rien de rassurant. Alors si en plus, il vous met une gauche, que vous parez in extremis, le choc vous faisant vibrer de l'intérieur, là ...
Bah vous comprenez pourquoi deux poings, c'est utile.
Sa gauche atteint bien sa cible, ma tempe. J'ai eu mal. Moins mal que certaines fois, mais la douleur m'a quand arraché un couinement.

Même si Feu mon Père, lui, me cognait bien plus sévèrement.
Par contre, après, j'ai eu mal. Vraiment mal cette fois. Déstabilisée, j'ai chuté sur le coté. Ma tête a cognée le sol, et a rebondie. Une fois. Et pendant quelques secondes, j'étais au sol. Amorphe. Étourdie. J'avais mis beaucoup de gens à terre.

Et j'en avais laissé aucun se relever.

Alors, quand j'réussis à me mettre à genoux, je sais que quelque chose cloche.
Je lève le regard, je le vois lui. Lui qui en a pas profité pour m'enchaîner alors que j'étais défaite. Était-ce de l'arrogance ? Ou bien ... Était-il vraiment trop fort pour être inquiété par moi ? Le frisson parcouru mon échine. La douleur hurla dans mon crâne, alors que quelque chose d'humide suintait sur mon crâne, là où j'étais tombée.

Et je ressentais cette sensation longtemps oubliée. Dégoutante.
La peur.

Une ne peut avoir peur, une est l'Elue. Alors, je me redresse, car une étant ce qu'elle est, elle n'aurait pu faire autrement. Et je porte ma main à la ceinture, pour dégainer la lame sacrée, Pourfendeuse.
Mais en fait nan. Je l'avais laissé à bord du cheval de bois.
Il continue de me fixer, et il m'attend. Le doute m'envahit. Que dois-je faire ?

Devrais-je ... Fuir ..?

Je me fais violence pour ne pas reculer. Pas même d'un pas.
Et finalement, l'illumination. Tout cela faisait partie d'un ... Plan. Plus global.
L'Ours a été mis sur ma route afin de mettre à l'épreuve mon humilité. Car lors de ce voyage, je ferai face à nombre de choses contre lesquelles, toute Khan que j'étais, ne pourrait pas grand-chose.

Les Esprits sont sages d'avoir placé tel Homme sur ma route, car ainsi ils m'ont donné une grande leçon. Grande que j'étais, aussi grande que pourrait l'être le Premier d'entre nous, je n'en reste pas moins mortelle, et une mortelle au service des Esprits.
Grande parmi les hommes, mais n'étant pas plus qu'un grain de poussière dans l'immensité des cieux et des astres.

Forte de ces enseignements, je décidais de faire ce que j'avais à faire.
Je m'avance vers l'Ours, et je m'agenouille devant lui, car après tout, il est émissaire des Esprits, et tant que tel, mérite mon respect et ma soumission.

- Ô émissaire des Esprits, Ours à l’œil sabré, pardonne ton Élue pour son insolence et son ignorance. Une a compris désormais la leçon que l'Esprit du Ciel lui a envoyé, et elle s'y plie avec humilité. Je t'implore d'apporter le vent au cheval de bois, pour que moi et mes compagnons puissions atteindre le Soleil et la Lune, et ainsi redonner sa gloire à notre peuple ancien, qui se dévoue au Vrai culte.

Désormais, j'attendais.
Endolorie, mais désormais plus grande.
Julius Ledger
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Dim 31 Mar 2013 - 15:51

Tu te dis que quitte à ne rien piger autant que ça se finisse vite. D’ailleurs, ton rendez-vous encore en tête, tu te dis que bon, voilà. Elle a pris ses deux claques, elle a de nouveau les idées en place, merci mon cul, au revoir.

Ce que t’as pas prévu par contre, c’est cette génuflexion un peu cheloue. Genre ouais, machin humilité, pardon et autres conneries. Tu n’veux pas lui dire que t’as bitté un mot sur cinq parce que t’écoutes plus depuis longtemps. Eh oui, ton esprit est occupé à chercher une raison à dire à l’autre folle que t’es censé rejoindre. Comment tu vas bien pouvoir lui expliquer que tu as vingt minutes de retard ? Tu sais qu’elle est un peu exigeante avec la ponctualité.

La femme c’est chiant, mais c’est drôlement savoureux.

D’ailleurs, il faut que tu trouves un truc classe, impénétrable à dire à cette cinglée. Comme ça, elle va trouver un sens qui n’existe pas à tes paroles. Tu trouves que t’es pas con du tout, en fait.

Tu poses donc ta main sur sa tête. Dans un silence solennel, tu sors ton épée et tu lui tapotes les épaules en disant :

« Je te fais chevalier, pour ton honneur et celui de ta descendance. »

Tu rengaines ton arme en rajoutant :

« Va, et que la force soit avec toi. »

Tu trouves que c’est assez crédible. En tout cas, vu que tu n’as rien compris de ce que tu as dit et de ce qu’elle a dit, il y a des chances qu’elle comprenne ce que tu viens de dire. Enfin, tu crois. En tout cas, tu as fait de ton mieux, corriger l’injustice et cette jeune folle.

À toi la partie de jambes en l’air tant promise.

T'arrives, tu toques à la porte l’air de rien. Elle ouvre, elle fait la gueule, c’est presque une caricature. Tu sais comment ce genre de trucs marche :

Si tu ne parles pas, c’est que tu n’en as rien à foutre d’elle.
Si tu lui expliques ce qui s’est passé, tu te justifies au lieu de t’excuser.
Si tu t’excuses, tu oses la prendre pour une conne à croire que ça suffira pour t’en tirer.
Si tu lui expliques en t’excusant, tu essayes de l’embrouiller et tu te moques d’elle.
Si tu es tendre avec elle, tu n’es qu’un salaud de beau-parleur.
Si tu es cassant avec elle, tu ne sors avec elle que pour le cul. Ce qui est en l’occurrence vrai, mais c'est un secret.
Si tu es juste neutre, tu n’es pas de cœur et tu es un monstre.

Sachant tout ça, tu soupires, mais ça, c’est le pire. Et c’est parti, en crescendo. Tout y passe : salaud, égoïste, connard. Tu crois même avoir entendu loutre empaffée. Mais ça, c’est peu crédible. C’est sûrement ton imagination.

« - Tu me trompes ?
- Mais non, je ne te trompe pas, putain !
- Arrête de me prendre pour une idiote, je sens son odeur sur toi !
- C’est une dingue que j’ai cognée.
- T’es pas près de te cogner mon cul, toi. »

Et là, elle sort en trombe de chez elle. Elle hume l’air. Genre lévrier qui a levé une piste. Et là, toi, tu bloques un peu. Tu te demandes si c’est possible qu'elle fasse ça réellement. Elle se met à courir vers l’endroit du combat et tu la suis absolument intrigué.

C’est pas ta journée, en fait.
Pourquoi ?
Parce qu’elle tombe pile sur l’allumée de tout à l’heure et top, elle se jette dessus.

« Salope, c’est mon homme, garce. »
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