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Boom! ▬ Suteki nô Shizune.

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Ven 11 Fév 2011 - 10:58

identity card
Suteki nô Shizune ;;
Feat Chromie.

• Age: Trente quatre ans.
• Sexe: Féminin.
• Race: Humaine.
• Rang: Pwet.

• Métier: Ingénieuse spécialisée dans l'explosif.
• Groupe: Civil.
• Déjà un équipage? Non.
• But: Créer une invention qui lui permettra d'avoir le respect de tout ceux qui se moquaient d'elle.

• Fruit du démon / Aptitude: Naosu naosu no mi (Fruit de la réparation)
• Équipements: Un couteau-suisse fabriqué maison contenant pas mal d'outils utiles pour la mécanique (Mycroajusteur gyrochromatique Cool); une dague et un vieux fusil déglingué.

• Code du règlement:
Boom! ▬ Suteki nô Shizune. 002dz

  © Pandora.

what about me
• Physique: Bonjour, bonsoir. Mesdames, messieurs; je me présente et m'incline devant vous: je me nomme Shizune. Suteki nô Shizune. Comme vous pouvez le constater, je suis une jeune femme, et une jeune femme enviée et désirée de ses semblables: je suis sublime, et les gens le savent. Comment résister face à une grande femme, aux yeux sombres et pénétrants; à la crinière brune sauvage et sulfureuse; à ma peau douce comme un fruit interdit et au teint de peau hâlé; et à mes formes très généreuses que je n'hésite pas à mettre en valeur dès qu'un homme passe dans le coin? Personne ne peut me résister. Et je suis cette femme sensuelle et désirable... Dans une vie parallèle, sans doute.

Excusez moi pour cette navrante parodie de l'apparence physique idéale de nos jours, je n'ai aucun talent d'humoriste, et je suis bien trop aigrie pour pouvoir faire rire quelqu'un avec une critique si vilainement ficelée. En vérité, depuis que je suis toute petite - et pas de jeu de mot foireux avec cette expression s'il vous plait, vous comprendrez plus tard - je suis sujette à de nombreuses moqueries en tout genre. Oh, c'est compréhensible, après tout, mais j'ai fini par établir un complexe maladif à cet égard: depuis ma naissance, je suis petite. Petite, petite; de toute évidence, vous allez vous dire que je n'ai pas de quoi en faire une maladie; qu'une paire de talons arrange tout, que plus c'est petit, plus c'est mignon, ou encore que il y a pire que moi. J'approuve vos pensées: de toute évidence, avec une paire de talons vertigineux, j'atteindrai peut-être péniblement un mètre? Oui, un mètre. Je mesure précisément 82 cm, coiffure et chaussures comprises. Alors, vous le comprenez, ce complexe? Tant mieux. Parce que pour moi, la vie en dehors de chez moi est un véritable calvaire. Voyez, toutes les choses les plus simples, comme s'assoir sur une chaise, monter les escaliers, devient une épreuve digne d'un entrainement militaire pour moi. Les meubles ne sont pas adaptés à ma taille: je ne peux même pas allumer ou éteindre un interrupteur pour la lumière. Ma petite taille est un vrai calvaire, et je tenais à ce que vous le sachiez une bonne fois pour toute avant de me sortir vos stupides dictons que j'ai trop entendu dans ma jeunesse.

Mis à part ce "détail insignifiant", je suis tout à fait normale; voir même pas trop moche. J'ai une belle crinière d'un blond tirant presque vers le blanc tant sa teinte est éclatante, vieillissant un tantinet ma frimousse trop juvénile. Je ne passe pas beaucoup de temps à prendre soin de moi, je dois l'avouer; cependant, j'attache toujours mes cheveux en une coiffure un peu sophistiquée, de manière à vieillir mon visage: divisés en deux nattes, j'enroule celles ci sur elles-même, avant de les attacher sur ma nuque par un savant assemblages d'accessoires en métal - fait mains, s'il vous plait! Littéralement, ce sont de magnifiques courbes subtiles, dont l'éclat semble se confondre avec celui des étoiles. Réellement, j'ai l'air d'avoir deux pains au raisin sur la tête. Mais la formule littéraire est quand même plus classe, non? Puisqu'on en est à parler de mon visage, autant mentionner mes yeux, dont la teinte est, je dois l'avouer, plutôt splendide. Rien à voir avec un banal bleu océan ou azur; aucune ressemblance avec un gris métallique froid et sans pitié; et encore moins de rapport avec un marron dont la simple évocation fait immédiatement référence à la scatophilie. Non, j'ai simplement les yeux verts. Mais pas n'importe quel vert! Un vert bouteille magnifique, profond et envoutant, constellé de particules dorées. Un vert comme celui d'une immense forêt de climat chaud, illuminée par le soleil couchant. Avouez que ça en jette, hein? Malheureusement, c'est sans doute pas la première chose qu'on remarque chez moi. Le reste de mon visage n'a rien de vraiment exceptionnel, et contribue plutôt à me rajeunir: un petit nez retroussé, une bouche du même gabarit dont la couleur rappelle celle du coquelicot, de nombreuses taches de rousseur parsemant mes joues rondes. Je ne vous le cache pas: j'ai beau avoir plus d'une trentaine d'années, j'ai le visage d'une personne de vingt ans de moins. Et pour se faire respecter, ça n'aide absolument pas.

Pour terminer sur ce portrait sans doute sympathique, mais guère flatteur, parlons un peu de vêtements. Enfin, puisqu'il s'agit ici de parler de ce a quoi je ressemble, parlons donc de mes vêtements. En général, je porte assez rarement autre chose qu'une longue robe, couleur crème, ornée de dorures et de noir sur la longueur, le plastron ainsi qu'aux extrémités du tissu et sur les broderies. Longue, longue, je dis ça par rapport a moi, parce qu'a vos humaines, ça leur ferai a peine une minijupe. J'ai toujours mes petites bottes en cuir brun, qu'un vieil ami cordonnier m'avait fabriqué sur mesure. A ma taille, une ceinture de tissu dorée maintient en place ma robe, me permettant également d'y accrocher ma bourse en velours rouge avec mes outils, mes dagues, et mon fusil tout déglingué. Je n'aime pas travailler sans mes mitaines en cuir brun non plus. Elle ont vu le temps et sont abîmés, mais sont toujours aussi confortables et ne me lâcheront pas de sitôt. Je porte également un mantelet, fabriqué avec le même tissu que ma robe, formant comme deux coquillages aux pointes hérissées vers le ciel. Vous allez dire que ça ne sert a rien, mais ce n'est pas bien lourd, et franchement, ça a la classe. Ça donne de l'allure, comme on dit, et chez les Minimoys, ils faut en avoir un paquet pour se faire remarquer. Ah oui, j'ai toujours une sorte de vieille montre a gousset en or autour de mon cou, reliée avec une fine chaîne du même matériau. Un cadeau d'un vieil ami auquel je tiens particulièrement.

En fait, quand je me regarde dans un miroir, je me dis qu'on pourrait bien vite résumer ce gnome que l'on voit apparaitre. Une femme, aux yeux verts et aux cheveux blonds attachés en deux nattes, avec plein de taches de rousseur, vêtue d'une robe, et haute comme trois pommes. Cela n'a rien de flatteur, mais je ne peux pas mieux refléter la réalité, malheureusement.



•  CaractèreÇa y est, vous vous êtes bien marrés en imaginant la petite chose que je suis? Je vous le souhaite, car il est de mon avis que vous rirez bien moins en apprenant que je ne suis pas vraiment ce genre de femme stéréotypée, la demoiselle timide et gentille mais qui se prétend dangereuse quand elle est en colère; ou la femme sulfureuse qui allume tout les hommes qui croisent sa route, du haut de son 82cm et de son 45 B. Navrée pour vous. Comme je vous l'ai dis précédemment, je suis Shizune. Cela signifie clairement une chose: je ne suis pas n'importe qui, et vous allez bien vite vous en rendre compte par vous même.

Il y a un type, dans mon village natal, qui me taquinait en me répétant que les gens hauts comme trois pommes - je me demande à qui il pouvait bien faire allusion - compensaient souvent leur petite taille par un surplus d'énergie incroyable. Il me disait toujours que quelque soit ce que je voulais accomplir, il me faudrait le faire deux fois mieux que ceux qui avoisinaient les deux mètres si je voulais avoir droit à un peu de reconnaissance. Cette injustice s'était pourtant montrée vérifiée, et ce pendant mon enfance, mon adolescence, et même aujourd'hui encore: à l'école, mais aussi avec mes rares amis, les amis et clients de mon père; Tout ce que je faisais, ça ne suffisait pas si les autres pouvaient le faire. J'ai vite appris cette règle de survie essentielle, et développé un caractère bien propre à ma petite personne pour rappeler mon existence malgré ma stature dérisoire: je suis au moins deux fois plus chiante que n'importe qui. Je ne prend aucun plaisir à me montrer malpolie, j'essaie même d'éviter ces situations. En revanche, je n'ai pas de scrupule à me moquer de qui que ce soit, derrière ou devant lui; et à le ridiculiser. Les normes de respect hiérarchique n'existent plus chez moi: si quelqu'un veut mon respect, il doit me prouver à moi, et moi seule qu'il le mérite. Les soi-disant gradés, je leur ris au nez joyeusement et je crache sur leurs souliers vernis. Après tout, j'en ai trop bavé moi aussi pour ne pas demander justice. Au moins, on peut m'accorder une qualité: je suis très franche avec les autres, et je ne leur cache pas mes pensées, quitte à ce que j'aie des problèmes après.

Mon deuxième principe moral serait plutôt équivalent à «J'aime l'argent et je vous le ferait payer». Oui, un bout de femme aussi juvénile qu'il puisse paraitre renferme une négociante qui ne sait pas faire de concessions: l'argent, c'est ma motivation, ma carotte et mon bâton. Je ne négocie pas, j'exige. Cette cupidité sans pareil me perdra sans doute, mais pour l'instant, elle est plutôt rentable. Je suis terriblement bornée sur mes idées: une fois partie, je ne change plus d'avis jusqu'à l'avoir mis en œuvre. Cette obsession dans mes actes me fait malheureusement souvent passer à côté de situations dans lesquelles j'aurai pu tirer profit, et depuis quelques temps, je tente d'apprendre à changer d'avis. Sauf quand il est question de gros sous: hors de question de négocier moins cher avec moi! Et quand on veut toujours plus d'argent, il faut une sacré dose de détermination, pour ne jamais lâcher une affaire, un peu comme un chien affamé à qui on voudrait reprendre un morceau de viande.

Troisième principe d'ordre moral? «Ka-Boom!». Pyromane sans pitié, ingénieuse de formation, je n'ai pas peur des explosions. Au contraire même, j'ai plutôt tendance à les provoquer moi-même. Un peu de poudre à canon, une mèche grossière, et je peux vous allumer un joli feu qui éclairera tout vos bateaux pour une longue nuit entière. La reine de la bombe, c'est bel et bien moi; je ne connais personne qui ai mon égal pour faire tout péter quand c'est nécessaire, et même quand ça ne l'est pas vraiment. C'est mon père qui m'a transmis cette passion pour les explosions: il passait des heures dans son atelier, à préparer des bombes de toutes sortes. Le commerce de ces petits bijoux était vraiment prospère. J'adorai le regarder faire, même s'il rechignait à me laisser regarder: une détonation hasardeuse aurait pu me blesser. Cette manie de tout faire exploser tout le temps n'est pas la seule que j'aie héritée de mon père, en revanche. Depuis que je suis gamine, je porte un important intérêt aux machines diverses et variées, du mécanisme des fusils aux robots-jouet pour enfants, en passant par des lunettes spécialisées dans la traque de cibles: les créations parfois loufoques de mon père m'ont toujours fascinée. Il doit y avoir une sacrée dose d'intellect là-dedans, pour savoir construire toutes ces machines, si vous voyez ce que je veux dire.

Et puis malgré cette aptitude spéciale à agacer les gens, cette cupidité sans pareil, ce respect inexistant pour la hiérarchie, et cette passion pour l'ingénierie, je demeure un être vivant, douée de sentiments et de pensées. Les critiques ne me blessent guère, sauf si elles touchent à mon travail: personne, je dis bien personne, n'est en droit de critiquer mes créations. Je ne supporte pas que l'on remette mon génie en cause. Je ne m'énerve pas, ou très peu, en réalité; je suis tellement exécrable en permanence que les gens ne me supporteraient pas si j'étais, en plus de ça, quelqu'un de colérique. Quand je suis vexée, j'ai plus tendance à m'isoler, détestant purement et simplement l'avouer à qui que ce soit. Voyez vous, j'ai un ego sur-dimensionné: certaines images que pourraient avoir les autres de moi sont très mauvaises pour l'image que les autres peuvent avoir de moi. Néanmoins, j'ai quand même quelques qualités qui font de moi une personne dont la compagnie est appréciable à petite dose, comme par exemple ma curiosité insatiable. Tout m'intéresse, qu'il s'agisse de recettes de cuisine, de musique, ou même de la vie d'un ivrogne qui pourrait sembler sans intérêt à n'importe qui. Cette curiosité maladive n'est sans doute pas étrangère à ma capacité à faire de n'importe quel objet insignifiant un outil vite indispensable: j'ai des doigts de fée. Donnez moi un bout de bois, je vous construirais n'importe quoi avec. Ce n'est pas pour rien que je suis considérée comme une génie de la mécanique.


This is my story:

Trente quatre ans. Trente quatre ans de rires, de joies, de blagues stupides et de délires incompréhensibles. Trente quatre ans de monnaie dans les poches, d'explosions à tout bout de champ, de machines aux fonctions diverses et variées. Mais aussi trente quatre ans de moqueries, de provocations, de colère, de larmes. C'est fou comme ma vie parait exceptionnelle lorsqu'on l'observe d'un point de vue aussi simpliste que celui ci. Pourtant, je ne pense pas avoir vécu la plus merveilleuse des existence, ni même la plus fantastique où exceptionnelle. Pour être franche, elle est plutôt même simple, éloignée des problèmes et des affaires politiques qui ne m'avaient jamais intéressée.

J'étais donc née il y a une trentaine d'années, dans un petit village campagnard, pas très peuplé. Une jolie bourgade, où l'agriculture restait le revenu dominant de la plupart des résidents du coin qui n'avaient d'autres ressources que leurs vastes terres. Le village était plutôt vétuste, mais assez charmant; doté d'un caractère propre à lui. Depuis ma naissance, et jusqu'à quelques années après, j'ai vécu avec ma mère et mon père, dans une maison ancienne, retirée du centre du village. Mes parents ne travaillaient pas dans l'agriculture: ma mère était une simple couturière, travaillant beaucoup et gagnant peu. Elle mettait énormément d'ouvrage à la tache, et je me souvint que ses robes étaient toujours magnifiques. Mon père, lui, était ingénieur, et maitrisait plutôt bien la métallurgie. Il créait des inventions incroyables: des accessoires pour ses armes, des armes à feu, puis des explosifs. Oh, des petites choses, rien d'incroyable. Mais je n'avais pas même trois ans, et toutes ces choses me paraissaient fantastiques. Mais Maman ne voyait pas vraiment son génie créatif d'un bon œil: elle était persuadée que tout cela était trop dangereux et qu'il devait arrêter ses folies. Je me souviens que Papa lui disait qu'il était parfaitement conscient du danger qu'il encourait, et Maman le traitait de fou, de malade. Je n'avais pas beaucoup connu Maman. Elle est partie de la maison quand j'avais à peu près quatre ans. Je ne me rappelle plus exactement pourquoi, mais je me souviens distinctement qu'elle portait une robe fleurie et longue ce jour là. Il y avait beaucoup de vent, et ses cheveux bruns voletaient sauvagement autour de son visage fatigué. Elle n'était pas à une grande distance de la maison, et j'étais en train de m'occuper dehors. J'avais couru vers elle, pour lui demander où elle allait, et elle m'avait simplement répondu «Loin.». Je n'ai plus jamais revu Maman depuis ce jour là, et je dois avouer qu'elle me manque beaucoup. Perdre un être cher est un événement toujours douloureux, même si à cet âge là, je ne m'étais pas vraiment rendue compte de l'ampleur de cet acte.

Papa et moi nous entendions à merveille. Il était toujours attentionné envers moi, s'inquiétait quand je toussais, où m'emmenait jouer quand je le lui demandais. Il était très gentil. Comme il passait beaucoup de temps dans son atelier, et que je m'ennuyais - étant fille unique et n'ayant pas d'amis - j'allais souvent avec lui pour le regarder fabriquer de nouvelles merveilles. Ses créations me fascinaient toujours plus, malgré les années qui passaient: son talent ne cessait de croître, et il redoublait d'inventivité pour me faire rire et me surprendre avec des machines improbables. Il mettait beaucoup de cœur à la tâche. Malheureusement, depuis le départ de Maman, Papa était très affecté et avait besoin de plus d'argent pour s'occuper de moi afin qu'on ne vive pas dans la misère et qu'il puisse encore se fournir les pièces pour travailler; alors il vendait ses créations. Les armes à feu se vendaient terriblement bien, sans doute du fait qu'une insécurité permanente régnait sur le village. Tout le monde avait peur. Peur de quoi? Je ne le savais pas. A cette époque, j'étais jeune, et naïve. Je n'avais pas idée de ce que pouvaient être les problèmes des adultes.

A l'école, j'avais très peu d'amis. Les gamins se moquaient de moi à cause de ma petite taille. Il était vrai que je mesurais plus d'une trentaine de centimètres de moins qu'eux, mais je ne comprenais pas pourquoi ils étaient si obsédés par ça au point de tout le temps de me faire remarquer. Cela me peinait énormément. Mon père me disait de les ignorer, et que j'étais parfaite. Il me réconfortait beaucoup, mais la méchanceté des autres gamins me touchait profondément, faisant naître en moi une haine sans limite envers eux. Ils n'acceptaient pas que je ne sois pas comme eux, alors je les méprisais parce qu'ils n'étaient pas comme moi. Je me persuadais que ma petite taille se compenserait ailleurs plus tard, et qu'ils ne deviendraient que de simples agriculteurs quand moi, je serais une ingénieuse de génie. Je n'avais pas même dix ans que j'étais déjà certaine de mon avenir: j'allais faire comme Papa. Réparer des machines; en construire d'autres; c'était une conception du futur qui me plaisait beaucoup du fait de ses possibilités infinies. Les machines pouvaient tout faire, et la seule chose qui leur était indispensable, c'était un créateur et quelqu'un qui prenne soin d'elles. Je voulais refaire le monde à dix ans. Et ce rêve ne m'a plus jamais quittée.

Et puis ma vie suivit tranquillement son cours. Je me révélais tout aussi brillante dans mes études que dans mon aptitude à succéder à mon père; ses compétences et son expérience se complétaient avec ma créativité et ma vision avant-gardiste des choses. C'est avec lui que j'ai fais mes plus belles machines, pour sûr. Le commerce était plus que prospère, et nous vivions dans un certain luxe que j'appréciais à sa juste valeur, ayant bien intégré les valeurs primordiales du travail: on a rien sans rien. Mais par principe logique, le bonheur réel n'existe pas. Et même si j'étais parfaitement heureuse avec mon père, je ne pouvais supporter la pression des autres, leur regard sur moi. J'étais terriblement susceptible quand j'étais jeune, et leurs mauvais regards me peinaient et me complexaient affreusement. S'il n'y avait eu que leurs regards! Je ne pouvais escompter subir de lourdes moqueries, chaque jour. C'est vrai, quand on fait à peine soixante dix centimètres, ça a tendance à faire rire les gens qui eux, mesurent tous plus d'un mètre soixante. Je rêvais de vengeance, et cette vengeance ne tarda pas.

J'avais un peu plus de ma majorité quand j'eus enfin la possibilité de me faire justice. Depuis quelques années, j'étais prise d'un engouement tout particulier pour tout ce qui pouvait exploser, flamber, détruire, fumer, et dégommer. Il ne fallait pas croire que je ne savais faire que ça: je restais bien plus axée dans la création de gadgets un peu fous qui ne fonctionnaient pas toujours. L'explosif était devenu ma passion, et j'avais une ardeur toute particulière à signer mes actes d'une jolie détonation. Une détonation comme celle qui retentit dans tout le village, quand je fis sauter l'école où j'étais restée de nombreuses années, sans le moindre remord. J'avais passé de nombreux mois à mettre au point tout le matériel nécessaire, à tout associer et lier, à vérifier que tout marcherait: je n'aurais pas supporté l'échec. J'avais agi de nuit, afin de ne blesser personne: j'étais une vengeresse masquée, pas une terroriste complètement malade. Tout avait été soigneusement calculé de manière à ce qu'il ne reste rien du bâtiment, aucune salle n'avait été épargnée. Je me souviendrais toujours de cette angoisse monstrueuse qui m'avait prise quand j'avais pressé le détonateur: et si jamais ça ne marchait pas? Si mon plan tombait à l'eau? Mais j'étais une génie, et je ne connaissais pas l'échec. Dans un bruit assourdissant, la bâtisse avait explosé: des flammes gigantesques léchaient les murs et les toitures; ne laissant de ce lieu de souffrance qu'un souvenir flamboyant. Ainsi, ils n'oublieraient pas que même les petits savaient être persuasifs pour rappeler aux grands qui fait la loi.

Mon aversion pour la hiérarchie sociale à commencé dès ce jour là. Mon père et moi avions étés soupçonnés les premiers de la destruction du bâtiment, car nous étions les plus qualifiés à fabriquer autant de bombes nécessaires à la totale destruction de l'école; mais les autorités refusaient de croire que des gens qui ne mesuraient pas plus d'un mètre avaient pu commettre un acte pareil. Ce fut bien la seule fois où notre petite taille nous évita bien des problèmes. Cependant, je ne voulais pas me résigner à vivre encore dans ce foutu village: on allait finir par avoir des problèmes, et il m'évoquait trop de mauvais souvenirs de toute manière. J'avais une vingtaine d'années, il était temps que je m'en aille et que je vole de mes propres ailes. Avec mes économies et un peu d'argent que m'avait donné mon père, je suis partie. Oh, pas très loin. Mais j'avais envie de voir la mer. Je me suis dirigée vers un charmant petit village portuaire sans histoire, où il m'était possible de perpétuer les traditions de géniaux inventeurs de ma famille. Et depuis douze ans, ma vie n'a pas changé: je suis toujours dans ce charmant village, vivant dans mon atelier bourré de gadgets et de bricoles diverses organisées dans un bazar impossible, à fabriquer des merveilles de technologie que je revend. Après tout, l'argent fait mon bonheur.





behind the picture
• Prénom/Pseudo : Pandora.
• Age: 16 ans.
• Pays: France.
• Caractère en quelques mots: Explosive. ♪
• Fréquence de connexion [../7] : 7/7
• Niveau moyen en Rp? Plutôt bon... Cool
• Ton opinion sur le forum: J'ai adoré dès la première fois que je suis venue.
• Comment as-tu connu le forum:  Il y a longtemps via Never-Utopia, mais à cause de problèmes IRL, j'ai du arrêter le rp.
• Un double compte ? Si oui, qui?   Non.

Boom! ▬ Suteki nô Shizune. 004cn

Boom! ▬ Suteki nô Shizune. 003sm

« Le temps, c'est de l'argent. ♪ »


Dernière édition par Suteki nô Shizune le Lun 28 Mar 2011 - 12:01, édité 4 fois
Ryuuku Gakuen
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Ven 11 Fév 2011 - 15:46

J'adore la mise en page ! Je savais que tu me disais quelqu'un, et donc rebienvenue : )

Tu es en attente de ton test rp ? Merci de le spécifier.
http://www.onepiece-requiem.net/t99-rp-donwload-100-100-ryuuku-gakuenhttp://www.onepiece-requiem.net/t146-ryuuku-no-fiche
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Ven 11 Fév 2011 - 15:50

C'est le cas, ma fiche est globalement terminée. ♪

Merci en tout cas. J'aurai une simple question: en quoi consiste exactement la catégorie Civil? La question peut sembler stupide mais je m'interroge encore à ce sujet. x(
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Ven 11 Fév 2011 - 16:14

Alors je pourrais te donner ton test rp, mais avant ça, je t'explique civil, et tu me dis si tu veux rester dedans.

En gros, civil consiste à s'occuper de ses petites affaires, sans vraiment se faire connaître. Ensuite, en partant de civil, chaque personne peut décider du choix qu'il prendra après, marine, pirate, etc... C'est donc un peu libre.

Et civil, c'est original aussi. Et ils ont des missions juste pour eux : http://www.onepiece-requiem.net/t88-missions-pour-les-civils .

Mais donc voilà, si tu as d'autres questions dis-moi, si tu veux rester civile dis-moi et je te donnerais ton test rp.
http://www.onepiece-requiem.net/t99-rp-donwload-100-100-ryuuku-gakuenhttp://www.onepiece-requiem.net/t146-ryuuku-no-fiche
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Ven 11 Fév 2011 - 16:15

D'accord, c'est bien ce que je voulais.

Je valide mon choix, ça sera civil pour moi. En attente de test RP donc. ♪
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Ven 11 Fév 2011 - 16:43

Le voilà donc ! :

Code:
Tu vois une bataille entre deux personnes. Un marine, et un pirate sûrement. C'est tout simple, le pirate vient de te voler quelque chose ! Un objet métallique, et tu ne l'avais même pas vu ! Alors quoi, tu vas attendre que le marine s'en occupe ? Et si le marine bat le pirate, va-t-il garder l'objet pour lui ? Vas-tu en aider un des deux ? Vas-tu en aider aucun, et attendre ? Vas-tu les combattre tout les deux ? A toi de voir...

Bonne chance, si tu as besoin d'aide n'hésite pas à demander !
http://www.onepiece-requiem.net/t99-rp-donwload-100-100-ryuuku-gakuenhttp://www.onepiece-requiem.net/t146-ryuuku-no-fiche
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Sam 12 Fév 2011 - 12:52

Bonjour et re-bienvenue ^^
Je pensais que tu ne reviendrais plus, c'est donc avec plaisir que l'on t'accueille de nouveau ^^
Bonne chance !
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Ven 18 Fév 2011 - 11:18

Présentation suspendue pour cause d'abscence, délai accordé.
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Mar 22 Mar 2011 - 21:22

*BOOM*

Juste pour dire que je suis de retour, et que je termine donc de travailler sur mon test rp pour être enfin des vôtres. I love you
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Lun 28 Mar 2011 - 12:03

Boom! ▬ Suteki nô Shizune. Shizune


    Durant ma vie, j'avais été confrontée à bien des situations, à des personnes souvent bien peu fréquentables; bien que la plupart du temps, je m'en sortais indemne. Mais là, je devais avouer que j'avais réussi à me faire avoir lamentablement. En effet, plus je regardais ces deux hommes qui se hurlaient des gentillesses, plus je réalisais que j'avais ce don incroyable pour me retrouver témoin de drôles de moments, même si je devais avouer que j'étais tellement en colère que je ne trouvais même pas la scène comique – j'aurai pu, si je n'avais pas été concernée – du fait de leur ridicule improbable. Non mais, sincèrement, pour qui il se prenaient ces deux là!? Bon, résumons la situation: quelques minutes précédemment, alors que je marchais tranquillement sans embêter personne, calculant mentalement à combien je pourrais revendre ma prochaine création en spéculant un peu sur la vente de mes produits artisanaux, l'un des deux types qui était en train de se croustiller face à moi m'avait subtilisé le stabilisateur en gangracier que je venais de me trouver – une petite merveille, ces choses là – pour terminer mon œuvre. Vous comprenez ma colère: c'est pire que l'idiot qui frappe dans votre château de papier lorsque vous alliez poser la dernière carte, c'est comme le gourmand qui mange la seule et unique cerise que vous vouliez poser en haut de votre gâteau. C'était pas la fin du monde: c'était pire! J'avais absolument besoin de mon stabilisateur en gangracier, moi. Sinon, comment j'allais pouvoir terminer ma machine? Comment j'allais pouvoir la revendre si elle était incomplète? Arg, quelle horreur! Et puis, se faire voler ce petit objet essentiel – honteusement cher, si vous voulez mon avis – c'était vraiment moche. Je n'allais pas laisser ce voyou partir avec mon fric, tout de même! Le bonhomme, vêtu d'une chemise noire et d'un pantalon bleu marine retenu par une large ceinture rouge nouée à la va-vite, m'avait d'abord semblé étrange, du fait qu'il courait sans raison apparente dans la large rue où je marchais. Il n'y avait pas grand monde ce matin, alors j'ai supposé qu'il était en retard pour aller travailler. Mais durant sa course effrénée, ce bonhomme m'avait bousculée, sans même se retourner pour s'excuser. Ce genre de gens, moi, ça m'énervait. Et je ne m'étais pas privée de le lui faire comprendre, pour sûr!

    « Hé, tu pourrais dire pardon, espèce d'abruti! » avais-je crié avec force, d'une manière un poil ridicule du fait de ma voix aigüe.

    C'est après quelques secondes que j'avais pu remarquer que quelque chose manquait dans ma poche. Mon porte-monnaie? Non. Mon microajusteur gyrochromatique? Non plus. Alors quoi? C'est à cet instant que je finis par réaliser que j'avais perdu mon stabilisateur en gangracier. Zut, est-ce-que je l'avais laissé dans la boutique? Ça ne me ressemblait pas, pas du tout même. J'avais vérifié à plusieurs reprises mes petites poches, réalisant bien que je n'avais plus mon précieux composant. Oh, triple zut! Mais un détail attira mon regard, tandis que je relevais la tête, dépitée: le type qui courait tenait un objet dans la main qui brillait d'un étrange éclat vert métallique, de la même couleur que mon stabilisateur. Vous voyez, je n'avais pas vraiment la détente très longue, car à peine j'avais fais l'amalgame des deux que je m'élançais à sa poursuite, déterminée, bien que gênée par ma robe dont le drapé ne permettait pas de courir bien vite. Il n'allait pas s'en sortir comme ça! Mais évidemment, comme j'avais une chance insolente – ou pas, d'ailleurs – un autre type l'avait intercepté, au bout de la rue. Ah, heureusement qu'il y avait des gens censés sur cette terre. J'approchais à toute vitesse, relevant ma robe de mes petites mains afin de pouvoir avancer sans trop être gênée par les tissus, haletante après cette terrible course effrénée... Bon, non, cette course-poursuite sur une trentaine de mètres. Mais c'était quand même éreintant, si vous voulez mon point de vue. Après être arrivée à leur niveau, séparée par une distance moindre, je ralentis l'allure, avant de m'arrêter et de les regarder, comme une passante intriguée. En vérité, j'essayais de voir ce qui allait se passer: si le type qui avait intercepté ce voleur lui collait une raclée, je n'aurai plus qu'à venir réclamer mon du, sans avoir fourni le moindre effort et sans risquer pour ma santé. Astucieux, hein? Profitant de cette petite pause, je pris le temps de détailler un peu mieux les deux individus, commençant par m'intéresser au voyou qui avait osé me détrousser. Il était frêle, et avait le visage lacéré de quelques cicatrices – personne ne lui avait dit qu'il ne fallait jamais percer ses boutons? - éparses, sur son front et son menton. Ses cheveux, sombres, semblaient gras, renforçant comme avec ironie l'image du vagabond n'ayant pas un rond et devant faucher d'innocentes jeunes femmes pour subvenir à ses besoins. Même ses vêtements semblaient constellés de tâches de graisse: répugnant. Le second type me semblait quand même bien plus élégant, à moins que ce ne soit que le fait qu'il me rende service: avec sa chemise bleu marine, son pantalon blanc, ses cheveux bien coiffés, et son rasage impeccable, il était bien certain qu'il m'inspirait bien plus confiance que l'autre pignouf. Devancée par le bonhomme qui m'avait volé mon composant, j'étais arrivée un peu après eux, et n'avait pas donc pu entendre le début de leur dialogue, qui semblait décidément enflammé.

    « Tu as cru que tu t'en sortirais comme ça, petit merdeux? » déclara l'homme à la chemise bleu marine, d'une voix grave semblable aux gens qui n'avaient pas lâchés leur clope depuis plus de dix ans. Il fronçait les sourcils d'un air agacé, pourtant, son sourire traduisait un certain amusement de la situation. L'autre homme, quand à lui, balbutiait, en reculant tout doucement.

    « Je... Je... Non, c'est bon, je me casse! » a t-il dit, l'air inquiet. Mais j'avais l'impression que c'était faux, irréel, totalement feint. Si il mentait, il jouait drôlement bien la comédie. Pour ma part, je ne quittais pas des yeux mon stabilisateur fraîchement acheté, qui luisait d'un éclat vert métallique. A la moindre occasion, je n'hésiterais pas à le récupérer: c''était mon bien, bordel de merde! Mes sourcils étaient froncés; et je serrais les poings avec hargne, bien décidée à récupérer mon dû, quelque soit l'issue de la rencontre entre les deux bonshommes qui semblaient visiblement beaucoup s'apprécier. Héhé. Je n'étais pas bien loin des protagonistes, qui s'égosillaient à quelques mètres de moi. Plus précisément, j'étais même située derrière le type aux cheveux graisseux qui m'avait dérobé mon composant, à demi masquée par une petite caisse contenant sans doute des vivres appartenant au commerçant d'à côté. Mes yeux ne quittait pas cet énergumène, le suivant du regard alors qu'il reculait lentement dans ma direction, voulant visiblement s'éloigner de l'autre homme. Mais le gaillard en chemise bleue ne sembla pas du même avis, et couru soudainement vers lui, probablement pour l'intercepter. C'était de toute évidence le signal qu'attendant le type qui m'avait subtilisé mon nouveau jouet, car il se retourna dans ma direction, et commença à courir... Avant de se vautrer lamentablement par terre, ayant buté - comme par hasard - sur une jambe d'une innocente jeune femme de petite taille présente sur les lieux. Ne sous-estimez jamais l'efficacité d'un croc-en-jambe: il n'y a rien de plus efficace pour emmerder le monde, surtout quand on ne fait pas attention à vous. Le voleur s'écrasa par terre, dans une scène dont le pathétique n'avait rien à envier aux meilleurs romans où le héros était un naze gaffeur et stupide; et mon stabilisateur s'envola de ses mains pour retomber plus loin, sous mes yeux paniqués: c'était fragiles, ces petites merveilles!

    « Si tu l'as cassé, je revendrais tout tes organes au marché noir pour en rembourser le prix! » le menaçai-je de manière parfaitement inutile, sans prêter attention au second homme, maintenant le voleur au sol, qui me regardait d'un air intrigué. Quoi? Il n'avait jamais vu de gnome, celui là? Qu'il fasse son travaille et punisse ce type, quelqu'il soit: moi, j'avais mon composant. Je fonçai sur le stabilisateur, dont l'éclat verdâtre luisait au soleil, avant de m'en saisir, et de l'examiner sous toutes les coutures. Je lâchai un soupir de soulagement: Ouf, visiblement, il était intact. 

    Ou pas. À peine l'eus-je tourné brusquement que je vis l'une des parties se détacher, et chuter au sol dans un tintinemment ironique. Je n'osais même pas faire un seul geste, ni respirer, de peur qu'il perdre encore une pièce; mais cela ne suffit visiblement pas, car plusieurs parties de petite taille tombèrent également, roulant sur le pavé rutilant. Non! Pas mon stabilisateur en gangracier! Tout mais pas ça! Devant mon regard horrifié, l'objet de ma convoitise se brisait peu à peu, réduit à l'état d'un petit bout de métal vert, dont la moitié était par terre et l'autre entre mes mains. Oh, pourquoi moi, Seigneur. Qu'avais-je fais pour mériter un châtiment si cruel? Mais en vérité, mes pensées n'étaient pas de l'ordre des lamentations, mais plutôt de la colère: cet abruti de première catégorie avait cassé MON joujou, que je venais de payer une fortune! Il allait en subir les conséquences!  Fulminante de rage, je me retournais vers cet abject petit insecte que j'avais bien l'intention d'écraser d'un doigt sur le pavé afin qu'il comprenne que personne, et je dis bien personne, n'avait le droit de casser mes affaires. Le marine me regardait avec des yeux ronds, tout comme le chapardeur qu'il maintenait au sol, tandis que je marchais dans sa direction d'un pas rapide, le visage tordu par la rage, avant de m'arrêter face à son visage. Il y avait des avantages à ne pas être très grande. Je levai mon bras droit avec véhémence, serrant mon poing très fort avant de soudainement lui envoyer dans le visage... Pour lui mettre une pichenette dans le nez. L'homme aux cheveux gras grimaça, en ayant un mouvement de recul qui fut néanmoins inutile, puisqu'il était bloqué par le Marine, avant de se manger le minuscule coup et de geindre. Pourtant, le spectacle ne semblait pas vraiment plaire à ce dernier, qui me fixait avec un air plutôt rustre, et gronda à mon attention.

    « C'est bon, c'est fini le cirque, petite pomme. Rentre chez toi et laisse ça. »

    « Hé! Il a cassé mon stabilisateur. Je suis en droit de lui casser la gueule, non!? Et c'est le mien, hors de question que je le laisse ici! » lui répondis-je avec virulence, le regard plein de colère. Il m'avait traité de petite pomme, je n'avais pas de raison d'être aimable avec lui. Même s'il avait arrêté la course de cet escroc, pour une raison qui semblait bien différente du fait qu'il m'ai dérobé mon dû. J'étais bien ingrate; me diriez-vous, mais je ne pouvais supporter les moqueries sur ma petite taille: sans mauvais jeu de mot, c'était d'une bassesse incontestable.

UNDERCO'.

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Jeu 31 Mar 2011 - 13:41

Yeah, bon retour parmi nous !
Le code de règlement c'est l'ancien, mais bon...

Je donne ma voix et étant donné la présentation assez longue et intéressante.
Il y a des fautes de concordance des temps et parfois c'est un peu difficile, mais sinon c'est pas mal.
C'est pourquoi je propose 640 dorikis !
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Jeu 31 Mar 2011 - 15:32

Le... Le test rp n'est pas fini x) Enfin, après avoir lu plusieurs prez' possible que tu t'embrouilles. M'enfin, donc ce n'est pas encore fini on attend le up final, quand tu auras terminer.
http://www.onepiece-requiem.net/t99-rp-donwload-100-100-ryuuku-gakuenhttp://www.onepiece-requiem.net/t146-ryuuku-no-fiche
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Jeu 31 Mar 2011 - 15:44

Autant pour moi alors ^^'
J'arrête les c******** et j'attends sagement le up !
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Sam 16 Avr 2011 - 17:40

Bon, on arrête les frais, je déplace et archive.
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