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[Solo] Fallen hero

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Jormungard Sovereign
•• Lieutenant d'élite ••

♦ Équipage : Aucun (anciennement : les Irons Marines)

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Sam 13 Avr 2013 - 16:54

East blue, en pleine mer ……
An de grâce 1562 – 8h10


Shhhnik…….. Shhhhnik…… Shhhnik ……!

Vous entendez ce son strident qui s’répète? C’est l’signe qu’un massacre va avoir lieu dans pas longtemps, et quand j’affûte passionnément mon arme avec une pierre a aiguisé depuis un quart d’heure déjà, c’est qu’chuis déterminer d’en finir. Debout sur mon radeau, je dévisage ce p’tit lagon paradisiaque défiguré par cette base dégueulasse, fait en bois massif. Ça peut paraître dingue, mais j’ai l’impression qu’elle parait plus gigantesque à mesure que j’me rapproche. Nan, ce n’est pas cette chaleur à faire griller un lézard qui m’donne cette hallucination, c’est bel et bien une PUTAIN d’base ! D’ici j’peux voir une muraille en pontons d’bois aux bouts pointus, avec une tour de guet tous les 10-15 mètres dont le seul accès se trouvent être cette double porte faite d’bois et d’acier massif. J'vois un drapeau avec pour Jolly roger un crane avec des lambeaux de chairs et de sangs autour. Yeap, chuis à la bonne adresse ! Y a pas dire ce fort a vraiment d’la gueule, il doit faire au moins dans les 500 mètres ! Finalement j’ai bien fait d’avoir accepté l’ aide de ce pauvre bourgeois implorant une âme charitable lui venir en aide, mais ce sont ses gosses en danger ainsi que sa tronche de malheureux qui m’a fait pitié d’lui………

**** 48 heures plus tôt sur Fushia *****


Finalement, les vents du destin m’ont conduit sur Fushia, et plus précisément dans la périphérie intérieure de Goa que j’visite avec autant de discrétion qu’une boule de discothèque géante. Un quartier où l’on n’voit rien d’autre à part des richards et autres fils à papa. Pour une fois il n’y avait presque personne pour trainer dans mes pattes. La dernière ville où je m’suis baladé était loin d’être accueillante. En même temps j’étais trop occupé à compter les billets de mon gagne-pain quotidien pour regarder devant moi et jusqu’ici je n’ai pas écrabouillé d’charrette à la con. Tant mieux ! Le compte fait, j’range le tout dans une poche et HOP, j’me mets en route vers le bistrot le plus proche pour m’payer un gros pack de tonneau rempli d’rhum à emporter pour une modique somme de 50 000 berrys. Trop grand pour entrer dans un bâtiment humain. Ça fait une beigne que j’n’ai pas pu une goutte d’alcool et le voyage en mer m’a mis l’eau à la bouche, alors j'bois les tonneaux cul sec jusqu'à les finir puis j'les jettent dans la ruelle la plus proches.

Tient ! Qui c’est qui pleure comme une madeleine venant tout juste de s’faire violer par un ours violeur en manque de libido ? Ah d’accord ! C’est ce jeunot issu de la haute société se tient sur la chaussée d’son manoir sur ma gauche, recroqueviller sur lui-même et qui s’fiche éperdument des regards jeter par les passants. J’me rapproche de lui en passant facilement de l’autre côté du mur entourant sa demeure, puis j’me racle la gorge pour porter attention à moi.



- Tu vas bien ? Pourquoi est-ce que tu pleures ?
- Sniff…..C’est ça, pour que vous passiez votre chemin comme tous les autres une fois votre petite curiosité satisfaite !?
- Dit quand même ! Qui te dit que j’vais tracer ma route une fois que tu m’auras dit c’qui te tracasse ?
- Sniff…..Ma femme et mes fils ont été kidnappés par ces salopards de boneheads pirates, pendant leur traverser en mer vers Luvneelpraad. Et tout ça pourquoi !? Pour une PUTAIN de rançon !! Sérieux, ils n’ont rien d’autre à faire de leurs journées !? ….Snifff….J’ne suis qu’un simple propriétaire d’une bijouterie de luxe qui n’a des comptes à rendre à personne, ni ma famille !!....Sniff…
- Et tu n’as pas averti la marine ou la mairie ?



J’aurais mieux fait d’pas poser cette question vu la façon dont il relève brusquement la tête. Comme si j’me foutais d’sa gueule.



- Bien sûr que je les ai avertis ! Je me suis même réduit à m'agenouiller devant eux en leurs suppliants de venir en aide....Sniff......Mais NON, ils sont trop occupés à protéger l'ordre de la ville pour venir en aide à un pauvre citoyen !!! Tseuh !! Ils m'auraient dit d'aller m'faire foutre que ça aurait été pareil, mais au moins ça aurait été sincère....... Sniff.......
- Pas même un mercenaire ?
- Pfffff ! Comme s'il y en avait à Goa ! Ici ce n'est pas Las camp ou Logue Town ! Et puis qui voudrait risquer sa vie à attaquer une fort de pirates armés jusqu'aux dents pour sauver ma famille, hein !? ....sniff.....
- Moi !
- V....Vous feriez cela pour moi !? J'espère que vous plaisentez !?
- Absolument ! Je sais ce que ça fait d'voir des êtres chers en danger d'mort. J'ai déjà vécu ce genre d'expérience et croyez-moi.....ça m'fait mal à la patate. C'est MOI qui vais m'charger de ramener votre famille saine et sauf ! Et j'en fais le serment.
- Je....Sniff....je n'sais comment vous remercier......Sniff....
- Sèche tes larmes l'ami, tu n'auras pas à m'payer. Aujourd'hui c'est mon jour de charité, parmi tant d'autres.


Sur mes derniers mots j’craque mes cervicales qui font fuir quelques passants qui croient que chuis là pour un règlement de compte avec le p’tit fils à papa. Toute façon, tout l’monde me zieute depuis mon arriver, mais j’ai l’habitude.



- Ou j’peux les trouver ?
- Sur un atoll de South blue appeler Tom Tom Gooli, mais j’ne vous garantis rien ! C’est juste une info apprise un soir alors que j’tentais de noyer mon chagrin dans l’alcool, au « requin pervers ». Leurs drapeau n'a rien d'original : un crane orner de chairs arracher.
- Ça m’suffit largement ! merci du tuyau !



Sur ceux, J’pars rejoindre mon rafiot qui m’attend au port, sans même lui filer mon blase. D’toute façon pourquoi j’le donnerais à quelqu’un que je n’reverrai plus ? Mais le « hé monsieur ! » du p’tit riche m’oblige à faire volte-face vers lui.



- Faites-leur mordre la poussière !
- Tu n’seras pas déçu p’tit…..



***** Retour au temps présent *****


Shhhnik……………………………….!

Je termine enfin ma p’tite séance d’affutage, mais j’glisse quand même l’index sur le fil de la lame, histoire de jauger l’tranchant. Une coupure nette et fine se dessine et laisse perler un filet d’sang sur mon doigt. Nickel.

Je n’ai plus qu’à attendre que mon radeau s’rapproche suffisamment de ces remparts.

T moins 10 minutes avant l'arriver du grand méchant loup.


Dernière édition par Jormungard Sovereign le Jeu 25 Avr 2013 - 12:04, édité 17 fois
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Jormungard Sovereign
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Dim 14 Avr 2013 - 0:21

Au même moment, à l’intérieur du fort pirate


Une femme tente de consoler ses trois garçons qui pleurent en les enlaçant dans ses bras et leur offrir son amour maternel. Si deux des trois gosses se montrent courageux devant la rudesse de cette situation, ce n’est malheureusement pas le cas du plus jeune qui se blottisse contre la taille de sa mère.

Cela fait des semaines qu’ils sont cloîtrés dans cette pièce insalubre et obscure qui ne dépasse même pas les 20 mètres carrés. La notion du temps n’existait plus chez eux, seule le gargouillement et les petits traits de lumière qui s’échappaient entre les planches des murs les aider à se repérer. Tous ont le ventre creux, car même s’ils reçoivent des rations par un garde, celle-ci était si avariée qu’elle ne desserrait même pas l’étreinte de la faim. Pourquoi ils les retenaient en otage au lieu de les tuer comme ils l’ont fait avec le reste de l’équipage ? C’est-ce qu’elle se répétait sans cesse entre ses consolations.

Mais sa curiosité va toucher à sa fin. La porte métallique de la pièce s’ouvre dans un grincement strident par un individu à la carrure imposante qui s’accentue par l’imposant manteau noir à la fourrure verdâtre. Les tâches ensanglantées sur sa chemise blanche recousue à mainte reprise ne laissent pas la pauvre femme indifférente. En même temps comment ne pas être terrifié par son sourire carnassier auquel découlent une rangée de dents aiguiser comme des rasoirs. Un homme poisson ? Non ! Ils ne disposent pas de branchie à la base de son cou. Il s’est probablement limé les dents pour se donner un aspect bestial ou démoniaque. Théorie qu’elle jette aux oubliettes lorsqu’elle aperçoit un morceau de chair coller entre ses dents tranchant. Elle n’ose même pas imaginer si ça appartenait à un humain, serrant l’étreinte sur ses enfants à mesure que l’homme s’approche.

Cet homme…….Sa tête lui est très familière. Trop même. Hannibal Nohr, le cannibale. Elle se souvient d’avoir vu sa tête sur une affiche d’une rue de Goa, tristement connu pour dévorer ses ennemis vivants.

Spoiler:
 

Ses pas lent s’arrêtent à moins d’un mètre d’elle, suffisamment proche pour envelopper ses victimes de son ombre menaçante. Une ombre qui apeure les enfants, mais pas leur mère qui prend son courage à deux mains pour prendre la parole en première.

- Qu….Que voulez-vous !?..... Pourquoi nous avoir capturés !? Si c'était pour notre argent, vous le possédez déjà !......
- De l’argent ? Roah, roah, roah, roaaaaaah…..! Mais je me contrefiche de l’argent comme de ma propre merde ! Ce n’est pas c’qui m’manque ! C’est toi qui m’intéressiez depuis tout ce temps ! Vous, ainsi que vos chères enfants !
- POURQUOI à la fin !!!
- Pour me venger de toi !
- Mais qu’est-ce que je vous ai fait !? On n’se connait même pas, c’est même la première fois que je vous vois !
- Tu sembles avoir la mémoire courte, Sonia Whildchild……..
- C..Comment connaissez-vous mon nom !!?
- Tu ne te souviens vraiment de rien !? De toutes tes années en tant que mon lieutenant, de nos moments passés ensemble dans nos pillages, ni même les plus…..Intimes ?

La jeune mère plaque une main contre sa bouche, surprise d’entendre cette révélation.

- NOON !!! Vous mentez !! Jamais je n’aurais trainé avec un monstre comme vous !
- Moi un monstre !? ROAH, ROAH, ROAH !!!.....Tu n’es pas la mieux placer pour m’faire cette remarque, ma chère Sonia. Mais que tu l’admettes ou non tu as bien fait partie de mon équipage !! Et pour prouver que je ne mens pas, j’ai ces photos de toi qui vont te rafraichir la mémoire. Regarde !

Il fait tomber la petite pile de photo qui s’éparpillent, affichant bel et bien Sonia et Hannibal en train de déguster des plats susceptibles d’êtres de la chair humaine, mais aussi où elle arbore la panoplie typique de la femme pirate a la beauté fatale, enlaçant son capitaine qui se trouve devant elle. Sur ce coup-là elle ne sait pas quoi dire étant donné qu’elle se reconnait entre mille. Horrifiée, elle tombe à genoux tandis que des larmes perlent sur sa joue, chamboulée émotionnellement. Au plaisir d’Hannibal qui savoure son malheur dans un rire de dément, terrifiant davantage les enfants tremblant comme des feuilles.

- Alors ? Ça te revient ?

- …………………………………
- Humm….On dirait bien que la chute de la dernière fois t’a complètement effacé la mémoire. Mais QU’IMPORTE ! Tu es et tu resteras toujours une Bonehead pirate ! Mais après le coup de pute que tu m’as fait, il y a 10 ans, je crois qu’il serait préférable de te voir morte !
- QUOI !!? Non ! Pitié ne me tuer pas !
- LA FERME, PERONELLE !!!

Une baffe vient frapper la joue droite de Sonia qui s’effondre sur le sol, devant un trio d’enfant pétrifié par l’angoisse et la peur. La pauvre mère gémie et ses larmes continuent de couler tandis qu’Hannibale s’accroupit à ses côtés et empoigne sèchement sa chevelure pour la forcer à le regarder. La pression exercée fait éclater Sonia en sanglot. Cette fois, il libère une colère refoulée depuis longtemps et qui se lit sur son visage, déformé par la colère. Il est en pétard le gaillard !

- C’est TOI qui as tenté de me dérober ce fruit du démon auquel j’ai remué ciel et terre pendant de longues années pour le trouver ! Ce fruit du démon qui m’aurait octroyé la jeunesse éternelle et qui m’aurait permis de vivre jusqu'à la fin des temps si j’avais su avant toi que ce fruit en question était le eikyuu eikyuu no mie!! Ce rêve, tu me l’as BRISÉ !!! BRISER TU M’ENTENDS !!!? Une occasion qui ne se reproduira plus jamais ! Pour ton affront impardonnable, toi et tes enfants……Vous allez mourir ici et maintenant !! Mais d’abord……….

Le capitaine attrape l’un des fils de Sonia par le col (le cadet) comme s’il ne pesait rien et le tient à ses côtés et lui caresse sa chevelure soyeuse. Le petit être pleure comme il n’a jamais autant pleuré de sa vie

- Je vais commencer par dévorer tous tes fils un par un ! Ensuite, ce sera à ton tour ! ROAH, ROAH, ROAAAAAAAAAH !!!
- NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN !!!!!! PITIÉ PAS MON BÉBÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ !!!!

Ému par une cruauté presque infinie, Hannibal ouvrit grand la bouche, dévoilant une dentition sortit tout droit d’un cauchemar et prêt à dévorer vivant le pauvre enfant. Puis……..

- CAPITAINE !!!!
- Qu’est-ce que vous faites là !!! Je vous ai bien dit que je ne voulais pas être dérangé !!!
- Mais capitaine……..
- IL N-Y A PAS DE MAIS !!!! RETOURNER A VOTRE POSTE SUR LE………

Une violente secousse interrompt la phrase d’Hannibal. Il titube sur le côté, lâchant le col du gosse qui retourne auprès de sa mère et l’enlace de toutes ses forces. Hannibal se tourne vers son subalterne, confus de la situation.

- C'était quoi ça !!!?
- C’est ce que j’ai voulu dire depuis tout à l’heure, mais vous ne m’avez pas laissé le choix de parler ! Il y a putain de géant qui nous attaque !!!
- UN GEANT TU DIS !!?
- OUI !! Et il vient tout juste de détruire l’un de nos remparts !! Ce gars-là ne plaisante pas, il veut vraiment notre peau !!! On compte déjà des morts chez nous !!

Le lieutenant n’avait pas tort. Hannibal arrive à entendre les coups de feu et les hurlements de ses hommes mêlés à des bruits de secousses graves. Rien qu’en entendant ce qui se passe à l’extérieur, le capitaine commence à perdre subitement son sang-froid. La folie a fait place à la peur sur son visage recouvert de gouttes de sueur qui perlent sur tout le long de sa figure.

- Je veux que tu ordonnes à mes hommes de déployer tous nos canons, d'utiliser tous nos barils d’explosifs ainsi que toutes les armes piller aux marines sur lui !! neutralisez-moi ce géant au plus vite !!!
- À VOS ORDRES !!!

Sur ses mots le lieutenant quitte sprinta vers la sortie du fort. De son côté, Hannibal se tourna vers Sonia et ses enfants.

- Vous, vous venez avec moi !! Je n’en ai pas fini avec vous……




Dernière édition par Jormungard Sovereign le Dim 21 Avr 2013 - 20:06, édité 2 fois
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Sam 20 Avr 2013 - 0:07



Moi j’fais pas dans la demi-mesure, j’rentre dans le lard ! C’est pour ça qu’je file un grand coup d’pompe à l’un des remparts du fort, détruisant un quart de l’obstacle qui s’écrase sur ce p ‘tit groupe de 5 pirates de l’autre côté. SPLAARSH ! Leurs carcasses n’est plus qu’un chili corne carne fait de chairs et d’os broyer. Tous leurs petits camarades se mobilisent, arment leurs fusils et font tous feu sur moi. Ben voyons, comme si cela m’arrêtait ! Ça m’fait des picotements qui m'démangent, mais rien de plus, pas la peine d’esquiver. J’avance inéluctablement sur le champ de bataille, écrasant mes assaillants en tapant frénétiquement mes pieds sur le sol. J’alterne l’attaque en dévastant les tours de guets d’un simple revers de ma lame. Les guignols des tours n’sont pas morts, mais ils sont grièvement blessés, suffisamment pour m’occuper du reste.

Ils ont des couilles ces p’tits ! Ils continuent de m’ canarder tout en se mouvant, afin d’éviter que je n’les écrase sous mes semelles. En particulier cette foule de 20 pirates qui m’tire dessus, le reste de leurs camarades se retranche dans les baraquements longés aux alentours du fort. Pour des pirates j’trouve qu’ils sont plutôt bien organisés, chose rarissime à voir. Mais en attendant j’leurs conseils vivement d’changer d’plan car ce n’est pas leurs joujoux qui vont m’empêcher à démolir leurs repaire, et l’temps qu’ils rechargent leurs armes j’en profite pour balayer le groupe devant moi d’un coup en arc de cercle avec le plat d’mon arme afin d’avoir une portée plus étendue. La moitié d’entre sont morts sur le coup, mais l’autre moitié d’leurs camarades trouvent la force de s’relever après mon coup qui m’épate sur le coup. Voilà qu’Il y en a trois d’entre eux qui sortent de gros tubes métalliques derrière eux, allument la mèche de ces p’tits boulets qu’ils engouffrent dans leurs étranges armes avant d’tirer sur moi. J’ignore d’quoi leurs armes sont capables, mon instinct surdéveloppé me pousse quand même à esquiver les projectiles d’une roulade sur le côté. Écrasant accidentellement un des baraquements sur ma gauche, pas plus grande qu’mes jambes. BOOOOM !!! Les projectiles explosent tous en même temps, formant une sacré explosion que j’encaisse partiellement, certes, mais j’ai quand même des traces de brulures longeant le côté droit d’mon torse jusqu’aux épaules. La douleur n’a rien d’insurmontable, j’ai connu pire. J’me relève aussi vite que j’suis tombé et j’rends la monnaie d’leurs pièces aux cinq gus restant en leurs offrant un baptême de l'air qui les envoie vers d’autres cieux, désarticulé comme des pantins. De suite, j’repense aux otages que j’suis censé libérer. Merde ! J’déblaye aussitôt les ruines de c’qui reste du bâtiment détruit, cherchant le moindre signe d’une femme et ses gosses en vie. Rien que des pirates morts. Pffiou ! Pendant un moment j’ai cru les avoirs tués dans ma connerie. Chuis tellement absorbé par l’combat que j’en oublie les otages à sauver. Tein, Il y a tellement d’bâtiments dans ce fort qu’ils peuvent êtres n’ importe où et j’compte pas les ramener morts à l’autre.

J’arrache la toiture d’un bâtiment sur ma gauche à coup d’pompe. Rien. Alors j’enchaine la suivante en réitérant l’acte, tout en m’débarrassant des gêneurs continuant inlassablement de m’tirer. Fais chier ! Ça fait la cinquième que j’me tape depuis cinq minutes et toujours pas d’Adan ni d’Ève ! J’ai juré d’ramener sa famille vivante et il n’est pas question qu’il ne leur arrive quoi que ce soit ! J’aurais trop d’mal à digérer mon échec. Par tous les dieux, j’espère que je n’arrive pas trop tard……..

J’balaye une énième fois l’imposant fort, analysant chaque détail à une vitesse phénoménale offerte par les bienfaits de l’adrénaline. Rien à faire ! Je n’vois aucun indice qui puisse m’indiquer ou s’terre le chef de ce lieu, pas même un drapeau flottant au-dessus d’un bâtiment. Toutes les baraques se ressemblent et avec tous ces pirates à tabasser j’en ai encore pour un bout d’temps. Justement en parlant d’eux, d’où est-ce qu’ils sortent !? À vue d’œil j’ai au moins tué une cinquantaine de pirates derrière moi et voilà qu’il en sort autant dans les bâtiments encore intacts sous mes yeux. Tous brandissent des sabres pointés vers moi, criant tous à l’unisson. A mon avis ce fort doit être bourré de sous-sols regorgeant une réserve presque inépuisable d’hommes. Ce n’est pas possible autrement ! Quoi qu’il en soit, chapeau bas pour l’capitaine d’avoir réussi à rassemblé autant d’hommes sous sa botte, ils sont rares les capitaines qui peuvent se vanter d’avoir un effectif à faire pâlir les loups d’mers des Blues. J’ comprends mieux pourquoi il n’embarque pas son équipage à bord d’un rafiot. Trop couteux pour s’payer un navire de guerre du même acabit qu’un cuirassé d’la marine.

De l’admiration ? Ouais en quelque sorte, mais que j’interromps à la vue de cette lueur qui scintille au fond de cette fenêtre là-bas grâce au soleil, au premier étage de cette baraque au fond à gauche. Oh putain……C’est un canon ! De suite, je m’apprête à l’esquiver, mais quelque chose enroule mon bras et ma jambe droite, entravant toute possibilité de mobilité en plus de m’faire lâcher mon épée. J’observe mes membres piéger et j’constate ma situation. Ce sont d’épaisses cordes tirées par ces étranges machines ressemblant étrangement à des lance-harpons, sauf qu’ils sont dix fois plus gros en plus d’être mécanisé vu la traction d’malade exercer par ces engins. Bordel, ils sont tenaces ! Je dois……….

BAOUM……..KABOOM !!!!

Aaarrghh !!! J’déguste sec l’explosion d’un boulet d’canon qui vient frapper au niveau d’mon bide. Ma respiration se coupe, ma vision s’trouble et donne une nausée qui m’force à poser un genou au sol. NON ! Plutôt mourir que d’vivre à genoux ! J’crache une gerbe de sang sur l’un des pirates parmi toute cette foule qui s’approche d’moi dangereusement, et dans un cri de guerre qui fait reculer la majorité d’entre eux j’arrache les fixations d’un des gros lances-harpons du sol. Puis j’me sers d’la corde qui m’retenait prisonnier pour utiliser l’engin comme fléau que j’abats avec perte et fracas sur l’escadron d’forban qui se disperse dans un hurlement de douleur. Puis je fais pareil pour l’autre qui retient ma jambe. Enfin la partie commence à devenir intéressante ! Malgré la dispersion, une bonne dizaine d’entre escaladent déjà mes jambes qu’ils lacèrent sauvagement à coup de sabre. Uggh !!! Ah c’est comme ça que vous voulez la jouer, hein !? Bah prenez ÇA !! J’balaye les Fourmies humaines en époussetant mes membres inférieurs d’un revers violent et répétitif de mes grosses paluches. Il y a des morts et beaucoup plus de blessés dans leurs rangs, mais cela ne faiblit pas la volonté des pirates qui continuent leurs assauts sur moi. Mes jambes tremblent et m’font un mal de chien, mais j’me fais violence pour ne pas faiblir.

Et comme si cela n’suffisait pas, je suis tellement focalisés sur tout ce p’tit monde à écraser que j’me fais prendre cette fois-ci par deux cordes qui viennent s’enrouler cette fois-ci sur l’avant-bras de mon bras droit et deux autres pour celui d’gauche. Tous tirent mes bras en arrière pour me neutraliser. J’fais volte-face pour apercevoir quatre autres lance-harpons mécanisés que je n’ai même pas remarqués avant l’attaque, pourtant j’ai d’bons yeux. Humrpff !!! Merde, je suis bloqué ! Je tire comme un bourrin, mais rien à faire, ces merdes n’bougent pas d’un minimètre ! A croire qu’elles ont était fait exprès pour enchainer un géant. Rhaaa, c’est maudits insectes ne cessent pas d’vouloir grimper sur mes jambes et en faire un méchoui avec leurs cure-dents en métal, mais je n’compte pas les laisser faire malgré le fait que j’sois priver d’mes bras ! J’ai l’pressentiment que quelque chose va venir rapidement derrière moi, au fond à gauche. HOP ! J'anticipe un lance-harpon vient d’louper ma jambe gauche de près ! Puis j’enchaine en faisant des claquettes « Jormungardienne » sur mes ennemies. Qu’est-ce donc ? Tout simplement une danse consistant à marteler le sol en tapant des pieds. Très efficace pour s’débarrasser d’une pièce remplie d’cafards, mais également d’humains gênants. Quoi qu’un quart d’entre eux en soient morts. Une vingtaine si j’compte au pif. Le reste a su éviter cette mort hardcore, avec une mobilité qui m’épate vraiment. Mais en attendant…...

- AAAAAAAAAAH !!!!

Pour sûr que ça fait mal ! À force d’en demander trop à mes guiboles, un peu charcutées, bah, elles finissent par montrer leurs mécontentements en titillant mes nerfs ! Pendant ce temps là, cinq pirates s’écartent de façon symétrique pour laisser l’champ libre à deux d’leurs camarades qui m’tirent encore avec leurs espèces de lance-grenades. Finalement, j’ai eu plutôt droit à des grenades fumigènes tellement puissantes que je m’étouffe dans la fumée blanchâtre en plus de n’plus rien voir. Keuf keuf ! J’secoue vivement la tête pour chasser l’panache, en vain. Là, je suis en carafe ! Aller Jormungard, réfléchie ! VITE !!!

BAOUM, BAOUM, BAOUM…….KABOUM, KABOUM, KABOUM !!!!

Trop tard……..

Trois boulets viennent de sortir du même bâtiment auquel est venu le premier pour m’faire un putain de « headshot ». Ma vision s’obscurcit, mes forces se dissipent, j’ai la tête qui tourne et un horrible sifflement aux oreilles. Je tente de toute ma volonté de forcer mes limites dans ses derniers retranchements pour une ultime tentative d’attaque. Tant qu’il me reste un souffle de vie je m’battrais jusqu’au bout, quitte à mourir ici si tel est mon destin. Cette même volonté qui me permet de rester debout, devant toute une horde de pirates bouche bée. Ils n’en reviennent pas que j’puisse tenir encore debout malgré les blessures au niveau d’mes jambes comme celles causées par leurs douleurs, leurs sabres et autres. Tenir debout. C’est la seule chose que je puisse faire, sans pouvoir attaquer en même temps. Puis j’entends un autre lance-harpon tirer « je ne sais où » pour ligoter mes chevilles et m’tirer vers l’avant pour m’faire écrouler par terre.

Je sens l’impact du sol cogner ma tête ainsi que le bruit assourdissant de quelque chose qui tombe pendant un instant très court, puis plus rien………….

Suis-je mort ?



Dernière édition par Jormungard Sovereign le Dim 21 Avr 2013 - 16:13, édité 4 fois
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Sam 20 Avr 2013 - 22:04

J’ignore combien d’temps chuis rester aux pays des rêves, je sais juste qu’à mon réveille j’me retrouve allonger sur le dos, ligoter du torse jusqu’aux pieds. À en juger par l’inclinaison du soleil vers l’horizon sans fin, ça doit faire 10 heures que j’me suis évanoui. Pourquoi suis-je encore en vie ? Pourquoi ne m’ont’ils pas tuer et ce repaitre de ma carcasse quand ils en avaient l’occasion ? Ah je vois ! Leur capitaine pense pouvoir m’embrigader de grès ou de force à son équipage. Évidemment ce n’est qu’une hypothèse. La seule qui soit la plus évidente, car j’ne vois pas quoi d’autre qui peut pousser l’capitaine à m’laisser la vie sauf. J’balade mon regard aux alentours, histoire de faire l’point sur la situation. Humm, les cordes qui m’retiennent prisonnier sont rattachées par des pieux qui m’ont l’air d’être bien enfouie sous terre, vu comment elles sont tendues à l’extrême. Un des pirates m’voit réveiller et alerte ses camarades qui se tournent tous vers moi. Mille expressions parcourent la foule : de la peur, de l’étonnement, mais surtout des regards moqueurs. Il y en a même un qui est l’archétype même du pirate gros, grand et gras avec son air d’autiste qui s’approche suffisamment d’moi pour m’narguer en lâchant des vannes sur moi et d’ma race qui fait éclater d’rire tout l’monde dans un sacré brouhaha. J’ ne fais même pas attention à lui que j’ignore sur quoi porter ses vannes et j’tiens même pas à l’savoir. Puis j’finis par l’entendre beugler comme un âne vers moi. J’me tourne vers lui juste lui rétorque un :

- Mhum !....Ah Désolé, l’son va mal ! C'est que des conneries que j'entends. Tu disais ?

Avant d’lui foutre un coup d’boule sur l’côté qui l’envoie faire de beaux rêves. Et ouaip Ducon, fallait pas s’approcher trop près d’moi et faire le mariole ! En revanche, ça excite ses collègues qui braquent tous leurs sabres sur moi et m’faire comprendre qu’il vaut mieux que j’reste à carreaux. Oups ! On dirait bien qu’ils veulent me punir pour m’faire payer du coup d’boule infliger à l’autre qui cumule les trois G. Un coup d’feu retentit et tout l’monde s’arrête pour s’tourner vers ma direction opposée. Je tourne ma tête de l’autre sens et j’aperçois enfin les otages sur une estrade : une femme et trois d’ses gosses. Enchainer et tenue en laisse par le même type qui a donné l’coup d’feu. Et bah ! La nature ne s'est pas montrée très généreuse en lui donnant cette sale tronche à faire fuir le croquemitaine. Pas d’doute, c’est bien l’capitaine.

- Alors ? Elle a bien dormir la belle au bois dormant ?
- La vache ! je m’souvenais pas que t'étais aussi moche !

Ce demeuré lâche un rire de psychopathe et tous ses hommes l’accompagnent par mimétisme, à croire qu’ils sont aussi cons ou dégénérer que leur capitaine. Puis il quitte l’estrade pour faire des allers-retours en arc de cercle tout en restant suffisamment éloigner d’moi pour pas que j'puisse lui refaire l’portrait. Au moins il n’est pas comme l’autre porc.

- T’as d’humour mon grand, mais aussi du cran pour oser débarquer dans mon fort tranquille pépère, massacrer une bonne partie d’mon équipage et te foutre de ma gueule devant tous mes hommes ! Or, tu oublies un détail : tu es à ma MERCI ! Tu es dans l’incapacité de te libérer et il m’suffit d’un simple mot pour que mes hommes se chargent de te dépecer comme une vache à l’abattoir. Donc ne fait pas trop l’malin avec moi mon grand, ROAH, ROAH, ROAAAH !!!
- Alors dis-moi pourquoi tu ne m’a pas tué, hum ?

Le capitaine fait signe à son subordonné, à ses côtés, qui sort une boite qu’il ouvre pour prendre un cigare dans le lot et l’file à son chef. Le p’tit prend son temps en savourant son mégot dont j’renifle l’odeur délicate que dégage le panache qu’il m’crache en pleine figure. Je reste de marbre devant sa tentative d’humiliation, les yeux dans les yeux.

- Te tuer, toi ! Et pourquoi devrais-je tue un potentiel allié aussi puissant qu’un géant équivalent à un millier d’hommes !? Ce s’rait du gâchis et moi je n’aime pas le gâchis ! Je suis peut-être fou allié, mais pas au point d’laisser filer une occasion en or quand elle se produit. Si t’étais un humain comme nous, alors oui je n’aurais pas hésité à ordonner ta mort, mais dans ton cas, NON ! Pourquoi ne rejoindrais-tu pas mon équipage, hum ? Si c’est du sang que tu veux, tu en auras autant que tu voudras !

Et c’est parti pour un tour ! Ces lascars ne cesseront donc t’il pas de m’sortir cette phrase chaque fois que je m’présente devant eux ? Ça commence à m’pomper l’air et j’compte bien le lui dire de façon clair et net !

- Navré d’te décevoir, mais ce s’ra NON ! Tes prédécesseurs, ils m’ont sorti la même rengaine alors qu’tu flottais encore dans les bourses de ton père. De plus, pourquoi est-ce que je perdrais mon temps avec un branquignol d’ ton genre alors que j’pourrais faire des choses beaucoup plus intéressantes, comme chasser des pirates par exemple ?
- T’es donc un chasseur de prime ?
- Yeap !

Aussi bref que fût ma réponse, l’capitaine se bidonne comme un chancre, tout comme son équipage d’ailleurs, puis se tourne vers en leurs directions et m’pointe du doigt.

- Vous avez entendu ça camarades !? Alors ça, c’est la meilleure ! Un chasseur de prime qui vient en aide à une pirate rechercher ! ROAAAAAAH ROAH ROAH !!! Alors ça c’est la meilleure !! ROAH ROAH ROAH !!!

Comment ça une pirate recherché !? Cette femme, avec ses trois gosses, l’épouse du p »tit Bourgois !? Je m’tourne vers la jeune femme et j’la vois en train de verser des larmes, devant l’incompréhension totale de ses fils. La chuis complètement paumée, impossible de s’montrer indifférent devant cette révélation. L’ capitaine remarque ma confusion et s’rapproche de moi sans craindre un coup d’boule géant d’ma part.

- Quoi, tu ne l’savais pas !? Tony Wilkinson ne t’la pas préciser ? Ô, mais suis-je bête, tu aurais refusé son aide s’il t’avait révélé le poteau rose ! Eh oui mon grand ! Cette femme que tu as devant toi fut mon ancien lieutenant, ainsi que mon ex-femme. Sonia Wildchild. Nous avons fait nos quatre coups ensemble et commis les pires atrocités que tu ne puisses imaginer. Meurtres, cambriolages, pillages, rackettes et la liste et longue ! Il fait volte-face à son ex-femme. Jusqu’au jour ou cette harpie décide de m’trahir en s’emparant d’un trésor d’une valeur inestimable, le jour où nous nous sommes fait prendre dans une embuscade manigancée par ces cloportes de marines. Je m’tenais devant elle lorsque nous nous sommes pris l’explosion d’un boulet d’canon et nous a séparés. Je me trouvais toujours sur mon rafiot tandis que Sonia était en mer. Il s’retourne vers Sonia et s’approche d’elle pour y poser une main agressive sous sa mâchoire. Je croyais qu’elle n’était plus de ce monde après cette attaque, mais je me suis trompé sur toute la ligne en apprenant trois ans plus tard par un espion à moi qu’elle s’était mariée avec un bel amant plein aux as dans l’royaume de Goa. Comme c’est touchant ! Elle croyait que l’avait oublié, mais elle a eu tort ! J’ai dû attendre de longues années pour qu’elle quitte sa prison en or massif et d’attaquer le prochain bateau qu’elle prendrait au moment opportun.

Il laisse un moment de silence pour poser un bras vicieux sur les épaules frêles d’une ex-pirate qui s’écroule sur ses genoux, entièrement accabler par le poids d’sa culpabilité. Sans dévier un instant ses prunelles des miennes. En tout cas je pousse un grognement féroce par la façon dont il maltraite cette femme. Grrrr !!

- Alors !? Tu comptes toujours la sauver ? Tu n’dis plus rien ?

Là j’dois bien avouer que j’ai un peu d’mal à digérer cette révélation avec autant de délicatesse qu’un pain dans la gueule, mais qu’importe. D’une façon ou d’une autre, le destin a voulu que son passé soit rayé d’sa conscience pour l’amener au repentir, je n’lui en veux donc pas d’avoir commis toutes ces exactions. Le passé c’est l’passé. J’dévisage la pauvre femme puis je fixe l’capitaine un énième fois.

- Tu sais quoi ? Son passé m’importe peu ! j’ai juré de ramener cette femme ainsi que ses enfants en vie et j’compte bien tenir ma parole jusqu’au bout. Point !

J’suis ravi d’voir Sonia de retrouver espoir en affichant son minois enthousiaste, mais de courtes durées lorsque ce salaud attrape les cheveux d’Sonia et la force à se relever en tirant sur les racines comme un malade. Grrr, ce bavard me met en rogne !

- Okay mon grand, finie d’plaisanter ! Tu veux ramener cette chienne et ses mioches en vie ? Alors voilà c’que je te propose : tu rejoins mon équipage en tant que mon nouveau lieutenant, et tu m’fais la promesse de n’jamais me trahir et j’accepte de lui laisser la vie sauf ainsi que ses gamins. Mais fait vite parce que je n’ai pas toute la journée ! Tu as une minute pour te décider, sinon j’arrache la douuuce et tendre gorge de cette jeune femme avec les dents. Avec MES dents !
- Ne l’écoutez pas, il ment comme il respire !

Évidemment que je ne lui fais pas confiance ! Je vois clair dans son regard qu’il prépare un coup tordu pour changer les règles du jeu et faire une pierre deux coups. Il m’faut un plan B pour m’sortir de c'pétrin ! Je zieute aléatoirement les envions, à la recherche d’objet que j’puisse attraper pour rompre mes liens. Fait chier, il y en a aucun ! j’sens même pas quelque chose de tranchant coincer derrière moi, et encore moins d’un pirate à portée pour m’emparer d’son sabre avec mes dents ! J’aurais mieux fait d’avoir fait semblant d’écouter l’autre con assommer. Pendant c’temps-là il y à l’capitaine qui compter les secondes qu’ils restent à haute voix. Et ça l’amuse en plus ! Bon sang il doit bien avoir un moyen pour s’libérer ! Le temps s’écoule rapidement et il m’reste à peine dix secondes avant échéance pour faire un choix. J’hésite à accepter sa proposition, mais j’doute fort de sa fiabilité et j’ne suis pas du genre à briser une promesse, même quand elle n’est pas volontaire. Chuis comme ça, c’est tout ! Bordel, que dois-je choisir !? J’ai le stresse, qui grimpe en flèche, mon cœur bat la shamane qui accélère brusquement ma respiration et j’transpire comme un porc. Ce n’est pas bon. Pas bon DU TOUT !!!

- Il reste 5 secondes !

Réfléchie, réfléchie ! Il doit bien y avoir un moyen !!!......

- 4

Aller fait un effort Jormungard !! Ce n’est pas l’moment d’flancher ! Pas maintenant !!!

- 3

Putein, j’dois m’libérer d’ses cordes à la con ! Hummphhh !!! Je sens leurs étreintes qui diminuent ainsi que quelque pieu qui sortent de terre ! Ça marche !! J’ continue sur cette voie en poussant les cordes vers l’avant comme un gros bourrin en contractant les muscles de mes membres et d’mes épaules.

- 2

Qu’est-ce que tu fais grosse paillasse !!? T’appelles ça poussée !!? Réveille-toi, on n’est pas là pour dormir !!! Du nerf !!!

- 1

Merde, MERDE, merde, MERDE, MEEEEEERDE !!!
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Jormungard Sovereign
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Dim 21 Avr 2013 - 19:02

- Dite à mon mari que je l’aimais. Monsieur le géant………

Et c'est là, sans que j'puisse faire quoi que ce soit pour 'l'arrêter, que ce fumier planta ses dents aiguiser comme des rasoirs dans l'cou de Sonia, arrachant des morceaux d'chairs laissant jaillir des litres d'hémoglobines qui s'écoulent sur elle. Devant un trio d'gosses complètement figés de peur, mêlée à l'excitation exacerbée d'une foule de pirates qui ne cachent même pas leurs joies d'avoir du sang couler et d'entendre la pauvre victime agoniser dans un cri inhumain avant de s'écrouler sur l'estrade, le visage pétrifiait dans une expression de lamentation. Et moi dans tout ça je contemple, impuissant, à cette vie sacrifier sur l'autel de la tragédie. Là j'suis littéralement sous le choc, abasourdir et traumatiser. J.... Je n'arrive pas à croire ce que je vois ! J'ai échoué dans ma promesse ! J'vois le temps figé ainsi que le son qui résonne aux ralentis, je n'peux même pas changer cette tronche offusquée, comme si un éclair m'avait frappé en pleine figure et l''aurait paralysé. D'un côté ce n'est pas totalement faux vu que le choc émotionnel a eu autant d'effet qu'un éclair. Même mon rythme cardiaque battait au ralenti au même titre que ma respiration. Peu à peu, je vois cette illusion optique de voir l'temps figé s'estomper au moment même où j'aperçois la sale ordure en train d'faire quelque chose avec la dépouille de Sonia. Oh putain, il n'a vraiment aucun respect pour les morts ! Il la soulève par l'cou d'une main, il bouge les lèvres de la défunte avec l'autre puis il s'amuse à me narguer en prenant une voix faussement féminine pour dire « Tu n'aurais pas dû t'mêler des affaires des autres mon chou. Regarde-moi, je suis morte à cause de toi ! ». Et la cerise sur le gâteau il jette la carcasse de la jeune femme telle une vulgaire poupée jetée par une gamine, devant les enfants en plus. Narmol ! Des rires gras s'échappent de la foule.

S’en ai trop !!! Ce type vient d’franchir une limite qu’il n’aurait jamais dû passer !! Mon rythme cardiaque s’accélère. Boum..boum..boum. Je sens l’adrénaline couler dans mes veines à profusion. Ma respiration rapide et cadencée témoigne de ma haine implacable pour cette ordure. Cette haine qui alimente ce démon tapi au tréfonds de mon âme, tentant de détruire cette prison psychique qui est mon esprit afin de satisfaire sa soif insatiable de combats brutaux.

Un démon qui, dans les moments où il est au paroxysme de la haine, est le plus dangereux.

- RHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!

Ça, c'est toute cette rage qui se libère dans ce cri tonitruant dont l'écho doit se répandre à des kilomètres à la ronde. Ce fils de chien sur l'estrade recule d'au moins trois pas en arrière avant se vautré comme une merde tandis que ses hommes sursautent et se mettent sur leurs gardes. Chuis tellement en colère que ma température corporelle augmente dangereusement et qu'un halo rougeâtre enveloppe ma peau. Et dans un nouveau cri, certes moins puissant que le précédent, mais puissant quand même, les cordes qui m'retiennent prisonnier cèdent sous ma force poussée par mon élan de rage. Je m'redresse debout et je commence aussitôt à abattre mes poings sur la foule de pirates dans un élan de rage. BOOOOM !! Environ une dizaine sont écrasés tandis qu'une vingtaine d'autres se font balayer plus loin par les bourrasques causer par l'impact. Mais je ne m'arrête pas là ! Je fais pleuvoir mes poings sur un groupe par-ci, je shoote un autre par la et j'fais même un énorme plaquage sur une quarantaine de pirates qui tentent d'me tirer dessus. GROOMMMM !!!! Le reste de leurs p'tits camarades continuent d'me tirer dessus, mais un tiers quitte le port pour rejoindre le navire garé sur le flan du fort. Sauf que moi j'compte bien ne laisser aucun survivant, sans faire la distinction entre amie et ennemie tellement j'suis aveuglé par la haine. Alors j'arrache un baraquement au hasard du sol et je l'envoie sur les fuyards par colis express. Boum ! Il n'en reste plus rien d'eux. J'balaye la zone d'un regard circulaire et j'aperçois deux pirates qui escaladent des plates-formes (en bois) et se servent de ces lances-harpons mécanisées. Oh non j’vais pas m’laisser faire ! Je tape un sprint sur celui de droite et j’lui laisse pas l’temps d’tirer en ramassant mon épée sur mon passage puis j’ le tranche en deux tout en faisant un joli « home run » à l’engin. J’me tourne à présent vers l’autre qui m’tire, cette fois-ci, un énorme harpon qui fonce sur moi. J’tente d’esquiver sur le côté, mais il vient quand même s’loger dans mon épaule droite. Toujours plongé dans mon état de berseker, j’ôte la pointe sans faire attention à la douleur et j’fais voler en éclat l’autre plate-forme. Le pirate se fait empaler dans sa chute par les pointes des pontons. L’intérieur du fort est un véritable champ de bataille. Une centaine de cadavres jonchent le sol et les pirates encore en vie s’empressent de s’réfugier dans les baraquements encore intact. Mais ça, c’est avant que j’les détruise chacune sans difficulté par un unique coup d’épée. Sec et puissant. Du haut d’mes 25 mètres, j’peux voir dans l’un des baraquements en ruine, en vue de dessus, un passage souterrain qui vient prouver qu’il y a bien des sous-sols dans ce fort.

Mis à part les macchabées qui traînent, le fort est maintenant vide de toute présence humaine, mais l'image du capitaine me vient en tête et j'me mets à fouiller autour de moi. Un gros coup d'feu retentit ! KABOUM !! Rhooo !! Une explosion m'frappe mon dos d'plein fouet et me fait tituber. Ça m'fait un peu mal et ça fait que prolonger davantage ma rage dévastatrice. D'où est venu l'boulet !? Là-bas au fond du fort, le même où sont venues les boulets qui m'ont mis K.O ! Je reconnais même le tireur par son accoutrement. C'est LUI, c'est ce cannibale ! Je lâche un énième Crie d'rage avant d'charger dangereusement sur l'bâtiment que j'éclate d'un coup d'pompe. Le voilà pris au piège (Hannibal) ! BAOUM ! J'esquive un boulet qui frôla de justesse ma tempe, tiré par une espèce de mortier. J'assène un coup vertical bien bourrin sur lui qu'il esquive par une roulade sur le côté, puis il se faufile entre mes jambes pour se faire la malle. Il est vachement rapide pour un humain, mais je ne compte pas laisser s'échapper d'ici vivant ! Il m'suffit de quelques puis de m'jeter sur lui pour nouveau plaquage, et comme mon gabarit occupe suffisamment d'espace. Splortch !

Le capitaine n’est plus qu’une masse informe.

Mais ça n’suffit pas à faire évacuer ma rage, car même mort j’continue d’pilonner son cadavre à coups d’bastos. BOUM, BOUM, BOUM, BOUM ! Les coups continuent d’pleuvoir encore et encore, accompagner de mes cris enragées qui ne diminuent pas en intensité………



***** Le jour suivant, dans la matinée ******




- QUOI !? Sonia est……Morte !?
- Oui…….J’ai fait d’mon mieux pour empêcher sa mort, mais j’ai échoué. En revanche, J’ai pu sauver la vie d’vos enfants. Oh.....est elle m'a demander d'vous dire qu'elle vous aimez......

Je pose un genou pour poser ma main au sol et faire descendre les trois gosses tellement traumatisés qu'ils n'font même pas attention à moi, ni à leur paternel. La mort atroce de leur mère, mon carnage sanglant, leurs yeux innocences en ont pris plein la vu. Leurs paternels se jettent sur eux et les enlacent fortement, pleurant de joie et remerciant l'seigneur pour avoir épargner ses gosses. Ça m'fait chaud au coeur de voir des êtres chers réunis, mais la pensée pour leurs mères défunte me laisse un nœud gros comme mon poing à l'estomac. Je m'en veux énormément de n'avoir pas tenue ma promesse, c'est la première qu'une telle chose m'arrive. Tandis que l'père conduit ses trois mômes chez lui, j'pose le cadavre de son amant dans son jardin puis j'reprends ma route sans même attendre les remerciements du Bourgeois. Je compte pas non plus à lui dire la vérité au sujet d'sa femme, ça n'ferait que rendre son deuil plus douloureux, voir pire. Je m'en veux à mort pour n'avoir même pas réussi à ramener toute une famille vivante, recevoir les remerciements ne m' soulagera même pas, bien au contraire ça n'fera que mettre de l'huile sur le feu de ma culpabilité. Oui, je suis très à cheval quand ça parle de promesse et alors ? Je suis ce que je suis, voilà !

Quoi qu'il en soit, ça m'apprendra à être plus vigilant dans mes prochaines batailles. En attendant, faut que j'aille trouver une pharmacie ou j'puisse vendre des tonnes de bandages supplémentaires. J'ai encore des blessures non recouvertes au niveau d'mes jambes et je n'tiens pas à attraper une merde qui m'forcera à m'faire amputer un membre ou deux. Aïe ! Et en plus elles piquent encore. Puis faudra que j'parte d'ici au plus vite avant qu'la marine ne m'arrête pour trouble à l'ordre public. Car en effet, mes pas font un boucan pas possible et les passants ne cessent de m'braquer du regard. J'crois même voir un marine en train d'appeler quelqu'un pars den den mushi tout en m'zieutant furtivement.
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