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Tout en discrétion... [PV Sanzo]

Edhan Royard
Edhan Royard

♦ Localisation : Bulgemore

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Dorikis: 3222
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Intégrité: -86

Dim 28 Juil 2013 - 16:05

Manshon, 1625



A deux sur un bateau. Bon, le bateau est petit, mais quand on est deux quiches en navigation, qu'il soit petit ou non ça ne change pas grand chose. L'équipage de marchands auquel appartenait ce bateau est probablement sur une autre île maintenant, Sanzo et moi les avons relâchés sur une barque – fallait se serrer, à dix sur la barque – au large d'une petite île devant laquelle on est passé. Histoire qu'ils n'aillent pas balancer qu'un chasseur de prime aide un pirate à voler, j'ai du cacher mon visage avec un chapeau et un châle. Heureusement qu'on est sur North Blue sinon j'aurais fondu. Maintenant la question est :

« Euh... tu sais amarrer un bateau ? Ah c'est bien ce que je pensais... Du coup c'est un peu délicat parce que je t'avoue que moi non plus... ON SAUTE ! »

Le bateau que l'on a miraculeusement réussi à diriger vers le port de Manshon s'en approchait un peu trop vite. C'est dans un grand fracas que le navire heurte le port, des bouts de bois et de béton qui volent dans tous les sens, des gens qui hurlent sous l'effet de la surprise – et probablement par peur de se prendre un gros morceau de navire sur les dents -, un chaos total en somme, et nous deux compères qui sautons sur la terre ferme au milieu de tout ce bordel. Premier reflex, je chope mon nouvel équipier par la manche et le tire à l'abri. S'agirait de pas attirer trop l'attention dés notre arrivée sur l'île, donc il serait préférable qu'on ne sache pas que les responsables de cette agitation et de ces dégâts soient nous, surtout que la tignasse verte s'est déjà bien fait connaître sur la précédente île.

Je lui fait signe de nous éloigner de la scène, pour être sûrs. On arrive rapidement en ville, où on peut enfin se détendre et marcher naturellement. C'est ce qu'on appelle une entrée en scène fracassante si vous me permettez cette petite boutade. Maintenant le but premier est de se réapprovisionner, surtout en munitions. Car j'ai appris pendant le trajet que lui aussi manque de balles. Effectivement si on se retrouve dans une situation délicate, on ne survivra pas longtemps sans puissance de feu.


« J'espère que cette fois tu vas pas tabasser du marine, hein ? Tu as récupéré assez d'argent avant ça, et encore plus dans le coffre de l'équipage des marchands, avec ça on a largement de quoi acheter des munitions, de la bouffe, une chambre et pourquoi pas des femmes... Je plaisante hein... pour les femmes. »

Pas besoin de payer moi pour passer du temps avec une jolie demoiselle. Sur tout le trajet vers le centre ville, je tente de séduire quelques charmantes passantes, résultant souvent en moi me faisant ignorer royalement. Mais je ne perds pas espoir, elles sont juste intimidées par Sanzo je parie. On passe devant une auberge pendant notre recherche d'une armurerie, sur laquelle j'attire l'attention de Sanzo. « Les Trois Grenouilles », probablement l'auberge dans laquelle on passera la nuit. Je note dans ma tête l'emplacement du bâtiment avant de continuer notre route, trajet sur lequel on continue de parler de tout et de rien, de nos passés, de nos aventures jusque là, des informations qu'on a pu collecter sur l'ex-équipage de Sanzo – autant dire qu'il m'a fait part de toutes ses informations et moi presque aucune -.

« T'as remarqué qu'il y a des gars pas très nets dans le coin ? J'ai cru entendre que Manshon n'est pas une île particulièrement sûre mais quand même... »

J'en vois même armés, et les marines devant lesquels on passe – Sanzo tournant sa tête de l'autre côté ne sait-on jamais - ne semblent pas du tout choqués. Cet endroit me paraît étrange, j'espère qu'on finira vite ce qu'on a à faire et qu'on se barre d'ici rapidement sans rencontrer de problèmes. Cela dit avec Sanzo à mes côtés, je n'y compte pas trop. Si ce que j'ai vu sur l'île précédente n'est pas un incident isolé, alors il a une fâcheuse tendance à s'attirer des problèmes.

J'aperçois une armurerie dans le coin d'une rue. Un établissement assez impressionnant par sa taille, son style, sa façade ma foi on ne peut plus visible, qui semble fréquenté en partie par... des gens peu fréquentables. On entre tout de même, pas le temps de faire les chochottes. L'homme au comptoir semble avoir la trentaine, une belle moustache, un costume beige et un chapeau de la même couleur. Étrangement il ne m'inspire pas du tout confiance... Enfin, on point où j'en suis, personne ici, personne sur cette île je dirai même, ne m'inspire confiance. Mais quand il faut y aller, il faut y aller. On s'avance vers le comptoir ou le vendeur nous accueille.


« Benvenuto, messieurs. Vous cherchez quelque chose en particulier ? »
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Sanzo Emishi
Sanzo Emishi

♦ Équipage : Griffons, bientôt...

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Lun 29 Juil 2013 - 12:53

On était dix dans le bateau. Je crevais de chaud. Pire que ça, j'étais sous un torrent de transpiration depuis plusieurs jours. L'odeur nauséabonde des marchands se trouvait encore plus insupportable que mon odeur corporelle. Ma cravate me servait de cache-nez. L'enfer aurait été plus proche que prévu. Et si l'enfer ressemblait à ça, je préférais vivre éternellement sous une malédiction ou bien de de rester emprisonné dans la mer. La nourriture nous manquait un minimum, l'hygiène n'en parlons pas. Ce n'était pas exceptionnel. Il nous manquait le bon vieux savon de Marseille.

- Hey, tu n'aurais pas de l'eau à me filer, Edhan ? ... Je crève de soif là...

Comme par hasard... L'eau nous manquait. Une véritable chance que le corps humain puisse résister longtemps sans boire... Le camouflage d'Edhan n'était vraiment pas sensationnel, il était même pourri. Comment avait-il pu berner ces vieux loups de mer ? Des marchands qui ont voyagé et qui on vu du pays.

- Tu sais que ton chapeau, et ton châle ne te servent pas de camouflage ? Enfin bon, j'ai l'impression d'être con en ce moment...

La langue pendouillait. La salive essayait de gagner sa place au fond de la mer, mais la lagune bleue salée ne pouvait pas soigner un homme. Manshon était proche, même plus que proche. Sanzo n'avait même pas eu le temps de répondre à la question qu'il eut seulement le temps de dire.

- '' Hein, quoi, qu'est-ce que t'as dis ?!! ''

Le pirate sauta au même moment que le chasseur de prime. La chance n'était pas de mon côté depuis le départ de cette précédente île. Cette fois-ci, mon visage percuta le sol. Le sable collait aux cheveux. Le bois du bateau passa très vite, et souvent bien trop près du visage du pivert. La chirurgie esthétique n'était pas encore pour aujourd'hui. Ça aurait pu lui donner un sourire moins carnassier. L'oiseau moqueur était son deuxième surnom. Tiré comme une vulgaire chaussette en dehors des regards, il fut livré au soleil brulant de l'île. Il s'éclipsa sans crier gare de la vue de son compagnon. Pendant qu'il scrutait la rue, Sanzo prit place dans une maison juste à côté de leurs emplacements. La soif le guidait comme une souris cherchant du fromage. Il prit un verre d'eau, et déguerpit en moins de secondes qu'il fallait dire merci.
Désalterer, ils pouvaient reprendre leurs routes à l'armement. Des balles pour les fusils. On le disait si bien, une guerre ne se gagne pas seul.
Le feu représentait le premier pouvoir de l'homme contre les monstres, et restera la meilleure défense contre ceux-ci.


- Tabasser ? Perfidie que cela ! Tss. Le cas de la marine n'était que de l'autodéfense. J'étais parfaitement dans mon droit de piratage. Voler les notables est très courant dans ce bas monde. Je pourrais te le remontrer si tu le souhaites. Huhu. Huhu.
Bon... Nous ne sommes pas-là pour rigoler pas vrai ?
Les femmes je les dissèque quand je ne les mange pas. Ahaha.


En se retournant, Sanzo remarqua que sa blague n'avait pas eu l'effet escompté.

- Ok, je comprends, c'est vraiment une blague de merde...

Il enleva son joli chapeau noir. Il plaqua ses cheveux verts avant de prendre une pose comme celle-ci sur le sol. Une femme du coin qui se trouvait être libertine se rapprocha du groupe. Instantanément, elle se précipita au chevet du pirate. Ce fut la première belle rencontre depuis un petit moment. On ne rencontre pas forcément de belles femmes en mer. L'inverse est tout aussi vrai. Le jeu se mit en place rapidement. Son corps se releva subitement animé par une ardeur inconnue. L'amour reste le plus probable. Mais, il ne faut pas exclure, le jeu de l'acteur. Sanzo prit sa main avant de lui souffler de délicieux mots doux.

- Charmante Colombe... Je vous remer...

SBAM.

- Les étoiles dans ses yeux ne peut tromper un homme aguerri, oh putain la claque. Ça fait mal ! Je l'ai bien cherché, je l'avoue. Zéro / Zéro. Huhu.
'' Les Trois Grenouilles '', quel nom pourri. Pourquoi le chiffre trois d'abord ? Or, argent, bronze peut-être ? Et surtout des grenouilles... Un vicieux petit serpent peut en manger trois d'un coup ! En essayant de montrer ses crocs, mais n'en possède aucun. Encore raté ! AHAHA.

La route était plutôt longue. Elle était agréable, mais longue. Certains jours, il aimerait savoir voler, éviter de s'épuiser comme cela. Ou même avoir un porteur un géant pourrait faire l'affaire. Il verrait le paysage, et pourrait attendre paisiblement sans pouvoir se faire agresser par des marins furieux.

- Restes sérieux, une petite minute, tu veux... Fier de lui, il peut de nouveau éduquer l'enfant qui se trouvait en Edhan. T'as pas lu la pancarte quand on est arrivé sur l'île ?! Il y avait un gros panneau rouge attention ! Comme je te l'ai dit, le savoir, c'est le pouvoir. Enfin, en grande partie. C'est île est contrôlé par de généreux mafieux et par conséquent, la marine ne possède pas la main mise dessus, je crois.

Un coup à gauche, un coup à droite. Le gentil docteur esquivait le regard des soldats de la marine. On aurait pu le reconnaitre depuis le dernier accident. Ce n'était pas très grave, mais Edhan voulait sûrement ne pas se faire repérer, en tout cas pas comme ça. L' armurerie semblait si grande de l'extérieur et si petite de l'intérieur. Même le plus crétin des pirates pouvait savoir que la face visible ne représentait que la partie légale de l'iceberg. Le vieux moustachu semblait fiable pour ceux qui savaient s'y prendre. Des messes basses avec ce genre de vendeur. Une petite blague pour détendre l'atmosphère.

- Tu l'as dit bouffi. Moi, je recherche bien quelques choses. N'aurais-tu pas de balle en argent ? (Cf Wikipedia). J'aimerais bien tuer des lycanthropes, ou bien des vampires... Je ne sais pas. Une préférence peut-être vu que c'est vous qui vendez vos balles ?

La tête du vendeur moustachu se raidit immédiatement. Il n'était pas là pour rigoler. Ça se voyait. Sanzo prit les devants en mettant une petite partie des berrys cumulés depuis l'île précédente. Quelques centaines de berrys se trouvaient sur son comptoir.

- Auriez-vous des simples balles ? Je recherche aussi autre chose, mais je n'en vois pas.

Il fit le tour une nouvelle fois, entre les lances qui se trouvaient sur le mur. Les vieux sabres dans des barillets, les pistolets en vitrine, et des masques. Quant à la boutique, elle n'était vraiment pas intéressante pour les yeux. Il aurait bien voulu voir l'arrière, le coeur de celle-ci. Il aurait voulu demander, sauf qu'n sonnerie sonna l'empêcha. Nous nous fîmes jeter dehors avec un sachet de balles. Bien entendu, il en avait pris bien plus que prévu ce saligaud, les berrys n'étaient pas illimités, surtout en ce moment. Après c'être fait dégager comme des malpropres. Ils se dirigèrent vers l'auberge '' Des Trois Grenouilles ''.

Un repos bien mérité pour tout ce qu'on avait enduré. J'attrapai promptement le masque que j'avais volé. Pour le dédommagement et le plaça sur la tête d'Edhan sans qu'il puisse rétorquer un mot. Je lui soufflai dans l'oreille.

- Nous nous sommes fait repérer. Garde-le sur la tête le temps qu'on se tire d'ici. Ma chevelure est légendaire, sûrement. On se rejoint ici après les avoir dispersés, ok ?

Le pivert était dans la place. Il salua les gardes comme il se devait. Une révérence avec le chapeau dans la main. Edhan quant à lui, partit de l'autre côté.

- Attrapez l’autre !

Un petit détachement se mit à courir derrière le chasseur de prime. Sanzo ne s'était pas encore mis à courir, il voulait s'amuser avec eux.

- Huhu. Alors, comme ça, on préfère chasser un gamin et on ME LAISSE SUR LA TOUCHE ! Cria-t'il à pleins poumons. Stupide marine... Huhu.

Le pirate s'avança rapidement sur le groupe de marin. Les mains dans les pcohes, la bouche jusqu'aux oreilles. Leurs sabres étaient mal affutés, ça se voyait. On pouvait y voir la rouille sur certains d'entre eux. Le premier marin trancha dans le lard comme un porc. Dans ce genre de cas, la subtilité est de mise. En baissant la tête, il balaya ce gros plein de soupe sur le sol. Il éjecta rapidement, trois soldats de sa position. Cette fois-ci, il s'élança tel un aigle en suspens et donna un coup de pied sur la personne qui supervisait la traque qui fut expulsée de son piédestal.

- Huhu. Que la chasse commence, soldats de la marine ! Traquer-moi, jusqu'en enfer s'il le faut, je vous attends. Huhu.

Ce fut le bon moment de prendre ses jambes à son cou. Il fit son Usain Bolt. Il n'avait jamais couru autant de sa vie qu'en ce moment même. Être la proie était vraiment divertissante. Il pouvait essayer de tenter de s'enfuir, de tuer et d'autres manières bien légales. Après une bonne dizaine de minutes, la course se finissait rapidement. Vingt soldats se trouvaient dans ces bois. Ces jolis bois. Les oiseaux chantaient. L'odeur du sang allait se répandre dans ce lieu magnifique qui n'avait rien demandé. Divertissant et amusant. La mise à mort d'un pirate ? En tout cas, Gold.Roger avait le sourire pendant sa décapitation, alors autant avoir le sourire pendant une décollation générale.
Se deux grappins en main, la confiance ancrée, il était armé pour affronter des soldats sans importance. Le premier qui essaya de découper Sanzo fut tranché horizontalement comme un vulgaire sac de patates. Le deuxième lâcha son épée après un enroulement de grappin autour de l'arme avant de se faire planter par le tranchant de sa propre arme blanche.

Il se cacha pour éviter une floppée de balles. L'arbre fut assez résistant pour parer aux balles. Mais, le pirate n'allait pas laisser la chance tournée sans rien faire. Juste avant la chasse au gibier, il avait remis 8 balles dans ses pistolets. Quatre chacun. Le feu se propagea. Le troisième mort percuta qu'il s'était pris deux balles dans l'estomac avant de mourir. Les deux d'après furent plus chanceux, ils étaient morts rapidement, une balle dans la tête. Le quart était mort. Quatre autres balles firent quatre chanceux. Une effusion de sang sympathique.

- Huhu. Continuons-la danse voulez-vous ?

La danseuse ballerine qui sommeillait au fin fond du corps de Sanzo se réveilla. Sans gros problèmes, il esquiva la deuxième volée de balles sans attendre et décrocha un homerun avec la tête d'un marin. Ça devait faire mal. Les grappins firent une brochette de trois hommes juste après l'excellent jeu qu'il avait effectué. De nouveau caché, il rechargea pour avoir cinq balles. Il écarta les bras et fit feu. Les cinq soldats aux extrémités furent touchés à différents endroits, mais tous étaient morts. Il restait plus que le chef de la troupe, ainsi que son lieutenant. Sans foi ni loi, Sanzo leur coupa la gorge en laissant une jolie marque sur leurs corps. '' Pivert ''.

Il n'était pas encore revenu près du repère, l'auberge '' Des Trois Grenouilles ''. Il s'assoit sur le sol. Chapeau sur le visage et commença à piquer un somme en attendant le grand retour de son compagnon.
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Edhan Royard
Edhan Royard

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Mar 30 Juil 2013 - 0:50

Les murs de la boutiques sont décorés d'armes de tous types. Des sabres, des lances – je ne savais même pas que des gens se battent encore avec des lances -, des flingues tous très intéressants, et je vois même un coin où l'on peut trouver des vêtements offrant toutes sortes de protections. Des sortes de gilets résistants aux balles de ce que j'en ai compris, des brassards métalliques pour se protéger des lames, et... des masques pour protéger son anonymat.

Cela dit je n'ai pas eu le temps d'en voir plus, on nous chasse tous les deux de la boutique avec pour compensation un sac de munitions... Pas assez comparé à ce qu'on a posé sur le comptoir. Les salauds. J'aurais aimé en voir un peu plus, ces masques auraient pu m'être bien utiles, surtout en compagnie du pirate. Je me relève pour protester mais vu le regard – et la gueule – du vendeur et des autres clients, je me dis qu'il serait plus judicieux de passer notre route. Quelle île pourrie... Je recharge tout de même mes flingues avec les balles qu'on a reçu.

On se remet en route, vu la journée qu'on a eu, on a bien mérité du repos, et je n'ai aucune envie de repartir à la recherche d'une armurerie dans l'immédiat. Malheureusement nous ne sommes pas au bout de nos soucis. Je sens qu'on se fait suivre, et j'ai beau regarder autour de moi, je ne vois rien. Soit je deviens paranoïaque, soit ils sont doués en filature. Mais j'ai vite ma réponse quand ce saligaud de Sanzo sort un masque de nul part et me le met sur la tête. Il s'est trompé de vocation, il est un voleur hors paires. J'écoute son plan, qui se résume en « on se rejoint  l'auberge après avoir semé nos poursuivants », on ne peut plus simple et efficace. Je m’exécute, je cours vers une rue adjacente, laissant mon coéquipier, confiant qu'il est parfaitement capable de se débrouiller de son côté.

Cette fois je les entends clairement me suivre, certains m'ordonnent même de m'arrêter. Bah voyons. Je passee devant un vendeur de vêtements qui tente de faire son marché dans la rue. Je chope une veste à capuche en lui balançant quelques berrys en compensation, et enfile le vêtement, cachant la totalité de mon visage et de ma tête à l'aide la capuche et de mon masque. Je m'arrête cette fois et fais face à mes poursuivants.


Spoiler:
 

« Hey, on se calme ! Je peux savoir pourquoi on me poursuit ? Je suis innocent, quoi que j'ai pu faire... »

« On vous arrête pour trouble à l'ordre publique et dégradations. On vous a vu sauter du bateau qui a heurté le port, vous êtes le blond qui accompagne l'autre pirate aux cheveux verts, ne jouez pas à l'innocent avec nous ! D'ailleurs, virez moi cet accoutrement, montrez vous et déclinez votre identité ! »

« Vous voulez que j'enlève mon masque ? Eh bien, venez me le prendre si vous l'osez. »

Heureusement que la seule chose qu'ils ont vu est la couleur de mes cheveux. Ca ne sera pas suffisant pour faire le lien avec Kill Shot, le chasseur de prime. Toujours est-il que je refuse d'obtempérer, encore heureux, je n'ai pas envie de me retrouver un taule maintenant. Si aucun des deux camps ne décide d'abandonner... Seule la baston est une solution viable. Cela fait longtemps que je ne me suis pas défoulé... Je fais claquer mes phalanges, ma tête légèrement inclinée sur le côté, pour leur faire clairement comprendre que s'ils veulent me chopper, ce sera de force. Les civils se rendent compte que quelque chose se prépare et rentrent chez eux ou se sauvent.




Let's Rock ! Je dégaine mes deux flingues, chargés cette fois, et les braque sur le groupe de marins. Première fois que je combats contre l'autorité, mais étrangement ça m'éclate. Fuck la police comme on dit ! Ils s'élancent tous en même temps sur moi, j'esquive un coutelas, balance un coup de crosse dans le nez du prochain et tire trois balles qui vont chacune se loger dans la poitrine d'un marin.  Je n'ai pas perdu la main, bon à savoir. Une roulade sur le côté, je baisse ma tête juste à temps tandis qu'une autre lame vient heurter le mur, là où mon cou se trouvait un poil de seconde plus tôt. Je tire dans sa main, arrachant un cri de douleur au malheureux nouvel infirme, prend la lame et la lui plante dans le ventre. Rapide transition d'infirme à cadavre. Je l'attrape par le col avant de le lancer sur ses amis. Je profite de leur surprise pour décocher deux balles dans la tête de mes ennemis.

Malheureusement je ne suis pas assez rapide pour esquiver totalement le coutelas d'un marin dans mon dos. Et merde. Je ressens une douleur vers mon omoplate gauche. Je me retourne vers lui avant de vider le barillet d'un de mes flingues dans sa tête. Joli carnage, mais il n'avait qu'à pas me faire mal le salow ! Sauf que maintenant il ne me reste que trois balles dans un flingue. Je les tire en rapide succession sur mes adversaires tout en reculant. J'en touche deux, nous voilà à dix victimes. Ils semblent plus hésitants maintenant, ce qui est mauvais pour eux étant donné que ça me laisse l'occasion de me remettre à courir. Ils se remettent rapidement et sont à mes trousses. Pendant ma course je recharge rapidement mes deux flingues, non sans difficulté.

Je me retourne subitement, envoie un majestueux coup de pied à l'un d'entre eux qui ne s'est pas arrêté à temps, avant de faire à nouveau fuser les balles. J'évite deux lames à nouveau, mais encore une fois de justesse. Ce masque m'empêcher de voir correctement, et je commence même à manquer d'air. Il va falloir que je m'y habitue rapidement... Je me place entre deux marins qui hésitent à agiter leurs armes de peur de toucher leur allié, j'en profite pour croiser mes bras et leur loger une balle chacun. Ça part tellement vite les munitions... Heureusement ils ne sont plus que trois, et ils semblent sacrément perturbés par la mort aussi rapide de plus d'une dizaine de leurs compagnons. Je tente de les achever en tirant trois balles. Seulement deux d'entre eux n'arrivent pas à réagir à temps et gisent sur le sol. Le dernier semble un peu plus fort, peut-être un gradé.


« On dirait qu'il n'y a plus que toi et moi, mon chou. Prêt pour une petite valse macabre en tête à tête ? »

« Espèce de salaud... Tu as liquidé toute mon unité... Donne moi ton nom, que je sache qui est l'enfoiré qui a mis fin à la vie de valeureux soldats, le nom de celui qui subira ma vengeance... »

Je me retiens de lui balancer mon surnom de chasseur de prime. Il faudrait effectivement que je trouve un nom pour ce masque. C'est marrant comme le masque semble fait pour moi, fait pour mes yeux vairons, deux émotions sur un visage. Un nom me vient à l'esprit, un nom qui s'impose à moi comme une évidence.

« Je suis... Midnight Paradox, hehe. »

Ça ne semble pas lui plaire, il me fonce dessus, enragé, je vois même de la haine dans son regard, ce qui est tout à fait compréhensible. Et pourtant c'est la première fois que ça me fait un tel effet. Entre un pirate sans foi ni loi, et un marin qui ne désire que faire respecter la loi – encore que sur Manshon j'ai mes doutes -, c'est complètement différent. M'enfin, c'est la vie, il s'est trouvé qu'aujourd'hui il est mon ennemi, il aurait pu être mon allié dans une autre situation.

Qu'importe ce n'est pas le moment de culpabiliser, je fais un pas en arrière, pare un autre coup avec le canon de mon flingue avant de balancer mon pied dans son ventre pour l'éloigner puis tire deux balles. Il n'est évidemment pas aussi faible que les simples soldats auxquels j'ai eu à faire précédemment. D'une roulade, il évite les deux balles tout en s'approchant dangereusement de moi. Un coup de sabre qui m'entaille la cuisse, me faisant perdre l'équilibre. Son expression me dit qu'il est déjà sûr de sa victoire. Dommage, dans ma chute je lui balance un coup de genou dans la gueule avant de lui loger un balle dans chaque jambe. Je le laisse à l'agonie comme ça et me remet à courir malgré ma douloureuse blessure. Je dois rejoindre Sanzo au plus vite...
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Sanzo Emishi
Sanzo Emishi

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Mar 30 Juil 2013 - 16:10

Cela faisait une demi-heure que j'attendais ce petit gamin impudent. Ce n'était pas son genre. Une contrainte avait dû l'en empêcher. En même temps, les soldats qu'il avait à ses trousses ne semblaient pas si spectaculaires que ça. J'aurais bien voulu rester assis, continuer à dormir comme si de rien n'était, bâiller à mon réveil et suivre une quelconque voie stupide pour le retrouver. Le simple signe d'un bâillement me fit me lever. Ce fut certain,il devait être blessé quelques parts. Je n'avais rien sur moi pour le soigner. À part faire un garrot, je ne pouvais rien faire d'autre sans outil efficace. Même un simple couteau aurait suffi pour enlever une vulgaire balle logée dans une cuisse par exemple. Quel merdier je vous jure. L'auberge '' Des Trois Grenouilles '' nous attendait, juste là à côté de moi... Il n'avait plus qu'à entrer, prendre une chambre, un repas et partir après avoir cherché des informations croustillantes sur le pirate du nom d'Howard. La paresse me gagnait. Je ne pouvais pas la contrôler, elle s'était emparée de mon corps, celui-ci ne pouvait plus bouger. C'était la même position dans laquelle j'étais quelques minutes plus tôt.

- Et puis merde alors...

Mes pupilles se fermèrent. Le sommeil est réparateur,c'est ce que l'on dit, mais celui-là fut de courte durée. Ce bon vieux Edhan titubait, la main sur le genou, et la deuxième dans le dos. Il saignait, ça se voyait, ses habits furent remplis de rouge. Une belle couleur en passant. J'étais content. La vie d'un pirate est si risible sans distraction, et recoudre un homme est très amusant. Hilarant même. Les cris de douleurs, car, oui, l'anesthésie ce n'est vraiment pas mon truc. Sans cette drogue vous pouvez montrer au patient toute l'étendue de votre pouvoir. Comment allez-vous gérer l'hémorragie, recoudre la plaie. Le meilleur moment dans des cas comme ça, c'est quand vous dites au patient qu'il est sur le point de mourir. Ce n’est pas très beau à voir en tout cas, ça s'agite, ça perd encore plus de sang, et pouf, ça meurt alors qu'il aurait pu survivre.

J'ai un tableau de chasse assez actif. J'ai soigné énormément de marin et de civil. Alors, un chasseur de prime qui devrait être normalement une force de la nature, encore mieux.

Je maitrise mon soi-disant métier, sauver une personne constituée comme un humain pouvait s'avérer moins difficile que de préserver la vie d'un animal.

Je me suis relevé le sourire aux lèvres, une nouvelle fois. Mon rire resplendissait sous le ciel éclairé par le soleil. Edhan, lui, ne pouvait certainement pas rigoler d'un pouce. Surtout avec les différentes entailles sur le corps. Le gentil chasseur qu'il est titubait, un peu comme un homme ivre. Je me moquais, mais c'était tellement tentant. Je le regardais s'avancer petit à petit vers l'Auberge. Il était temps... Un peu plus, on aurait attendu encore plus.

- Un peu d'aide mon vieux ?

Je n'attendais pas de réponse, c'était facilement identifiable comme réponse. Oui, il en avait besoin, et pas qu'un peu. Il prit appui sur mon épaule. Nous fîmes notre entrée dans l'auberge. Le bois du ryokan semblait naturel, si fort, si robuste. J'étais-là à émerveiller, mais le bois d'Adam devait l'être encore plus merveilleux que ça. Une demande simple sortit de ma bouche.

- Bien le bonjour. Nous voudrions une de vos chambres, ainsi qu'un seau rempli d'eau.

Cet homme qui m'accompagne est tombé sur du verre, et par conséquent, il a besoin de soin au plus vite. Heureusement pour cette canaille, je suis médecin. Il me faudrait juste ce seau avec de l'eau froide. On viendra manger dans pas longtemps je pense.

L'aubergiste acquiesça , il nous donna une clé, ainsi qu'un seau d'eau sans même poser de question. Les marches de l'auberge n'étaient pas faites du même bois qui se trouvait à l'entrée. Ce bois-là était vraiment moche. Une musique sonnait au plus profond de moi. Telle une pièce de théâtre où le héros sauve la demoiselle en détresse.

- Pas d'anesthésie... Je ne peux pas en créer à partir de rien. Ce n’est pas grave, tu ne sentiras rien. Enfin, juste un petit crois-moi.

Mon sourire me trahissait. Recoudre un homme à la cuisse, et prodiguer des soins dans le dos, c'est tout sauf indolore. Il le savait parfaitement. Le seau d'eau servirait essentiellement à lui couper le sifflet. J'humidifiais le tissu et lui mit dans la bouche. Comme ça, on était sûr que les cris resteraient de petits cris. Le deuxième problème était la couture, même si je suis doué de mes mains, je n'avais pas de fil adéquat pour coudre la plaie. La pièce fut examinée à la loupe. Aucune ficelle. Je venais de me rappeler qu'il me restait un morceau de fil de pêche. Ne me demandez pas pourquoi j'en avais encore dans la poche, mais ce fil pouvait lui sauver la cuisse. Je l'attachai au lit avec des sangles. Cinq en tout. Les bras, les jambes et le cou. J'allais l'amputer, non non le soigner correctement.

J'ouvris en profondeur sa plaie à la cuisse. Si des parasites se trouvaient là-dedans, alors, je devais nettoyer ça. La méthode du vieux crado consistait à cracher dans le trou. C'est ce que je fis. On raconte que la salive à des propriétés curatives, est-ce vrai ?

À force de chercher, et en évitant le nerf sciatique et autres terminaison nerveuses du corps humain, j'ai trouvé des petits bouts de fer. Ça devait être des lames qui se sont incrustées au moment de trancher la chair. La vache, la douleur qu'on doit avoir avec ça dans le corps. Une par une, et délicatement, elles furent toutes enlevées. Le fil de pêche me permit de recoudre la membrane extérieure. Les sangles détachées, j'examinais son dos tranquillement. L'autre moyen pour qu'il ne se débatte pas, c'était de lui donner un bon gros coup sur la tête. Et plouf, plus d'ennui, et c'est ce que je fis. J'avais réussi à connoter une petite crème pour permettre de régénérer les tissus plus rapidement.

J'avais fini mon boulot. Des sueurs froides avaient parcouru l'échine . J'aurais bien voulu me reposer, mais la mafia allait sûrement se rappliquer rapidement. Entre le meurtre des soldats de la marine, ainsi que ce qu'il s'était passé avec notre bateau... Je devais vite chercher des informations, très vite même.

En revenant, après ma collecte de renseignements, je me suis retrouvé devant un colosse juste devant l'auberge. Souriant comme toujours, et aimable par-dessus tout je lui avais demandé.


- Bonjour, vous avez besoin de quelques choses ?

- GGGRRRR, MOI MANGER ! Non, non, c'est pas ça... MOI DEVOIR TUER VOUS !

- Vous pouvez répéter ? Je n’ai pas bien compris le sens de votre phrase, si c'en était une bien sûr.

Le géant percuta Sanzo qui s'enfonça dans le mur de l'auberge '' Des Trois Grenouilles ''.

Il se releva bien sans mal.

- Alors, là mon pote, c'est ton jour de chance, aujourd'hui, je donne des cours de langue gratuitement.

Le pivert commença à s'élancer pour bondir sur sa nouvelle proie.
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Edhan Royard
Edhan Royard

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Mar 30 Juil 2013 - 18:05

Me voilà enfin à l'auberge, avec du sang partout, l'energie et le souffle qui manque, la douleur que je ressens encore vive. J'aurais du lui exploser le crâne à cet enfoiré, comme au premier qui a osé me toucher. M'enfin, le laisser là privé de l'usage de ses jambes, c'est intéressant aussi comme vengeance, et puis je lui ai donné mon nom de scène, Midnight Paradox, qu'il pourra répandre. Le pirate masqué, apparut soudainement sur Manshon, massacra des marins avant de disparaître, ça pourrait faire un article plutôt classe dans le journal.

Midnight Paradox... je ne sais pas comment m'est venu ce nom. Peut-être le design particulier du masque représentant deux émotions opposées sur un visage. Paradox. Paradoxal comme le début et la fin, tous deux réunis... la fin d'un jour et le début d'un autre jour, minuit, Midnight. Ca me plait bien, un nom qui a de la gueule selon mon humble avis. Mais je divague, mon esprit est couvert d'une brume épaisse, entravant sa clarté... Je divague... j'ai perdu trop de sang, courir n'est peut-être pas la meilleure idée quand on a subit deux entailles, l'une relativement profonde proche d'une artère... J'ai eu de la chance, mais j'ai besoin de soins.

Là, Sanzo s'approche de moi. Cet enfoiré se marre ? Très bien, la prochaine fois que tu te fais blesser je me foutrais bien de toi avant de te porter secours. Mais je me retiens bien de lui dire ça, pas envie de le contrarier, besoin de soins... Il saura peut-être me soigner ? J'ai même cru comprendre qu'il se débrouillait pas mal... En temps normal je ne lui laisserais pas ma vie entre ses mains, ne sait-on jamais avec lui, mais là cette situation me l'impose.

Ah, il me propose enfin son aide, c'est pas trop tôt. Je te revaudrai ça mon salop. Dans mon état je ne suis même pas capable de lui répondre, mais la réponse paraît de toute façon évidente. Actuellement, je me sens comme si je n'avais pas dormi ni mangé pendant une semaine, complètement lessivé et la première chose qui me vient à l'esprit est de dormir, de me reposer... Malheureusement ce ne sera pas pour tout de suite. Il m'aide à entrer dans l'auberge, j'ai toujours mon masque sur moi, j'ai une grosse envie de l'enlever mais pas maintenant, pas après un tel bordel. Aucun témoin ne doit voir Edhan « Kill Shot » Royard et Midnight Paradox au même endroit.

On monte, non sans difficultés et douleurs, après l'excuse pourrie de Sanzo. Apparemment les gens ici se foutent bien des raisons, à croire qu'ils ont l'habitude de voir toutes sortes de choses insolites. Tant mieux, à vrai dire je m'en fous, tout ce que je veux c'est m'allonger, j'ai horriblement mal à la jambe.


« Pas de soucis, fais ce que... QUOI ?! Pas d'anesthésie ?! Non, fais pas le c-mffpfff ! »

Trop tard, me voilà bailloneé et attaché au lit par des sangles en un temps record. Je pense pouvoir dire que je ne suis pas sa première victime... Je tente de me débattre mais voyant qu'il commence sa manœuvre, je deviens immobile, je n'ai aucune intention de lui donner plus de raisons de foirer son coup, résultant ainsi en lui me charcutant encore plus pour son plus grand plaisir, proportionnel à ma douleur d'ailleurs. Mauvaise idée, il m'ouvre la plaie un peu plus m'arrachant des cris de douleur étouffés, puis... crache dedans ?! Je suis pas d'accord, c'est dégueulasse ! Remboursé ! Plutôt m'amputer la jambe... en fait non.

Je n'ai pas conscience de la suite, je me contente de crier de douleur dans mon chiffon mouillé en fermant les yeux, je sens même une petite larme couler sur ma joue. Plusieurs longues et atroces minutes puis je sens enfin mes membres être déliés. Je me relève soudain pour virer ce chiffon de ma bouche et protéster, avant de me prendre un bon coup sur la tête qui me fait basculer dans l'inconscience...


--------------

Ouch... Je ressens encore une vive douleur dans mon dos et ma jambe, mais je souffre moins que tout à l'heure. Je dois avouer qu'il sait ce qu'il fait, il m'a recousu correctement et j'ai cessé de saigner déjà. Ca ne veut pas dire pour autant que je suis rétabli. Je suis encore incapable de marcher correctement... Après avoir remis mon masque, je titube, boite, rampe, enfin un peu de tout jusqu'à l'étage inférieur.

« Excuse moi mon brave, tu n'aurais pas une canne ou quelque chose du genre ? Ah, et envoie le repas le plus consistant que tu aies, je manque de force là tout de suite... »

« Ca vient. Et je vais voir ce que je peux faire pour le soutien. »

Quelques minutes d'attente et je savoure un bon plat – que j'ai emporté à l'étage, difficile de manger avec un masque -, de quoi me redonner de l'énergie, énergie qui me manquait cruellement. Je n'ai jamais autant apprécié un plat, j'en pleure presque... Une fois fini, je me relève, en m'appuyant sur un bout de bois grossièrement taillé en canne, mais ça fera l'affaire. Je suis sur le point de me reposer en attendant le retour de mon allié, mais celui-ci fait une apparition au rez-de-chaussée remarquée... en traversant un mur. On risque de rapidement devenir des pros de l'entrée fracassante.

Je regarde par la fenêtre, un colosse semble être la cause de tout ce bordel. Il n'a pas l'air de faire partie de la marine, peut-être un mafieux mécontent des dégâts qu'on a causé dans sa ville, ou plutôt dans la ville de son boss. Dans l'immédiat, je nn suis même pas en état de me battre. Je crois que je vais laisser celui-là à mon ami, me contentant simplement de lui tirer une ou deux balles d'en haut. Mon masque de nouveau sur mon visage, je choppe mon arme que je charge rapidement et me prépare à soutenir le pirate depuis ma position avantageuse...
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Sanzo Emishi
Sanzo Emishi

♦ Équipage : Griffons, bientôt...

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Jeu 1 Aoû 2013 - 10:43

- MOI TUER TOI ! MOI TUER COMPAGNON ! GRRRR

- Ca me laisse s'en voix sérieux...  C'est si difficile que ça d'aligner deux mots en plus dans ta phrase ? Huhu. Si t'es stupide par nature, excuse-moi. On ne voulait rien faire de plus que de profiter des belles choses que cette ville peut nous apporter. Enfin, je suppose que maintenant c'est trop tard... Huhu.

Sanzo regardait le colosse. Son regard montrait vraiment l'intention la plus meurtrière qu'un pirate pouvait avoir envers quelqu'un qui essayait de le tuer. Ce fut comme s'il allait conquérir le monde. Un regard de braise dans des yeux dorés. Il n'avait que faire de mourir. S'il devait mourir, ça serait comme de nombreux pirates avant lui. Mais, mourir par un homme insane. Il aurait honte dans la tombe jusqu'au point d'être souillé spirituellement. La seule chose qu'il pouvait faire, c'était d'affronter ce colosse, et de gagner

- Je n’aime pas ta gueule, la brute. Si je te défigure, ton patron risque de ne plus te reconnaitre, à ce moment-là, j'aimerais bien voir sa sale tête, mais c'est n'est pas possible, malheureusement.

Le soleil éblouissait toute la rue comme dans un combat à mort. Le pivert était prêt à en découdre. La force brute n'était rien s'il ne pouvait pas toucher sa cible. Le plan était d'esquiver, mais ça allait être plus difficile que ça. Ce fut, un deuxième coup d'épaule qe se reprit, le pirate, sa course s'arrêta dans un autre mur beaucoup plus résistant que le premier. Son sang gicla sur le sol. Une gerbe s'arrêta sur le corps du géant. Il en rigolait.

- SAANNNGG ! TOI BAIGNER DANS SANG !

- C'est cela... Tu vas te baigner dans ton propre sang. Je te l'assure mon pote.

Il s'élança sans peur sans reproche. Il essaya de planter son poing dans l'abdomen du gaillard.

- Pire que de la glue ton truc, tu veux bien me l'enseigner ?

Rétracter les muscles de son ventre afin de bloquer mon bras. Il n'était pas tout à fait sans cervelle. Passons à autre chose alors. Je vis Edhan à la fenêtre, fusil en main. Deux balles sortirent et touchèrent le costaud aux épaules. Ces deux balles ne lui avaient rien fait. À peine ralenti dans sa course. J'esquivais son premier coup de poing, et me prit le deuxième dans l'omoplate. Mon corps n'allait pas tenir très longtemps comme ça. L'endurance n'est vraiment pas mon truc.

Edhan retira une nouvelle balle, j'avais sorti mon grappin juste avant. On s'était tout de suite compris. Il suffisait d'un regard pour se comprendre. La balle dévia en direction de sa tête. J'avais oublié mes propres armes dans la chambre, et surtout non chargées.

- T'en penses quoi maintenant ?! Un combo plutôt efficace, non ?

Le colosse arrêta la balle avec sa main gauche. Il riait encore plus fort. Les oiseaux abandonnèrent leurs chants. La bataille reprenait son cours. Sanzo esquivait les coups sans en rater un. Les coups de pieds ne faisaient pas d'effet. Sa peau était dure comme le fer.

- Edhan, envoie-moi mes flingues, ils sont sur le lit. Et va chercher un bateau, je m'occupe de lui.

Il rattrapa ses révolvers et les plaça dans sa ceinture. Un combat épuisant en perspective. Les grappins bougèrent dans tous les sens. Le géant n'en avait que faire. Dans un élan de taureau, Sanzo prit appui sur un des grappins placés sur un mur pour esquiver le boulet de canon qui lui arrivait dessus. Son adversaire qui était chauve avait le crâne rouge et surtout des morceaux d'acier. Ce n’était vraiment pas beau à voir. Il enchaina de nouveau les coups, le quatrième poing était le plus fragile, sa vitesse diminuait et permettait une contre-attaque. Le pivert en profita pour sceller la vitesse du géant. Il trancha le tendon de la jambe droite après avoir esquivé la quatrième attaque. Celui-ci tenait difficilement sur ses jambes. On pouvait comparer ce mouvement à une charge d'un pivert. Il s'élança fier et sans peur. Confiant, Sanzo sauta en l'air grappin à la main. Le guerrier avait encore de la ressource. Il fit valser le pirate dans un autre mur. La donne changea sans attendre.

- Huhu. '' Tu es mort, mais tu ne le sais pas encore '' .

Il avait réussi à trancher une petite partie du cou. Le colosse ne pouvait plus bouger sous la peine de mourir instantanément. Il chargea son arme, une seule balle suffisait. Il appuya sur la gâchette. Son bras gauche était brisé et n'avait pas assez de force pour le remettre en place. Il se dirigea ensuite au port. Edhan était là avec un bateau. Ils partirent pour leurs prochaines destinations.
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