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 Cœur d'Acier #2
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Alex Cole

♦ Localisation : Ordealia

Feuille de personnage
Dorikis: 775
Popularité: -3
Intégrité: -1

Sam 7 Sep 2013 - 17:47

Précédemment,

Alex Cole qui a fini de construire une version potable d’armure, se rend au tournoi d’Ordealia afin de tester son nouveau pouvoir. Après avoir passé les autres épreuves avec succès, Pirate Machine se retrouve dans une arène pour l’ultime affrontement, contre son ex-frère adoptif, fils de la famille d’Ordealia dont il a fugué il y a maintenant 15 ans…(voir test R.P)

A Duel Must End

- Mesdames et messieurs, bienvenue à l'arène !!! Ces 2 combattants ont parcouru toutes les épreuves une par une et vont maintenant s'affronter dans la grande finale du tournoi d'Ordealia !



La foule exaltait. Je jetais un coup d'œil autour de moi, les gens encourageaient mon adversaire. Je savais déjà qui il était avant même de poser les yeux sur lui, le 3ème gars de la bande qui m'avait agressé plus tôt, Eirik Svein, celui là dont ma plaque de métal avait brisé le poing quand nous étions dans la même école, ce type qui portait mon Audio dial autour du cou, ce type qui à une époque, était mon frère. La foule était évidemment composée de gens d'ici... et depuis ce qu'on m'avait fait à l'entrée du tournoi, les gens savaient qui j'étais. Un enfant d'en bas, un ange sans ailes, un orphelin. Les gens me huaient,  se moquaient, me pointaient du doigt, jetaient boisson et nourriture dans ma direction. Mais peu importe si il était aussi fort que ses 2 potes, je n'aurais aucun problème contre lui. Je jaugeais mon adversaire du regard. Le gong retentit et avec lui la voix du commentateur  résonna "Que le combat commence !". Mon adversaire courut vers moi balançant une série de coups de poing. Il était grand et musclé mais ne semblait pas posséder de pouvoirs spécifiques et n'était pas très rapide non plus. Largement à ma portée. Quelques coups s'échangèrent, j'esquivais ou arrêtait tous les siens. J'attendais l'ouverture parfaite pour contre-attaquer. Eirik se jeta vers moi poing en avant. Je l'avais vu venir. J'esquivais sur la droite et préparait mon Impact Dial pour l'attaquer sur le flanc. Mais avant que je ne puisse me servir de mon arme, je reçu un coup derrière la tête. 

Un peu sonné, j'avançais légèrement avant de me retourner. Prévoyant que j'esquiverais. Il avait réussi à passer derrière moi en un instant, pendant que je me plaçais et eu le temps de m'attaquer avant que je ne puisse intervenir, ni même me rendre compte de ce qu'il se passait. J'étais un peu sonné par son premier coup. Il n'avait pas été que rapide, il était fort également. Je l'avais sous-estimé. 

Il se précipita à nouveau vers moi, frappant à de nombreuses reprises mon corps de métal. Ses coups étaient puissants, plusieurs attaques atteignirent des points faibles de mon armure. J'étais impuissant sous l'impact de ses coups. Il avait compris en une seule tentative d'attaque que mon seul dial offensif était situé dans mon bras droit et m'empêchait de m'en servir en attaquant sans cesse cette partie de l'armure qui finit par se détacher. Surpris,  je me retournais pour regarder mon membre métallique tomber sur le sol. Mon adversaire en profita pour attaquer à la tête, mon casque se détacha et rejoignit mon bras dans la poussière de l'arène . 

J'entendais les rires, les moqueries et les insultes de la foule. Je me précipitais attrapant mon casque et le bras droit de mon armure afin de les refixer.  Mon regard se posa l'espace d'une seconde sur le combattant d'Ordealia qui me faisait face. De la fumée s'échappait de ses coudes et de la semelle de ses chaussures, je venais de comprendre la source de sa puissance. Il possédait des jets dials, au moins un sous chacune de ses chaussures, augmentant sa vitesse et  un supplémentaire sur chaque coude, augmentant la force et la vitesse de ses coups.  Je commençais à me demander si je pourrais le battre.

Mon casque était de nouveau fixé à mon armure. Je remettais à présent mon bras droit en place. Je n'avais pas le choix, je devais battre ce type. Il se remettait en position d'attaque, activant ses Dials, il fallait que je fasse quelque chose. Je me mis à courir en sa direction, "IMPACT D... !".  Je n'eu pas le temps d'attaquer, la rapidité de ce mec était dix fois supérieure à la mienne. Son coup de poing m'atteignit au niveau du torse, l'armure se fissura, la force du coup me projeta au sol. Je me relevais lentement. J'étais face à ce gars, genou à terre. Je devais trouver le moyen de le battre... ou alors c'est  que je ne suis toujours pas assez fort pour me battre sur Grand Line, indigne d'y rejoindre un équipage ... Si je ne gagne pas je devrais partir sur les mers bleues, les mers faibles... JE DOIS GAGNER !  

Je relevais la tête en direction de mon adversaire, il me regardait.

- Alors, frangin… un problème ? Suis-je trop rapide, trop supérieur à toi ? Tu sais, quand tu as fugué, personne ne t’as regretté… et tu as passé 15 ans loin d’ici… tu aurais du rester là où tu as passé ces 15 dernières années… loin de nous...

De la fumée continuait de s’échapper de ses chaussures, de ses coudes, … Jet-Dials.

Arme redoutable à laquelle nous avons déjà fait face… 2 fois. La première fois nous n'étions encore qu'un enfant, l’arme n’était pas maîtrisée  une simple plaque métallique nous avait sauvé… mais la seconde fois… tu pensais que je me suffisais à moi-même. Qu’être dans une armure te transformerait en une sorte de super guerrier invincible. C’est faux. L’armure protège, mais pour être un bon combattant il faut se battre… et c’est pour ça que tu m’as ajouté « ça ».

-... Evidemment ça m’aurait privé de ma vengeance. Je n’ai jamais oublié ce que tu as fait à ma main quand nous étions à l'école… et pour ça, tu va payer…


JET-DIALS ! Eirik fit une nouvelle fois appel à la puissance des ses dials et se précipita sur moi à une vitesse folle. Il amorça un coup que je parvins à contrer de ma main droite, canalisant au passage plus d’énergie dans mon impact dial. De son autre bras, il amorça un autre coup, je le vis venir cette fois et déploya ma nouvelle arme, les griffes rétractables, les Slicers.

J’avais évidemment visé les coudes. Les 2 jet-dials dont il était équipé tombèrent sur le sol. Je profitai de son hésitation, sous l’effet de surprise qu’avait généré mon attaque pour contre-attaquer. Une série de coups de poing pour commencer. Sans ses jets dials sur les coudes nous frappions à vitesse équivalente. Je contrais ses coups, le plus souvent possible de la main droite, attendant le bon moment pour enclencher mon Impact.



Le moment était venu. Je feintais son utilisation, Eirik sauta pour esquiver le coup, enclenchant les Jets-dials pour sauter plus haut, plus loin. J'avais prévu ça. La feinte était là pour ça. Au moment où il sauta, je m'inclinais légèrement et balayai des griffes de la main gauche, le ras du sol et lui délogeai les deux Dials sous ses chaussures.


Déséquilibré et sans arme, il était désormais à ma merci.


IMPACT DIAL !


Je relâchai toute la puissance du coquillage dans un uppercut majestueux qui projeta mon frère dans les airs avant qu'il ne revienne s'écraser à mes pieds . K-O. Je m’agenouillai vers son corps inconscient et y récupérait mon audio dial.


La voix du commentateur lança : "euh... il semblerait que notre champion soit K.O... Ce type infér... euh... remporte le tournoi ?!..."

On vint me remettre ma récompense à reculons. Je pris ensuite rapidement la direction de la sortie de l'arène. Nul besoin de m'attarder ici. Je me rendais compte que ce tournoi n'avait compté parmi ses membres que des riverains des îles célestes environnantes... Pas de pirates, nul équipage à rejoindre, qui aurait pu voir mon combat.
Au moment où je passais l'arche, une voix m'interpella :


- Hey Champion. Ce n'était qu'un tournoi préliminaire.
- tournoi ... préliminaire ...
- Oui. Enfin pour le public c'est le vrai tournoi. Mais toi, tu as été sélectionné pour la prochaine étape.

Il hésita une seconde, puis ajouta :

- Un grand tournoi, avec de nombreux pirates qui viennent du monde entier, et d'autres combattants sérieux.

- Pirate. Machine. OK !

- Très bien, alors dans un mois, quand l'île descendra du ciel, rends toi au port d'Ordealia. Tu sera conduit sur les lieux du tournoi.


Dernière édition par Alex Cole le Sam 14 Sep 2013 - 23:38, édité 1 fois
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Alex Cole

♦ Localisation : Ordealia

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Sam 7 Sep 2013 - 19:52

My family, my foes, The Freak.


Un mois ... C'est long un mois à attendre. Surtout quand on a fait l'erreur de détruire sa maison en partant, pensant quitter l'île dans les heures qui venaient. L'idée de passer un mois de plus ici était quand même bien soulagée par le fait de savoir qu'il y aurait des gens du monde entier dans le prochain tournoi... et des pirates. Mon échappatoire de cette île s'y trouverait surement. Un mois de plus à passer ici, ce n'est pas grand chose finalement... ça fait 25 ans que j'y suis.... mais c'est long... surtout quand on a rien  à faire.


Je pris sur mes quelques économies une petite chambre dans un hôtel de la ville afin d'avoir un pied à terre durant ce mois. Et à vrai dire je n'avais pas spécialement l'intention de quitter ma chambre, étant donné que les gens dehors savaient maintenant qui se cachait sous l'armure. Mieux valait éviter les problèmes, quitte à rester enfermé dans cette chambre miteuse pendant les 30 prochains jours.


La chambre était petite et pas très lumineuse mais il y avait un lit, une petite table et un tabouret et je n'avais pas besoin de plus. Je quittais l'armure et l'allongea entière sur le lit. J'ouvris mon sac pour y prendre mes outils. Les fixations du bras et du casque n'avaient pas tenu pendant le combat et je comptais bien fixer ce problème rapidement. J'utilisai le DenDenMushi à disposition sur la table pour appeler la réception et commander un sandwich, qui comme la chambre était miteux... Je l'avalais tout de fois en 2 bouchée, peu préoccupé par son goût, tournevis dans la main, commençant à manipuler métaux et outils pour réparer ces fixations.


Après quelques minutes de bricolage, je sentis la fatigue monter en moi. Je fermai les yeux quelques secondes pour me reprendre... je m'endormis instantanément, assis sur le tabouret, la tête contre la table, le bras droit de mon armure dans les mains, pendant que l'armure occupé le lit, qui bien que miteux aurait surement fait un meilleur emplacement où passer la nuit.


C'est étrange les rêves. Toutes les nuits on dort, toutes les nuits on rêve. Parfois on s'en souvient, parfois non. Des fois ils n'ont aucun sens, parfois si. Ce rêve en avait, Ce rêve, je l'avais déjà fait mais je ne m'en étais jamais souvenu... jusqu'à cette nuit.


Je me réveille et je suis dans un lit d'enfant, dans un tipi. Je vois des ombres d'hommes armés à travers la toile. Un des hommes prend la parole. Je ne me souviens pas du discours, mais les hommes déposent les armes et partent avec celui qui a pris la parole. Une femme entre dans ma tente. Elle me sourit, vois que je suis réveillé, me sourit, me prend dans ses bras. Elle porte une bague à sa main droite frappé d'un insigne étrange, un symbole rond indescriptible et une aile d'ange.

La journée continue le plus banalement du monde, à part moi, il n'y a que les femmes au village. Tout le monde a l'air heureux. Et puis le rêve change. Le ciel s'assombrit. Un homme arrive au village et crie que c'était une embuscade et qu'ils arrivent. Et ils arrivent. Une troupe de soldats, visiblement d'une autre tribu, à l'insigne différent qu'ils portent sur leur toge. Un combat commence... un combat ? non... un massacre. J'assiste à la mort de ma mère... de l'ensemble de ma tribu... de ma famille.

Je suis maintenant dans les bras d'un gars qui s'écrie : Regardez ! Il y a un enfant ici. Plusieurs types se regroupent autour de moi. Je me débats. Je veux partir... partir très loin. Les hommes discutent entre eux... je sais qu'ils veulent me faire du mal. Je les regarde... mes ennemis.


Un des gars sort une lame, le rêve change à nouveau.


Nous sommes toujours là. Sur les terre de ma tribu. Mais cette fois-ci, j'ai l'impression de ne pas appartenir à la scène. Pourtant je suis là. Mais je vois la scène d'un regard extérieur.  Un moi, plus grand fait face à la tribu responsable du massacre. Ils m'attaquent. Le moi tape du poing au sol et une armure se forme autour de lui, arrêtant la lame des soldats. Il déploie à présent des larges ailes, s'envole de quelques mètres, tend les bras en avant et commence à cracher du feu avec l'un et des missiles de l'autre. Le moi en armure s'amuse de la scène et crie : "VENGEANCE !". Une des victimes hurle "UN MONSTRE !"



Le rêve éclate en morceaux et je me réveille en sueur...



Je suis dans la chambre d'hôtel, stressé. Je ne comprends pas encore ce qu'il vient de se passer. Je m'allonge dans un endroit où je me sens bien, l'armure, restée ouverte sur le lit. Je ferme les yeux un instant, réfléchissant aux images que je viens de voir. Ma famille, mes ennemis, le monstre.


Je rouvre les yeux. Je suis debout dans la chambre. L'armure s'est refermée sur moi et je fixe mon bras droit resté sur la table. Est-ce moi qui l'ai refermé ? Si c'est le cas c'était inconsciemment. Je m'interroge sur le rêve, sa signification, restant figé au milieu de la pièce et j'entends mon Audio Dial dire :  


- Vengeance ? Vengeance. Bonne. Idée. 

Je sors de la chambre, de l'hôtel et quitte la ville. Une mission m'attend en Ordealia inférieure. 




Dernière édition par Alex Cole le Sam 14 Sep 2013 - 23:38, édité 1 fois
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Alex Cole

♦ Localisation : Ordealia

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Dorikis: 775
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Intégrité: -1

Sam 14 Sep 2013 - 23:36

The Day of The Demolisher

Je suis en Ordealia inférieure. Je me ballade sur les nuages sans savoir ce que je fais réellement ici. Je n'ai que peu de souvenirs de la nuit qui vient de passer. J'ai repris mes esprits alors que je sautais dans le vide depuis la ville supérieure pour descendre ici.

Je me souviens du rêve, mais pas d'être parti de l'hôtel. Maintenant que je suis là autant aller jusqu'au bout. Peut-être que je n'ai pas fait ce rêve par hasard.. et en y réfléchissant je ne peux pas quitter l'île sans dire adieu à la terre de mes ancêtres.


Plus j'avance, plus les souvenirs me nouent la gorge. Je me souviens du chemin de la fuite que j'ai emprunté ce jour là et que je suis en train de remonter en sens inverse. Je n'aurais pas du quitter l'armure en arrivant dans cette strate, je ne m'y sens pas réellement en confiance. Après de longues heures de marches j'arrive à l'endroit où notre village était et y découvre qu'une autre tribu s'y est installé. Je reconnais immédiatement l'insigne peint sur les tentes et brodés sur les tuniques des habitants. Ce n'est pas celui de la tribu, mais il était bien présent dans mon rêve ... celui de nos bourreaux.

Je reste figé là, bien caché derrière ce nuage. Incapable de bouger, sans savoir quoi faire. J'observe. Hommes, femmes et enfants se lèvent et quitte le village. Je ferme les yeux.

Pourquoi cette tribu s'est installée ici ? Est-ce que ça a un rapport avec la guerre qu'ils livraient à ma tribu ?

Je suis au milieu du village déserté par ses habitants. Je n'ai qu'une envie, tout détruire. La vengeance ? Oui. 

On a enfilé l'armure et maintenant griffes sorties, Impact Dial chargé, je réduit ce village en poussière. Chaque habitation, chaque meuble, chaque objet, tout y passe. Après ça, j'irais traquer les habitants... mais pour l'instant peu m'importe les gens. Place à la colère, brute et animale, place à la destruction... ils n'auraient jamais du s'installer ici... aujourd'hui, le jour du démolisseur, ils perdent tout. 


Le village n'est plus. Je prends désormais la direction qu'on emprunté les membres de cette tribu. Le sang bouillonne dans nos veines, le métal brûlant réclame des combats. J’aperçois un étrange bâtiment au fond... bizarrement il semble familier. 
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