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L'escadron Jo

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Hopper Jo
Hopper Jo
• Sergent d'élite •

♦ Équipage : /

Feuille de personnage
Dorikis: 1990
Popularité: +85
Intégrité: 89

27.09.13 15:31

Garde à vous!

Un mouvement, un claquement de botte, et ils saluent tous. Belle discipline, bel esprit de groupe, se dit Hopper Jo. D'un oeil vif mais complice, il balaie les recrues qui lui font face. Les nouvelles recrues, ses recrues. Il l'a eu, enfin, le Jo. On lui a confié le commandement d'un escadron de trente hommes. Les membres? Triés sur le volet, par Hopper lui-même. La Marine d'élite à ses avantages.

C'était il y a deux semaines à peine, Jo venait de recevoir un courrier mouette officiel. Sur le pont du Green Fairy, harassé par un soleil de plomb, il avait ouvert la lettre, nonchalamment. Puis il avait lu tout haut les caractères stricts.

"Au Sergent d'élite Hopper Jo,

Vous êtes prié de vous rendre au Quartier Général de South Blue, ou vous serez décoré pour vos récentes actions. Veuillez vous y rendre sur le champ.

Respect robustesse,

L'amirauté"


Clair et concis. Il était comme ça dans la marine d'élite. Alors, Jo a fait ses adieux. A Masha, à l'équipage, puis à Foxy. Il avait cru au départ qu'elle serait du voyage, qu'elle aussi serait décorée. Il s'était trompé. La Commandante James n'allait pas recevoir de médailles, pour la simple et bonne raison que ces médailles, elle les possédait déjà. Alors Hopper est parti. Il est parti, et il est arrivé. South Blue. Quartier Général. Dans la petite salle de cérémonie encore en reconstruction, on l'avait décoré. C'est la Commandante Themis en personne qui lui avait épinglé les deux médailles à la poitrine. Une coupette, trois poignées de main, et merci au revoir. Mais en fait non. Directement après, la commandante des forces d'élite l'avait convoqué dans son bureau. Le travail n'attend pas. Face aux yeux jaunes de Thémis, Hopper avait écouté: de d'un chose l'une. D'abord il recevait enfin le commandement d'un escadron qu'il devait former lui-même, ensuite il avait une nouvelle mission. Une mission ambitieuse, mais qu'il ne manquerait pas de mener à bien, on en était sur, puis s'il ne le faisait pas, il pourrait toujours nettoyer les cuisines après.

Un frisson parcoure l'échine du sergent. On est près. Lui en tout cas. Espérons qu'eux le sont tout autant.

Bonjour messieurs. Je suis le Sergent d'élite Hopper Jo, votre nouveau supérieur. Nous allons passer un bout de temps ensemble. Un bout de temps qui risquent de nous rapprocher. Car là où je vous emmène, ce à quoi je nous destine, ce ne sont pas des vacances sur Holiday Island. Ni des cours de natations. Ni des exercices de routines. Messieurs, je vous emmène... en guerre
.

Il observe ses gars, le Hopper. Il regarde si on cille. Si on sue. Mais tout l'monde reste tranquille, ou presque. Y en a bien un, un qui à l'air nerveux, tout à coup. Ce gars là, c'est celui à l'avant, à gauche, c'est celui qu'Hopper connait le mieux. Ce gars là, c'est l'engagé Buck Howski.

Buck Howski:
Grade: matelos 2ème classe.
Fonction: Lieutenant de l'escadron.

Signes particuliers: Ferait un meilleur livreur de journaux que soldat.
Talent: Cachés.
Motif du recrutement: L'engagé Buck Howski ira loin mais il ne le sait pas encore.


Sacré Buck. Merveilleux Buck, se dit Hopper. Car là où d'autres auraient pris la nervosité de Howski comme un signe de faiblesse, le Sergent Jo lui, considère cela comme de l'intelligence, une vrai intelligence, celle de la vie. L'engagé Buck comprend ce mort: le Guerre. Il l'entrevoit dans son entièreté, dans tout ce qu'il implique, alors oui, Howski tremble quand on en parle. Il sait que ce mot, dans la bouche d'Hopper, n'est pas galvaudé, il sait que Guerre signifie mort, détresse et bien d'autres choses encore.

Les raisons pour lesquelles je vous ai personnellement choisi sont multiples, mais recoupent un même point: vous possédez tous des talents nécessaires au plan d'attaque que je mettrai en place. A ce titre, vous êtes tous des pièces indispensables à cette entreprise mais des pièces qui isolément n'ont aucune efficacité. J'attends de vous que vous travailliez ensemble, d'un même esprit de corps.

Le Caporal d'élite Charles Yparcker laisse tomber une moue fugace, qui en dit long sur ses convictions quant au travail d'équipe. Hélas pour lui, Hopper l'a remarqué, cela comme les brefs ricanements des deux matelots d'élite à ses cotés, Messieurs Left et Right. Lentement, le sergent d'approche de soldat.

Quelque chose à dire, Caporal Yparcker?

Non, mon Sergent.

C'est ce qu'il me semblait Caporal.

Hopper se tourne vers les autres.

Je vous présente le Caporal Charles Yparcker, accompagnés des matelots d'élite Left et Right. A eux trois, ils forment l'organe d'attaque de notre unité. Ils ont déjà montré leur valeur à plusieurs occasions, malgré leur très jeune âge. C'est à ce titre d'ailleurs que le Caporal se permet de douter de l'intérêt du travail d'équipe.

...

Hopper se tourne vers le reste de l'escadron.

Il croit que parce qu'il est capable de tuer un homme en deux mouvements, il n'a besoin de personne. Seulement, le caporal oublie quelque chose d'important: sur ces mers, il existe bien des hommes capables de le tuer en un mouvement. Tout comme il existe des tempêtes qui n'auront que faire de son potentiel combatif, des rois des mers pour qui ses talents n'ont pas plus d'importance qu'une crotte de mouche, ou encore des déserts qui lui rappelleront que les muscles ont besoin d'eau pour fonctionner. Le caporal oublie tout cela, pour la simple est bonne raison que c'est un con.

Yparcker avale bruyamment sa salive à cette dernière réplique. Un silence lourd se fait.

Mais peu m'importe cela, ce que je demanderai au caporal ne fera appel qu'à son talent, certain, au combat. Et pour que je ne l'envoie pas face à des ennemis qui tuent en un mouvement, j'aurai besoin de talents de l'adjudant Josh Holmes ici présent.

Un jeune homme à la moustache bien taillée se dresse un peu plus encore, sans que Hopper comprenne comment cela est possible.

Lui et son équipe sont spécialisés dans l’établissement logistique des opérations. Ce sont eux qui relaieront, dispatcheront et gèreront les informations collectés. Sans ses messieurs, le Caporal Yparcker ne saura pas qui il doit tuer. Ce qui nous mène à Miss Pejjy Harvey et son collègue, l'agent Tom Waist. Vous ne les connaissez pas, vous n'avez jamais entendu parlé d'eux, et c'est normal. Ils sont tout deux issus du CP5, ce sont des agents secrets. Ce sont eux qui collecteront les informations que retransmettra l'équipe de l'adjudant Holmes au Caporal Yparcker, qui dès lors, pourra faire son travail sans être inquiété.

Nouveau silence. Hopper en profite pour aller se replacer, bien en face de son escadron.

Il y a aussi la Chercheur principale Mia Wallace, de la Brigade scientifique de East Blue, le matelot 1ere classe Rob Rodrigue et ses trois mousses, du chantier de Bliss, Le Sergent Andrey Delvoy, ou le Caporal Sim Onpegg, du QG de West Blue. Chacun de vous présente un profil bien particulier, profil qui complètera celui de votre voisin. Des questions?
 

Une hésitation. Un silence, en enfin, une petite main frêle qui se lève. C'est au milieu du groupe, on peine à la voir: elle n'arrive qu'aux épaules des voisins, qui s'écarte. Hopper sourit. Cette personne qui lève la main, c'est Knife, la pisteuse. Elle est la seule qui ne fait pas originellement partie de la marine. Non, elle, Hopper l'a sortie d'une prison, en poussant pour qu'elle soit gracié. Sans la médaille du service rendu, il n'aurait jamais acquis cette faveur. Mais Hopper sait qu'il ne le regrettera pas.

Oui, Miss Knife?

C'est juste Knife. ... ... .. . ... Mon sergent. Juste Knife... Sergent Jo, quelle est notre mission, exactement?

Un sourire grand comme l'orgueil du Sans Honneur habille d'un coup le visage d'Hopper.



L'escadron Jo


Dernière édition par Hopper Jo le 25.04.14 13:48, édité 2 fois
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Hopper Jo
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11.10.13 12:33

C'est un dossier de bonne taille qui atterrit dans les mains de chaque membre de l'escouade. Un dossier qui comprend tout ce qu'ils doivent savoir: noms, avis de recherche, chronologie des faits, géographie des attaques. Tout le tointoin. Certains le feuillettent déjà, d'autres le rangent précieusement. Mais pas de temps à perdre, et déjà Hopper lance la dance.

Attila, Capitaine des Keshiks pirates et pilleur professionnel est notre cible. Vous aurez tout le temps de lire ça dans le bateau. Et maintenant, à la traque.

---

Cigare aux lèvres, le Sergent Jo profite de cet instant de flottement, bercé par la houle. Il fait chauffer sa cendre, tout en observant mollement son équipe. Dans cette catalane de la marine optimisée pour la vitesse, l'escadron Jo vogue vers sa destination. L'escadron part à la guerre. Pourtant, Hopper reste calme. Il remarque à peine l'engagé Howski qui petit à petit, coup d'cul par coup d'cul, sur la banquette, se rapproche de lui.

Sergent?

Hmmm?

Sergent?

Buck?

Quelque chose me chiffonne.

Il y a de l'inquiétude dans le voix de l'engagé. Hopper se tourne vers lui.

Sergent, on serait pas un peu sous armé pour cette mission?

Hmm, développe ta pensée.

Et bien... hormis vous et la bande à Yparcker, on est tous des bras cassés ici. On tiendrais pas trois secondes face à ce pirate.

C'est vrai Buck.

D'un coup, le visage, déjà pâle de Howski devient livide. Blanc. On pourrait écrire dessus.

C'est pour ça qu'on ne se tiendra pas "face" à lui. On se tiendra derrière, de coté, mais jamais face.

Heu... développez votre pensée...

Hopper sourit, orgueilleux.

Si tu chasses un rhino', la seule raison pour te positionner devant lui quant il charge, c'est pour l'attirer dans un trou que tu auras préalablement creuser.

...Ça n'a rien à voir Sergent.

En effet.

---

C'est sous un cagnard plombant que l'escouade pose le pied sur le bois du port. PAs n'importe quel port: celui de Saint-Urea, extérieur des murailles. Hormis Howski, les soldats de l'escadron n'étaient pas au fait de leur destination. Pourtant, ils reconnaissent tous l'endroit, cette énorme muraille au loin ne laissant aucun doute quant à leur lieu d’amarrage. Posant un regard circulaire sur le port, Josh Holmes se fend d'un très laconique:

Saint Uréa. Parfaite situation.

La remarque fait plaisir à Hopper, sans que personne ne puisse réellement savoir pourquoi. Il engage la marche, et, disciplinés, l'escadron suit Hopper dans le silence le plus total. Une demi lieue plus loin, ils arrivent là où ils doivent: leur QG. Une maison de bonne taille aux airs totalement décrépis. De l'extérieur, on pourrait croire à une demeure abandonnée. Pourtant, lorsqu'ils entrent, l'impression est tout autre. L'endroit est rutilant, flambant neuf. Au centre de la pièce principale qui couvre tout le rez-de-chaussée, une grande table où sont étalées des cartes de south blue et des îles qu'elle renferme. Un peu plus loin, un large bureau en demi cercle, présentant toutes les facilités nécessaires pour brancher un réseau d'escargophones performant. Puis, sur le mur du fond, l'inévitable tableau noir, qui accueillera les informations collectées sur la cible.

Au premier vous trouverez un dortoir, des douches et la cuisine. Soldats, je vous conseille de prendre vos marques, car nous allons passez un bout de temps ici.

Un sourire dans le chef de Holmes, qui fait derechef un geste à son équipe. Il ne faut pas dix secondes pour qu'apparaissent des caisses de matériels en tout genre, qu'ils montent sur la table de communication. Parallèlement, Hopper fait un geste à sa troupe, les invitant à se regrouper autours de lui.

Soldats, c'est ici que tout commence. Pourquoi Saint Uréa me demanderez vous? D'abord parce que c'est la plus centrale et la plus désservie des îles de South Blue. D'ici, nous serons à même de rejoindre toutes les autres îles en un temps reccord. Ensuite, parce que c'est ici, sur cette côte qu'a eue lieu la première attaque d'Attila, qui a réduit en cendre tout un quartier d'extérieur muraille, il y a de ça un an. Si l'île est bien gardée à l'intérieur des mur, l'extérieur est une cible de choix, et je pense donc qu'Attila finira par refrapper ici. Mais nous n'attendrons pas que cela arrive. Nous anticiperons. Maintenant.

Hopper toise ses troupes. Tout le monde semble acquiescer. Quand bien même ce ne serait pas le cas, ça ne change rien. C'est lui qui commande, bordel.

Monsieur Holmes, je compte sur vous que le centre de communication soit opérationnel d'ici moins d'une heure. Messieurs Yparcker, Left, Right, vous accompagnez Sim Onpegg pour établir armurerie. Onpegg, profitez en pour adapter les armes de ces messieurs au mieux. Matelos Robb et les Merguez, vous empruntez un escargophone à Holmes et vous foncez à l'embarcation. Je la veux prête à partir n'importe quand. Miss Walace, il y a une pergola derrière la maison qui a été optimisée en établi. Vous y dresserez votre labo... Et, Miss Walace, établissez juste, ne commencez aucun travail, aucune expérience pour l'instant. Voila pour ceux qui ont à faire ici. Rompez.

D'un coup, tous les membres sus-désignés s'en vont faire ce qu'ils doivent, pendant que Hopper se tourne vers ceux qui restent.

Lieutenant Howski, vous êtes en charge de superviser le QG. Je compte sur vous. Quant à vous... Delvoy, votre dossier fait état de "vieux amis" qui ne devraient pas en être...

Flegmatique, Andrey lève un sourcil. Un seul.

On a jamais assez d'amis Delvoy. Et je vous invite à vous rendre intra-muros, pour aller prendre des nouvelles. Comment vont-ils, ça marche les affaires, qu'est-ce qui se vend, qu'est-ce qui s'achète, qui pourvoie? Ce qu'Attila pille, il doit bien le vendre. C'est ça qui m'intéresse.

Voila donc où se situait votre intérêt en ma personne, Sergent.

Entre autre. Puis, j'aime vos costumes. Très classe. Rompez. Quant à vous...

Hopper se tourne vers les deux ex-agents du CP 5. Miss Harvay lui adresse un regard circonspect, tandis que Mister Waist adresse un regard au dos de Miss Harvey.

Vous accompagnez Delvoy à l'intérieur des murs, puis, vous laissez traîner vos oreilles.

Un cible en particulier Sergent?

Tout ce qui touche de près ou de loin au pouvoir Miss Harvay. Attention, le paysage politique de Saint Uréa est disparate. Il y a ceux qui soutiennent, ceux qui conspirent, puis ceux qui trouvent peut-être que quand Attila rase un quartier extra-muros, c'est une bonne chose pour l'île. Qui sait, ceux-là sont peut-être de mèche avec lui, mais je n'ai aucune certitude. Visez large dans un premier temps donc. Et.. Miss: prudence dans vos "participations". Si elles seront bienvenues en temps voulus, il ne faudrait pas qu'elles compromettent votre position pour l'instant. Ne sous-estimez pas les nobles. Waist, je compte sur vous pour étouffez les éventuelles... glissades.

Un sourire enchanteur et Miss Harvay disparaît avec, à son train, l'agent Waist qui la regarde comme une madone. Il n'en reste qu'une, pas des moindres.

Knife...

La jeune fille, occupée à tailler un bâton en pointe à l'aide de son couteau tourne ses grands yeux innocents vers le Sergent d'élite.

Tu m'accompagnes aux vestiges du quartier des pêcheurs, à la première attaque d'Attila. Nous verrons ce que nous pourrons trouver. S'il reste quelque chose.

D'acc... euh.. d'acc' Sergent.

Et... Knife? ... Je peux te faire confiance?

J'vais pas fuir Sergent.

Parfait. T'as bien raison, on a du pudding en dessert.
   
 
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Sengoku Yoru
Sengoku Yoru
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15.10.13 0:37

Le jeune homme releva légèrement le bord rapiécé de son chapeau pour mieux observer les hautes murailles de Saint-Uréa. La dernière fois qu'il était venu ici, il avait eu quelques problèmes avec pas mal de monde. Il y avait des gens, en ces lieux, qui ne seraient pas vraiment ravis de le revoir. Heureusement, il passait plutôt inaperçu. Ses vêtements abimés, pantalon de toile troué et t-shirt avec une manche manquante, étaient du même genre que ceux des gars du coin et, comme il n'était pas si rare de voir des gens armés dans la frange, les deux sabres qu'il portait à sa ceinture ne dénotaient pas.

" Hé, Yoru ! "

Sortant de ses pensées, le jeune homme porta son regard au bas de la petite butte de bois cassé sur laquelle il s'était assis pour observer les environs. Il aperçut ses contacts, deux hommes, l'un debout devant un minuscule stand de poissons plus ou moins frais, l'autre accroupi devant un feu sur lequel chauffait une poêle.

" Tu ne trouveras rien de plus là-haut. Viens donc manger un morceau. "

Yoru se laissa dégringoler de son perchoir, directement à côté du cuistot qui mit deux poissons de bonne taille à frire. Une agréable odeur de nourriture s’éleva bientôt, attirant même quelques clients à l'étal.
Toujours pensif, le jeune homme les observa distraitement, son regard passant sur eux avant de parcourir les environs. Il était là pour une mission donnée par Thémis : il devait rejoindre l'escadron d'un dénommé Jo Hopper, sergent d'élite comme lui, et participer à la traque d'un pirate réputé féroce, Attila des Keshiks pirates. Thémis l'avait envoyé à un point de rencontre, une base d'action dissimulée dans une maison délabrée de la frange. Il était arrivé la veille mais, ses collègues n'étant pas encore rendus, il était reparti à la recherche de renseignements. En civil, pour ne pas attirer l'attention. Il avait commencé ses recherches sur le lieu de l'attaque d'Attila un an plus tôt. Évidement, il ne restait que peu d'indices. Depuis le temps, la populace locale avait réinvesti la zone et s'était servi des débris pour rebâtir. Alors un an après, dur de pouvoir exploiter quoique ce soit.

Sauf en trouvant quelqu'un qui acceptait de vous raconter l'attaque. Car les habitants se rappelaient très bien de cette atroce affaire.
Sylv, le cuistot, servit à chacun une part de poisson qu'ils dégustèrent en continuant leur conversion entamée plus tôt.

" Il a attaqué en pleine nuit. Les habitants du coin ont été réveillés par l'incendie et ont lutés toute la nuit pour l'éteindre.
- Qu'est ce qui s'est passé ?
- Attila a débarqué avec son équipage. On ne sait pas trop comment, mais il a mis le feu à toute la zone. Puis, pendant que tout le monde fuyait, ses hommes et lui s'introduisaient dans les maisons laissées à l'abandon pour voler tout ce qu'ils pouvaient.
- On m'a aussi parlé de meurtres. Des gens sont mort de la main des pirates ?
- Oui... Des habitants qui ont essayé de sauver une partie de leurs biens malgré le feu. Ils auraient mieux fait de fuir. Les pirates ont tué tous ceux qu'ils croisaient. Attila fonctionne comme ça. Pas de témoins.
- Pour que tu en saches autant, il y a bien dû y avoir des survivants ?
- Quelques uns... Quand ils ont vu le massacre, les habitants restés en arrière ont pris leurs jambes à leur cou. J'ai les adresses de certains, je vais te les filer."

Yoru termina rapidement son repas. Un pirate qui n'hésitait pas à bruler des quartiers entiers pour piller en toute impunité, voilà qui était Attila. Un homme à ne pas laisser en liberté sur les mers, donc. Il remercia Sylv et son acolyte, récupéra les infos et prit la direction d'une des adresses. Plus il en saurait sur cette attaque, plus l'équipe d'intervention serait prête pour affronter Attila.
L'attention du samouraï fut soudain attirée par un drôle de duo : un homme sûr de lui observait la foule avec attention tout en suivant une gamine à l'aspect sauvage qui examinait le sol à la façon d'un traqueur cherchant une piste.

Hopper Jo.

Yoru se rapprocha de cet homme dont le visage lui était connu grâce à des photos données par Thémis, se porta à sa hauteur et adapta son pas au sien.

" Sergent Hopper, commença-t-il en prenant soin de ne pas parler trop fort pour que personne d'autre n'entende, enchanté de vous rencontrer. Je suis Sengoku Yoru. On m'envoie pour vous épauler."
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Baal Z. Aran
Baal Z. Aran
•• Lieutenant d'élite ••
Le Briseur de Rêves

♦ Localisation : Boréa, North Blue.
♦ Équipage : Les Impitoyables.

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18.10.13 5:52


Information Hors RP:
 

Il y a du bleu partout. Partout de chez partout. En haut, en bas, à droite, à gauche, devant moi, derrière moi et même sur moi. Il y a de quoi perdre la tête, quand même. Tu sais toujours pas où je suis? En pleine mer, mec! En plein milieu des poissons et autres monstres marins. Et on dit que lorsqu'on voyage, tu vois ça sans arrêt. Je peux te dire que là, j'en mange un peu top de cette mer. Si t'en as pas un minimum dans le pantalon, je peux te dire qu'il y a longtemps que t'aurais coulé. Regarde-moi, je fais que nager, nager et nager depuis que le navire où j'étais a été coulé à cause d'un dangereux pirate. Attila qu'il s'appelle, le bonhomme. Et dire que je me suis fait humilier par un forban à B 15.000.000... Quelle honte!

Mais attend deux minutes. Tu te dis pourquoi suis là? Que vient foutre ce criminel dans mon histoire? Ok, je te résume vite-fait, mec. Mais deux trois mots, pas plus, capiche? Tu sais, j'ai été à Navarone en train d'enquêter sur une affaire de disparition à con, puis je me suis retrouvé comme un imbécile embarqué sur un bateau-mouette pour le Q.G. de South Blue à cause d'une mauvaise piste. Là-bas on me remet une lettre HY-PER importante à donner à mon supérieur, puis la suite tu connais. Attaque d'Attila sur notre vaisseau, bataille, puis naufrage. Tu me trouves peu sentimental, hein? Je vais pas verser des larmes, faut aller de l'avant. Je me contente alors de joindre une île histoire de survire un peu. Hop, direction Saint-Uréa. Ouais, faut bien nommer les choses par leur nom. Et encore une fois, je fais que survivre là. Et je continue à le faire comme je sais si bien le faire, tant que j'arrive pas à bon port. Et je peux te dire que là, je commence sévèrement à en avoir marre. Marre. Tu vois le jeu de mot? Marre. Mer. Non? Ça prouve tellement que je suis plus au sommet de ma forme...

Il y a pas dire, ça fait du bien de s'arrêter. On dit que le cheval est une excellente monture sur terre, bah en mer aussi. Comment? Ça nage pas un équidé? Tu connais l'hippocampes? C'est ma monture de maintenant. Mais pas les petits, hein, un bon monstre marin, quoi. Une bête qui mesure des mètres et des mètres. Genre 10m. On s'est croisé et voilà. Pratique, non?

Un jour plus tard me voilà en vue du port de Saint-Urea. Enfin. Telle une menace venant de l'horizon, je dirige la créature dans la baie à grande allure. Les canons se pointent sur nous, mais comme je réduis la vitesse d'approche et que je montre qu'on est amical, les armes se baissent aussitôt, mais restent méfiants quand même. Rapidement, on me voit en position de dominant et surtout que je suis un Marine. Assis en tailleur sur la tête du monstre marin, je garde le sourire et je m'exprime d'une voix forte avant de "garder" l'animal sur le quai.

AYYYAAAAAHH!!!
Comment on fait pour arrêter ce truc??!!

Faut toujours que je me fasse remarquer. L'hippocampe s'est enfin stoppé, mais seulement après avoir percuté un cuirassé. Et comme si cela suffit pas, je dois dire bonjour aux nuages pour ensuite traverser le mur d'une baraque. Je peux dire que je fais une entrée fracassante dans tous les sens du terme. Je finis alors mon vol plané dans un roulé-boulé pathétique, mêlant débris, briques, casse en tout genre et une femme avec moi. Si elle a pas amortie ma chute, j'aurais pu me casser quelque-chose. Déjà que je suis pas vraiment dans mes meilleurs jours, faut pas en rajouter encore plus... Je me relève alors avec peine. J'aide machinalement la Marine que j'ai entraîné avec moi sans le vouloir. Je constate les dégâts et surtout ces visages sévères.

Oups...
Et dire que je suis là où je comptais me rendre pour me soigner et faire mon rapport... La caserne! Et qui dit caserne, dit gradé qui gueule. Et justement ça gueule déjà.

PUTAIN! D'OÙ TU SORS, TOI? TU NE PEUX PAS ENTRER COMME TOUT LE MONDE PAR LA PORTE?!

Non.
Je vais encore être mal vu. Tout ça, c'est à cause du monstre aquatique. Il doit sûrement en train de se faire la malle, maintenant. Je m'excuse pour les dommages et j'explique vite-fait pourquoi je suis là. Réussissant à me débarrasser des gens, je pars tout de suite faire mon rapport.

Une heure plus tard, je dois voir la commandante dans son bureau. Je te paris qu'elle va m'engueuler. Elle m'explique alors qu'un certain sergent d'élite est sur l'affaire d'Attila et qu'il enquête en ce moment-même. Elle tient mon rapport entre les mains et elle reste "étonnée" que je sois encore en vie. Je suis de l'Élite, je vois pas pourquoi elle le serait. D'ailleurs, je suis même pas encore aller à l'infirmerie, ni contacter Navarone... La gradée me charge alors d'aider ce fameux sergent. Tout ça parce que je suis le seul survivant et que je peux é-ven-tu-el-le-ment l'aider... Fait chier quand même. J'ai pas le temps de respirer que je dois déjà repartir travailler. Et dire que j'enquêtais à la base pour une histoire de disparition sur la bouffe de la cantine, me voilà maintenant employé pour une mission de traque... Retour à la case départ... Je suis plus au Chiper Pol pour refaire un jeu de piste, bordel. Vivement que je me débarrasse de ça...

Je pars illico dans la direction qu'on m'a donnée, l'air grincheux. Ah ça, je peux te dire que je le fais savoir. Je suis vraiment pas embaalé. Finalement, le monstre s'est transformé en morceau de viande. Un quai est complètement défoncé. Ça me regarde d'un mauvais œil depuis le port, mais je fais pas attention, je continue ma route. J'arrive enfin sur les lieux. Le gus est visiblement accompagné d'un autre sergent. Salut habituel et j'enchaîne.

Sergent Hopper Jo? Je suis le sergent Aran Z. Baal. Je suis chargé de vous épauler et faire savoir tout ce que je sais sur Attila. Je préfère vous dire d'amblé, je suis pas là pour m'tourner les pouces. D'ailleurs, pour moi, c'est déjà fait. Je pense être la personne la plus compétente pour trouver des info' et la plus apte à retrouver ce type. En équipe ou en solo. J'ai encore plus de raisons à mettre sous les verrous ce maudit pirate, si vous voyez ce que je veux dire...

Et ouais, ils doivent se dire d'où je peux bien venir. Non seulement je pue la mort, mais en plus, je suis pas beau à voir. Genre ma dernière mission dans le C.P. Je suis sale et encore en sang malgré mon séjour dans la flotte. J'ai toujours mon pouce retourné, des bleues un peu partout et de la ferraille à moitié détaché. Bref, c'est moi le cyborg...

~~ Page 1 ~~
D'après un enregistrement en mémoire d'Aran Z. Baal, au bras d'acier
©odage by Hathor



Dernière édition par Aran Z. Baal le 19.02.14 14:13, édité 8 fois
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18.10.13 12:23

Hopper toise sans prétention l'homme qui vient de les alpaguer, lui et Knife. Naturellement, sans arrière pensée, il le toise juste, comme pour l'étudier d'un rapide mas efficace coup d'oeil. Un catogan, tenue souple et large d'épéiste, le visage rude mais pas dure: l'homme a tout du bretteur traditionnel, du samurai. Sa diction ne fait que confirmer cette impression, elle lui ressemble: clair et efficace, sans être envahissante.

Salutation Sergent. Et bienvenu dans l'équipe. Je vous présente...

Hopper tend le bras en direction du vide, un vide qui la seconde d'avant était occupé par la jeune fille. Mais elle a disparu. Partie, la Knife. Hopper, confiant, se tourne alors à nouveau vers le Sergent.

...Knife, notre pisteuse qui doit être en train de...

Regard sur la foule, pour tenter de la localiser, mais ...Rien.

...Pister.

Un grand sourire s'affiche sur le visage d'Hopper, qui s'inquiète tout de même un brin de l'absence de la reprise de justice.

J'imagine qu'on vous a déjà briefer sur notre mission. J'ai installé notre salle d'opération dans le quartier du port, elle devrait être prête d'ici ce soir. Vous voulez un cigare?

Machinalement, le Jo propose son paquet ouvert à Sengoku, pour en porte un, de cigare, à sa bouche. Allumage. Essorage. Mmmh. Puis, il lance un regard à la ceinture du bretteur, notant ostensiblement son arme.

Vous êtes un combattant? Ca tombe bien. Mon organe d'attaque saura trouver une utilité certaine à un commandant expérimenté. Les gars sont bien, mais ils ont leur caractère, vous verrez.

Hopper hésite une seconde, puis se reprend, préférant clarifier les choses dès le départ.

Cela ne vous dérange pas que je vous y assigne? Vous y garderez toute l'autonomie qu'implique notre grade, tant qu'elle s'aligne sur la stratégie générale de note opération. Personnellement, au vu de l'énergie déjà investie dans l'élaboration de cette mission, j'aimerais continuer à en assurer le commandement.

Attentivement, Hopper écoute la réponse du Sergent Yoru, comme si de celle-ci dépendait entièrement la bonne suite des opérations. Mais alors que le samurai finit à peine sa phrase, une autre pièce entre sur l'échiquier. Une pièce... étrange. Une pièce plus graveleuse. Un homme, particulier, physiquement mais aussi verbalement. Si le sergent est remarquable par les appareils qui ornent son corps, c'est surtout son phrasé pour le moins inhabituel qui surprend. Puis son caractère apparent aussi. Aran, c'est son nom, semble sûr de lui. Très sûr de lui. Trop? Hopper n'est pas du genre à juger les gens au premier coup d'oeil, il laisse donc le bénéfice du doute à ce deuxième (troisième en tout) sergent d'élite fraichement débarqué. S'il est si sûr de lui, c'est probablement qu'il a les capacités pour assurer sa verve. C'est donc avec amusement qu'Hopper se fend d'un accueil.

Et bien faisons comme ça! C'est une vrai place de rencontre ce quartier, à croire que ma discrétion n'empêche personne de me trouver. Bienvenu dans l'équipe Sergent Baal. Comme j'en parlais juste avant votre arrivée avec le Sergent Yoru, et pout faire écho à votre interrogation, c'est bien en équipe que nous travaillerons. Notre cible n'est pas homme à être aussi facilement trouvable que moi, et il nous faudra coordonner nos efforts. Quels sont vos spécialités Sergent Baal?

Avant même que le sergent ouvre sa bouche pour répondre, Hopper se détourne d'un coup, vers la foule qui grouille dans leur dos.

En fait, ne m'en voulez pas, mais nous parlerons de cela sur le chemin du retour. Dans l'immédiat, je dois pister ma pisteuse, que j'ai perdue. C'est une assassin que j'ai sorti de prison -ne vous inquiétez pas, elle n'est pas vraiment dangereuse, elle est encore mineure- mais si je la laisse s'enfuir... héhé ce serait un peu la dèche, non?

Innocent, Hopper offre un énorme sourire amusé à ses deux nouveaux collègue, pour scruter ensuite la foule, à nouveau. Ses paupières se plissent et il remarque, là, au sol, à quelques mètres, une petite chose qui renifle. Le nez collé au sol, sous le regard hagard des passants, Knife avance, à quatre pattes, le cul en l'air. On croirait un chien. Rassuré, le Jo s'approche, le pas assuré.

Knife?

Le sang.

Hmm?

La gamine tourne son visage déjà terreux vers Hopper, ses grands yeux inexpressifs tout ouverts.

La terre, ici. Elle sent le vieux sang. Beaucoup.

Charmante enfant.
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21.10.13 20:43


Quelque part ailleurs, dans les hauts de Saint Uréa.

-Hopper Jo, Sengoku Yoru, Aran Baal. Trois sergents d'élites visiblement sans liens entre eux. Vous avez déjà lu le dossier d'Hopper. Sengoku vient du QG, Aran de la base de Navarone. Tout porte à croire qu'il est arrivé ici par hasard, mais c'est un ancien du Cipher Pol alors...
-Alors il se pourrait que ce soit une nouvelle tentative des laquais du gouvernement pour venir fouiller dans notre jardin privé...
-Tout à fait Madame. C'est aussi mon avis.
-Et que font'ils actuellement ?
-Et bien, nous les avons laissé s'installer dans le quartier du port comme le Quartier Général nous l'a demandé. Pour l'instant ils ont mis en place un poste de commandement mobile et ont commencés à enquêter sur l'attaque de l'an dernier. Il y a peu de chances qu'ils découvrent plus de choses que nous mais on ne sait jamais. Je suppose qu'ils pourraient avoir de la chance...
-De la chance oui. Peut être. En attendant continuez à les surveiller. S'ils trouvent quelque chose je veux que nous soyons prêt à les devancer.
-Vous pouvez compter sur moi Madame. Je m'occupe de tout.

[...]

La terre, ici. Elle sent le vieux sang. Beaucoup.

Tssuu, pas étonnant ! La terre oublie jamais ce qu'on lui donne à manger. Jamais !
Et c'est sur que celle d'ici a été assez arrosé pour être encore teinte de rouge si on creuse un peu.

Le type qui vient de parler et de s'incruster dans votre conversation a l'air de s'y connaitre. Surement parce qu'avec la boite de bois et les quatre roues qui lui servent de jambes il est au même niveau que la gamine à genoux. Tout prés de la terre.

Z'étes des marines hein ? Des marines d'élites je parierais.
J'les reconnais bien moi. Rapport que c'est la marine d'élite qu'a fait de moi l'homme que je suis.

Enfin l'bout d'homme plutôt...


Poussant des bras et grinçant des quatre roues, l'homme qui sort de l'ombre n'a effectivement plus grand chose en commun avec les trois fiers sergent que vous êtes. A part peut être les galons sales qui trainent encore sur la vieille veste d'uniforme qu'il porte à même son dos nu. Son visage visiblement mutilé par une arme plutôt moche ressemble à un paysage au lendemain d'un Buster Call. Il à la maigreur et le regard avide caractéristique de tous ceux qui trainent dans les plus mal famés des ruelles, dégage des remugles de mauvais vin et de crasse qui font même reculer la gamine pourtant habitué à la nature sauvage.

Vous le cherchez lui pas vrai ? Attila ?
Parce que j'étais la oui ! Foi de Cameron. Et... Pt'et bien que j'pourrais vous aider hein?

Sauf si z'étes du genre à laisser dans le besoin un brave vétéran d'la marine !

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23.10.13 14:48


Il est étonné que je le trouve facilement? On voit qu'il a pas bossé au Chiper Pol, celui-là. 'Fin, en même temps, j'ai l'œil pour ça. Et je parle même pas de mon orbe robotique. Mes spécialités qu'il me demande? Ça saurait tarder. Je suis pas que multitool, Je suis aussi multicool. Euh, multifonctionnel, mec. J'assure plusieurs postes, tous aussi distincts que les autres. C'est là qu'on reconnait les haut-gradés des sous-officiers. Tu vois le genre? Ouais mec, tu comprends mieux pourquoi on fait appel à un ex-agent du C.P.5 pour remplir la fonction recherche, hein? Aller, tu sais aussi bien que moi que mes spécialités sont variées. Je fais pas que dans le bourrinage, bien que c'est quand même le point où je suis le meilleur... Quoique. Je suis un adepte de la survie aussi. Mais j'ai déjà donné pour cette fois. Là, avec deux autres sergents d'élite on devrait pouvoir mettre la main sur ce maudit pirate.

J'espère.
Une criminelle? Heureusement que tu expliques, car je me poserais des questions sur quel clan tu es, mec. Si elle est primée ta gamine, je suis en mesure de te la retrouver en deux trois regards. 'Fin bon, c'est plus Attila qui nous intéresse, pas vrai? Et puis, pisteuse ou non, je suis toujours là pour remplacer. Au pire. Ça vaudrait sûrement mieux qu'une fillette de 12ans pour une telle mission. Et je m'demande si c'était pas mon sang qu'elle sent. Sans déconner, je sens cent fois plus qu'un cadavre en putréfaction. Je regarde la mioche et la terre qu'elle veut nous montrer. J'en oublie déjà le visage de l'autre sergent samouraï. Comment il s'appelle déjà? J'ai même pas le temps de dire quoi que ce soit qu'un plouc sorti de nulle part intervient comme si de rien n'était. Et vu son allure, je peux te dire qu'entre la terre et lui, c'est lui le plus arrosé des deux. T'as vu sa tronche? Il m'a l'air louche ce type. Parle trop en plus. Et pour parler d'une affaire qui le regarde pas, c'est peut-être pour nous emmener sur une fausse piste. Qui sait?

Peut-être bien que "je pourrais vous aider", dis-tu vieillard? Peut-être que tu pourrais aussi nous faire perdre du temps.

Je me méfie.

Si tu veux qu'on t'aide, ça va être du donnant-donnant. Tu as l'air d'en savoir des choses. Dis-nous ce que tu sais.
J'ai le gosier sec et la poche vide, messieurs. Faut pas trop m'en demander.

Putain, c'est le parfait clodo ce mec. Je regarde mes collègues, comme si une réponse aller venir, mais finalement, je le file mon dernier cola qui me reste à contre-cœur. Je fouille mes poches. Rien. Deux trois billets encore mouillés. Ça va être dur, là.

On lui paye un coup, les gars? 'Fin, on se répartie les tâches? C'est toi le patron Jo. M'a pas l'air méchant ce pauvre homme, il a juste besoin de carburant. En parlant de ça. Je vais reprendre mon cola, histoire de pas rouiller pendant le reste de la mission.

Je fais pas avancer l'histoire, mais au moins, il y a sûrement des info' à gagner. Mais je dis méfiance quand même. J'attends les réponses. J'en profite pour observer un peu les alentours, si Knife a trouvée autre chose ou si les hommes de Jo ont une autre piste en vue...

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02.11.13 14:10

Hopper n'a rien dit. Rien du tout. Quand le mendiant est arrivé, quand le Sergent Baal lui a "répondu". Hopper ne dit rien non, car il est bouche bée. Ill observe le sergent d'élite robotiser, le bec entre ouvert, les yeux fixes, car dans sa tête, une phrase, une unique phrase résonne:

Ce... type...est...très...gravement...atteint.

Faut dire que la confiance qu'Aran a en lui-même est fascinante, même pour Hopper, qui pourtant sur ce point n'a normalement rien a envier à qui que ce soit. Mais il a trouvé son maitre. L'aplomb de Aran ne peut signifier que deux choses: soit c'est un génie, soit c'est un parfait crétin. Alors quand Aran se rappelle de l'existence d'Hopper et qu'il propose une répartition des tâches, le Jo, il saute sur l'occasion.

Hmm... Sergent Baal. Le QG pourrait avoir grand besoin de votre expertise. Vous allez vous y rendre et demander Mia Wallace. C'est une scientifique particulière, vous vous entendrez bien. Votre corps unique me dit que vous vous y connaissez en mécanique, vous pourrez donc encadrer Mia. Elle est d'une redoutable efficacité pour créer des armes, mais elle n'est pas au courant. Je vous y retrouverai d'ici ce soir. Sengoku, venez avec moi, nous allons discuter un peu avec cet ancien collègue à roule... MAIS, VOUS AVEZ PERDU VOS JAMBES!!!

Les yeux du Sergent d'élite Hopper sortent de leurs orbites tandis que sa bouche s'ouvre faon trou noir. Il en perd presque son cigare... Mais le rattrape juste à temps.

Vous voulez un cigare, Vétéran?

Hopper a retrouvé son calme. Rapidement. Knife, puis tout le monde autours, le regarde assez bizarrement, mais il ne semble pas remarquer.

---

Assis à la terrasse d'une taverne, Hopper, Sengoku et Roulettes prennent un verre. Knife aussi est là, mais elle a insisté pour s'asseoir par terre, elle y est plus à l'aise. Retrouvant son flegme, Hopper interpelle l'ex-marine.

Tout d'abord désolé pour la rudesse du Sergent d'élite Baal. Vous connaissez nos attributions, elles forment des hommes... rudes parfois. -Garçon, une cruche de votre meilleur rhum et...

Un whisky...

..et du whisky pour la gamine- Je disais donc, excusez-le. J'aimerais maintenant savoir quelles informations vous détenez sur Attila.
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05.11.13 12:56


Bon, retour au Q.G. alors? Je pense qu'on se paye de ma tête. Les cyborgs sont jamais les biens vus, même chez les camarades. On a plutôt besoin de moi sur le terrain que dans les bureaux. T'es pas de mon avis, petit? 'Fin bon. En chemin, je place ma dernière bouteille de cola dans mon bras mécanique afin de retrouver toute mon énergie. Que veut dire Jo par "mécanique", hein? C'est vague comme compétence. Construire des armes, c'est cool, mais pas pouvoir s'en servir à temps, c'est moins cool. J'ai vu à l'œuvre l'Attila s'attaquer à un navire-mouette de la Marine et je peux dire que même pour ça, il sait où faire diversion et où taper. Il calcule bien. Et pour connaitre plein d'infos, soit il a des espions parmi nous, soit c'est un ancien gradé. Ou les deux aussi... Rien est moins sûr, en fait. Je préconise la méfiance pour le coup.

Je cherche pas à comprendre leur logique, mais j'aime pas qu'on me prenne pour un guignol. Pour l'instant, je suis le seul à savoir comment ce capitaine pirate se débrouille en mer. Et comme je soupçonne que ce forban se renseigne avant d'attaquer ses cibles, j'espère bien que mes potes du moment vont trouver des infos'. Je me trompe peut-être sur le vieux à roulette, mais un ancien Marine peut toujours avoir des renseignements utiles à revendre à des pirates, surtout que ça peut aller loin tout ça.

Chemin arrière, retour sur mes pas, je repasse par le port, etc. Je fais attention à qui je croise et aux différentes boutiques sur le quai. Et en particulier, là où Attila avait fait son massacre l'an dernier. Mais je vois rien qui m'interpelle. Rien qui pourrait être utile pour la recherche... J'espère que le sergent Jo et Yoru trouveront une piste pendant que moi je retourne à la base. En chemin, des Marines sur un cuirassé s'agitent en me voyant.

C'est lui, les gars. Regardez, c'est lui, mon commandant.
Halte, sergent! C'est vous le responsable de ce désordre? Depuis une bonne heure mes hommes sont dans la confusion à cause de vos pitreries.
Oui, oui mon commandant. Toutes mes excuses, mon commandant. Cela ne se reproduira plus, mon commandant. Permission de poursuivre ma mission, mon Commandant?

Putain, c'est moi qui parle comme ça? J'ai enchaîné les phrases mécaniquement. Ma main gauche passe sur mes cheveux. Je sens mon côté anxieux venir. Je veux pas d'emmerde, moi, alors je me fais tout petit et je résiste pas. Je suis blasé, mais je m'efforce de garder une expression neutre. Faire le parfait Marine obéissant. Finalement, l'officier m'accorde la permission à condition que je repars le triple-canon de bord endommagé par la collision de tout à l'heure.

Et merde...
À vos ordres, mon commandant. C'est comme si c'était fait.

Comme si c'était fait?

Je répète cette phrase dans ma tête. Non mais mec, tu me vois à jouer les réparateurs du coin? C'est ça, mets-toi du côté de l'officier, t'as raison. Tu perds rien pour attendre, toi. Encore du temps perdu, c'est moi qui te le dis. Une heure de plus à rien foutre, mec. Une putain de saloperie d'heure. Heureusement que m'y connais en armement, hein. C'est pas simple à bidouiller quand on bitte pas grand-chose dans ce genre d'arme, mais je termine vite-fait l'affaire. 'Fin... vite-fait. Une heure, quoi. Je me débarrasse de cette corvée "rapidement" et hop, direction la maison où le sergent Hopper Jo a installé ses quartiers. Des ouvriers tentent de reboucher le mur de briques que j'ai démoli tantôt dans la caserne. Je fais mine de ne pas les voir et je baisse la tête une fois à leur portée. Quelques Marines présents tout à l'heure me reconnaissent et me regarde d'un mauvais œil. Je passe donc à côté, sans passer dans le bâtiment militaire et je poursuis ma route. Je continue mon chemin jusqu'à rentrer dans la baraque délabrée. Une bâtisse extrêmement médiocre pour faire genre que c'est civil...

Mia Wallace qu'il a dit le Jo? Très bien, manque plus qu'à trouver son atelier. Pas d'accueil, on est des Marines d'élite, ici. On s'débrouille. On est comme ça, nous. Il y a du monde qui fait du va-et-vient. Les saluts par-ci par là de temps en temps, rien de plus classique. Je cherche les escaliers sans demander mon chemin. Normal. Je descends alors dans la cave. Bingo! Toutes les installations scientifiques semblent bien être ici. Des toiles blanches pendantes cloisonnent des compartiments sans compter d'autres en verres. Simple procédure de sécurité, quoi. J'observe vaguement des yeux la cave. Personne fait attention à moi. Logique. Je tousse pour faire genre que je suis là, puis, voyant que certain me remarque brièvement, je m'exprime.

Mia Wallace est dans le coin? J'ai des nouvelles prescriptions pour elle de la part du sergent Hopper Jo.

Aussitôt la phrase achevée, une explosion survient sur ma droite dans l'atelier. Par réflexe, des gens se couchent, d'autres paniquent. Moi, je réalise à peine l'événement "terrifiant", limite si je rigole. 'Sont pas des hommes de terrains, ça se voit. Derrière la fumée, une voix s'élève, puis une autre suit. Un homme rouspète bruyamment.

Bon sang, c'est quoi encore?
C'est encore Mia...
Rahh! Ce n'est pas possible. Il faut encore qu'elle fasse tout péter, celle-la!

L'écran de fumée se dissipe, laissant apparaître une jeune femme en tenue de scientifique-mécano. La jeune femme est complètement gênée. Elle sait plus où se mettre. J'imagine que sur le coup, elle souhaite pour tout au monde être à cent lieues d'ici. Tout le monde la dévisage sévèrement. Dans ses mains, elle tient un manche de ce qui devait être une cafetière en verre. Autour d'elle, des débris de verres, de prises de note, de flacons et autres objets jonchent sur le sol. Il y a du café partout, même sur les tables et les murs. Toute craintive, la lady esquisse un semblant de phrase, à peine audible.

Ex... excusez-moi... je n'ai pas fait exprès...

Me dis pas que je dois faire équipe avec une sacrée crétine, je péterais un câble sinon. Et quand j'y pense que je devais retourner à Navarone... Me voilà maintenant entraîné dans des événements tordus et sans intérêt. Il y a mieux à faire. Ma main gauche se pose machinalement sur mon front, le crâne baissé. Je suis sidéré. J'espère au moins qu'on a prévenu toute la clique de mon arrivée et de mon importance ici. 'Faut que cette affaire sur Attila puisse être bouclé rapidement... Il m'a dit quoi déjà le collègue? Encadrer mademoiselle Mia? Si seulement cela était facile à faire...

Mia Wallace? Je suis le sergent Aran Z. Baal, envoyé par le sergent Hopper Jo. Je suis chargé de vous encadrer pour la mission opérée contre le capitaine pirate Attila.

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18.11.13 3:17



Z'inquiétez pas sergent... Hopper, c'est ça ? Des gus comme votre pote, j'en ai vu quelques-uns quand j'étais dans l'élite. Y'a pas d'offense !


Yoru prit quelques gorgées de rhum, observant avec curiosité le vétéran descendre son verre d'une levée de coude avant de se resservir comme s'il crevait de soif. Le samouraï espérait que cet homme possédait bien, comme il le prétendait, des informations sur Attila. Dans le cas contraire, il partagerait ses propres indications avec Jo.

Le jeune homme glissa un coup d’œil à son confrère qui attendait patiemment que leur indic se rince assez le gosier pour avoir envie de parler. Il paraissait être quelqu'un de calme, d'efficace, possédant une bonne aptitude à commander. Aussi le samouraï avait-il sans problème accepté de suivre ses conseils malgré leurs grades équivalents. Dès leur retour au QG, Yoru ferait connaissance avec le groupe de combat d'Hopper et prendrait leur commandement.

A condition, bien sûr, que le QG soit encore debout lorsqu'ils rentreraient. Ce qui n'avaient pas l'air forcément acquis puisque l'étrange cyborg qui complétait leur trio de Sergents d'élite devait y être en ce moment. Cet homme était pour le moins... surprenant. A l'opposé du placide Hopper, le sergent Baal était plein d'aplomb et d'énergie. Pour le peu de temps qu'il avait passé avec lui, Yoru ne savait pas trop qu'en penser. Il espérait pouvoir faire plus ample connaissance plus tard, au QG.

Le samouraï reporta son attention sur le vétéran qui attaquait sans faiblir son troisième verre. Par mesure de précaution, le mutilé avait passé une autre commande et deux nouveaux cruchons attendaient leur tour sur la table.


Aaaaaah... z'êtes un homme bien, sergent Hopper. J'vais vous parler un peu de c'que j'sais.


Son regard déjà rendu vitreux par l'alcool se troubla encore tandis qu'il appelait à lui ses souvenirs. Yoru se penchait un peu plus sur la table pour l'écouter lorsque un mouvement, en bordure de la terrasse, attira son attention. Knife, la jeune pisteuse, observait la foule en reniflant l'air, comme un chien de chasse flairant une piste. Elle semblait méfiante.

Trouvant son attitude étrange, le samouraï attira discrètement l'attention de Hopper, lui désigna d'un signe la pisteuse. Le visage du sergent indiqua qu'il avait compris. Yoru se leva, laissant le vétéran et Jo discuter pour rejoindre la gamine qui lui jeta un coup d’œil avait de désigner une ruelle. Quittant la taverne, ils s'y s'engagèrent, la fillette devant à renifler le sol, le samouraï derrière, ses yeux scrutant discrètement les visages alentours et fouillant les environs.
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20.11.13 21:16

Hopper:

Assis sur une chaise à hauteur d'homme, réchauffé par l'alcool, enveloppé par la fumée du cigare sur lequel il tire de voluptueuses bouffées et entouré par des types qui l'écoutent, l'ex marine a l'air épanoui du type qui profite de sa dignité fraichement retrouvé.

Et correctement sollicité il s’avère on ne peut plus coopératif et disert.

Cameron est bien un ancien de la marine d'élite, un brave caporal comme il y en a temps, un soldat de base, efficace et parfaitement incapable de progresser au delà de sous off. Bien que son entrée en matière puisse le laisser supposer, il n'a pas été transformé en cul de jatte par Attila, mais lors d'un exercice de routine à base de grenade alors qu'il servait de chef de peloton a une bande de bleubites au BAN. Un statut d'invalide hors situation de combat difficile a avaler, une retraite engloutie dans l'alcool, une vie en ruine qui finit dans la rue et la misère... Bref, un parcours classique d'ancien combattant et de laissé pour compte.

Mais dans le fond de l'épave vit encore le soldat d'élite. Et ce qu'il a a dire sur l'assaut de l'an dernier est on ne peut plus intéressant. D'autant que son analyse ne ressemble pas du tout a celle des analystes qui ont pondu les rapports qu'on vous a donné. La ou les grosses têtes du QG ont vu un assaut sur un quartier pauvre tellement mal mené que les pirates ont foutu le feu au coin par erreur et ont du fuir les mains vides pour ne pas bruler avec les civils, Cameron a vu une attaque massive, soigneusement préparée, et visant un nettoyage par le vide du coin visé. Une opération vachement plus proche de ce qu'on peut attendre de la marine que d'une bande de pirate.
Plus intéressant encore, Cameron était sur les lieux le soir de l'assaut. A faire la manche dans une taverne glauque qui sert de club privé a certains officiers du coin. Le genre de zone ou un vétéran comme lui a toujours moyen de se faire offrir une bouteille et un repas chaud. Et il y a un truc dont il est persuadé, un truc qu'il a bien tenté de dire aux gradés responsable de l’enquête de l'époque sans qu'on l'écoute. Un truc qu'il pense important. S'il y a un truc que les pirates voulaient à tout prix visiter, c'était bien la taverne de la Mouette qui fume. Parce que pendant que les hommes d'Attila tiraient partout pour faire du bruit, c'est la que le capitaine s'est pointé, et le premier coin ou le feu est parti...


Sengoku:


La môme ne va pas loin, juste le temps de contourner le bar et de se retrouver dans une arrière cour obscure ou elle continue de jouer les limiers en reniflant comme un chien d’arrêt. Avant de se figer net et de t'ordonner d'un geste de ne pas faire de bruit, et de la rejoindre, doucement, très doucement.
Avant de te faire une série de gestes qui peuvent signifier que les murs ont des oreilles, ou qu'elle n'aime pas ta coiffure ou... Et puis elle désigne au dessus d'elle l'auvent de fortune qui protège les caisses que le bar a entreposé dehors, et la tu vois les pieds. Les pieds d'un type allongé sur le toit et qui, si ton sens de l'orientation est bon doit se trouver juste au dessus de la table ou, de l'autre coté du mur, Jo est en train de discuter.

Les murs ont des oreilles oui. Et soit les poivrots du coin cuvent sur les toits, soit quelqu'un vous espionne déjà...


Aran:


-M'encadrer ? C'est pour dire que vous êtes mon nouveau patron et que vous allez me surveiller ? Euh... D'accord.

Lâchant les débris de son expérience sur un établis la jeune fille s'essuie vaguement ses mains noircies par la fumée et t'en tend une. Et s’arrête net en remarquant soudain que ton bras n'a rien d'ordinaire.  

-WOouaouh ! Un bras robot ! Trop cool. Comment il marche ? Parce qu'il marche hein ? Je suis sur que...

Tu n'as pas le temps de lui dire de faire attention qu'elle a déjà mis la main de façon parfaitement incompréhensible sur le mécanisme de tir et que vous êtes tous les deux brutalement séparés quand ton bras lâche une décharge dans le sol à vos pied et vous envoie valser chacun d'un coté. Ouvrant un accès direct vers la cave en plein milieu de l'atelier de fortune.

Cette fille n'est pas une scientifique. C'est un fléau ! Un fléau dangereux !

-Euh... Excusez-moi... J'ai encore pas fait exprès... Vraiment... Vous voulez boire un café ? Non ?

Silence embarrassé pendant que tu te relèves péniblement en te répétant que tu ne dois pas la taper tout de suite, que peut être ce n'es effectivement pas de sa faute et que c'est exactement pour gérer ce genre de problèmes que Jo t'a envoyé ici...

-Dites. J'y pense. Vous tombez bien en fait, j'avais justement besoin de l'aide d'un gradé pour parler avec les officiers de la garnison de Saint Uréa. Ils ont un objet qu'ils ont trouvés l'an dernier après l'attaque. C'est un truc technologique que j'aimerais bien récupérer pour l'étudier mais ils veulent pas me le donner. Vous pourriez faire quelque chose pour m'aider ?  

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22.11.13 14:16

Malgré le départ de Yoru et de Knife, Hopper ne s'inquiète pas. Ou plutôt, il ne se disperse pas. Il a face à lui un témoin oculaire (en tout cas il aimerait le croire), un témoin dont il est bien décidé à tout tirer, mensonges comme vérités.

Qu'est-ce qui aurait été susceptible d'attirer Attila à la "Mouette qui fume" selon vous ?

Bah, la mouette qui fume est un trou qui n'a qu'un truc de plus que les autres rades du coin. Le patron était un ancien marine et faisait des réducs aux uniformes. Du coup y'avait plus qu'eux qui fréquentaient le bouge. Si attila voulait passer y prendre un verre c'était surement pas pour le cadre, mais pour les gens.

Le rapport ne spécifie pas si des gens sont morts (et quel gens) durant l'incendie de cette taverne. Une idée?

Y'avait une féte ce soir la. Le sergent chef Horace venait de gagner une médaille de plus et s’apprêtait à bouger vers un poste peinard avec un grade d'adjudant a la clé. Vous pourriez demandez aux hommes de sa division qui était invité... Se pourrait même qu'il y en ait qui s'en soit tiré...

Vous, comment vous vous en êtes sorti? Je veux dire... sans jambe, difficile de les prendre à son cou...

J'ai rampé. Trouvé un trou pour m'y glisser, j'ai atterri dans les égouts. J'ai beau plus avoir de jambes, mes bras peuvent toujours me porter. Ca m'a mis deux jours pour sortir, Sergent.

Et leurs équipements des pirates? Vous pouvez m'en parler? Qu'avaient-ils avec eux?

Un peu de tout sergent. Ou plutôt beaucoup de tout. Pour des pirates ils sont bien équipés, et ne lésinent pas sur la poudre. Z'avaient des grenades et ces futs a mains qu'on utilise pour les lancer loin. Du matos dangereux qu'on met pas entre les mains de bleus..

Personne n'a voulu écouter ce que vous venez de me dire?

Z'avez vu ma gueule sergent ? Qu'est ce que vous croyez qu'il s'est passé quand je me suis pointé là-haut à la caserne en leur disant que je savais des choses sur l'assaut ? Je me suis pris un coup de bâton. Et quand j'ai insisté j'ai pris une semaine de cachot pour tapage. M'a pas fallu plus pour comprendre qu'il y avait déjà une version officielle qui circulait et qu'il y avait pas moyen qu'elle colle pas avec la mienne ... Vous êtes pas d'ici sergent, ça se voit. C'est pour ça que je vous ai parlé.

En effet je ne suis pas d'ici. Merci à vous. Tenez, prenez donc c'est quelques billets. Pour la drogue et les putes.

Z'êtes un prince parmi les hommes sergent. Si vous avez besoin de moi hésitez pas surtout, je traine jamais bien loin !


Sur ce Hopper laisse là l'infirme. Beaucoup de pensée contradictoire se bouscule dans sa tête. Si ce que dit l'ancien marine est vrai, Hopper doit redoubler de prudence, car tout indique dès lors qu'Attila n'est pas ce qu'il semble être, et surtout, qu'il est fortement soutenu. Et si l'ancien marine n'est pas ce qu'il prétend être, s'il n'est qu'un feu de paille disposé là pour mettre Hopper sur une fausse piste, et bien... les mêmes conclusions s'imposent: quelqu'un sait quelque chose et ne veut pas qu'Hopper mette le doigt dessus. Rapide tableau mentale: d'abord, s'assurer que les noms qui ont été cités ici soient valides, existant. Dès lors, recouper les informations, interroger les escadrons, les proches, éplucher les rapports. Le tout, dans la discrétion la plus totale. Si il y a bien un enseignement à tirer de cette entrevue, c'est que le monde autours, a des oreilles.

Alors que s'incruste définitivement cette pensée, effrayante il est vrai, dans la carte mère du Sergent Hopper, un bruit se fait entendre. Le fracas ramène ce bon Hopper sur terre, pour le mettre face à cette question simple: où sont Yoru et Knife. Le pas rapide, Hopper se dirige vers la source du bruit.
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Baal Z. Aran
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26.11.13 13:32


Par les trois couilles de Toji, cette fille est pire que tous les Enfers d'Impel Down! 'Faudra que je dise deux mots à Jo. Je suis pas là pour faire nounou. Il se sert de moi pour que je m'occupe des personnes non désirable. T'es pas de mon avis, gamin? Aller, tu sais bien qu'on ne m'apprécie pas. Jamais. Tu crois que je vois pas le truc? J'ai pas 20ans, mec. Non, je suis pas novice. Il est hors de question que je me colle cette arme ambulante une seconde de plus. Elle déglingue tout ce qu'elle touche. Je dois l'encadrer, hein, c'est ça? Alors mon petit Jo, apprête-toi à ce que j'encadre la petite Mia, mais contre un mur! C'est pas ce que tu veux?

Cela dit, je lui laisse encore une chance. Une seule. Heureusement qu'elle fait avancer l'histoire cette bougre. Si elle ne m'a pas parlé de l'attaque d'Atilia de l'an dernier, je l'aurai laissé en plan. Et rappelle-moi qu'elle dois plus toucher au Sombracier. Plus jamais, tu m'entend? Encore une connerie de ce genre et elle peut dire adieu à mon aide. J'ai pas envie de finir à la casse, tu vois? On se met alors en route.

Bonne chance, sergent.
Vous nous sauvez la vie, monsieur.
Vous faites un acte héroïque, monsieur. Merci de vous occuper de Mia Wallace pour nous.

Nieh?
Bonne chance? Putain, mais les mecs parlent comme si j'allais mourir au bout de ce couloir... Elle est si infernale que ça, cette bougresse? Faut dire que je l'ai vu faire deux satanées gaffes en moins de cinq minutes. Alors, maintenant je doute vraiment. N'empêche, si avec elle ça explose toutes les dix minutes, ça doit bien pouvoir trouver son utilité sur le terrain... Dommage qu'elle reste dans un labo.

En chemin vers la caserne tout semble se dérouler normalement c'est pire que garder en place des enfants de 4ans. Elle touche, ça explose. Pour sortir du bâtiment, on a dû faire mine que ce n'était pas nous. On longe les docks. Que va-t-il encore nous arriver? Ou plutôt, que va-t-il encore m'arriver?

Dites-moi mademoiselle Wallace, vous n'auriez pas mangée une de ces saloperies de fruit j'espère?
Les fruits du démon? À vrai dire, je n'ai pas la moindre idée, sergent. Pourquoi?
Hm, comme ça...

Rictus.
Tu penses comme moi?
Mais, qu'est-ce que...

Sans rien dire, j'empoigne son bras d'une main et je l'expédie à la mer. Un cri. Plouf! Visiblement, elle n'a pas l'air de couler à pic. Dommage, j'étais sûr qu'elle possédait un Fruit du Démon. Cela dit, c'est tellement marrant de la voir patauger. Elle se débat en battant des pieds et des mains, se ramenant vers le quai en pierre en ce demandant quelle mouche m'a piqué. Bien sûr, tout le monde a remarqué mon geste assez déplacé. Je m'approche du bord et je tire mon grappin à côté d'elle pour qu'elle se hisse dessus. Alors elle devient folle de joie.

WOouaouh!
Trop cooooool!!
Vous m'avez jeté dans l'eau pour me montrer en situation réel votre équipement super géniale?

En entendant sa réaction enfantine, je mets ma main sur mon front, l'air exaspéré. Elle n'a pas capté. Je réponds alors pour lui faire plaisir un "oui" presque grognon.

***
On est maintenant dans la caserne. On est dans la salle où on stock les affaires confisquées ou récupérées durant une bataille, ce genre de choses, quoi. Je suis face à un homme. Un soldat. Mia est à côté de moi. Le type la reconnait. Et visiblement, il n'est pas prêt à nous laisser passer.

Je te dis que ça risque rien, soldat.
Mais monsieur, vous vous rendez compte? Cette femme est dangereuse. Je ne peux pas la laisser toucher à cette boite.
Écoute, je suis pas là pour rien. C'est à moi que revient la charge, maintenant. Capiche? S'il y a un problème, c'est sur ma tête que ça retombe. Et avec moi, il n'y aura pas d'histoire.

Tu te demandes bien de quoi il s'agit, hein? Mais que vient faire là cette fameuse boite dans cette histoire? C'est "le truc" technologie qu'on doit étudier. Je comprends bien pourquoi personne ne veut donner à Mia cet objet important pour la quête, mais à moi, je vois pas pourquoi. J'ai pas spécialement envie de poser ma gueulante. On finit par obtenir la dit-boite.

Nous ne savons pas ce que c'est. Nos scientifiques n'ont jamais su, monsieur.

Normal.
En route pour en parler aux Sergent Hopper et Yoru.
~~ Page 4 ~~
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30.11.13 0:27

Yoru croisa les bras en observant pensivement les pieds qui dépassaient de l'auvent. Si quelqu'un prenait déjà la peine de les espionner, cela signifiait que leur couverture avait déjà sauté. Autant pour la recherche discrète d'informations. Restait à savoir qui les espionnait. Attila ? Le pirate avait-il des hommes sur place capables de repérer si rapidement leur équipe ? Quelqu'un d'autre ?

De là où il était, Yoru n'entendait rien de la discussion de Jo mais nul doute que le type là haut devait très bien capter. Le samouraï choisit de corriger ce problème. Mais avant, il prit le temps d'attraper le bras de Knife qui avait dégainé une dague et tentait de rejoindre l'espion. Il lui fit signe de ranger son arme et de se cacher, ce qu'elle finit par faire avec une légère moue boudeuse. Puis, d'un grand bond, le jeune homme s'éleva, attrapa les pieds du curieux et le balança d'un mouvement ample dans une pile de tonneaux. S'en suivit un cri de surprise, un grand fracas puis un cri de douleur et l'espion se retrouva au sol au milieu de morceaux de bois brisés. La pointe du sabre qu'il aperçut à proximité de sa tête en relevant les yeux ne l'aida pas beaucoup à reprendre son souffle.

" Ce n'est pas très beau d'écouter aux portes, releva Yoru en faisant négligemment osciller son arme près du nez de l'espion. Généralement, les curieux ne... "

Le type se releva d'un bond, contournant le samouraï pour détaler vers la sortie de la cour. Une ombre le prit immédiatement en chasse : Knife était sur le coup. Yoru rengaina tranquillement son sabre, s’apprêtant à les suivre. Mais à peine l'espion eut-il rejoint la foule qu'une silhouette se dressa à sa place, bloquant le chemin et obligeant Knife à s'arrêter en dérapant.
Yoru se porta immédiatement aux côtés de la gamine en reconnaissant l'uniforme gris et le masque du nouveau venu.

" Ne bougez plus ! "

Un chien de pierre. Un membre des forces d'élite de saint-Uréa. Que faisait-il dans la frange ?

" Pourquoi dégradez-vous des biens appartenant au peuple de la Dame de fer ?
- Un malheureux concours de circonstances. Je me rend de ce pas chez le propriétaire pour lui rembourser les dégâts. "

Le samouraï posa une main apaisante sur l'épaule de la gamine pour l'encourager à ne plus grogner en montrant les crocs, tira de l'autre une bourse de sa poche pour montrer sa bonne volonté. Le chien de pierre les toisa quelques instants, finit par hocher la tête.

" Tachez de ne plus perturber la vie de la ville. "

Et sans plus de cérémonie, il disparut dans la foule. Évidement, l'espion avait depuis longtemps fait de même.
En sortant à leur tour de la ruelle, Knife et Yoru aperçurent Jo qui s'approchait à grand pas. Après être allé rembourser le tavernier, ils lui exposèrent leur mésaventure.

" L'arrivée de ce chien de pierre tombait bizarrement à pic pour notre espion, conclut le samouraï. Elle lui a permis de s'échapper. D'autant qu'aucun membre de l'élite de Saint-Uréa ne se rabaisse d'habitude à faire le boulot d'un simple garde... Il va falloir faire gaffe. "
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21.12.13 13:17

Le Jo écoute le récit du Sengoku. Les propos du samourai se retrouve confirmé par le regard de Knife, silencieuse à ses cotés, et les craintes du sergent d'élite trouvent un foyer d'assise. Dès lors, c'est la voix basse que Hopper s'adressent à eux.

Retournons au QG. Nous demanderons à Holmes de confirmer les informations qui nous ont été transmises ici... Je crains que nous ne puissions faire confiance qu'à nous-même.


Hopper hésite une seconde. Une sombre pensée vient de s'insinuer dans son esprit, et, bien qu'il refuse d'y croire, il se doit d'en tenir compte. C'est pour lui-même qu'il murmure:

Et encore... On pourrait en douter.

Alors qu'ils sont engagés sur la voie portuaire, à quelques centaines de pas du Quartier Général, le Sergent Aran Z. Baal apparait à son tour, lui aussi porteur d'informations cruciales. Mais il n'a pas l'occasion de les révéler d'entrée de jeu. Alors qu'il s'apprête à ouvrir la bouche, Hopper lui intime d'un mouvement discret de laisser ça pour plus tard. Ca ne semble pas plaire au cyborg au caractère bien trempé. Mais le Qg apparait. Ils passent l'entrée. A l'abri des oreilles indiscrètes, Hopper est tout ouïe. Mais le rapport du sergent Baal ne lui plait pas plus que les évènements étranges survenus juste avant. Ils ne font que confirmer ce fait interpellant, ce fait gênant: l'équipe est seul, l'endroit est hostile et quelqu'un ne veut pas que l'enquête aille à son terme. ...

Un sourire s'affiche doucement sur le visage de Jo. "On" ne veut pas d'un succès, "On" veut les museler, les empêcher... ce sont les conditions idéales pour Jo. C'est dans l'adversité qu'il devient le plus efficace, et l'ennemi est probablement étranger à cette info. La vigueur emplit à nouveau Hopper, un nouvel élan lui vient. Il hèle l'adjudant Holmes:

Adjudant, nous avons de nouvelles informations, j'ai besoin qu'elles soient corroborés. Le soldat d'élite Cameron: j'ai besoin d'un rapport complet sur lui. Il est maintenant retraité, c'est un vétéran. Je veux aussi en savoir plus sur la taverne de "la mouette qui fume", détruite lors du premier assaut d'Attila, ici-même. Trouvez moi aussi qui était le sergent chef Horace. Il était en poste sur Saint Uréa au moment de l'attaque.


Hopper se tourne vers l'assistance du QG:

Mauvaise troupe, les sergents d'élite Yoru et Baal nous accompagnent dans cette enquête. Le Sergent Yoru prend le commandement de la brigade d'intervention, tandis que le sergent Baal est notre expert scientifique et ingénieurie. Saluez les bien bas et donner leurs autant d'appuis que vous le feriez pour moi. Un dernière chose: nous sommes définitivement seuls: nous fonctionnons en vase clos, rien de ce que nous savons, apprenons, faisons, ne sort de notre sein. C'est un ordre suprême.
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14.01.14 22:31

Tandis que le dénommé Josh Holmes s'éloignait rapidement avec son équipe se renseigner pour le compte de Jo, Yoru prit à partie la brigade d'intervention. Puisque ces hommes allaient être sous ses ordres, autant qu'il commence dès maintenant à les connaître. D'autant qu'en l'absence d'informations supplémentaires, ils étaient tous un peu consignés au QG.
Il les entraina donc à l'étage inférieur, quittant la vaste pièce du rez-de-chaussé pour se rendre dans un coin de la base aménagé pour des entrainements, avec des tatamis tapissant le sol et des mannequins attendant qu'on vienne les tabasser.

Devant le samouraï patientaient trois hommes : le caporal d'élite Charles Yparcker et les matelots d'élite Right et Left. Jo lui avait aussi parlé d'un certain Sim Onpegg, préposé aux armes, qui devait actuellement travailler dans son atelier. Yoru lui rendrait visite un peu plus tard.

" Messieurs, heureux de faire votre connaissance. Je suis le Sergent Sengoku Yoru. J'aimerais discuter avec vous de vos différents talents afin que nous puissions au mieux, durant cette mission, nous coordonner... "

Tout en parlant, le samouraï observait attentivement ses vis-à-vis. Si les matelots étaient attentifs, une lueur de défi luisait dans les yeux de Charles.

" ... mais avant ça je vous invite à me parler de tout ce que vous avez sur le cœur. Sans crainte de sanction, autant être francs dès le départ.
- En ce cas, Sergent, réagit aussitôt Charles, j'aimerais vous défier dans un combat. "

Yoru leva un sourcil surpris, scrutant avec curiosité le visage de son subordonné qui n'avait pas l'air de plaisanter.

" Pour quelle raison ?
- Je respecte les grades, monsieur, mais je respecte aussi la force. J'aimerais tester la votre.
- Les grades reflètent aussi l'expérience et l'aptitude, caporal. Si j'accepte et perd, remettrez-vous en cause mes ordres ?
- Non, Sergent, je les suivrais à la lettre comme demandé par le Sergent Hopper. "

Yoru eut un sourire appréciateur. Jo semblait vraiment avoir la confiance de ses troupes. Au samouraï maintenant de la gagner.

" Dans ce cas, pourquoi pas, accepta-t-il en se plaçant au milieu des tatamis. Combat à mains nues ?
- ça me va. Je vous préviens, je n'ai qu'un grade de moins que vous et je suis considéré comme fort parmi les caporals ! "

Un sourire orgueilleux sur le visage, Charles s'élança, propulsant rapidement son poing en direction de son supérieur. Et se retrouva, assez surpris, à quelques mètres du sol, tête vers le bas, au train de voler en direction d'un mur. Heureusement pour lui, il chuta sur les tatamis un peu avant de s’écraser contre la pierre. Il se releva bien vite et courut retenter sa chance contre le samouraï.

Après quelques autres vols planés, dont certain en compagnie de ses deux acolytes qui s'étaient joins au combat, il admit sa défaite et le groupe d'intervention put s'installer pour un débriefing. Cette fois tous écoutèrent avec attention et peut-être même une petite lueur de respect dans les yeux.

Les heures passèrent, Yoru tachant de rencontrer tout le monde pour connaître les noms, visages et spécificités  de chacun. Puis Holmes et son groupe d'investigation revinrent au QG et tous se rassemblèrent dans la grande salle du rez-de-chaussé pour savoir comment s'étaient déroulées les recherches.
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17.01.14 16:28


Scientifique et ingénierie. Ah, là je me sens bien. Là je trouve qu'on se moque pas de moi. Cela dit, autant, j'aurais bien aimé accomplir mon devoir dans ce domaine, mais la brigade d'intervention m'aurait plus botté, si tu vois ce que je veux dire... Non?? Miss Je-fais-tout-péter. Malheureusement, puisque Yoru prend ses hommes pour faire plus amples connaissances de son côté, moi, je dois bien m'isoler avec Mia et... Hm? Ce n'est pas ce que tu crois. C'est pour le travail. 'Faut dire qu'avec l'absence d'informations supplémentaires, on est un peu tous consignés au Q.G. Début des emmerdes, quoi. C'est là qu'on apprend qu'on peut faire confiance qu'à notre équipe. Et encore.

Bref, faut bien qu'on avance dans cette histoire. Et comme je suis là pour aider, je préfère qu'on traîne pas plus. Je prends la boite avec moi et hop. En route pour la case départ. Je déboule à nouveau les escaliers qui mènent vers les labos improvisés. En me revoyant avec l'autre danger public, certain des scientifiques sont brièvement apeurées et s'empressent de faire le salut militaire. Ils ne m'attendaient pas de si tôt.

Moi non plus.
Vous avez oublié quelque-chose, sergent? On peut le retrouver pour vous.

Je le vois venir. Le mec veut pas que la jeune entre une nouvelle fois ici pour éviter les casses. Ça se comprend.

Il y a un problème, monsieur?

Ouais.
C'est moi le bouc émissaire dans l'affaire. Va falloir que je reste seul avec l'erreur de la nature. Encore une fois, seul. Par précaution, je renvois les hommes de sciences pour la sécurité de notre mission. Ainsi, on évite que les info' qu'on peut apprendre sur la chose dans le coffre ne tombent dans de mauvaises mains oreilles. Et je suis forcé de mentir pour ça...

Nous avons besoin d'être seuls pour mener une expérience délicate. La chose à étudier est extrêmement dangereuse. Ça risque d'exploser à tout moment. Et l'ampleur des dégâts n'est pas comparable à la petite démonstration de tout à l'heure avec le café.
Si je peux me permettre, sergent, ils sont... ...avec nous, je sais. Je préfère qu'on soit seul. Point.
...habitués à voir des explosions avec vous? Je sais.

Le chef des lieux ne semble pas bouger un poil. Il a même l'air perplexe. Mes propos ont pas fait effet. J'ajoute sans attendre.

C'est un ordre. Alors, hop, hop, hop. On s'active.

***
La pièce est à nous. Personne dans le coin pour nous déranger. Tout semble être bon. Je dépose alors le colis sur une table dégagée. Mia s'assoit à côté de moi. C'est elle qui ouvre la boite. Voyant l'objet à l'intérieur, elle s'empresse aussitôt de le prendre à pleine main. Heureusement que je suis rapide. J'empoigne son bras à temps.

Attention. Ne touchez à rien. Pour le moment, laissez-moi faire et observez. Je vous rappelle que vous êtes mon assistante pour cette opération.
Je suis désolé.

Comme si mes doigts étaient des pincettes minutieuses, je sors la chose. Visiblement, il y a pas une once de poussière malgré le temps passé dans l'oublie. Exposé à la lumière, Mia et moi observons sous tous les angles possibles ce que cet étrange objet pouvait bien être. J'ai beau avoir des connaissances en machinerie, je reste sans réponse depuis qu'il est à l'air libre. Je pose "l'artefact" et je réfléchis. Je suis perplexe. Je cherche dans mon crâne des données, des rapports fournis ou autres info' utiles. Le coude sur la table, ma tête repose dans ma main. Je marmonne pour moi-même. Avant que mon assistante ne touche à quoi que ce soit de nuisible, je lui donne un truc à faire.

Vous pouvez me faire un café?
Je vous fais ça tout de suite.

Elle se lève d'un bond, toute contente de faire plaisir. Elle se met en route illico.

Ehm, j'ai dit "café"?
Elle fait pas deux pas que je m’exclame aussitôt. Un peu comme si je sursautais de frayeur.

Euuuh! Attendez!
Oui? Vous avez trouvé quelque-chose sur cette drôle de main?

Une main?
Putain! Elle est pas aussi conne qu'on pourrait le croire la Mia. Pourquoi j'ai pas vu avant? Maintenant qu'elle le dit, ça semble être effectivement un bout de membre artificiel. Mais ça reste encore à vérifier. Ça semble pas si dangereux à première vu.

Mh, allez me trouver une bouteille de cola à la cafétéria et revenez ici. Vous allez pouvoir être utile.

En attendant, je me tourne pas les pouces. Plutôt le seul de la pièce mécanique. Je tente de comprendre ce que c'est et si c'est bien ce que je pense. Mais admettons que ce soit ça, je vois pas à quoi ça nous servira. J'aurais préféré tomber sur un truc plus gros et plus compliqué. Là, on nage un peu dans l'ignorance... Je bidouille. Je trifouille à démonter l'engin avec la plus grande délicatesse. Alors que je m'attends à rien d’extraordinaire, quelque-chose se produit.

Enfin un truc intéressant!
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24.01.14 22:44


Avec les talents de l'équipe réuni sous les ordres de Jo il ne faut guère de temps pour rassembler des informations sur les premiére pistes levées par le sergent. D'abord le dossier du soldat Cameron semble relativement conforme a ce qu'il vous a laissé entendre, dans les grandes lignes en tout cas. L'homme est entré dans l'armée pour éviter la taule à la suite d'une sordide histoire de meurs suivie d'un règlement de compte au couteau, il a servi cinq ans dans la marine avant de se faire accepter dans l'élite et de rempiler pour dix années de plus. Des états de service honorable au combat mais dépourvus des qualités nécessaire a un grade de sous off, des permissions émaillées de trop fréquents accrochages violents avec des soldats d'autres corps, une tendance certaine à la boisson qui progresse en même temps que ses chances de promotion diminuent. Et puis un accrochage raté contre des pirates qui le voit se faire capturer avec son escouade. Quand la marine retrouve sa trace et le libère quelques mois plus tard tous les autres sont morts et il a perdu deux jambes. Le reste est un parcours connu de tous les vétérans, Cameron dilapide sa pension, boit comme un trou et se retrouve a mendier dans les rues jusqu'a vous tomber dessus.

Ce qu'il vous a dit sur la taverne de la mouette qui fume semble tout à fait exact, une taverne plus ou moins désertée et transformée en coin de rassemblement tranquille par les sous offs locaux. Elle a été entièrement rasée lors du grand incendie et le proprio ayant péri avec les meubles elle n'a jamais été reconstruite.

On se souvient aussi de la soirée fatale et de la fête donnée par le sergent Chef Horace. Un type dont le dossier est exceptionnellement vide et sans histoire a part cette progression aussi soudaine que fulgurante plutôt étonnante pour un type dont l'affectation ne mentionne rien d'autre qu'intendance et logistique. Les hommes de l'escouade n'ont pas encore trouvés de survivants a interroger eux même mais ils ont une liste de noms probables et des infos de seconde main qui prétendent qu'en plus de la sinécure qu'il venait de gagner le sergent chef avait depuis peu les mains débordantes de pognon. Assez en tout cas pour qu'un type connu pour étre un radin notoire se mette a parler mariage et a organiser des soirées a ses frais.

Détail amusant, le corps d'horace est l'un des rares a avoir été identifié après que la poussière des incendies soit retombé. Et pour cause, le tonneau de vin dans lequel on l'a retrouvé noyé l'avait protégé de la morsure des flammes.


Aran:
Il n'est pas vraiment étonnant que tu n'ais pas identifié la piéce au premier coup d'oeil, elle a visiblement été abimé par l'incendie et son contour extérieur est en partie brulé et fondue. Et la démonter s'avére relativement complexe. Jusqu'a que tu arrives à soulever le capot de ce qui doit étre l'avant bras du membre, un capot qui révéle un mécanisme intérieur encore tout a fait préservé et qui se met immédiatement en branle. Un mécanisme composé de piéces de cuivres et de ressort et que tu te rappelles immédiatement avoir déja vu ailleurs dans un labio de la marine. Un labo qui étudiait les den den. Les den den, leurs capacités, et surtout, qui étudiait les façon de les reproduire de façon purement mécanique. Et ces piéces que tu as la, juste sous les yeux pourraient bien étre une sorte de transmetteur de signal qu'un den den pourrait capter quelque part. Et que tu as déclenché...
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12.02.14 10:54


La fille qui débarque en plein milieu de vos préparatifs est surement ce qui se fait de mieux dans la marine de saint uréa. Ou alors on vous cache des choses... Son uniforme est aussi impeccable que son salut, ses fringues visiblement taillés sur mesure par un type au salaire surement plus élevé que le votre évoquent une naissance dans une maison de la haute, et les dorures de son uniforme d'apparat malgré ses insignes de lieutenant laissent penser qu'au vu son grade relativement bas cette lieutenante la fréquente du beau monde. On sent l'officier d'état major à plein nez, genre aide de camp de trois étoiles ou secrétaire perso de machin... Avec en perspective le genre de promotion fulgurante et tranquille qui attirent dans la marine tous les fils de locaux et dont vous autre dans l'élite ne pouvez que rêver depuis le sang et la boue...


Visiblement assez renseigné pour vous reconnaitre, la miss vient se planter tout droit devant le sergent Hopper pour exécuter un salut de salon on ne peut plus parfait. Assez rapide et sec pour décoller la poussière autour d'elle et assez souple pour donner l'impression qu'elle ne s'est pas du tout entrainée pour ça.

-Sergent Hopper ! Je suis le lieutenant Lando ! A vos ordres !

Une rapide explication plus tard et il s’avère que Lando, Mathilda de son prénom est effectivement la moins gradée des aides de camp du contre Amiral Soma. Le patron en chef des troupes marines de Saint Uréa. Et qu'on l'a chargé de deux missions juste pour vous. D'abord vous transmettre un message succinct vous informant d'une attaque récente attribuée à Attila, et sur lequel il convient que vous enquêtiez. A la façon dont le pli est formulé, il est évident que la marine locale envoie une équipe et qu'on ne vous prévient, en retard, que par obligation. La miss à même le bon gout de paraitre un peu gênée par le mépris qui suinte du message. Ce qui l’amène tout droit au reste de sa mission, vous. En effet le contre amiral a jugé bon de vous l'affecter de façon permanente en lui collant le titre d'officier de liaison, dans le but de faciliter vos rapports entre la hiérarchie locale et votre groupe et de permettre aux deux de coopérer pleinement dans cette traque difficile.

Que du bonheur non ?

En tout cas si elle est aussi contente de vous de se retrouver la, il faut reconnaitre qu'elle le cache vachement mieux.
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18.02.14 20:24

Yoru observait la jeune femme avec curiosité. Elle se tenait droite, les bras croisés dans le dos, semblant à l'écoute parfaite de Jo. Mais dans le même temps ses yeux scrutaient les cartes et documents étalés sur la table de réunion, les quelques notes que l'équipe avait commencé à inscrire sur le tableau noir avant de s'arrêter, l'air aussi naturel que possible, à l'arrivée de la demoiselle. Car toute la troupe, d'une façon plus ou moins évidente, semblait maintenant méfiante. Qu'un soldat de l'état major local déboule d'un coup et sans prévenir à leur côté pour leur venir en aide, ça puait l'espionnage. Quelle qu’en soit la raison, quelqu'un voulait les tenir à l’œil.

" Ravi de vous rencontrer, lieutenant Lando, fit le samouraï de sa voix calme pour dissiper l'atmosphère de plus en plus suspicieuse, je suis le sergent Sengoku. "

Elle lui rendit son salut, son visage ne trahissant aucune émotion.

" Le sergent Hopper s’apprêtait à nous distribuer nos tâches respectives. Mais peut-être serait-il mieux qu'il entende d'abord les informations que vous devez sans doute posséder. "

La demoiselle fronça très légèrement les sourcils sans pour autant prendre la parole.

" Pendant ce temps, Sergent Hopper, continua Yoru en se tournant vers Jo, je me propose pour aller sur le lieu de la nouvelle attaque d'Attila. Je vous tiendrais au courant de l'avancée des recherches. Caporal Yparcker, ajouta-t-il comme Jo acceptait d'un signe de tête, vous venez avec moi. "

Sur un dernier salut protocolaire, le jeune homme quitta les lieux, le caporal sur ses talons. Il s'éloigna quelque peu du QG, marchant au hasard dans la ville avant de s'engouffrer dans une petite ruelle.

" Sergent, fit la voix de Charles, Right et Left ne viennent pas avec nous ? "

Yoru cessa de scruter les environs après avoir vérifié que personne ne les avait suivi.

" Écoutez moi, caporal. Vous allez discrètement retourner au QG par la porte de derrière les chercher tous les deux. Faites bien attention à ne pas vous faire remarquer par le lieutenant Lando. Elle vient juste de nous rejoindre, elle ne devrait pas remarquer leur départ. Right et Left vont avoir une mission différente de la notre : vous allez leur demander de se rendre après des survivants de l'attaque d'Atilla sur la taverne de la mouette et de recueillir les témoignages. Discrètement.
- On ne devrait pas demander l'aide des forces de la Marine locale puisqu'ils semblent vouloir coopérer ?
- Vous vous rappelez du discours du Sergent Hopper. Pour le moment, nous travaillons en vase clos. Et tant qu'on y verra pas un peu plus clair dans cette histoire, je pense que nous devrons rester très prudents. Prévenez aussi le Sergent Baal. Il informera discrètement Jo."

Charles acquiesça d'un mouvement de tête et partit effectuer sa mission.


~~ ~~


" Je suis le Sergent d'élite Sengoku et voici mon second, le Caporal Yparcker. Sous les ordres du Sergent Hopper, nous venons vous aider dans vos recherches. "

Les deux soldats à l'entrée de la zone sinistrée leur rendirent leur salut et leur firent signe de les suivre. Dans cette attaque là aussi Attila avait choisi de frapper par le feu. Les restes carbonisés de maisons gisaient tout autour d'eux et la suie recouvrait presque tout d'une couche de noir sale. Une odeur de brulé prenait à la gorge à chaque inspiration, menaçant de faire suffoquer ceux qui s'activaient sur place : des hommes qui tentaient de soigner les derniers blessés ou d’éteindre les derniers vestiges de l'incendie, en majorité des soldats de la Marine.
Un vrai champs de bataille. Et les champs de bataille, l'élite connaissait. Si indices il y avaient, Yoru espérait bien les trouver.
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